Extrait 2

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Ce second Extrait vous présente une suite de pages prises au hasard dans le Chapitre 7 du Livre relatif à l'Affaire réelle et comportant les Jeux du "Lecteur-Juge" (p. 161-162 ; 164-165-166 ; 199 ; 243-244), le Livre comportant au total 266 pages dont 36 Jeux du "Lecteur-Juge". Cet Extrait se borne à donner l'intégral contenu de ces pages mais sans leur pagination, leurs en-têtes et leurs pieds de pages qui sont réservés à la Version intégrale du Livre sous format PDF. Ce dernier format lu par le lecteur "Adobe Reader" (logiciel gratuit que l'on peut facilement se procurer) a le grand mérite de permettre à chaque Lecteur d'adapter à sa convenance de lecture la grosseur de caractères désirée du Livre (ce qui n'est donc pas le cas ci-dessous).

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7. LA PREUVE ACCABLANTE SOUS UNE FORME PEDAGOGIQUE ET LUDIQUE : LE « JEU DU LECTEUR-JUGE » OU NOTRE DOSSIER CIVIL NAUFRAGE PARMI TANT D’AUTRES…

 Avertissement au Lecteur :

En début de cet ouvrage, nous avons signalé le cas réel de la carrière ruinée des époux ESNAULT (www.affaire-epoux-esnault.com) provoquée par les fautes graves des acteurs directs de la Justice civile actuelle rebaptisées pudiquement « Fautes lourdes de l’Etat » afin d’en faire supporter la charge aux contribuables-Citoyens et non pas aux véritables fautifs. Mais, dans leur malheur, tous les dossiers n’ont-ils paradoxalement pas cette « immense chance » d’honnêteté et de reconnaissance marquant ainsi le profond caractère d’injustice et d’inégalité d’un système osant se faire appeler celui de la « Justice ». Nous présentons par conséquent ci-après le récit d’une autre Affaire civile réelle et vécue qui n’a pas eu cette « chance » d’honnêteté et de reconnaissance et dont a été victime toute une Equipe de Professeurs enseignant en Universités. Elle présente cependant de nombreux points communs avec la précédente et nous en profitons pour rendre hommage aux époux ESNAULT. Nous ne pouvons la passer sous silence au nom de la notion même de Justice et eu égard au respect que nous devons à l’Humanité, donc à nos Collègues, à nos Etudiants ainsi qu’à tous nos Concitoyens.

Cette Affaire aurait pu être résolue pour le Bonheur de Tous en l’espace de quelques secondes ou minutes seulement si elle s’était déroulée sous une Sixième République Saine de Justice, d’Honnêteté, de Bon exemple et de Bonne image envers le Citoyen telle que nous la décrivons concrètement dans ce Livre pour tous les Français. Une autre République présente basée sur d’autres principes en a décidé malheureusement autrement. Elle a ainsi mobilisé inutilement une masse de ressources humaines notamment judiciaires hors du commun et transformé six lignes d’un banal contrat d’une clarté évidente tant sur le plan du droit que celui du fait en une montagne de plus de six années d’injustices si lourdes et si copieuses en complexités et en papiers superflus que plusieurs livres ne suffiraient pas pour les reproduire. Aussi avons-nous été dans l’obligation de résumer les faits afin de ne pas faire subir à leur tour à nos Concitoyens-lecteurs le calvaire que nous avons nous-mêmes vécu et enduré. Les dates sont données ici uniquement pour donner un sens aux sommes d’argent citées et pour servir d’axe de référence aux Historiens à un moment où notre Pays et notre Jeunesse s’ouvrent à un Troisième Millénaire désormais Européen. Les noms réels ont aussi été occultés afin de préserver l’anonymat et pour le bon principe que nous impose l’Honnêteté. En effet, notre Recherche n’en veut pas aux Hommes, mais à un système qui les déshonore.  

Enfin, sous la forme d’un « Jeu pédagogique du Lecteur-Juge » présenté en encadré et à travers un « Observatoire du Citoyen », nous invitons nos Concitoyens à jouer les « bons » juges que nous appelons de tous nos vœux en devenant des « Lecteurs-Juges » et des « Justiciologues » hautement compétents et responsables afin qu’ils puissent se forger de façon honnête leur propre opinion sur le système actuel que nous dénonçons.

Aussi peu vraisemblable que cela puisse parfois paraître, tous les faits cités dans ce chapitre sont rigoureusement exacts. Pour convaincre le lecteur étonné ou incrédule, l’auteur aurait pu donner dans le corps de son récit les références précises (nom des parties et des juges, par exemple) des faits évoqués, mais il aurait alors couru le risque de contrevenir à l’article 434-25 du code pénal qui punit de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende, « Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou sur une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice ou à son indépendance… ». Trop respectueux de la loi pour pouvoir la violer, l’auteur tient cependant à la disposition de ses lecteurs tous les documents justifiant ses affirmations.

Cependant, une Recherche digne de ce nom voulant assurer le Bonheur présent et futur des Citoyens ne peut se rendre complaisant envers un quelconque système défaillant ou néfaste du passé qui porte atteinte à leur Santé et se départir de son impérieuse obligation d’innovation, de modernisation et de pacification. Le Devoir d’Education rejoint ainsi le Devoir de Mémoire. C’est ainsi que dans le cadre d’une proposition de Sixième République s’inscrivant dans un contexte de Paix et destinée à replacer le Citoyen au cœur d’un système Honnête qu’il finance en permanence par ses impôts, nous sommes amenés à croire qu'aucun Pays se déclarant moderne ne peut mettre en place une véritable et sérieuse Politique de Qualité de son Service public de Justice sans une Saine critique constructive et une Liberté de paroles bienvenue de ses Citoyens actionnaires publics.

Par ailleurs, la Liberté n’est pas une valeur à oublier et encore moins à sanctionner. Nos aînés y ont laissé leur souffrance, leur vie et leur sang. C’est dans cette reconnaissance que, conscient de vivre dans une Démocratie, Patrie des Droits de l’Homme, l’Auteur soumet en outre à ses Lecteurs cette déclaration télévisée faite à propos d’une autre Affaire par Monsieur Patrick DEVEDJIAN, Ancien Avocat et alors Ministre Délégué aux Libertés locales (A2, 2 février 2004) : « Chacun a le droit de porter une appréciation sur un jugement pourvu qu’elle soit modérée, qu’elle soit tempérée… ».       

 

VOICI L’HISTOIRE REELLE D’UNE JUSTICE CIVILE CONFISQUEE AU CITOYEN ET ENTRAVEE PAR DES INTERMEDIAIRES INUTILES ET NEFASTES

Levée de rideau. Juillet 1998. Les Citoyens sont en liesse dans les rues de la capitale d’un Pays moderne. Ils ont vu de leurs pleins yeux leur Equipe de football devenir Championne du Monde pour la première fois de sa carrière dans des conditions exemplaires de loyauté, de sportivité, de courage, d’honnêteté et de régularité. En Pays de Liberté, personne ne leur a interdit l’entrée au stade pour y exprimer leur joie et leurs émotions. C’est sans doute pour toutes ces qualités qu’un tel événement mondial recueille autant d’engouement. Au même moment, deux autres Citoyens provinciaux se fraient un chemin dans la foule pour y rencontrer une certaine Justice civile en étant convaincus à ce moment-là d’y rencontrer les mêmes qualités. Disons tout de suite qu’ils seront bien déçus. Il s’agit de deux Professeurs enseignant tous (...)

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Le principe fondamental de l’Egalité rejoint ainsi celui de la Liberté sur le plan de la violation des Droits de l’Homme et du Citoyen.

LE CONTEXTE D’INJUSTICE ET D’INEGALITE

Ainsi, voilà donc deux Citoyens qui savent chacun bien lire, écrire et compter et qui n’ont pas d’autre choix que d’avoir recours à la Justice Civile de leur Pays pour faire respecter leurs droits dans un secteur le plus fondamental qui régit la vie civile de tous nos Concitoyens : le droit des contrats. Deux Professeurs rompus à la parole et à l’écrit de par leur métier et particulièrement bien placés pour défendre eux-mêmes directement devant des Juges ou des Magistrats un dossier qu’ils connaissent sur le bout des doigts pour l’avoir vécu et en être eux-mêmes les malheureuses victimes. Le premier est en effet un expert du Chiffre : Diplômé Expert comptable par l’Etat, il sait mieux que quiconque apprécier et chiffrer le montant d’un préjudice subi. Le second est quant à lui un expert du Droit : Agrégé des Facultés de Droit, de surplus en Droit privé, il sait également mieux que quiconque lire six lignes très claires et très précises d’un contrat, toute interprétation contraire ne pouvant relever en l’espèce que de l’imposture ou de la tromperie. Or, voilà qu’on les traîne scandaleusement de force, pieds et poings liés, dans une sorte de confessionnal monopolistique obligatoire et tout aussi superflu qui s’appelle un « cabinet d’avocat ». Un monde judiciaire à l’envers s’installe donc contre leur gré quand on sait encore que l’un d’entre eux forme de surplus lui-même les Avocats en assurant leur formation initiale puis continue, comme l’autre le fait exactement dans les mêmes conditions en faveur des Experts-comptables.

Par conséquent, dès le départ, c’est une « Justice à l’envers » qui s’installe dans le luxe et le confort au profit d’un cercle fermé des « gens de justice », mais au préjudice direct des Citoyens. L’élève devient ainsi subitement et autoritairement le « Maître » absolu à qui il faudra « glisser » un maximum d’argent et devant lequel il faudra faire maintes courbettes et le gratifier d’honorables et flatteuses appellations, dont celle de « Maître » : « Ils aiment (…) à s’entendre appeler Maître par les hommes » (Matthieu 23.7). En effet, il convient de le courtiser au plus haut point car il est le seul à disposer de ce formidable privilège d’exploitation sur le Citoyen qui est celui de pouvoir approcher seul des Magistrats rendus outrageusement puissants et courageusement invisibles. Les Citoyens sont alors immédiatement et irrémédiablement affublés d’un habit méprisable de « clients » d’une vile opération commerciale particulièrement juteuse qui est à l’opposé d’une opération de saine et honnête Justice. C’est en quelque sorte la queue qui remue le chien. Comme à ce dernier, il ne reste plus qu’à lui lancer à la face l’os qu’il mérite : des honoraires fixés « à la tête du client » et n’obéissant à aucun tarif, ni à aucun barème. A partir de ce moment-là, une Justice Puissante du Pouvoir et de l’Argent s’installe confortablement au détriment de l’Honnêteté et de la Morale publique, les Citoyens étant transformés en un scandaleux terrain d’exploitation, le « Marché du Droit », comme celui jadis du «  Marché des esclaves », et de suppression de parole. « Tais-toi, ne dis rien et paie », tels sont alors les droits du Citoyen.

On interdit ainsi l’accès direct du Service public de Justice au Citoyen qui le finance pourtant avec ses propres impôts et dont il est donc le seul propriétaire, ce qui est contraire à la Liberté. On lui interdit de rencontrer les Magistrats invisibles qui le jugent dans son dos, ce qui est contraire à la Fraternité. On l’humilie en le remplaçant par des intermédiaires qui l’exploitent, ce qui est contraire à l’Egalité et encore une fois à la Fraternité. On s’approprie sans ménagement son dossier sous le faux prétexte de vouloir l’aider alors qu’il aurait préféré se défendre lui-même. On se pavane à sa place devant les médias alors qu’on l’interdit de parole. On le dépouille outrageusement de ses économies. On ruine sans vergogne sa Santé en éternisant des procédures ancestrales et coûteuses, le tout dans une douce euphorie de violation des Droits de l’Homme et du Citoyen. En effet, plus il y a d’intermédiaires inutiles, plus il y a de probabilité d’erreurs ou de fautes au détriment du Citoyen, plus il y a de moyens de dévier le cours normal d’une saine Justice publique. Et plus cela dure longtemps et plus cela coûte cher au Citoyen Justiciable en assurant le confort et la rentabilité arrogants de Cabinets privés. La Justice perd d’emblée son caractère de Service public pour devenir un cercle privé confortable de gens de justice protégés. Non, il n’est pas normal que des intermédiaires imposés au Citoyen contre son gré constituent un écran dommageable entre lui et le Magistrat en le privant de parole et de tout dialogue. Non, il n’est pas normal que le Citoyen n’ait pas le simple droit de croiser le regard des Magistrats. Non, il n’est pas normal que les Magistrats n’aient pas le devoir de croiser celui du Citoyen sous peine de se voir reprocher une anti-citoyenneté violant le principe fondamental de Fraternité. Comme on doit être respectueux de l’environnement, on doit être respectueux du Citoyen car il est le noyau central humain de cet environnement. Rien ne vaut par conséquent le contact direct avec le Citoyen désormais mature, tout le reste ne pouvant devenir qu’arrangement et parodie de Justice à son détriment. Car la Puissance absurde et injuste a malheureusement besoin de trois choses : le Pouvoir, l’Argent et le Dos courbé du Citoyen réduit au silence. Les souffrances financières et physiques de ce dernier étant ainsi assurées pour assurer l’aisance de certains, alors que demander de plus à un système conçu pour être anti-Citoyen ? Ce qui fait dire très justement à l’Ancien Juge Eric HALPHEN dans son ouvrage : « Sept ans de solitude » (Denoël, 2002), p. 210 :

 « On peut se demander à présent si ce n’est pas l’inverse qui est en train de se produire : le justiciable entravé par son avocat. »

Ce qui prouve bien que les Citoyens ne sont plus les idiots qu’ils étaient dans le passé et qu’ils savent lire maintenant le mot « Démocratie ». Ce qui prouve bien également que la Justice civile nationale n’est pas le Service public emblématique qu’attendent nos Concitoyens, mais bien « un » service particulier organisé au profit d’un cercle restreint de gens de Justice. Le Citoyen est confisqué de sa Liberté fondamentale et doit assurer le confort et la profitabilité personnels des « gens de Justice ». En se nourrissant outre-mesure dans le temps de ses impôts et de ses deniers personnels, la Justice n’est donc pas ce Service Public tant attendu « institué pour l’avantage de tous », mais bien un système conçu « pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée » selon les termes mêmes employés par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Car comme le constate encore Madame Marylise LEBRANCHU, Ancienne Ministre de la Justice (Octobre 2000 - Juin 2002), dans l’émission télévisée sur FR3, « La Justice et vous », le 3/10/2002 :

« Souvent, il y a des affaires qui sont renvoyées une fois, deux fois, trois fois, mais c’est aussi le fait des avocats, donc il n’y a pas que les magistrats qui soient responsables des délais ».

D’où la présence nécessaire du Citoyen dans le cadre d’un système de contrôle.

Mais que dire encore quand le Citoyen est abusé et trompé par son propre Avocat ? Par exemple, que dire lorsque ce dernier abuse de sa confiance en reportant la totale responsabilité de ses propres lenteurs et fautes sur le Magistrat alors que sa collaboration active à cette  manœuvre lui est toute bénéfique puisqu’elle ne fait que prolonger de façon indue la profitabilité de son Cabinet personnel au préjudice du Citoyen qui acquitte des honoraires exorbitants ?

PRESENTATION DU JEU-CITOYEN GRATUIT QUE NOUS OFFRONS AU « LECTEUR-JUGE »


Nous profitons de ce dossier pour en faire un avantageux exercice pédagogique de Travaux Dirigés en matière de « Justice civile appliquée » où tout le monde peut jouer : le
« Jeu du Lecteur-Juge ». A la lecture du dossier qui va lui être exposé, nous proposons au Citoyen, c’est-à-dire au Lecteur, de « jouer » lui-même le Juge en lui attribuant la qualité de « Lecteur-Juge » ! 

Il n’y a là aucune difficulté : il suffit de savoir lire normalement et de savoir compter au moins jusqu’à cinq. Une seule qualité lui est demandée :
Etre Honnête en respectant scrupuleusement la Loi ou, à défaut, sa simple bonne foi. Nous ne lui demandons pas de prêter un serment fumeux lors d’un jour cérémonial de jeunesse en présence de papa et maman, mais plus simplement d’être un Citoyen normal respectant les trois principes que nous mettons en avant dans ce Livre : l’Honnêteté, le Bon exemple et la Bonne image.

Lorsque des textes juridiques fondamentaux sont nécessaires, nous les lui communiquons par souci pédagogique. Mais beaucoup de situations sont simples. Par exemple, si nous lui posons la question suivante : « Le Droit des contrats vous paraît-il important au point de vous avoir déjà concerné de près ou de loin dans votre vie de tous les jours ? », il saura sans doute répondre « oui » sans hésitation en pensant, par exemple, à son contrat de travail qui lui permet de travailler et de vivre, à son contrat de mariage susceptible d’assurer son Bonheur, à son contrat de location qui lui permet d’être logé, etc.

Notre propre Honnêteté lui étant évidemment acquise au titre du Bon exemple, nous le remercions par avance de son aimable collaboration.

 LES FAITS :

Afin d’aider les Etudiants de l’Enseignement supérieur à préparer leurs examens dans de bonnes conditions, Monsieur A…, Professeur et Diplômé Expert comptable par l’Etat, crée de toutes pièces le 27 novembre 1981, une Collection d’Annales d’examens corrigées qui, par son apport de commentaires et de conseils recherchés, se signale par le fait de constituer pour les Etudiants un outil précieux de préparation à l’Expertise comptable (Niveau d’études : minimum sept à huit années d’études (...)

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arguera qu’il n’est malheureusement plus Bâtonnier pour s’en occuper (la durée du mandat d’un Bâtonnier est en effet de la même durée approximative qu’un « emprisonnement civil », soit deux ans ! ). Il renverra ensuite comme il se doit vers son successeur de remplacement et mieux encore évidemment, vers le Bâtonnier de la juridiction intéressée. Depuis, et honneur obligeant, la plaque professionnelle de ce valeureux Bâtonnier arbore dorénavant, comme tous ses prédécesseurs, l’appellation fière et enviée d’« Ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de…. ». Se servirait-on de la « victimisation » du Citoyen pour faire carrière ?

Le nouveau Bâtonnier sera donc « visité »  à son tour dans son propre Cabinet et dans les mêmes conditions aussi agréables de célérité et d’espérance de profitabilité. Fait amusant, il devra s’étonner quant à lui de ne pas être rencontré en sa qualité de Bâtonnier au siège même de l’Ordre ! Il était donc facile au Directeur de Collection de lui en donner la véritable raison avec un léger sourire. Un jeune homme qui était là sans doute pour apprendre les bonnes règles de son futur métier fut alors rapidement remercié d’un geste de la main lui indiquant que sa présence n’était plus désirée. Risquait-il en effet d’apprendre de mauvaises choses sur la Profession ? Homme aimable et compatissant (comme toujours), le Bâtonnier confirmera malgré tout que la lecture de l’article 12 du contrat était bien celle d’un contrat à durée déterminée qui n’aurait pas dû être résilié dans de telles conditions. Mais refusera ensuite d’envisager d’engager tout recours à l’encontre de sa consœur sous le prétexte qu’il était précisément… Bâtonnier ! Bottant ainsi en touche une nouvelle fois, il renverra lui aussi vers son Confrère Bâtonnier du lieu de juridiction ! Voilà comment on se débarrasse du Citoyen.

11. Justice et Santé : le temps d’un infarctus.

Le temps d’ « emprisonnement civil » imposé au Directeur de Collection par le Bâtonnier, ainsi que par l’ensemble du système de Justice civile actuelle, se fera pour ce dernier dans un Service d’urgence de soins intensifs de Centre hospitalier universitaire prolongé par un temps médicalisé non négligeable de réadaptation et de retour à la vie normale.

Cette situation n’est pas sans rappeler là encore une similitude avec celle vécue par les époux ESNAULT, comme le prouve l’extrait ci-après tiré du site http://sos-justice.us/ dont nous avons cependant occulté les noms de lieux par respect précisément aux époux ESNAULT et  qui relate lui aussi cette affaire : « A peine prononcé le délibéré de la cour d’appel de…, Nelly ESNAULT s’évanouit sur le sol du grand hall du palais de justice, terrassée par une crise de tétanie. « Voyez les dégâts que provoquent ces tracas judiciaires », commente son mari, elle a multiplié les crises ces derniers temps. Depuis la faillite de leur établissement, les anciens restaurateurs de … vivent dans une HLM à … avec pour seule ressource une allocation handicapé que perçoit Nelly depuis sa dépression ».

Soyons honnête pour dire qu’il est toujours difficile d’établir un lien de cause à effet entre le chemin de croix judiciaire inutile et néfaste auquel on astreint le Citoyen et sa Santé. Mais soyons honnête aussi pour constater une étrange coïncidence entre la survenance brusque et inattendue d’un tel accident cardiaque du Directeur de Collection qui ne laisse guère que six heures de survie au malade s’il n’est pas hospitalisé en toute urgence. Précisons que le Directeur de Collection disposait (...)

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maintenant qu’à Monsieur A… à réclamer à l’Avoué de la partie adverse la restitution légitime du trop versé, c’est-à-dire la part qui revenait légitimement à son Collègue. Or, voici la réponse « abracadabrantesque » de l’Avoué en date du 25/10/2004. Nous y avons laissé subsister en caractères gras la faute de grammaire, ce qui prouve une nouvelle fois la légèreté et le mépris de réponse au Citoyen : « Monsieur,  (…) Je vous précise avoir reçu un seul règlement dans cette affaire à savoir au mois de mai 2002, un chèque de 3 553,57 € qui m’avait été transmis par mon Confrère SCP …, et ce sans qu’il me soit précisé exactement de qui émanait ledit règlement. J’observe d’ailleurs n’avoir pas reçu le paiement des dépens taxables qui avaient été exposés par mon Etude, pas plus que le paiement de la somme de 3 000 € mise à votre charge et celle de Monsieur B… par le Tribunal. Il n’est dans ces conditions pas question que je procède à une quelconque restitution et ce alors que des sommes importantes n’ont pas étaient réglées. Je vous prie… » 

Observatoire du Citoyen
 : Comment peut-on croire au sérieux, à la sincérité et à la bonne foi de cet intermédiaire qui devrait, en tant que gens de Justice, donner le Bon exemple et la Bonne image, alors qu’il avait déjà lui-même reconnu deux ans auparavant le règlement effectué puisque étant amené précisément à déjà s’excuser lui-même d’une réclamation erronée et sans objet et alors que, pendant plus de deux ans, il n’avait jamais adressé par la suite à personne une quelconque lettre de relance éventuelle de ses honoraires ?

Acte 4
 : Dans une lettre de réponse du 26/10/2004, Monsieur A… rappelait donc tous ces faits en l’accompagnant des lignes suivantes : « Cher Maître, (…) Il s’avère donc que, non seulement je suis à jour envers vous de tous les règlements qui m’étaient demandés, mais encore et indépendamment du déshonneur injustifié qui m’est fait comme le prouve votre lettre d’excuses rappelée, que j’ai droit à une légitime restitution du trop-versé, soit une somme de 1 669,40 € comme indiqué dans votre propre lettre recommandée avec AR en date du 11/07/2002. En conséquence, je réitère donc en tous points ma réclamation exprimée dans mon premier courrier. Je m’étonne par ailleurs en tant que Diplômé Expert comptable par l’Etat, qu’un chèque que vous évoquez dans votre second alinéa puisse être enregistré en comptabilité d’une Société Civile Professionnelle Membre d’une Association agréée « sans qu’il me soit précisé exactement de qui émanait ledit règlement ». Je vous prie donc, Cher Maître, de bien vouloir vous rapprocher s’il le faut de vos Confrères afin de régulariser d’urgence une situation qui devient vite intolérable. Dans l’attente, Je vous prie d’agréer… ».

Observatoire du Citoyen
 : Près de deux mois après, silence froid et total : le Citoyen ne reçoit aucune réponse.

JEU DU "LECTEUR-JUGE" N° 33

QUESTION :

Pensez-vous que la conduite de cet Avoué soit spécialement digne d'éloges ?

Cochez votre décision :
  
O Oui, je le pense.
   O Non, je ne le pense pas.

Acte 5 :  L’appel aux « gendarmes ».

Le 20/12/2004, devant ce total silence, Monsieur A… envoie donc à la Société d’Avoués la lettre de rappel suivante : « Chers Maîtres, Je m’étonne de n’avoir eu aucune réponse à mon courrier en date du 26 octobre 2004, soit depuis près de deux mois maintenant, ni même un simple accusé de réception. J’ai saisi un Avocat. Comme vous le constaterez, celui-ci confirme par écrit en tous points ma demande : « si un seul jeu de conclusions a été pris pour vous-même et pour Monsieur B…, l’état de frais à payer est globalement de 3 338,81 euros. Concrètement, moitié chacun ». En conséquence, je réitère ma demande de restitution immédiate de la moitié de cette somme. En fonction de votre réponse, nous verrons alors s’il convient de porter plainte auprès de Monsieur Le Procureur de la République. Dans l’attente d’une très urgente réponse de votre part, Je vous prie d’agréer, Chers Maîtres, … ».

Acte 6
 : « La peur du gendarme » « A ce qu’il n’en ignore ». 

Peu de temps après, Monsieur A… recevait une lettre du 17/01/2005 de la « Société Civile Professionnelle Titulaire d’un Office d’Avoué » parfaitement signée illisiblement, comme toujours, avec comme en-tête une belle Balance de la Justice (également comme toujours) et avec les termes suivants : « Monsieur, A la suite de votre correspondance datée du 20 décembre dernier, j’ai repris l’étude complète de votre dossier et ne peux que constater que vous n’étiez effectivement redevable que de la somme de 1 677,73 €. Je vous prie en conséquence de bien vouloir accepter mes excuses à la suite de l’erreur commise par mon Etude, et joins à la présente un chèque de 1 669,40 € libellé directement à votre ordre. Vous en souhaitant bonne réception. Je vous prie d’agréer, Monsieur, … ». 

Observatoire du Citoyen : Alors qu’on en est à la deuxième phase d’excuses, la réparation d’un tel « dysfonctionnement » aura quand même demandé au Citoyen une perte de temps de 3 mois. Et comme on peut le voir, ce ne sont pas de savantes règles éthiques ou serments déontologiques qui peuvent ramener quiconque dans le droit chemin, mais bien une réelle et concrète « peur du gendarme ».  Et c’est la raison pour laquelle nous réclamons un véritable « Droit du Justiciable » à travers une « Justice équitable ». Remarquons enfin pour la petite histoire que cette dernière lettre de l’Avoué contient encore une erreur ! En effet, il y est dit que Monsieur A… n’était « effectivement redevable que de la somme de 1 677,73 € » alors qu’en réalité il n’était redevable que de 1 669,40 €, soit la moitié de la somme globale de 3 338,80 € et effectivement remboursée, la différence de 8,33 €  entre ces deux sommes étant le coût de la notification envoyée par erreur par lettre recommandée avec AR que l’Avoué n’avait pas hésité à lui faire supporter à tort  en date du 11/07/2002 et dont il devait ensuite s’excuser dès le 17/07/2002 ! Cette notification erronée qui réclamait à tort une seconde fois ce qui était déjà payé par Monsieur A…, n’oubliait pas non plus de lui rappeler de façon aussi charmante ses obligations légales en la matière en se terminant tout aussi élégamment par l’expression : « A ce qu’il n’en ignore ». Par conséquent, ce n’est pas sans une pointe d’humour que nous dédions cette petite histoire à notre Fidèle Lecteur également « A ce qu’il n’en ignore ».

Lueurs interdites de réponses

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