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------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- A ceux qui m’ont cantonné dans l’Enseignement primaire parce que j’étais
un Fils d’ouvrier de campagne alors que les Enfants des classes aisées étaient
accueillis dans l’Enseignement secondaire pour y préparer le Baccalauréat général A
ceux qui m’ont fait redoubler ma classe de Certificat de fin d’études
primaires parce que j’étais en avance sur mon âge alors que les Enfants des
classes aisées avaient droit à tous les éloges lors de la réussite du
Baccalauréat général avant sa date normale A
ceux qui conseillaient d’emblée l’Enseignement technique aux Fils des
classes pauvres et l’Enseignement Supérieur aux Fils des classes riches A
ceux qui m’ont ainsi fermé l’accès des Facultés en me refusant la qualité
d’Etudiant et ses avantages parce que je n’avais donc pas le Baccalauréat général A ceux qui m’ont
permis de suivre en Facultés les cours de la Licence en Droit sans pourtant
m’autoriser à en passer les examens correspondants A
cette Dame Professeure Agrégée des Facultés de Droit qui m’a attribué un
jour la note maximale de 20/20 en Droit A
ceux qui m’ont permis d’obtenir à son âge minimum le Diplôme d’Etat
d’Expert comptable situé aujourd’hui à un minimum de Bac + 8 A
ceux qui m’ont permis de devenir Professeur et d’enseigner ainsi en Facultés A
ceux qui m’ont permis de me débrouiller seul et de consacrer entièrement ma
vie et ma carrière à mes Etudiants et à mes Concitoyens en leur publiant de
nombreux ouvrages pédagogiques et en leur créant des Sites Internet pour les
Aider A tous les Français
malades de leur Justice civile actuelle dans l’indifférence totale des Décideurs
et des Responsables A
ceux qui m’ont permis d’en arriver là et de rédiger ainsi le Livre que
vous avez entre les mains Document de couverture Le Cœur nous guidant, notre
intention première était de faire état d’une Belle statue de la salle des
pas perdus du Palais de Justice de Paris, mais la Fière Dame qu’elle représente
relève sa robe par derrière et montre ses fesses au Citoyen. Nous avons donc
jugé au nom des principes d’Honnêteté, de Bon exemple et surtout de Bonne
image que nous développons dans ce Livre, d’interroger du fond du Cœur une
urne électorale transparente du Citoyen qui nous a immédiatement répondu :
« Changer la Justice » (La photo de la statue en question est
visible sur le site : http://www.cosal.net/).
C’est alors que la prophétie d’Isaïe nous est revenue en songe : « Vous
aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas ; vous aurez beau regarder,
vous ne verrez pas. Car le cœur de ce peuple s’est épaissi, ils sont devenus
durs d’oreille, ils se sont bouchés les yeux, pour ne pas voir de leurs yeux,
ne pas entendre de leurs oreilles, ne pas comprendre avec leur cœur,
et pour ne pas se convertir. Et je les aurais guéris ! »
(Matthieu 13.14-15). Puissions-nous plus modestement de notre côté convertir
à l’Honnêteté et à la Vérité : « Quand vous voyez un nuage
se lever au couchant vous dîtes aussitôt : La pluie vient et c’est ce
qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vend du midi vous dîtes : Il
va faire une chaleur accablante, et c’est ce qui arrive. Et quand vous savez
reconnaître l’aspect de la terre et du ciel, et le temps présent, comment ne savez-vous pas le
reconnaître ? » (Luc 12.54-56). ----------------------------------------------------------------------------------------------- BIBLIOGRAPHIE - « LES FRANÇAIS
ET LA JUSTICE » : Enquête
réalisée par le Groupement d’Intérêt Public : « MISSION
DE RECHERCHE DROIT ET JUSTICE » créé
en 1994 à l’initiative conjointe du Ministère de la Justice et du Centre
National de la Recherche Scientifique. Cette mission est chargée de définir et
de mettre en œuvre une politique scientifique de recherche pluridisciplinaire
sur l’ensemble des questions qui concernent le droit et la justice. Mission
de Recherche Droit et Justice Dans
le cadre de son programme scientifique pour 1997, le Groupement d’Intérêt
Public « Mission de Recherche Droit et Justice » a entrepris de
consulter les Français sur l’image qu’ils se font de la Justice ainsi que
sur leurs attentes à son égard. Sondage exclusif CSA/GIP « Mission de
Recherche Droit et Justice », N° hors série, Novembre 1997, 12 p., ISSN
1280-1496. - « L’INTRODUCTION
D’UNE DEMARCHE QUALITE DANS LE SERVICE PUBLIC DE LA JUSTICE : INVENTAIRE
DES DIFFICULTES ET POSSIBLES ANALOGIES » : Recherche
réalisée avec le soutien du Groupement d’Intérêt Public « Mission de
Recherche Droit et Justice » (Mars 2001) – 111 pages. Centre
Universitaire de Recherches Administratives et Politiques de Picardie, CURAPP
UMR 6054/CNRS – Université de
Picardie Jules Verne. Ouvrage
paru à « La Documentation Française » par Marie-Luce CAVROIS
(Sous-directrice de la formation continue, Ecole nationale de la magistrature),
Hubert DALLE (Président du tribunal de grande instance d’Evry), Jean-Paul
JEAN (Substitut général près la cour d’appel de Paris, Directeur de la
Mission de recherche « Droit et Justice ») (Octobre 2002) sous le
timbre conjoint de l’Ecole nationale de la magistrature et de la Mission de
recherche « Droit et Justice ». Qu’il
nous soit permis d’exprimer malgré tout trois regrets à l’encontre
de cet ouvrage qui demeure malgré tout excellent : Que
doit alors penser honnêtement le Citoyen à l’encontre d’une telle
Administration publique qu’il finance avec ses impôts et envers laquelle on
l’oblige pourtant à avoir du respect et donc de la confiance, alors que
celle-ci ne cesse de lui répéter qu’il est urgent pour elle de ne rien faire
pour améliorer la qualité de la justice, et cela afin de conserver et de protéger
de façon égoïste les avantages et les privilèges d’un autre temps dont
profitent ses seuls acteurs ? Comment ne pas voir dans une telle absence de Solidarité
Nationale devant l’effort commun une
violation flagrante du principe de Fraternité ?
Comment ne pas voir dans un tel comportement déshumanisé une atteinte au Cœur
et à la Santé des Français ? Et
comment ne pas voir dans une telle attitude suicidaire, le risque programmé
d’une Justice perdant toute crédibilité et toute autorité envers tous les
Français ? Car si tel était le cas, notre Livre ne constituerait plus
seulement un témoignage et une voie à suivre, mais encore un véritable signal
d’alarme. - « LA
REFORME DE L’UNIVERSITE » : Présentation de la réforme –
Conclusions des Etats Généraux – Mise en œuvre. Brochure
publiée par le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur
et de la recherche, Novembre 1996, 40 pages. Présentation
d’une Réforme effectivement mise en œuvre au profit de l’Université et de
ses Etudiants. - « LA
CONSTITUTION EUROPEENNE » : "LES GRANDS
ARTICLES" « VALEURS
ET CITOYENNETE
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Le
système de Justice Civile actuel, par les injustices incontrôlées qu’il
engendre, continue tous les jours à faire des ravages parmi les Honnêtes gens
de notre Pays. Par sa dangerosité, il détruit inutilement des vies entières
de Citoyens. Il ruine des familles. Il rend malade, engendre des souffrances et
peut même tuer en toute impunité. Et devant une telle « maison de
justice » transformée en caverne d’injustices, le Citoyen excédé
doit-il oser pouvoir se poser cette question à l’image de la Vérité
biblique : « Il est écrit : Ma maison sera appelée maison
de prière ; mais vous, vous en faîtes une caverne de bandits ! »
(Matthieu 21.13) ? Car contrairement à ce que l’on voudrait
laisser croire au grand public, il ne s’agit nullement d’« erreur
judiciaire », mais bien d’une volonté délibérée d’un système
débridé laissé sans contrôle du Citoyen. Tout
Service Public non contrôlé par le
Citoyen lui devient potentiellement dangereux. Le droit de cuissage d’hier est
devenu un crime de viol, le « bizuthage » est devenu un délit, mais
à quand la naissance d’une « Justice
équitable » qu’appellent pourtant de
leurs vœux tous nos Concitoyens dans la société moderne
d’aujourd’hui ? Justice indépendante, oui, mais indépendante du
Pouvoir et de l’Argent. Il faut donc remplacer les notions corruptibles de Pouvoir et d’Argent
par le nom de ses victimes : le Cœur et la Santé des Français, d’où
le titre de notre Livre qui se veut être un témoin de son temps et en même
temps une solution pour l’Avenir de notre Pays : CHANGER
LA JUSTICE -
Le Livre que vous avez entre les mains se veut sérieux
car il se fixe pour objectif de contribuer à assurer votre propre Bonheur,
celui de vos Enfants et par là-même celui de tous nos Concitoyens vis-à-vis
de leur Justice civile, cette justice souterraine de l’ombre, non médiatisée et
donc invisible, à laquelle ils peuvent être
confrontés à tout moment de leur vie à l’occasion, par exemple, d’un
simple contrat de mariage ou banal contrat de travail. En effet, en tant que
Professeur et Victime tout à la fois, nous ne pouvons nous taire devant ce que
nous avons vu et entendu. Nous sommes les témoins de notre temps. Nous nous
sentirions même coupable si nous ne le faisions pas tant il est vrai que celui
qui a connaissance d’une injustice tendant à l’ignominie et qui ne la dénonce
pas la commet à son tour. -
Il se veut également pédagogique en
proposant des solutions concrètes et
vous permettant de parfaire ainsi éventuellement vos connaissances. Soucieux de
notre rôle d’Enseignant, c’est donc avec un réel plaisir que nous
l’avons rédigé à l’intention de tous nos Concitoyens. Ce Livre est couplé
avec le Site Internet que nous avons créé gratuitement en direction de nos
Etudiants en Expertise comptable, BTS tertiaires, Bacs STT… afin de les aider
dans leurs Etudes. Ce Site vous accueille gratuitement à l’adresse suivante :
http://membres.lycos.fr/jackymailler/. -
Enfin, il est ludique afin de vous
divertir et de vous détendre de ses aspects sérieux et pédagogique forcément
plus contraignants. C’est ainsi que le Lecteur trouvera dans son Chapitre 7,
un « Jeu du Lecteur-Juge » appuyé
par un « Observatoire du Citoyen ». Il
lui permettra, tout en s’amusant de faits réels que condamne pourtant la
conscience universelle, de se mettre lui-même en garde contre l’injustice
potentielle dont il pourrait être un jour victime à son tour, en tant que
Citoyen, de la part d’un curieux système de Justice civile de son Pays, lui-même
accompagné de sa nuée d’intermédiaires coûteux et le plus souvent inutiles
et néfastes au Citoyen, et où le désir naturel de défense se confond trop
souvent avec une partie de chasse au « gibier d’honoraires », ce
gibier n’étant autre encore que le Citoyen lui-même. Par sa participation
active, le Lecteur revit ainsi pas à pas, comme un roman à suspense, l’Affaire
Civile Réelle et ô combien simple dont nous avons été innocemment Victime.
Il comprendra également aisément la raison pour laquelle nous avons créé
pour lui et en partant de rien, les Sites Internet gratuits que nous lui
signalons ci-dessus. Le
Lecteur est ainsi invité à jouer ce « Juge intelligent » de demain
que nous aurions, en tant que Citoyen comme vous, tant aimé rencontrer et que
nous appelons dans ce Livre un « Justiciologue ».
Et il y a fort longtemps que ce « Justiciologue » de demain devrait
être celui d’aujourd’hui dans la société moderne dans laquelle nous
vivons. Le Lecteur-Juge se voit ainsi confier cette Affaire Civile Réelle
tenant au droit commun des contrats qui étonne par sa simplicité, mais qui
devient très rapidement un véritable bourbier dès que les gens de Justice
actuels pointent le bout de leur nez pour se l’accaparer. La preuve est immédiate de
par ses conséquences désastreuses : sa durée dépasse celle d’une
Guerre Mondiale. Alors que sur le plan pénal, la peine de mort a été abolie
en son temps, le plan civil continue ses incessants scandales d’injustices
envers le Citoyen Honnête et Victime innocente. C’est
ainsi qu’à chaque étape de sa participation, le Lecteur-Juge est amené à
comparer SA Solution de Justice,
ô combien facile et évidente au regard de l’Honnêteté et d’une Justice
équitable, à la décision qui a été
officiellement prise en toute impunité. Il va de surprise en surprise sur le
chemin de la violation des Droits de l’Homme en côtoyant autant l’indigne
que l’odieux dans cette Affaire réelle qui est digne du meilleur roman à
suspense. La meilleure preuve réside dans le fait qu’elle a déjà nécessité
à ce jour six longues années volées au Citoyen. Comme nous le disions déjà,
en pleine société de paix, le parcours
judiciaire imposé au Citoyen est plus long en effet qu’une Guerre Mondiale !
Mais que notre Fidèle Lecteur se rassure tout de suite : afin de
participer dignement à ce Jeu qui s’adresse à Tous sans distinction aucune,
nul n’est besoin d’être un Etudiant en Droit surdoué, un Juriste confirmé
ou encore de sortir d’une Ecole de la Magistrature plus ou moins inspirée.
Non, répétons-le, il suffit d’être un Citoyen normal, un Citoyen simplement
honnête qui paie ses impôts comme tout le monde et qui s’intéresse tant
soit peu à leur bon emploi dans un Service public qui ose se faire appeler
celui de la Justice. Et en disant cela, nous entrons déjà dans le domaine de
la « Justice équitable » !
Autrement dit, être un Homme ou une Femme se disant ordinaire ou non, et digne
de ce « non ». Car le Citoyen doit savoir dire non à un Service
public de Justice qui fait de lui une Victime humiliée et condamnée à se
taire et à faire continuellement profil bas, et qui le traite comme un
domestique en le méprisant et en le privant de tout moyen de dialogue et de
liberté de parole. La raison est évidente : ses questions risqueraient
d’être gênantes, pertinentes et honnêtes. L’oppression n’aime pas ce
genre de chose. Le Citoyen risquerait aussi d’être équitable, un comble !
Conscient de ses responsabilités, un Professeur ne peut donc accepter une telle
situation d’injustice, lui qui dose à la manière d’un pharmacien chacune
de ses questions d’un certain quota de points pour affiner le plus précisément
possible son évaluation et son jugement. Au contraire, dans un Service public
financé par le Citoyen, surtout celui de la Justice, il est nécessaire que tout
soit clair et transparent. C’est pourquoi, à la fin de notre Chapitre 7, nous ouvrons ce Dialogue
et donnons cette Liberté de parole
à notre Fidèle Lecteur, notre « Justiciologue »
du « Jeu du Lecteur-Juge »,
en lui communiquant une adresse électronique lui permettant de nous faire
part de SA Solution de Justice.
Celle-ci sera alors comptabilisée sur nos Sites qui lui répercuteront ensuite
gratuitement la Statistique de réponse. -
Il va donc s’en dire que notre Livre repose sur l’exposé de la Vérité
ainsi que sur des valeurs simples et universelles telles que l’Honnêteté,
le Bon exemple et la Bonne image.
Il s’agit d’une « Justice du Cœur et de la Santé des
Français » se substituant à
celle actuelle corruptible du Pouvoir et
de l’Argent qui se moque du Citoyen. Il
transpose les Valeurs d’Honnêteté, de Bon exemple et de Bonne image au cœur
et au sein même de la Justice en lui apprenant, malgré tous ses beaux
serments, ce qu’elle ne sait pas faire elle-même alors qu’elle l’exige en
permanence des autres : Savoir avouer et dénoncer spontanément ses
irrégularités et ses fautes afin de les réparer conformément au Droit. Si
la Vérité vous blesse ou si ces Valeurs ne sont pas les vôtres, alors, ce
Livre n’est pas fait pour vous. Pour une « Justice du Cœur au profit de la Santé des Français » Ce
Livre prône une « Justice du Cœur au profit de la Santé des Français »
en présentant non seulement l’avantage de consacrer les principes universels
de Bien-être, de Bonheur et d’Honnêteté de l’Humanité, mais encore en
contribuant par voie de conséquence à la Réduction du Coût social
d’une Assurance Maladie dangereusement déficitaire supporté par la
Collectivité et qu’une certaine Justice
Civile actuelle, gravement défaillante, ne manque pas d’infliger d’une façon
complètement inutile, injuste, nuisible et coupable au Citoyen en matière de dépenses
de Santé. Aujourd’hui, les Citoyens sont considérés comme majeurs :
ils comprennent à travers les méfaits de leur justice les enjeux de la Santé
comme ceux de l’économie de Santé. La
« Justice du Cœur au profit de la Santé des Français » est donc
une Justice Civile Citoyenne, Humaniste, Rapide et Efficace. Elle s’inscrit
directement dans une ligne de modernisation sociale et judiciaire. C’est ce
Service Public que le Citoyen appelle de tous ses vœux et qu’il finance grâce
à ses impôts. Il en est en effet l’unique actionnaire. Il est donc normal
que ce Service fonctionne POUR lui et non contre lui. L’idée de « Justice
équitable » prend alors forme. Ce
Service public doit ainsi contribuer au Bien-être et au Bonheur de Tous et non
seulement à une poignée de privilégiés protégés par leur fonction auquel
le Citoyen doit se plier au moindre caprice et qui a remplacé l’idée de
saine Justice par les seules notions de Pouvoir non risqué pour les uns et d’Argent
débridé pour les autres. Le contrôle de son bon fonctionnement ne peut aussi provenir que du Citoyen-Justiciable lui-même. La « Justice du Cœur au profit de la Santé des Français » n’est en aucun cas une Justice anti-Citoyenne dont les acteurs vivent aux dépens des Citoyens en profitant de leur position sociale d’autorité et de domination abusives. Ce n’est pas une Justice qui s'invente un "Marché du Droit", véritable marché de (...) -----------------------------------------------------------------------------------------------
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