TO SPITI TOU HYLAS ...
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Car de leurs arts naît le bonheur humain. Tout homme en ses beaux jours cherche, pour s'en éprendre, Un doux garçon aux souples flancs, au baiser tendre… (Solon) |
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C'est au beau temps, ô ma pauvre âme, Au temps de la jeunesse qu'il te fallait aimer. Mais celui que les yeux rayonnants de Théoxène Ne font point s'enflammer D'un désir qui tout ravage, Celui-là, cœur de fer ou d'acier forgé dans quelque froide flamme, Dédaigneux d'Aphrodite aux paupières languissantes, Il n'a de goût que pour le lucre brutal et ses tâches avilissantes ; Ou, soumis à l'insolence de la femme, Il ne sait pas d'autres moyens de servir Cypris. Mais moi, grâce à la Déesse, ardemment épris, Cœur jamais las, Je fonds comme au feu la cire des abeilles saintes, Quand j'aperçois un frais adolescent dans la fleur de son bel âge. Ainsi le Charme, Ainsi les Grâces de fleurs ceintes, Ainsi l'Amour à Ténédos font séjour Auprès du fils d'Agésilas… (Pindare) |
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…Tu leur laissas traîner ton corps dans la poussière, Ô l'ingrat oublieux de mes nombreux baisers… …Le pieux rapprochement de nos cuisses… …Plaignez le survivant bien plus que le cadavre, Car moi, j'ai tout perdu… …Et ces restes affreux ne me font pas horreur, Car je l'ai tant aimé… (Eschyle) |
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