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Les
Clubs Mondialistes
Dans
tous les cas, il convient d’avoir un pied dans chaque camp.
Parce que les sociétés secrètes avancent masquées,
elles inquiètent toujours. Ce qui ne les a nullement empêchés
de créer une multitude de filiales et de sous-filiales sous toutes
les latitudes du globe ; à toutes les altitudes de la Société
; avec toutes ses attitudes et ses habitudes les plus détestables.
Chacune a un rôle précis à jouer. Parfois, s’il est
apparemment croisé c’est pour mieux en augmenter l’efficacité
en trompant l’ennemi. Cette technique permet d’avoir toujours un pied dans
le camp du gagnant mais aussi du perdant. L’un compense l’autre. Cette
tactique se révèle parfois coûteuse et l’exemple de
la Choah nous le démontre. C’est pourquoi les gagnants seront, un
jour, condamnés à rembourser au prix fort. Mais pour l’instant
le catalogue des sociétés secrètes, des clubs, des
associations, des loges concernées est très long, peut être
trop. Nous ne citerons donc que les plus importants, les plus imposants
ou les plus méprisants du droit des hommes et des peuples.
Le Council on Foreign Relations (C.F.R) : Il a été créé
sur l’initiative de l’ineffable Colonel House lors des déjeuners
du 19 et du 30 mai 1919 à Paris. …Il est une émanation
de la Table Ronde, elle-même issue de la société Rhodes-Stead
et poursuit dans le sillage de Ruskin, l’institution d’un régime
socialiste «tel que rêvé par Marx» pour parvenir
à l’instauration du Gouvernement Mondial (Jacques Bordiot dans
«Une main cachée dirige», Edition du Trident, 1992,
chapitre XI, page 133). …Les statuts du C.F.R furent déposés
en 1921. Officiellement …il s’y présentait comme un groupe
d’étude dont l’objet était d’assurer un dialogue permanent
sur les questions internationales intéressant les Etats Unis, en
réunissant des spécialistes en diplomatie, finance, industrie,
enseignement et sciences… Malgré l’appui de groupe Morgan et l’affiliation
d’importantes personnalités, le C.F.R. ne fit guère preuve
d’activité jusqu’à ce que, en 1927, les Rockfeller aient
commencé à lui porter intérêt. Ce sont eux,
en particulier, qui financèrent l’achat du siège du C.F.R.
en 1929 : The Harold Pratt House, 58 East 68 th Street, New-York City.
Les fondations Carnegie, puis la Fondation Ford apportèrent leur
contribution. Et bientôt on retrouvait parmi les affiliés
au C.F.R… tous ceux qui avaient… travaillé à l’institution
du Fédéral Réserve Système, soutenu l’intervention
des Etats Unis dans la Grande Guerre, le Sionisme et la révolution
Russe (dont Jacob Schiff, les Warburg, Baruch, Morgan, Rockfeller).
En fait le Council on Foreign Relation est un groupement restreint …mais
tous ces membres occupent des situations importantes dans le gouvernement,
la politique, les affaires, la finance, l’enseignement, la presse écrite
et parlée, la télévision, etc. Jusque là
rien d’anormal puisque c’est la stratégie habituelle de pénétration
et d’occupation du terrain propre à toutes les sociétés
secrètes. Sauf que … Dans le numéro du I° septembre
1961, le Christian Science Monitor, n’hésitait pas à déclarer
«le Council on Foreign Relation, probablement une des organisations
semi-publiques les plus influentes, dans le domaine de la politique étrangère».
Jacques Bordiot en veut pour preuve, page 136, le fait qu’aient été
membres du C.F.R :
1)Cinq présidents des Etats Unis, dont trois Républicains,
Herbert C. Hoover, le général Dwight (Ike) Eisenhower, Richard
Nixon, et deux démocrates, Franklin D. Roosvelt et John Kennedy
(toujours le même souci d’avoir un pied dans chaque camp surtout
en période de tensions, de révolutions ou de guerres).
2) Une vingtaine d’anciens ministres dont …John Foster Dulles,
Clarence Douglas Dillon (de son vrai nom Lapowski, israélite d’origine
polonaise), (mais pourquoi éprouvent-ils toujours le besoin
de se cacher ?) Robert Strange Mc Namara, président de
la banque mondiale en 1968 (!) Dean Rusk, le général
Gorge Marshall, Averel Harriman et Arthur Goldberg, nommé juge à
la Cour Suprême par le président Kennedy en 1962, où
il succéda à Felix Frankfurter…
3) Au moins soixante dix membres de l’Administration Nixon dont «l’éminence
grise de la Maison Blanche, Henry Kissinger, membre appointé dans
l’équipe dirigeante du C.F.R. Il est né en Bavière,
à Fuerth, le 27 mai 1923, de parents israélites, émigrés
aux Etats Unis en 1938 et naturalisé cinq ans plus tard. Il réussira
le tour de force d’être resté sans interruption le conseiller
de cinq présidents.
On touche ici du doigt l’éclectisme du C.F.R qui lui permet de
compter des affiliés parmi les personnalités des deux grands
partis politiques des Etats Unis et donc d’avoir toujours des représentants
dans le gouvernement, voire à la Maison Blanche. Et si cela
se passait de la même manière dans tous les pays sous influence
? …Parlant des membres du C.F.R qu’il appelait les «Synarques
de Manhattan»… M. Pierre de Villemarest écrivait en 1970,
dans Valeurs Actuelles du 24 août 1970, que «Depuis la fondation
du C.F.R en 1919, ils n’ont cessé de peser de façon occulte
sur la politique des Etats Unis». …C’était exact jusqu’alors.
Mais avec la nomination de Henry Kissinger …le 23 août 1973, la politique
du Council On Foreign Relation est devenue la politique officielle des
Etats Unis. …Que la présence de Henry Kissinger ait été
imposée à M. Nixon par le C.F.R, cela ressort de fait que
depuis cinquante ans, ce club «privé» a pour règle
de placer ses hommes dans les rouages gouvernementaux, quel que soit le
président (Pierre de Villemarest).
Pour couronner le tout …Dans le numéro du 20 mars 1974 de l’hebdomadaire
américain The Rewiew of the News, M. Franck A. Capell écrit
que : «Une autorité bien informée sur les Services
de Renseignement soviétique affirme que le Secrétaire d’Etat
Henry Kissinger a été un agent soviétique et que son
appartenance à ces services de Renseignement soviétique avait
été portée à la connaissance des bureaux de
notre gouvernement avant même qu’il ne parvienne à sa haute
position». «L’autorité bien informée» serait
un transfuge de l’Est ayant eu le rang de général dans une
des principales organisations de Renseignement soviétique. C’est
à ce personnage qu’on devrait d’avoir démasqué des
agents et des espions soviétiques importants en Grande Bretagne,
en Allemagne fédérale, au Danemark, en Suède et en
Israël. En 1973, le transfuge rappelait au Federal Bureau of Investigation
américain et au British Security Service que, en 1961-1962, il avait
fourni des informations prouvant que M. Kissinger avait eu des contacts
directs avec le K.G.B soviétique pendant son temps de service en
Allemagne dans les troupes d’occupation, alors qu’il appartenait comme
«enquêteur» au Service du Contre-espionnage américain
(« M. Henry Kissinger et le K.G.B» dans Lectures Française,
juillet / août 1974 et cité par Jacques Bordiot, page 139,
note 5). Le secret servirait-il à mieux trahir ? En dehors des tendances
gauchisantes voire marxisantes des sociétés secrètes,
auraient-elles quelque chose d’autre à nous cacher ?
De plus, il nous faut observer que le C.F.R a mis au monde quantité
d’organisations satellites fort intéressantes. En effet …Outre
la «coopération avec le gouvernement des Etats Unis»
- coopération qui ressemble fort à une prise en main – on
reconnaît une vingtaine d’associations sur lesquelles il exerce une
influence manifeste… Ces organisations présentent des caractères
communs qui dénotent une activité concertée …même
objet ; même source de financement ; chevauchement des membres entre
elles ; et surtout présence à leur tête de dirigeants
du C.F.R. Toutes ont aussi en commun le dépôt de statuts constitutifs
déclarant l’association comme groupement d’études et de recherches
sans but lucratif. …Au vrai, les statuts officiels ont pour objet d’attirer
dans le Comité directeur des personnalités éminentes
notoirement apolitiques, voire affichant une idéologie opposée
aux objectifs réels, pour servir de paravent à l’action occulte
de l’organisation conforme aux directives du C.F.R. …Cette toile d’araignée
tendue sur les Etats Unis permet …de faire pression sur le gouvernement
et sur le Congrès, avec répercussion sur le monde entier
(Jacques Bordiot, page 142).
Les satellites, d’après Jacques Bordiot dans «Une main cachée
dirige», page 142 et suivantes, seraient :
- Institute of Pacific Relation (I.R.P. ou Institut pour les
Affaires du Pacifique). …Il est le «satellite» du C.F.R. C’est
lui qui a rendu publics les agissements de toutes les organisations qui
découlent de la société Rhodes-Stead. Il fut fondé
en 1925 pour l’étude des problèmes politiques intéressant
les Etats bordant l’Océan Pacifique. Au début de 1945, une
des revues qu’il patronnait, Amerasia, publiait un long article dans lequel
l’Office of Strategic services (O.S.S) reconnut la production presque
mot pour mot d’un document officiel classé «top secret».
Une perquisition aux bureaux de la revue permit la saisie de 1.800 documents
soustraits aux archives secrètes de plusieurs services gouvernementaux,
Affaires Etrangères, Armée, Marine. Parmi ces documents
figuraient des rapports ultra secrets… Les investigations d’une sous commission
sénatoriale de la Sécurité intérieure de l’Etat,
dite «commission Mc Carran» permit d’identifier de nombreux
communistes parmi les membres de l’I.R.P et même des agents soviétiques.
…Parmi les membres de l’I.R.P qui donnèrent lieu à une enquête,
figuraient dix sept personnes attachées au Département d’Etat,
dont onze appartenaient au C.F.R. Outre des fonctionnaires, on trouvait
aussi des professeurs d’universités, des diplomates, des militaires,
des présidents de sociétés multinationales, des ministres.
Rien de moins ! …Les poursuites contre l’I.R.P ont nettement démontré
1°) La collusion entre l’I.R.P et le C.F.R. 2°) La tendance pro-communiste
de ces deux organisations, que confirme d’ailleurs le haut «Initié»
Dr Carroll Quigley. 3°) Le noyautage du Département d’Etat par
des éléments pro-communistes, voire par des agents de l’U.R.S.S.
(à l’époque puissance étrangère hostile). En
mars 1961, il s'est sabordé et malgré cela son influence
aurait persisté jusqu’en 1971, au moins.
Foreign Policy Association (F.P.A) ou Association de politique
Etrangère). En 1918, les gauches socialistes, pacifistes et internationales
fondèrent la League of Free Nations (Ligue des Nations Libres)
qui, en 1921, devint la Foreign Policy Association, déclarée
en 1928 comme organisation éducative apolitique, ayant pour but
l’étude des problèmes internationaux. …Pour élargir
son audience, la F.P.A a constitué des World Affairs Councils
(W.A.C – Comités des Affaires Mondiales) dans toutes les villes
des Etats Unis. En 1960, les deux organisations ont fusionné.
En 1955, la F.P.A crée les …Greats Decisions, qui comportent
chaque année un programme d’études et de débats… pour
traiter «huit problèmes critiques de politique étrangère…
Or, le 29 avril 1960, sur plainte de l’American Legion, le Grand
Jury du Comité de Fulton (Géorgie) condamnait le caractère
subversif des documents fournis aux établissements secondaires…
Il n’en reste pas moins que la F.P.A-W.A.C demeure la plus puissante organisation
qui gravite autour du Council on Foreign Relation… On en veut pour preuve
que dans la constitution de son Bureau, en 1962, figurent les initiés
du C.F.R… Cette mainmise du C.F.R sur la F.P.A, un membre du congrès,
Louis T. McFadden, l’expliquait dés 1934, en affirmant que Félix
Frankfurter et Paul Warburg, tous deux membres de la Table Ronde, ont présidé
à la fondation de la F.P.A pour favoriser l’institution aux Etats
Unis d’une économie planifiée et l’intégration de
système américain dans un système socialiste Mondial.
Décidément le lobby Mondialiste qui est avant tout juif mais
aussi socialiste de la façon soviétique !
Business Advisory Council (B.A.C – Comité Consultatif
pour les Affaires). Il fut crée le 26 juin 1933 par M. Daniel C.
Roper, ministre du commerce, peu après l’arrivée à
la Maison Blanche du Président Franklin Roosvelt. Il avait l’intention
de réunir d’importants hommes d’affaires comme conseillers officieux
du gouvernement en vue de soutenir la politique du New Deal, qui tendait
à sortir les Etats Unis de la grande crise économique et
financière, volontairement déclenchée, le 24 octobre
1929, par la Federal Reserve et la Haute Finance internationale. Monsieur
Sidney J. Weinberg, principal associé de la Banque Goldman, Sachs
& Co, fut chargé de l’organisation de B.A.C. …Or le ministre
Roper ne tarda pas à s’apercevoir que le B.A.C en vint à
proposer des solutions socialisantes peu en rapport avec les intentions
du gouvernement… Il finit par s’en désintéresser complètement.
Mais la II° guerre mondiale obligea les Etats Unis à réviser
leur position au profit du B.A.C. Ainsi …épaulé par les
puissances économiques et financières de son organisation,
Sidney Weinberg parvint facilement à imposer la politique du B.A.C.
Enfin …le 10 juillet 1961, le B.A.C modifia son appellation en Business
Council, sans changer son activité… Dans son numéro de janvier
1970, la Dun’s Review écrit que «Dans les rangs de Business
Council figurent 160 des plus puissants hommes d’affaires américains»
…On peut en déduire que l’organisation regroupe la plus grande puissance
économique et financière du monde… Or sur un total de 120
membres actifs et sociétaires… le tiers, d’après M. Dan Smoot,
appartient au Council on Foreign Relation ? Ce qui permet à M. Francis
X. Gannon d’affirmer que «le Business Council est en fait l’intermédiaire
par lequel le C.F.R impose son autorité sur le gouvernement fédéral».
Committee for Economic Development (C.E.D – Comité pour le
Développement Economique). Il n’est autre qu’une annexe du Business
Council. Il comptait parmi ses membres fondateurs,
huit membres du Council on Foreign Relation.
Advertising Council (Comité de la Publicité).
Constitué en 1941, au capital initial de cinq millions de dollars,
par un publicitaire, un professeur de faculté et trois dirigeants
de la Rockfeller Foundation… En 1945, il s’est donné le droit de
sélectionner les publicités qui, représentant un intérêt
national, pourraient bénéficier d’une diffusion gratuite
dans les médias. Le choix est effectué par un Public
Policy Committee (Comité d’Intérêts Public) de 20
membres dont, le 23 juin 1958, huit au moins étaient affiliés
au Council on Foreign Relation…
American Civil Liberties Union (A.C.L.U – Union Américaine
pour les Libertés Civiles). Elle fut animée par Roger Baldwin,
membre d’une invraisemblable quantité d’associations antimilitaristes,
pacifistes, communistes, voire anarchistes. …Le premier bureau se composait,
en juillet 1919, de dix-sept membres, parmi lesquels Felix Frankfurter,
de la Table Ronde. …En 1943, le Comité Législatif de Californie
a déclaré formellement que «l’American Civil Liberties
Union peut être définitivement classée comme organisation
communiste ou une courroie de transmission communiste». … En 1952
on y comptait huit affiliés au C.F.R…
American for Democratic Action (A.D.A - Les Américains pour
le Combat Démocratique) fondée en 1941 …par un groupe de
communistes ou de pro-communistes, dont son président Reinhold Niebuhe,
membre du C.F.R et son animateur Louis Fraina, président du premier
Congrès Communiste de l’Amérique du Nord, tenu à Chicago
en septembre 1919. Elle changera son nom par la
suite pour devenir …l’Union for Democratic Action. …Le bureau de l’A.D.A
constitué en 1946, comportait une majorité d’affiliés
au C.F.R dont les journalistes Marquis Childs, de l’United Feature Syndicate
et Chester Bowles adjoint au Secrétaire général de
l’O.N.U. et futur ministre, les professeurs John K. Galbraith de Harvard
et Arthur M. Schlesinger Jr de Harvard et New-York, les politiciens H.
Humphrey vice-président des Etats Unis, Jacob K. Javits et Thomas
K. Finletter, tous deux sénateurs…
Institute for American Democracy (Institut pour la Démocratie
Américaine). Prétendument fondée le 18 novembre 1966…
Sur 23 membres, dix au moins étaient des affiliés au C.F.R
et appartenaient à ses satellites. …En fait une enquête menée
par la Church League of America (Ligue des Eglises d’Amérique) prouva
que l’Institut avait déposé ses statuts le 27 juin 1944.
En outre l’Attorney Général de New-York, Jacob Javits (C.F.R
et membre d’Americans for Democracy Action) avait signalé dans un
rapport officiel que l’Institute for American Democracy était une
section de l’Anti Defamation League, organisation judéo-communisante
des B’naï B’rith, la Franc Maçonnerie juive…
Common Cause (La Cause Commune) – Fondée
en 1970, elle regroupe …les classes peu fortunées, les étudiants
et les jeunes de banlieue en vue de «secouer l’emprise de l’Establishment».
…Son fondateur, John W. Gardner (C.F.R) est un ancien président
de la Carnegie Corporation et ministre du président Jonhson. De
plus, le notoirement progressiste Washington Post, du 23 août 1971,
publiait …une liste des principaux donateurs… dont …Les Rockfeller,
Ford Motor Co, les dirigeants des fondations Carnegie, les chefs d’entreprises,
les banques d’affaires, les grands patrons des maisons d’édition,
y compris Time Inc. Y figuraient aussi …Plusieurs membres de Council
on Foreign Relation, qui se compose de nombreux intellectuels de l’Est
et de chefs d’entreprises. …Parmi les donateurs on retrouve aussi J. Richardson
Dilworth de la Chase Manhattan Bank, Sol Linowitz de Xerox, Thomas Watson
d’I.B.M, etc.
Comme nous pouvons nous en douter, tout ce qui se passe aux Etats Unis
n’est pas sans répercussion sur l’ensemble du monde. En outre, il
faut savoir qu’il existe aussi d’autres organisations dont les territoires
de prédilection ne sont pas forcément le continent Nord,
Centre ou Sud Américain. Les terrains de chasse, qu’ils se partagent,
peuvent tout autant être en Afrique, en Asie, en Europe ou dans l’ensemble
des pays de l’ancienne Union des Républiques Socialiste Soviétique
et de ses satellites. Mais, comme le dit Jacques Bordiot, page 150, …Autant
on possède des informations sur le Council on Foreign Relation,
autant son homologue britannique, le Royal Institute of International
Affairs (R.I.I.A) est demeuré dans l’ombre. On sait qu’au Canada
; le noyau R.I.I.A fut formé d’étudiants d’Oxford amis de
Milner comme Arthur Glazebrook et George Parkin. En revanche …se
furent les anciens membres de Milner’s Kindergaten qui formèrent
le noyau de l’Afrique du Sud avec (Sir) Patrick Duncan, B.K Long, Richard
Feetham et (Sir) Dougal Malcom, et celui des Indes avec (Sir) William Marris,
James (Lord) Meston et Malcom (Lord) Hailey. En Australie et en Nouvelle
Zélande, ce furent des personnalités recrutées par
Stead, Parkin et Lionel Curtis. Mais leur activité n’est guère
connue…
…Ceci proviendrait, d’après certains, du fait que, faisant double
emploi avec la Table Ronde, il aurait été absorbé
par l’Institute of Pacific Relations. …Il se peut aussi, que la transformation
de l’Empire Britannique en Commonwealth… ait fait passer le R.I.I.A de
ces pays dans l’orbite du Council on Foreign Relation sous l’influence
de l’Institute of Pacific. …Toutefois comme le note Pierre Hofstetter,
on est frappé par l’étrange similitude de certaines pratiques
gouvernementales à Londres et à Washington… ou dans d’autres
pays malgré un changement de majorité. …Tel est le cas
de l’israélite Lord Arnold Goodman, conseiller du gouvernement travailliste
de Harold Wilson, qui a été confirmé à son
poste par le gouvernement conservateur de M. Edward Heath. Le 26 février
1967, le Sunday Times écrivait à son propos «Aucun
autre homme de Grande Bretagne ne possède autant d’influence en
étant aussi peu connu». …Or précise M. Hofstetter,
le «cas» Goodman n’est pas unique. Il en a été
de même de Sir Solly Zuckerman, de Nicolas Kaldor et de Thomas Balog,
israélites eux aussi (Pierre Hofstetter – «L’Angleterre
a-t-elle aussi son pouvoir occulte ? » in Lecture Française,
octobre 1971 et cité par Jacques Bordiot, page 151, note 15.
…Mais c’est surtout le cas de Nathaniel Mayer Victor Lord Rothschild, troisième
baron et chef de la branche anglaise… qui fut …placé «à
la tête d’un groupe d’experts… chargés de «superviser»
les plans politiques et les programmes de dépenses publiques…».
Le Daily Telegraph du 24 mai 1971 a noté que «l’équipe
d’experts chargés de revoir la politique centrale du Cabinet reste,
plus que jamais, un grand mystère. …Coïncidence au moins curieuse
: Lord Rothschild, second baron du nom et père de Nathaniel Mayer
Victor, a participé à la fondation de la société
Rhodes-Stead, dont descend la Table Ronde…
Il ne faut pas croire pour autant que seul les Anglo-saxons soient passés
maître dans l’art de créer des sociétés secrètes
et occultes qui se camouflent derrière de vraies fausses bonnes
intentions comme : le Tiers mondisme, le Marxisme, le Socialisme, le Collectivisme,
le misérabilisme, le racisme, le pacifisme, le féminisme,
l’humanitarisme, l’écologisme, etc. Car dans le même temps
toutes ces bonnes âmes anti esclavagistes provoquent la nouvelle
pauvreté, inventent le RMI et multiplie les S.D.F ; ces anti colonialistes
poussent au déracinement et à l’émigration ; ces «libéraux»
adorent le dirigisme et les monopoles ; ces libertaires sont devenus liberticides
et préfèrent la soumission. En fait, leur credo se réduit
à vouloir transformer l’humanité, libre et riche de ses différences,
en planète soumise à la race des «élus»
et des «initiés». L’Europe n’est d’ailleurs pas en reste
pour participer à la réalisation du plan Mondialiste. Pour
en avoir la preuve, il n’y a qu’a lire Jacques Bordiot, page 218 et suivantes
:
Le Bilderberg Group : …La constitution du Bilderberg Group a
été imaginée par un étrange aventurier d’origine
polonaise, Joseph Retinger, né à Cracovie en 1887 ou 1888,
d’une famille israélite fortunée. …Vers 1913, Retinger appartenait
à la Franc-Maçonnerie suédoise où il avait
un haut grade, ce qui facilita sans doute ses relations avec le Frère
House, de la Maçonnerie Illuministe et Synarchique des «Masters
of Wisdom» «Maîtres de la Sagesse), fondateur du Council
on Foreign Relation et membre de la Table Ronde. Il a été
prouvé que Retinger était agent secret du gouvernement Polonais
au moins depuis 1913 et qu’il le demeura jusqu’à sa mort en 1960.
On le trouve mêlé à un nombre invraisemblable de «grenouillages».
Tant et si bien qu’il se fait expulser d’Angleterre et de France. Nous
le retrouverons en Espagne puis à Mexico pour enfin se faire incarcérer
à Washington. Dés 1946 …Retinger était en liaison
avec deux politiciens belges, MM Paul-Henri Spaak et Paul van Zeeland,
qui appartenaient au Mouvement Européen, ayant pour objet
la constitution d’une Europe Unie. En 1947, Retinger est à Paris
comme correspondant de l’Association Internationale pour l’Unité
Européenne, présidée par van Zeeland ; association
dans laquelle s’étaient infiltrés trois agents soviétiques,
Udeanu, alias Dolivet, de son vrai nom Ludwig Brecher et deux belges, Aceer
et Ennals, chargés de la manipuler. En 1948, Retinger organisait
à La Haye un Congrès de l’Europe, auquel participa le
Conseil pour une Europe Unie, fondée en 1946 par MM Jean Monnet
et Robert Schuman. Tel est le promoteur de Bilderberg Group…
La mise sur pied de cette organisation revient à Son Altesse Royale
le prince Bernhard des Pays Bas, richissime actionnaire de la Royal
Dutch Petroleum et de la Société Générale
de Belgique, la plus importante banque belge, liée aux Rothschild
Frères par des intérêts multiples. …En mai 1954, le
prince Bernhard réunissait à Oosterbeek, dans les salons
de l'hôtel du Bilderberg - d’où le nom du Groupe – une centaine
de personnalités de nationalités diverses, appartenant aux
milieux politiques, aux organismes internationaux, à la Haute Finance,
aux entreprises multinationales, aux universités, à la presse,
etc. pour la constitution d’une assemblée destinée à
construire l’unité occidentale contre l’expansion soviétique.
Le Bilderberg Group était né, dont les membres furent
les Bilderbergers…
Le Groupe se réunit environ deux fois par an, en des lieux différents,
toujours discrets (décidément l’esprit démocratique
souffle aussi sur les Européens !). On voit figurer plus ou moins
sporadiquement à ces réunions des membres des familles régnantes,
comme le prince Axel de Danemark, le prince Klaus des Pays-Bas, le duc
d’Edimbourg ou Lord Mounbatten. …Mais les vrais maîtres du groupement
sont : les Rockfeller, Kuhn, Loeb & Co, Carnegie, Ford, les Warburg
américains, britanniques et allemands, les Rothschild d’Angleterre
et de France, les Otto Wolf. Par exemple, à la conférence
d’avril 1965, qui s’est tenue à la Villa d’Este (Italie), une des
rares sur lesquelles on ait pu obtenir des renseignements assez précis,
on comptait 387 participants en provenance de 17 pays : Allemagne fédérale,
Autriche, Belgique, Canada, Danemark, Etats Unis, France, Grande Bretagne,
Grèce, Italie, Norvège, Nouvelle Zélande, Pays-Bas,
Portugal, Suède, Suisse et Turquie. La manie des sociétés
secrètes anglo-américaine s’est franchement exportée
! Malgré tout …sur les 101 représentants des Etats Unis,
59 – soit plus de la moitié, étaient affiliés au Council
on Foreign Relations. Tout ce que compte le monde de la Politique,
des Affaires et de la Finance était présent y compris l’incontournable
Henry Kissinger, à l’époque conseiller du président
Nixon. Mais nous pouvons aussi ajouter que …Gorge W. Ball, président
de la banque Lehman Brothers International et membre de l’Atlantic Union
Committee, qui a pour objet la fusion politique entre les Etats Unis et
l’Europe occidentale comme étape obligatoire vers le Gouvernement
Mondial. Apparemment, certains ne doutent de rien et personne ne se
doute de rien !
Quant aux délégations européennes : Italienne, Allemande,
Belge, Néerlandaise, Française, elles n’ont rien à
envier à celles de leurs collègues d’outre atlantique. Ici,
dirigisme oblige, c’est aussi l’heure de la soupe. Le parterre se compose
donc de fonctionnaires P.D.G d’entreprises nationalisées, d’une
cohorte de politiciens et de tous ceux qui détiennent un quelconque
fragment de pouvoir capable d’influencer une partie du monde des affaires
ou des nations. Et …si le plus grand nombre de participants aux conférences
sont bien des «Bilderbergers», il en est qui sont de simples
invités occasionnels, soit en vue d’un recrutement éventuel,
soit, parmi les plus notoires, à titre de répondants et servant
de couverture. Parmi les français, Jacques Bordiot, page 222,
nous livre les noms et les titres de gens de bonnes mœurs et apparemment
aussi différents que : Jacques Baumel, Gaston Defferre, Roger Duchet,
Maurice Faure, Olivier Guichard, Christian de La Malène, Jean Letourneau,
Jean de Lipkowski, Guy Mollet, Antoine Pinay, René Pleven, Jean
Monnet, Pierre-Henri Teitgen, Gorges Pompidou à l’époque
Premier Ministre du Général De Gaulle, Henri Yrissou, Robert
Schuman, Valéry Giscard d’Estaing, etc. D’autres trouvent plus pratique
d’être commandités comme : Jean Lecanuet commandité
par Wildenstein ; Jacques Duhamel, allié aux Mendés-France
et aux Servan-Schreiber, soutenu par le baron Edmond de Rothschild ; Jean
Monnet représente les intérêts britanniques (Lazard
Brother & Co de Londres) et américains (J.P Morgan de New-York).
Quel est l’objectif des Bilderbergers ? Là encore Jacques Bordiot
apporte sa réponse : …En dépit du secret dont ils entourent
leurs réunions, certaines indiscrétions ont permis d'avoir
connaissance des principaux sujets proposés périodiquement
à leurs délibérations :
· Les problèmes financiers internationaux,
· La liberté d’émigration et d’immigration,
· La libre circulation des produits sans entraves
douanières,
· L’union économique internationale,
· La constitution d’une force de police internationale avec
suppression des armées nationales,
· La création d’un Parlement International,
· La limitation de la souveraineté des Etats, délégué
à l’O.N.U.
ou à tout autre gouvernement supranational.
Il conclut …C’est, comme on le voit, le processus vers la constitution
d'un Gouvernement mondial. Le prince Bernhard, lui-même, en
apporte la confirmation en s’élevant ouvertement et à plusieurs
reprises contre les particularismes nationaux qui entravent l'institution
de «l’Europe Unie». A ce propos on pouvait lire, dans
le Monde du 4 novembre 1971, une dépêche de l’Agence France
Presse, que ce quotidien publiait sous le titre significatif : «Un
Roi d’Europe ? ». Le prince Bernhard s’était demandé
si… on ne pouvait pas instaurer un nouveau système démocratique
permettant au gouvernement (européen) de demander les pleins
pouvoirs. Puis …il s’est prononcé en faveur d’un système
monarchique pour l’Europe Unie. Ce qui, d’après lui, ne pouvait
représenter que des avantages (pour qui ?). Le fait que Maastricht
se trouve en Hollande est-il vraiment dû à un hasard ou est-ce
une prémonition, voire une prophétie 20 ans avant les accords
du même nom ?
Toujours est-il que …les propositions du prince Bernhard allaient, en
réalité, dans le sens de l’évolution des Etats Unis…
surtout …depuis que le président Roosvelt avait (déjà)
modifié la Constitution vers une centralisation de pouvoir fédéral
au détriment de l’autonomie des Etats. …En fait les grandes manœuvres
avaient été amorcées par l’institution de Federal
Reserve System en 1913 qui avait… eu …pour but de placer l’économie
américaine entre les mains des grands financiers internationaux
de Wall Street et, par la suite, de les rendre maîtres de l’économie
mondiale, prémices indispensables du Gouvernement Mondial.
…S’il en fallait une preuve, on la trouverait dans les événements
qui ont suivi la conférence des Bilderbergs tenue, du 23 au 25 avril
1971, à Woodstock, petite ville du Vermont (U.S.A) ou Laurance Rockfeller
leur avait offert l’hospitalité dans sa propriété
de famille. …Un journaliste du Rutland, Herald en avait pressenti l’orientation.
Il écrivait le mardi 20 avril 1971 : Une réunion à
portes fermées a été tenue à Woodstock la semaine
dernière. …Un des participants a affirmé le lundi 19 avril
que la session serait, leur avait-on dit «une conférence sur
la paix». Cependant, d’autres sources dignes de foi assurent que
la conférence traiterait de finance internationale». En fait
remarque M. Gary Allen («Who They are » - Qui ils sont
- in American Opinion, octobre 1972, page 73 et cité par Jacques
Bordiot, page 226, note 2) … peu de temps après l’assemblée
de Woodstock …s’est manifestée une crise monétaire internationale
après laquelle le dollar a été dévalué».
La conférence sur la paix s’était mue en conciliabule sur
la guerre monétaire.
Pour nous aider à comprendre, le député John Rarick
apporte quelques explications, que nous livre Jacques Bordiot, page 226.
…Les Bilderbergers, par entente collective, possèdent une puissance
financière telle que, par le retrait de leurs fonds, ils peuvent
conduire un pays à la banqueroute. …Le procédé n’est
pas nouveau. …Peu après la première conférence Bilderberg
de 1957, tenue aux Etats Unis, s’était produit une crise sur le
dollar. S’il fallait une autre preuve nous pourrions citer le rapprochement
commercial entre les Etats Unis et l’Union Soviétique, étendue
à la Chine comme conséquence de la conférence Bilderberg,
d’avril 1971, à Woodstock. De même en 1998 lorsque, par impudence
ou imprudence, la Suisse a été menacée de boycott,
donc de banqueroute, par le Lobby afin d’imposer la restitution des biens
juifs de la 2° guerre (?). A croire que les victimes de la Choah étaient
tous milliardaires ! D’autres pays, d’autres groupes bancaires, d’assurances
ou industriels, seront à leur tour pris en otage et dans le tourbillon,
n’en doutons pas. Autre grande nouveauté le Lobby ne demande t-il
pas déjà le règlement des salaires dû au titre
du travail obligatoire en temps de guerre ? A croire qu’ils étaient
les seuls dans cette situation ! C’est un manque total de décence
vis à vis des autres victimes que l’on dénombre pourtant
à environ 54 millions. Mais ce qui frappe Jacques Bordiot …dans
l’organisation de Bilderberg Group, c’est son étroite analogie avec
le Council on Foreign Relation, la Table Ronde et les autres associations
issues de la Société Rhodes-Stead, articulées sur
le modèle des Illuminés de Bavière. …Le Bilderbergers
Advisory Committee ressemblerait fort à un Conseil des ministres,
élu par un parlement et élisant lui-même un Secrétaire
Général. …Et coiffant le tout, la Table Ronde formerait le
Gouvernement Mondial, avec sa propre hiérarchie. Rappelons que
…Le Council on Foreign Relation est la section américaine de
l’organisation dont l’Institute of International Affairs est la section
britannique. Tous deux ont été créé simultanément
par la Table Ronde britannique comme des satellites. Donc, dit Jacques
Bordiot, page 228, …Malgré sa puissance colossale le Council
on Foreign Relation n’est pas le «cercle intérieur»
secret Mondial. Il ajoute …On se trouve ainsi en présence
d’une organisation à caractère politico-économique,
hautement structurée et à vocation mondiale, sous la direction
collégiale anglo-saxonne (le Comité directeur de la Table
Ronde) comportant un exécutif (le Bilderberg Group) administrés
par un Secrétaire Général le Steering Committee).
Cette structure correspond bien à celle du Gouvernement Mondial
tel que conçu par Cecil Rhodes et Alfred Milner…
Si l’ésotérisme, le messianisme, le mondialisme servent de
support «théologique» commun à toutes ces sociétés
secrètes, il n’en demeure pas moins que la difficulté est
de les orienter convenablement. Leur nombre a l’avantage de multiplier
les pistes donc de les brouiller et donc de dérouter l’ennemi (!).
Alors on divise, on éclate, on morcelle, on
crée une mosaïque de groupuscules, de mouvements, d’organisations,
d’associations. Mais l’on prend un soin extrême à avoir un
pied dans chaques camp, toujours selon le sempiternel principe de : pile
je gagne, face tu perds. D’où la nécessité de
fabriquer de toutes pièces un frère jumeau apparemment ennemi
du Bilderberg. Ce sera la Trilatérale.
La Trilatérale. Dans «Les Vrais Maîtres du Monde»,
paru chez Grasset, 1979, Gonzalez-Mata nous donne son analyse et nous informe
que … Le 11 mai 1969, alors que la plupart des Bilderbergers réunis
à Elseneur (Danemark) préparent leurs valises pour s’en retourner
dans leurs pays respectifs, une réunion «informelle»
s’ouvre. Elle doit étudier un document élaboré par
une série de spécialistes américains (Conseil de Sécurité,
CIA, DIA, AID, etc.)… Y participent entre autres : Dean Rusk, Roger
Morris (collaborateur de Kissinger), D. Abshire (CIA), Merriman (ITT et
CIA). …Le document soumis à examen expose une analyse de la situation
politique en Afrique Australe, les nécessités tactiques de
réformer la politique américaine dans ce secteur, enfin,
une série d’options concernant ce que pourrait être cette
«nouvelle politique». Aussitôt deux stratégies
s’affrontent qui pour être différentes ne sont pas pour autant
contradictoires. Mais à partir de 1971 …Les divergences entre
les deux tendances se cristallisent lors de la réunion de Woodstock
quand, conduit par Giovanni Agnelli, un petit groupe fait pratiquement
scission en se désolidarisant de la position d’un représentant
de l ‘Allemagne fédérale (M. Strauss) qui …conseille la réduction,
voire l’annulation de tout contact avec les pays du bloc communiste. …«Le
groupe Agnelli», au contraire, estime que la meilleure façon
de neutraliser le «danger communiste» est d’établir
un nouveau type de relations entre les pays de Tiers monde et l’Occident.
Les uns souhaitent l’implosion tandis que les autres œuvrent pour l’explosion
du système marxiste par le biais d’une coopération entre
Etats, tout en continuant à dominer le monde pour être crédible.
…Une sorte «d’état major de guerre» se forme à
cette fin… un plan est adopté, la Commission Trilatérale
naît, les hostilités peuvent commencer. …Sous la direction
d’un protégé de David Rockfeller, M. Brzezinski (qui deviendra
président de la Trilatérale et conseiller du président
Carter), un groupe de directeurs des services secrets (Walters, Rocca,
de la CIA, Graham de la DIA, le général Westmoreland de l’AIS,
Fournais de l’OTAN, Ricard du SDECE, Ghunter du BND, etc.) élabore
les plans de diverse opérations. Financièrement, cet état-major
pourra compter sur l’appui total des membres de la Table Ronde, de même
que sur celui de plusieurs multinationales européennes de premières
importances. Ceux-ci apparaîtront en 1973 comme membres fondateurs,
les «deux cent» de la Commission Trilatérale…
1972 est une date importante. …A Knokke (Belgique) les «frères
ennemis» se réunissent à nouveau pour constater que
leurs divergences sont de plus en plus vives. …Les deux clans comptent
leurs «partisans», leurs «armes», leurs «possibilités»
et leurs «adversaires» dans la guerre fratricide que chacun
sait désormais inévitable. Guerre qui, à partir de
décembre 1972, revêt des formes diverses et souvent sanglantes.
…Paradoxalement, c’est la CIA, fondatrice et utilisatrice du Club de Bilderberg…
qui reçoit les premiers coups bas. Il est en effet évident
que, pour vaincre certains membres de Bilderberg, il faut les amputer de
leur «bras armé». En décembre 1972, Nixon
nomme James Schlesinger directeur de la CIA. Comme Kissinger, il est un
produit de l’université de Harvard puis directeur de l’Agence fédérale
pour l’énergie atomique. Dés sa prise de fonction …Il
congédie plus de mille super agents appartenant au «service
opérations secrètes» et spécialistes en coup
d’Etat, assassinats, interventions et provocations en tout genre dans le
monde. Ce nettoyage à l’avantage de permettre d’abattre certains
piliers de Bilderberg et de supprimer une série d’obstacles qui
auraient pu entraver les Trilatéraux. Car ils entendent bien faire
adopter leur …nouvelle orientation, nouvelle façade, même
si les desseins restent inchangés. L’essentiel étant
de … continuer comme par le passé, à dominer et contrôler
le monde (Gonzalez-Mata, «Les Vrais Maîtres du Monde»,
chapitre VI, page 90. Puis …Schlesinger tente d’apaiser les ultra
du Bilderberg puissamment représenté au Pentagone, au Sénat
et au Congrès. Mais son attitude vis à vis du bloc soviétique
le conduit à un nouvel affrontement avec Kissinger qui est partisan
d’une ouverture à l’égard de l’Union Soviétique. Deux
tendances, deux opinions, deux stratégies se font à nouveau
face en dépit de buts communs. Ils vont modeler l’histoire du monde
pour un temps. Les victimes les plus connues seront celles du Viêt-nam,
du Chili, de Watergate, etc. …Les tentatives de corruption de la part
des multinationales ; les subsides de la CIA aux partis et aux journalistes
; les crimes de la CIA, etc. ne furent rien d’autre que la trame sanglante
…entre deux tendances… mais néanmoins frères. Après
…une nouvelle réunion des Bilderbergs à Salstjoebaden
(Suède), les 11, 12, 13, mai 1973… la rupture est consommée.
Pour toute réponse du berger à la bergère …Les
«trilatéraux», conduit par David Rockfeller, créent
officiellement la «Trilatérale Commission» en juillet
1973. …D’après ses statuts, la Trilatérale… devra …stimuler
et favoriser le dialogue entre trois pôles : Etats Unis, Europe,
Japon. Brzezinski prend en main les destinées de la Trilatérale
tandis que Kissinger conserve celles du Bilderberg. Les deux émigrés
sont protégés par les frères Rockfeller ou les frères
Umberto et Giovanni Agnelli. Maintenant la délation, la diffamation,
la corruption mais aussi les coups les plus bas, les plus tordus, les plus
ignobles ainsi que les attentats, les crimes, les extorsions, etc. vont
se répandre sur toute la planète à la vitesse d’un
feu de forêt, d’un cheval emballé ou du reflux de la marée
un jour d’équinoxe. Tout cela pourrait être très drôle
si, avec le temps, les pouvoirs politiques, institutionnels, professionnels
ne s’étaient pas dévalorisés au regard de tous les
peuples du monde. En sciant la branche sur laquelle ils sont assis, les
mondialistes ont aussi dévalué toutes les formes d’Autorité.
C’est pourquoi un jour le pouvoir sera vacant. Comme la nature a horreur
du vide, il pourra être repris par la rue, les extrémistes
ou les aventuriers. A ce moment la porte sera grande ouverte pour accueillir
toute forme d’anarchie. Jusqu’au jour où un candidat s’imposera
pour remettre de l’ordre et non pas imposer son Ordre. On peut toujours
rêver !
Il est maintenant grandement temps de boucler la boucle. En effet …Si
la condamnation de Weishaupt à Munich, en 1786, et le verdict de
dissolution des Illuminés ont mis un terme, au moins provisoirement,
à leurs activités en Bavière, l’Ordre ne les en a
pas moins poursuivit à l’étranger, comme le montre sa participation
au processus de la Révolution Française. L’idée des
Illuminés était de s’emparer du pouvoir en France (avec
Napoléon ?) et de s’en servir pour conquérir le reste
de l’Europe… (toujours Napoléon ?) afin d’…imposer la dictature
universelle prévue par Coménius et Weishaupt. Waterloo contraria
ce dessein. Mais, lors de la guerre d’Indépendance, La Fayette et
ses troupes avaient fait franchir l’Atlantique à l’Illuminisme.
L’ordre avait profité des guerres, de la Révolution et de
l’Empire pour étendre son audience jusqu’en Russie indique Jacques
Bordiot, chapitre XXII, page 262. Au passage, dans sa note n°1, il
rappel que l’insigne des Illuministes est décoré par …
le triangle omnivoyant qui est un …triangle équilatéral
portant en son angle supérieur un œil. …Ce même insigne se
retrouve sur les billets américains de un dollar émis sous
le président Franklin D. Roosvelt… ainsi que …sur le Grand
Mémorial Américain de Saint Laurent sur Mer (Calvados), accompagné
de la devise «Annuit Coeptis Novus Ordo Saeculorum» (Le Nouvel
Ordre des Siècles promis à ceux qui l’ont entrepris - Peut-on
être plus clair à propos du Mondialisme ?). Cette formule
lapidaire a-t-elle un autre sens caché ? Les bénéficiaires
de Nouvel Ordre ne profiteraient-ils qu’à ceux qui l’ont entrepris
? En d’autres termes l’avenir ne serait-il réservé qu’aux
seuls Juifs, Maçons, Illuminés ou Initiés et donc
appartenant à la race des «élus» ?
Jacques Bordiot raconte que vers 1815 …on eut vent d’une association
secrète qui s’intitulait «Ligue des Hommes Justes».
A son sujet, M. Robert Payne écrit : «La Ligue des Hommes
Justes n’a pas d’histoire, car elle procède de nombreuses conjurations
infructueuses. On peut la faire remonter à la Révolution
Française ou à la Société des Saisons, de Blanqui.
Elle changeait de nom suivant les pays…» (Louis Auguste Blanqui,
1805-1881, fut aussi l’inventeur de la formule «Ni Dieu, ni maîtres»).
…Il prit part aux soulèvements des Blanquistes en 1839 et à
la révolution de 1848 (Jacques Bordiot, note n°2). …En
fait, la Ligue des Hommes Justes était l’appellation sous laquelle
les Illuministes d’Allemagne se cachaient…
En 1848, Karl Schapper, Joseph Moll et Heinrich Bauer, les Illuminés
qui dirigeaient la Ligue des Hommes Justes, décidèrent d’en
changer la dénomination en Ligue Communiste «dont Karl
Marx devint membre» (Alan Stang - Le Manifeste - in American Opinion,
février 1972). Ils demandèrent à Marx de codifier
le programme de Weishaupt en un Manifeste du Parti Communiste, plus connu
sous le Titre abrégé de Manifeste Communiste. M. Gary Allen
confirme que le seul travail de Marx …a été de postdater
et de codifier les principes et les projets de l’Ordre des Illuminés
de Bavière dont la Ligue des Hommes Justes n’était qu’une
émanation (Gary Allen - None Dare Call It Conspiracy -
note de la page 25 et cité par Jacques Bordiot, page 263, note 4).
C’est à Londres, au siège de la Ligue Communiste, que le
Manifeste fut publié en allemand, dans les premiers jours de février
1848. …Les premières éditions du Manifeste ne portent
aucun nom d’auteur. …On attribuera la paternité à Marx à
partir de 1868. …Or Marx n’avait pas été le seul rédacteur
du Manifeste ; Engels y avait collaboré pour une bonne part, mais
aussi semble-t-il, avec un étrange personnage d’origine française,
Jean Laffite. Si, en général, les individus qui composent
des associations occultes, secrètes et mondialistes s’effacent devant
les événements, il existe cependant un petit nombre d’individus
devant qui l’histoire s’estompe. Dans ce cas ce n’est plus elle qui fait
leurs destinées, ce sont eux qui font l’histoire. Il en est ainsi
des trois compères : Marx, Engels et Lafitte que décrit Jacques
Bordiot, page 264 et suivantes.
Jean Laffite : …Né en 1792 à Port au Prince (Saint
Domingue)… Il est le fils du tanneur Marius Laffite exerçant à
la Nouvelle Orléans et de Maria Zoria, juive espagnole de Dax.
Il a pratiqué la traite des esclaves, la piraterie, la contrebande
et … fondé deux «communes libres» de flibustiers
au Mexique et sur les côtes du Texas puis prend part à la
défense de la Nouvelle Orléans contre les Anglais en décembre
1814. Obligé de s’enfuir, …il devient négociant armateur
à Charleston, port de Caroline du Sud. …Il y épouse le 7
juin 1832, la belle et riche Emma, fille du négociant armateur Gleen
Edward Mortimer. …Son fils aîné affirme que Jean Laffite «appartenait
à des sociétés secrètes» - la Franc-Maçonnerie
sûrement, l’Illuminisme probablement et peut être l’Internationale
des Travailleurs. Cet homme fortuné voyage beaucoup, s’inscrit
comme fabricant, négociant, armateur, exploitant, etc. et donne
dans toutes sortes de commerces. …En 1847 et 1848, il réside
à Bruxelles et se déplace souvent à Paris, à
Berlin, à Amsterdam, à Londres, en Suisse. …C’est probablement
à Bruxelles que Laffite fit la connaissance de Karl Marx, fixé
dans cette ville après expulsion de France en 1845… et d’Engels,
secrétaire du Comité Central de la Fédération
des Communistes. Les trois hommes devinrent vite inséparables.
Dans sa note n°6, page 265, Jacques Bordiot cite l’«Histoire
de la Flibuste », Stock, 1969 ; réédition Le Livre
de Poche, 1971, page 492 et suivantes : …M. Gorges Blond fait état
d’une documentation publiée par Stanley Clisby Arthur, concernant
Jean Laffite. Il en ressort que l’aventurier français a fréquenté
assidûment, à Bruxelles ou à Berlin, Friedrich Engels
et Karl Marx à l’époque où ils rédigeaient
ensemble le Manifeste Communiste…
Karl Heinrich Marx : …Né à Trèves en 1818,
il était le fils d’un riche avocat israélite dont il hérita
une coquette fortune. …Il épousera Jenny, fille du baron von Westphalen,
dont la mère procura au jeune ménage une domestique… pendant
toute leur existence. A la mort de Westphalen il leur échut encore
un bel héritage. Il faut ajouter que cet acharné pourfendeur
du capitalisme n’hésitait pas à en profiter en … jouant au
Stock Exchange de Londres. Voilà ce qu’il en est de la face
cachée de sa vie.
Friedrich Engels : …Né à Barmen (Prusse Orientale)
en 1820, son père était l’opulent propriétaire d’une
manufacture de tissage avec succursale à Manchester en Angleterre.
Ayant pris une part active au soulèvement badois de 1848, Friedrich
Engels jugea opportun de se réfugier à Manchester ou il vécut
très à l’aise des bénéfices de sa manufacture
; bénéfices procurés par les «forçats
de la faim» de son tissage, non moins pressurés que ceux de
ses concurrents. Ce fut Engels qui assura largement la subsistance de Karl
Marx, tant à Bruxelles que, plus tard, à Londres…
…En fait de «damnés de la terre», Marx, Engels et Lafitte,
seraient plutôt à ranger parmi les «capitalistes»
abhorrés… dit Jacques Bordiot page 266. …Car si, en public
et dans leurs écrits, Marx et Engels se faisaient les ardents défenseurs
du «prolétariat», auquel ils prêtèrent
toutes les qualités, il en était tout différemment
dans le privé. Au cours de ses conversations, Engels parlait des
prolétaires avec un profond mépris. …Les traitant «d’ânes
et de stupides travailleurs qui gobent n’importe quoi». Il leur reprochait
leur manque d’intelligence, leur écœurante «apathie et leur
mesquine jalousie» (Léopold Schwartzchild dans «Le
Prussien Rouge», Grosset & Dunlap, New-York, 1947, cité
par Alan Stang – «The Manifesto».
…De son coté, en 1866, Marx jugeait les travailleurs parisiens
: «Ouvriers de luxe, qui se trouvent, sans s’en douter, appartenir
très fort à la vieille ordure. Ignorants, vaniteux, prétentieux,
bavards, gonflés d’emphase» (Robert Aron - Le Socialisme
Français face au Marxisme – Grasset, 1971, cité dans Valeurs
Actuelles, 16 août 1971, page 33 et cité par Jacques Bordiot,
page 266, note n°7).
…En 1849, Marx fut chargé par les Démocrates allemands
de prendre contact avec les révolutionnaires français ; à
cet effet il devint membre d’une des organisations communistes clandestines
de Paris. Le but était de constituer un regroupement de toutes les
sociétés secrètes révolutionnaires en
vue d’une action simultanée. …A cet effet la Ligue Communiste adressa,
en mars 1850, une circulaire pour la création d’une alliance internationale
de militants, la Société Universelle des Communistes Révolutionnaires.
Or cette société était composée …exclusivement
des dirigeants des autres sociétés révolutionnaires…
à la manière des Illuminés de Bavière. …Les
statuts furent adoptés par Vidil et Adam, représentants les
organisations «d’émigrés» blanquistes de Londres,
par Marx et Engels, pour la Ligue Communiste et par Harney, pour les Chartristes
britanniques (Mouvement libéral anglais qui se forma vers 1838 pour
obtenir l’extension des droits de la classe ouvrière – Nouveau Larousse
Universel, tome I, page 340). Ces six signatures formèrent le Comité
Central… Et s’il fallait une preuve supplémentaire de la collusion
du Communisme avec l’Illuminisme, on la trouverait dans le fait que, en
1852, Karl Marx devenait le correspondant londonien de New York Tribune
(futur New York Herald Tribune) dirigé par l’Illuminé Horace
Greely. …La conclusion s’impose donc : Ce sont les capitalistes internationaux
qui, au début du XIX° siècle, ont délibérément
fondé le communisme moderne… en utilisant le concours de Karl Marx
et de Friedrich Engels…
Autre surprise de poids, c’est la filiation rosicrucienne patente de l’Illuminisme.
…Le Mage Papus (Gérard Encausse), rénovateur en 1891 de
l’Ordre Martiniste, dans sa préface à «L’Archéomètre»
du kabbaliste rosicrucien… et Grand Maître du Martinisme,
Saint-Yves d’Alveydre, écrivait : «Comme sociologue, Saint-Yves
d’Alveydre a consacré la plus grande partie de sa vie à la
défense et à la diffusion d’une certaine forme d’organisation
sociale : la Synarchie. …C’est chez Coménius qu’on
retrouve la première forme didactique des idées synarchistes
élaborées par les Rosicruciens en vue de la constitution
d’un gouvernement Mondial…
Dans la proposition 591 du Pacte Synarchique, cité par Jacques Bordiot,
page 269, nous retrouvons l’origine de ce Mondialisme. Son préambule
indique que …Pour être effectives, cette réforme doit être
inspirée du principe Synarchique de constitution ontologique et
de représentation par Ordre pour aboutir à :
· un Ordre social économique de tous les peuples,
· un Ordre politique de tous les Etats,
· un Ordre culturel de toutes les Nations,
· un Ordre fédéral de tous les Empires,
au sein d’une réelle Société Universelle
des Nations, dont la loi soit basée justement sur les profondes
réalités de la vie culturelle du monde et non sur les intérêts
politiques par nature agressifs.
Tout ceci ressemble à se méprendre au programme du Nouvel
Ordre Mondial dans sa version fin de millénaire ! Cependant la vision
universaliste des rosicruciens du XIX° siècle s’arrête
à l’Europe et peut être, plus largement, au monde Blanc. En
effet Saint-Yves d’Alveydre propose une organisation pour son nouvel
ordre de la manière suivante : Voici, en procédant hiérarchiquement,
l’ordre et le nom de ces organes à constituer, pour fonder le gouvernement
général de l’Europe :
1°- Le Conseil Européen des Eglises nationales (ministère
de l’Œcuménisme ?)
2°- Le Conseil européen des Etats nationaux (ministère
de la Justice ?)
3°- Le Conseil européen des Communes nationales (ministère
de l’Economie ?)
Nous le constatons les collègues européens ne sont pas en
reste par rapport à leurs homologues Américains. De plus,
la filiation au Mouvement Synarchique Européen (M.S.E) est de type
Martiniste, tout comme le Mouvement Pan-Européen créé
à Vienne, en 1922, par le comte de Coudenhove-Kalergi. Pour Jacques
Bordiot …Il apparaît donc avec évidence que, le Martinisme
et l’Illuminisme, la Synarchie internationale et le communisme Marxiste
procèdent d’une même filiation rosicrucienne. Ainsi s’expliquent
les analogies entre le Communisme et la Synarchie. Le but essentiel du
Rosicrusisme, repris par le Martinisme et l’Illuminisme, est la constitution
d’un Gouvernement Mondial. …Mais c’était aussi le but de Ruskin
et de la société Rhodes-Stead, et c’est toujours celui des
associations qui en découlent : Table Ronde, Institute of International
Affairs britannique ou Council on Foreign Relation américain…
Dans tout cette affaire, un homme a joué le rôle clef de chef
d’orchestre : le très fumeux Frère et «colonel»
Edward Mandel House, appartenant à l’Illuminisme des Maîtres
de la Sagesse, promoteur du Council on Foreign Relation, de l’Institut
International des Affaires et mentor du président Woodrow Wilson.
…A quoi il faut ajouter que… House avait de puissantes relations avec
les banquiers internationaux des Etats Unis et d’Europe, en particulier
avec Paul et Félix Warburg, Jacob et Mortimer Schiff, de Kuhn &
Co, avec Otto H. Khan, Louis Marburg, Henry Morgenthau, Herbert Lehman,
les Morgan, les Rockfeller, les Lazard, les Rothschild, etc. …Il était
socialiste, comme le prouve son livre, Philip Dru : Administrator.
Comme par hasard …La révolution d’Octobre a été
fomentée dans les loges rosicruciennes et martinistes de Russie…
aidées par la puissante Maçonnerie exclusivement juive des
B’naï B’rith. …On s’explique alors l’appui des banques juives des
Etats Unis et d’Europe à la Révolution Russe…
Tout cela peut aussi …expliquer la collusion politique entre les gouvernements
américains et l’Union Soviétique. De ce seul fait l’antagonisme
Est-Ouest aurait donc été une pure fiction pour mieux appauvrir,
manipuler et soumettre les peuples. Dans ce cas, nous pouvons nous demander
à quoi correspond vraiment la chute du rideau de fer. Est-ce
l’Ouest qui est partie à la conquête de l’Est ou bien l’inverse
? De toutes les façons «pile je gagne, face tu perds»,
cela nous le savions depuis déjà fort longtemps ! …Pourtant
il paraît aberrant que, pour instaurer le Gouvernement Mondial, les
«super riches» de la Haute Finance Internationale aient pensé
à coopérer avec les tenants du Communisme Marxiste pour parvenir
à un même but : la destruction du Capitalisme. En réalité
…cela se conçoit fort bien. … Ruskin préconisait de faire
table rase, au besoin par la force, de tout régime et de toute structure
en place pour que les dirigeants du Gouvernement Mondial… puissent tracer
le plan de la «nouvelle société idéale»…
comportant la mainmise par un petit groupe d’initiés sur l’ensemble
de la propriété et des moyens de production et de distribution
- qui est bien le programme du Socialisme international. …D’où le
puissant soutien financier accordé aux politiciens et aux mouvements
susceptibles de provoquer de «grands chambardements» politique,
économique et social qui conduira à l’anarchie générale.
…Les modalités et les étapes de la destruction importent
guère à ces supers capitalistes. …Ils ne manifestent aucune
répugnance à soutenir économiquement et financièrement
le régime soviétique ou celui de Mao instauré dans
le sang… (Jacques Bordiot, page 273). D’où …le pari de la
Haute Finance Internationale consiste à escompter qu’après
la période de destruction, elle sera en mesure d’assumer l’édification
à son profit du monde socialiste nouveau. …Dans son désir
de faire admettre l’intention purement humanitaire de ce pari, le Dr Carrol
Quigley (dans Tragedy and Hope, page 954) apporte une précision
sur l’origine de ce plan Mondial, lorsqu’il écrit : «Les buts
principaux de cette organisation compliquée et semi secrète
sont hautement louables : coordonner les activités internationales
et les perspectives du monde anglophone en un seul programme… suivant des
directions analogues à celles enseignées à Oxford
et à l’université de Londres (plus précisément
à l’Ecole d’Economie Politique et aux Ecoles d’Etudes Africaines
et Orientales)… (Jacques Bordiot, page 274). Pour lui … cette précision
est capitale. Elle montre que le Plan est bien celui de Ruskin et de l’Ecole
britannique… et laisse entendre que la tête du Gouvernement Mondial
se trouve toujours en Angleterre…
…Les «super capitalistes» estiment tenir les communistes en
laisse par la seule crainte de les voir couper tout crédit…
et … avoir encore un moyen de pression : la vénalité des
dirigeants. Cette vision des choses est-elle prémonitoire de
ce qui arrive en Russie de 1998 ? Jacques Bordiot conclu son chapitre par
un sous-entendu qui, hélas, est lourd de menace. …Pour certains
auteurs, ces arguments (la corruption) ne suffiraient pas à
justifier l’assurance de la Haute Finance Internationale. Ils pensent qu’elle
repose sur «une arme plus puissante à l’intérieur même
de la Russie» comme l’écrit M. Gary Allen (dans None Dare
Call It Conspiracy, page 75)… et même …à supposer qu’elle
existe, elle est gardée dans le plus grand secret. Combien il
a raison, car même si nous avions connaissance de ce secret si bien
gardé, oserions nous y croire ?
Le système de corruption n’est pas une nouveauté dans l’histoire
du monde. En revanche la nouveauté c’est que nous sommes maintenant
gavés du sang répandu sur tout la planète ;
saturés par des scandales politico-financiers à répétition
; dégoûtés par tant de règlements de compte.
Cette situation nous désespère et nous écœure. Elle
a fini par engendrer un sentiment général d’insécurité
qui se développe d’autant plus que les prévaricateurs, les
profiteurs et les assassins resteront probablement toujours impunis puisqu’ils
ont la possibilité de s’entendre entre eux ou de s’auto-amnistier.
Pour tous les autres, il ne reste que la révolte. Dans tous les
cas c’est ce que souhaitent les Mondialistes pour justifier, un jour, leur
intervention au niveau mondiale.
Dans Les Vrais Maîtres du Monde de Gonzalez-Mata, Grasset
1979, quatrième partie, chapitre I°, page 223 et suivantes,
intitulé Un Nouveau Système de Gouvernement : La
Corruption, l’auteur pose toute une série de «Pourquoi
? » à propos de quelques-uns des dossiers les plus connus
du public. Même s’ils sont déjà presque anciens et
donc remplacés dans nos mémoires par beaucoup d’autres plus
récents la liste ne manque ni d’intérêts ni d’un certain
piquant. Voici ce chapitre in extenso :
Dans les années soixante dix … une nouvelle tombe sur les téléscripteurs
du monde entier : la commission d’enquête du Sénat américain
(commission Church) est en possession de documents prouvant que de hautes
personnalités de plus de trente pays ont «accepté»
des gratification proposées par certaines compagnies multinationales
en vue de «faciliter» leurs tractations. L’importance des sommes
perçues - plus de cent millions de dollar (de l’époque)
– ainsi que celle des personnalités mises en cause, donnent des
frissons, tout à travers le monde…
La liste des sociétés corruptrices est longue, mais la liste
des personnalités corrompues ne l’est pas moins. …L’une et l’autre
listes vont pourtant être rapidement escamotées et sans explication.
Pourquoi ?
Pourquoi, si la compagnie Upjohn (produits pharmaceutiques) reconnaît
avoir versé des sommes, pour un montant de 2,7 millions de dollars,
à des fonctionnaires de vingt-deux pays, a-t-on enterré le
dossier ?
Pourquoi, si la société Colgate-Palmolive reconnaît
avoir payé des «commissions», pour un montant de 710
000 dollars, à des fonctionnaires de six pays, a-t-on enterré
le dossier ?
Pourquoi, si la société Control Data reconnaît avoir
versé 2,27 millions de dollars de «commission» à
des fonctionnaires de plusieurs pays, a-t-on enterré le dossier
?
Pourquoi, si la Tenneco (pétrole et gaz) a distribué
des «gratifications» à des personnalités de 24
pays, pour un montant de 12 millions de dollars (non compris les 600 000
dollars versés aux USA même, à des personnalités
politiques en cours de campagne électorale 1971-1972), aucune mesure
n’a été prise pour identifier et dénoncer ces personnalités
?
Pourquoi, si la Gulf Oil (groupe Rockfeller) reconnaît avoir
dispensé des «subventions», pour un montant de 13 millions
de dollars, dont une fraction à des personnalités américaines
et le reste à des personnalités politiques d’Italie, du Canada,
et d’autres pays, la simple démission de son P.D.G, M. Dorsey, a-t-elle
suffi pour clore le dossier ?
Pourquoi, si la Northop, mêlée à plusieurs «affaires»
de financement pour le moins suspectes dont celle de l’équipe des
«plombiers» du Watergate et qui est allée jusqu’à
verser 45 millions de dollars à titre de «commission»
pour la vente d’une série d’appareils militaires F-5, le dossier
a-t-il été classé après la simple démission
de son P.D.G, M. Jones ? Dans sa note n° I,
Gonzalez-Mata complète son information en rapportant que …La
Northrop, à l’instar d’autres grandes multinationales, a su s’entourer
de «collaborateurs» efficaces et bien placés dont deux
méritent une attention toute particulière : le prince Bernard
de Hollande, membre du conseil d’administration (oui, c’est le même
qui «travaillait» pour la Lockheed, compagnie rivale !) et
le général français Stehlin, ancien chef d’état-major
de l’armée de l’air et vice-président de l’Assemblée
Nationale, qui, ayant été accusé publiquement pour
son intervention en faveur de la Northrop, contre la société
Dassault, trouva accidentellement la mort sous les roues d’un autobus.
Pourquoi, alors que l’United Brands Corporation (l’ancienne United
Fruit, de triste mémoire en Amérique Latine, «pieuvre»
dont chaque tentacule étreignait une «république bananière»)
s’est vue obligée de reconnaître avoir «subventionné»
des personnalités de la République du Honduras pour un montant
de 2,5 millions de dollars afin d’obtenir que le gouvernement réduise
ses taxes à l’exportation, une de ces personnalités n’étant
autre que le président de la République, le général
Osvaldo Lopez Arellano…), alors que la même United Brands a reconnu
avoir «gratifié» certaines personnalités européennes
(pour huit cent mille dollars) en hommage à la «compréhension»
avec laquelle elles facilitèrent l’arrivée de bananes «Chiquita»
sur les marchés européens, malgré les réglementations
destinées à limiter ce type d’importation et à donner
priorité aux fruits en provenance des pays «associés»
au Marché Commun, pourquoi ce dossier a-t-il été classé
sans suites substantielles après le suicide providentiel du P.D.G,
M. Black ? Dans sa note n°2, Gonzalez-Mata,
signale que …Le directeur financier de la Lockheed, Robert Walters,
s’est «suicidé» la veille du jour où il devait
comparaître devant la commission d’enquête de Sénat
Américain. Ce suicide, et d’autres, déjà mentionnés,
sont loin d’être des faits isolés…
Pourquoi, si la Westinghouse Electric Corporation a reconnu avoir
«gratifié» maintes personnalités étrangères,
pour un montant atteignant presque le million de dollars, les noms des
personnalités et des pays impliqués n’ont-ils pas été
rendus publics à ce jour ?
Pourquoi, si l’Askand Oil a été accusée publiquement
d’avoir «financé» les campagnes électorales de
Nixon et Humphrey pour un montant de sept cent mille dollars, d’avoir fait
cadeau de 240 000 dollars à certain «prince saoudien»,
de 150 000 dollars au président du Gabon, M. Bongo, d’avoir servi
de relais à la CIA au Gabon, en Libye, au Nigeria et d’autres pays
africains, pourquoi le dossier ouvert à ce sujet est-il resté
sans suite ?
Pourquoi, malgré la longue liste (non limitative) où
apparaissent la Gulf Oil (13 millions), la Standard Oil (1 million), A.
Cyanamid (1,25 million), A. Home Product (6,424 millions), Baxter Labs
(1,99 million), Burroughs (2,2 millions), Champion (2,41 millions), Fireston
(1,5 million), Goodyear (1,4 million), GT and E (13,2 millions), Honeywell
(1,8 million), Rand C. (2,5 millions), MC. Donell (2,5 millions), Merck
(3,7 millions), Schering (1,1 millions), Squbb (1,9 millions), United Brads
(5 millions), W. Lambert (2,25 millions), etc. n’y a-t-il eu aucune enquête
véritable, aucune inculpation faisant suite à cette dénonciation
?
Pourquoi, si la General Tire and Rubber a reconnu avoir «gratifié»
des personnalités de plusieurs pays et a été accusée
par le gouvernement Algérien d’avoir distribué 10 millions
de dollars afin de décrocher le contrat de construction de l’usine
de liquéfaction du gaz d’Arzew, n’a-t-il eu aucune suite ?
Pourquoi, a-t-on seulement rendu publics certains éléments
relatifs aux manœuvres de corruption, pour un montant de plus de 30 millions
de dollars, de la Lockheed, d’une manière au demeurant très
sélective et suspecte ?
Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Nous l’avons dit ces dossiers sont anciens, c’est précisément
ce qui permet d’en parler tandis que ce n’est pas tout à fait possible
pour des affaires plus récentes et encore moins pour celles qui
sont en cours d’examen ou de règlement à l’amiable.
Probablement ! De toutes les façons ne soyons pas naïfs au
point de croire que la tendance va vers la clarification, la transparence
et l’angélisme. Certes l’opinion publique a le droit ou le devoir
de s’interroger et de savoir, puisqu’elle est sollicitée lors de
l’élection démocratique du Législateur. Vive
le suffrage universel ! Par ailleurs il ne nous est pas encore interdit
d’imaginer qu’outre les commerces illicites et les manipulations sur la
parité des monnaies, une partie de ces commissions, gratifications,
pots de vins ou dessous de table financent un gouvernement qui, pour
être Mondial, n’en est pas moins occulte. Maintenant, le Nord comme
le Sud, l’Est comme l’Ouest, les pays riches comme les pays pauvres sont
contaminés. Le Mondialisme continu de progresser, soyons rassuré
!
Et dire que toute l’histoire du mondialisme a été inventée,
scellée et initiée au pied du Sinaï lorsque les
hébreux ont fabriqué le Veau d’Or dans le but de pactiser
avec le dieu matière ! Et dire que cette représentation du
Prince a été fabriquée avec des bijoux empruntés
aux Egyptiens ! Et dire que durant la célébration de ce culte,
Moïse a reçu son Décalogue matérialiste donc
Mondialiste. Et dire que pour l’imposer, le Monde de la finance s’est approprié
la Finance du monde. Et dire que le monde a dû passer par les plus
terribles souffrances pour parvenir à tolérer ce dogme. Et
dire que nombreux sont ceux qui ont récusé, réfuté,
refusé vainement ce matérialisme. Et dire que plus personne
n’ose vraiment poser la question : POURQUOI ce mondialisme ? Ou
répondre COMMENT y sont-ils parvenus ? Dans le dernier chapitre
nous tenterons d’y répondre pour reconstituer l’image mosaïque
de la Babel du futur.
N'hésitez
pas à contacter l'auteur : jafra842@orange.fr
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