Page d'accueil

LES INFRASONS ,

Les battements de fréquences basses (<100Hz)

et autres éléments acoustiques de grandes longueurs d'ondes:

 
 Page d'accueil 
 
 

Prologue: Il est ici question de tout mouvement periodique qui revient de 1 à 100 fois par seconde. 2 transformateurs électriques légèrement décalés ( l'un à 49.5Hz et l'autre à 50.5Hz par exemple) génèreront tout à fait un battement d'infrabasses à la fréquence de 1Hz . De même, les fréquences très élevées (micro-ondes...), de par leurs fluctuations inévitables, génèrent, elles aussi, les battements à basse fréquence de ce propos.

 

 

A: Notion:La fraction du spectre sonore la plus énergétique est transmise par les infrasons (ils transportent donc beaucoup d'énergie). Ils ne sont qu'infiniment peu absorbés et aucun obstacle ne les arrête; On les détecte donc à très grande distance et ils se propagent ,ainsi, plus librement que les sons audibles à cause de ces moindres pertes d'énergie (les longueurs d'ondes sont ici, bien sûr, très grande).

 

B: Santé
Bien qu'inaudible l'impact des infrasons sur l'organisme est nocif pour les yeux, le cerveau et le système nerveux, le système digestif et le coeur et ceci de manière intensément plus nuisible que l'impact produit par les bruits audibles (en aucune mesure comparable, que cela soit clair).

Il est ressenti, même à faible puissance, sous la forme de troubles visuels, psychiques, entraînant vertiges et maux de tête relativement durables (céphalées), vomissements, nausées et modification de l'humeur (oppression accablante, agressivité et violence, apathie et sentiment morbide) avec risque de dégénération dépressive voire même, dans certains cas, tentative de suicide .

Les Infrasons semblent agir sur le système nerveux et le cerveau en partie en altérant le cheminement des influx et en perturbant le cycle normal des ondes d'ordre alpha (similitude avec l'épilepsie).

C'est un problème d'ordre publique qui dépasse très largement le domaine militaire où ils sont exploités avec les nouvelles armes dites "propres" (canons à infrasons, ou utilisés par les militaires américains pour communiquer à très grande distance avec leurs sous-marins...).

 

C: Quelques Valeurs

Dans le monde scientifique, il est clairement établi par de nombreux chercheurs (équipe Gavreaux du CNRS de Marseille, Claude Chaline et Jocelyne Dubois-Maury de l'Université de Paris XII, Dr Maurice Stupfel, D.Depris du C.E.P.H.E.S, Drs Déoux, Dr Cabal et Dr Roszak de l’Institut de Médecine du travail du Nord...) du danger des infrasons de fréquence 7 Hz. Il y aurait alors correspondance avec la fréquence du rythme alpha des courants du cerveau (similitude pour cette fréquence avec l'épilepsie).

Il est établi en électrophysiologie que le cortex auditif a une fréquence de résonance biologique d'environ 15Hertz (risque de surdité ou de baisses auditives...).

Risques de problèmes respiratoires aux alentours de 13 Hertz (fréquence de battements ciliaires).

D: Aspect Curatif

Les medecins avertis utilisent déja ces infrasons, mais à une dose, une amplitude et une valeur trés faible. Sans commune mesure avec ce que l'on retrouve hélas encore quelquefois dans la réalité de malheureuses personnes en présence d'un mal que les "petites gens" auraient du mal à concevoir.

Ces infrasons en dose "homéopathique" et sur des zones parfaitement limitées, agissent déjà sur la trophicité, les contractures et les cicatrices. Ils modifient les tendinopathies et les calcifications. Ils provoquent une hyperhémie et une hypoesthésie (gate control). Ils stimulent la clairance mucociliaire en modifiant les interactions cils-mucus.

L'augmentation de l'activité ciliaire est due, pour exemple, à un effet mécanique lié à la fréquence des battements ciliaires (13 Hz), ceci conduisant à un effet de résonnance agissant sur l'amplitude du battement ciliaire.

E: Exemple

Il est utile de citer la communication des Drs Cabal et Roszak (séance du 24 février 1973):

Une salle toute neuve abritant un standard téléphonique. Quatre personnes y travaillaient et, bien que les locaux soient spacieux et fonctionnels, le personnel ne tarda pas à se plaindre de troubles divers grandissants insidieusement: céphalées, troubles de la vigilance et problèmes de concentration, problèmes neuro-fonctionnels, sentiment de compression cérébrale ou sensation sourde d'écrasement, de touffeur, fatigue, jambes lourdes (voire dérobement des membres inférieurs), palpitations, bouffées de chaleur,…

Après de laborieuses recherches, l’attention des médecins du travail fut attirée par les vibrations émanant du système de climatisation et des mesures acoustiques furent effectuées qui mirent en évidence une production d’infrasons de 6 Hz (90 dB) et de 8 Hz (80 dB), donc parfaitement invisibles et inaudibles (d'aucun parlait déjà de magie!).

La climatisation fut modifiée de manière à ne plus produire d’infrasons et les troubles disparurent.

CONCLUSION

A cause de ces nuisances particulièrement dangereuses et sournoises, il est du devoir des entreprises d'étudier concrètement pour chaque climatisation (ou installation éolienne...) l'impact de ses émissions infrasonores sur les personnes exposées (ou les zones habitables riveraines).

 

Préambule au rapport remis lors de la conférence à l'entrée en salle.