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VIII
Les  Origines  du Mondialisme


Des nouvelles tables de la loi au Nouvel ordre Mondial

 

En guise de préambule






          Dans un article paru dans le Monde Diplomatique sous le titre évocateur de «Les Nouveaux Maîtres du Monde», collection Manière de Voir n°28, novembre 1995, page 32 et intitulé : Les Nouvelles Tables de la Loi Riccardo Petrella, professeur à l’université catholique de Louvain indique que …Depuis une vingtaine d’années, de nouvelles tables de la Loi s’imposent progressivement à l’ensemble de l’humanité, une alliance a été signée. Dans la civilisation chrétienne «l’ancienne alliance» fut un pacte entre Dieu (le créateur, le père)  et l’homme (sa créature, le fils), et entre les hommes eux-mêmes («Tu aimeras ton prochain comme toi-même»). Dans ce cadre, l’homme gardait toute sa liberté. Maintenant la nouvelle alliance nous impose de …mettre notre foi dans les mécanismes du marché… (Groupe Bangemann L’Europe et la société de l’information planétaire recommandations au Conseil européen,  Commission européennes,  Bruxelles, 26 mai 1994). Riccardo Petrella en déduit que …Dans ce cadre, la liberté que le marché offre à l’homme est celle de se soumettre. S’il ne le fait pas… il sera tout simplement éliminé du marché. Puis Riccardo Petrella indique que …Les nouvelles Tables de la loi comportent six commandements, trois relevant des impératifs fondamentaux, trois relevant des moyens nécessaires :
          Le premier renvoie à la mondialisation de la finance, du capital, des marchés, des entreprises. Dans les déclarations rapportées par Kevin Murphy, dans International Herald Tribune du 14 septembre 1995, il cite M. Bachrum Harahap, secrétaire d’Etat pour le Développement de la coopération bilatérale et multilatérale de l’Indonésie …«Personne ne peut éviter le processus de mondialisation… car …lorsqu’il s’agit d’attirer les investissements, c’est comme à la guerre : tuer ou être tué…
         Le deuxième commandement découle des révolutions scientifiques et technologiques de ces trente dernières années dans les domaines énergétiques, des matériaux, des biotechnologies et, surtout, des technologies de l’information et de la communication. Il faut, là aussi, s’adapter le plus vite et le plus intensément possible car elles sont en train de changer la condition humaine et de donner naissance à une nouvelle société…
         Le troisième commandement énonce que chaque individu, chaque groupe sociale, chaque communauté territoriale se doit d’être le meilleur, le plus fort, le gagnant… Cette obligation n’épargne personne …elle ne doit pas se limiter aux entreprises mais doit concerner aussi les nations, les villes, les régions, les universités, les ministères…
         Le quatrième commandement découle des trois premiers : il faut libéraliser les marchés nationaux pour aboutir à un grand marché unique… Dans ce cadre il ne saurait exister ni d'intérêts de la société ni volonté populaire souveraine…
         Le cinquième commandement déduit logiquement …de la nécessité de la déréglementation des mécanismes de direction et d’orientation de l’économie…
         Le sixième commandement …couronne le tout, la privatisation de pans entiers de l’économie… (cela signifie que nous passerions de la tutelle de l’Etat à celle Finance)’auteur conclu que …l’application généralisée de ces tables de la Loi en Europe et dans les autres continents va avoir - a déjà - partout de terribles conséquences sur l’ensemble des conditions de la vie individuelle et collective… Les nouvelles Tables de la Loi conduiront à des inégalités irréversibles entre les êtres humains. …Car la logique des six commandements n’est pas la création d’emplois et le travail pour tous, mais exclusivement la recherche de nouvelles sources de profits. …On aurait tort de négliger la dissidence et la résistance croissante que provoquent les nouvelles Tables de la Loi. Toujours dans le Monde Diplomatique, page 92, Jean Chesneaux, professeur émérite à l’université Paris VII, dans son article intitulé Quelle société universelle ? écrit : Notre ordre international, en effet, reste fondé sur le seul principe des Etats souverains, donc dans un espace planétaire organisé comme une «mosaïque» (l’expression est de J. Camilleri et J. Falk, The End of Sovereignty ? The Politics of a Shrinking and Fragmenting World, Aldershot, 1992, ouvrage analysé dans le Monde Diplomatique, mars 1993. …de territoires étatiques, censément étrangers les uns aux autres. …Et il est fort douteux que ce même système des Etats, à lui seul, puisse faire contrepoids à la montée en force des firmes transnationales… (détenues ou contrôlées par la Banque ?) …dont la masse financière, souvent, dépasse le budget annuel de bien des pays du monde. Les institutions dites de Bretton Woods, telles le Fond Monétaire International (FMI) ou la Banque Mondiale, même si en théorie elles procèdent du système des Etats Souverains, ne font guère que laisser le champ libre à ces forces économiques systématiques, au lieu de contrôler celles-ci au nom de l’intérêt public que ces Etats devraient défendre... 
          Ignacio Ramonet, dans le même Monde Diplomatique, page 7, publie un article intitulé Pouvoirs, fin de siècle. Il rapporte que …Le plus souvent les marchés financiers fonctionnent à l’aveugle, en intégrant des paramètres quasiment empruntés à la sorcellerie ou à la psychologie de bazar comme «l’économie des rumeurs, l’analyse des comportements moutonniers ou encore l’étude des contagions mimétiques  (il cite dans sa note n°4, Pierre-Henri de Menthon, dans Les dix qui font grimper les taux, Le Nouvel Economiste, 6 janvier 1995). C’est pourquoi l’ordre dans le monde est quelque peu chahuté …tout particulièrement le monde de la finance. Celle-ci réunit désormais les quatre qualités qui en font un modèle parfaitement adapté à la nouvelle donne technologique : planétarité, permanence, immatérialité et immédiateté…
          Ignacio Ramonet indique que Le Nouvel Observateur du 5 janvier 1995 publiait une enquête sur «Les 50 hommes les plus influents de la planète». Il remarque que …Pas un chef d’Etat ou de gouvernement, pas un ministre ou un député, pas un élu de quelque pays que ce soit, n’y figurait. Il ajoute que Le Point du 4 mars 1995 a consacré sa «une» à «L’homme le plus influent du monde». …De qui s’agissait-il ? De William Clinton ? De Helmut Kohl ? De Boris Elstine ? Non. Tout simplement de M. Bill Gates, le patron de Microsoft, qui domine les marchés stratégiques de l’information et qui s’apprête à contrôler les autoroutes de l’information.
          Si nous mettions bout à bout et dans le désordre les sous-titres de divers article paru dans le Monde Diplomatique sur «Les Nouveaux Maîtres du Monde» nous obtiendrions ceci :
         …A la Renaissance s’affirmaient les Etats. Aujourd’hui, ce sont les entreprises et les conglomérats, les groupes industriels et financiers privés qui entendent dominer le monde, lancent des razzias, amassent leur butin dans d’inexpugnables bases de repli… (Riccardo Petrella, professeur émérite à l’université de Louvain).
         …Sur les ruines de l’ancien ordre juridique en cours de déréglementation, les multinationales de l’expertise s’emploient à imposer de nouvelles normes accessibles aux seuls initiés… (Yves Dezalay, chargé de recherches au CNRS, Paris, dans son article : Notables et Mercenaires, page 14)
         …Les hauts dignitaires de «l’économiquement correct» expriment volontiers dans des formules algébriques leurs prévisions toujours fausses et s’auto consacrent avec prix et médailles pour mieux imposer partout la seule orthodoxie qui vaille : la leur… (Ibrahim Warde, professeur à l’université de Californie, Berkeley, dans son article : Des commissaires à l’idéologie, page 19). Dans «Dérive spéculative», page 38, il ajoute …La nouvelle bulle spéculative ne cesse d’enfler et l’économie virtuelle prend le pas sur l’économie réelle...
         …Légitimé par l’idéologie libérale, mis en forme par une nouvelle classe dominante, un ordre capitaliste hégémonique, caractérisé par la mondialisation des marchés, la concentration du pouvoir économique et financier, et le contrôle des technologies, s’étend sur toute la planète… (introduction à la 2° partie du même Monde diplomatique intitulée «La Dictature du Marché», page 25).
         …Les grandes options politiques qui devraient faire l’objet de débats nationaux sont soumises aux impératifs de la sphère financière. Confisquée par un petit nombre d’acteurs, la marche de l’économie se plie aux conceptions de cercles d’intérêt échappant à tout contrôle… (René Passet, professeur à l’université de Paris I, page 26). 
         L’affairisme a dilapidé …l’équivalent de plusieurs plan Marshall, provoquant des désordres économiques et sociaux… (Christian de Brie, «Au Carnaval des Prédateurs», page 42).
         …Quand l’endettement des (seuls) pays développés dépasse 13 000 milliards de dollars il devient urgent de protéger le marché de ses comportements aberrants qui risque d’engloutir l’économie mondiale dans un chaos financier généralisé… (Michel Chossudovsky, professeur de sciences économiques, faculté des sciences sociales, université d’Ottawa, article» page 46, Dans la spirale de la dette).
         …Est-il d’autre issue que de mettre en œuvre une contre-mondialisation comme conscience commune de nos responsabilités planétaires, s’appuyant sur des valeurs qui sont l’affaire du genre humain ? (Jean Chesnaux dans «Quelle Société Universelle» ? Page 92).
          De toutes parts un cri d’alarme s’élève pour exprimer les inquiétudes ou les angoisses. Tous dénoncent l’intégrisme, le sectarisme, le terrorisme intellectuel, religieux, économique et financier. Mais aucun n’ose proposer le retour aux simples valeurs morales d’ailleurs déjà détruites lors des révolutions ou des guerres. C’était une de leurs fonctions. Même le Monde Diplomatique lance un appel pressant et presque pathétique dans sa présentation de la 4° partie, page 77, en écrivant : …Au-delà des modalités d’action traditionnelles, nationales et locales, il est temps d’organiser les résistances à un autre niveau (lequel ?) et de préparer les alternatives (lesquelles ?). Non seulement au sein d’instances internationales, profondément réformées et démocratisées, capables d’encadrer efficacement le marché, mais aussi par l’émergence d’une société civile mondiale porteuse de valeurs et de droits universaux. Cette conversion tardive, de certains et du Monde en particulier, est émouvante mais démontre l’urgence du problème que pose la construction de la Babel du futur. 
          Enfin, dans la quatrième partie de ce Monde Diplomatique, intitulé «Résistances et Alternatives», l’article de Jean Chesnaux, Quelle société universelle ? est illustré par un étonnant dessin non signé page 93. Le fond représente une ville en ruine ; des monuments en désordres ; une bibliothèque presque vide de livres mais chargé de symboles étranges. En premier plan sur la droite, une main baguée d’un bijou d’inspiration nettement maçonnique tient un compas tandis qu’en plein centre campe une fière Tour de Babel couronnée. Qu’a voulu signifier le dessinateur ? Serait ce un résumé caricatural de notre époque ? Il n’est pas interdit de le penser, à moins que ce ne soit un aveu ? Toujours est-il que les mondialistes sont presque parvenus à réussir leur OPA sur notre monde actuel. Par quelle magie ? Avec quels moyens ? Certes, nous savons qu’ils disposent d’un dogme mobilisateur, fédérateur, dévastateur mais ce n’est pas suffisant, il leur faut aussi disposer de cohortes plus puissantes et plus efficaces que celles d’un Staline, d’un Hitler ou d’un Hirohito réunis. Or, tous ont lamentablement échoué sur fond de saccages, de ravages, de carnages. Malgré cela le Mondialisme existe, persiste, résiste toujours !
          Toutes les sectes pratiquent le secret et les mondialistes ne dérogent pas à la règle. Mais s’ils ne dévoilent pas leurs véritables intentions, ils exercent tout de même leur influence à travers le lobbying. L’encyclopédie Microsoft Encarta 97 indique qu’il s’agit de …l’action des groupes de pression organisés pour infléchir, dans le sens le plus conforme à leurs intérêts, les décisions de la puissance publique… L’action des lobbies s’est traditionnellement développée en marges des institutions démocratiques sous forme de rencontres informelles de responsables politiques ou administratifs, d’où le terme de lobby, qui signifie antichambre en anglais. Elle peut, en ce sens, être comparée à la diplomatie. Cette diplomatie là a au moins le mérite d’être clairement énoncée, et si le petit monde des sociétés secrètes est extrêmement compliqué, nous allons tout de même tenter de démonter et de démontrer leur diabolique mécanique.
          Arnaud de Lassus, dans Le devenir de l’Europe et la montée du Mondialisme, sous titré Un Gouvernement Mondial ? page 13, présente une synthèse extraite du fascicule de Robert Camman Les véritables maîtres du monde. Il rappel que …dés le XVIII° siècle les deux puissances mondiales dominantes étaient l’Angleterre et la France. Toutes les deux cherchaient à s’affaiblir. La Royauté Française en aidant les colonies anglaises d’Amérique du Nord à s’émanciper de la tutelle de Londres. …L’Angleterre en cherchant à détruire le Catholicisme pour mieux déstabiliser la Royauté Française, et dans les deux cas, avec la participation active des Francs-Maçons et du Capitalisme naissant, cherchant à supprimer les obstacles à son épanouissement : religion, structures sociales et corporatistes, états…
          Plus loin il ajoute que …Les «Illuminés de Bavière», société fondée en 1776 à Ingolstad, Bavière, par Adam Weishaupt, apparentée à la Franc-Maçonnerie, furent des précurseurs du socialisme et du communisme, attaché à la destruction du catholicisme et de la royauté. Ils furent dissous par le gouvernement bavarois en octobre 1786, et essaimèrent en divers pays européens dont l'Angleterre, inspirant de nombreuses autres sociétés secrètes. 
          …Les Francs-Maçons, après avoir réussi la révolution anglaise, furent les inspirateurs, les détonateurs et les guides de la révolution de 1789… Ces mêmes sociétés occultes aidées par le capitalisme apatride ont déstabilisé la grande Russie en finançant et aidant la Révolution Bolchevique d’octobre 1917…
          Tout cela nous le savions déjà mais ce que nous savons moins c’est que l’Angleterre était à la pointe du «progrès des Idées» avec …Le Ruskin Collège, la Fabian Society, la Grande Loge d’Ecosse, la Round Table, entres autres… La pointe de la pyramide des sociétés occultes et de la haute finance quitta l’Angleterre et l’Europe, pour les USA et New-York… ou  …Le banquier Morgan fonda le Council On Foreign Relations en 1921…
          Si chaque club a sa propre raison sociale, son propre fond de commerce, sa propre histoire, il n’en demeure pas moins que tous sont animés par un même idéal, un même but, une même utopie. Tous se superposent, se croisent ou s’amalgament entre eux et sont réunis par un long fil d’Ariane. Il n’y a qu’a reprendre l’histoire pour s’en rendre compte, sachant qu’à chaque fois ils ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Afin d’être bien compris, rappelons qu’il ne s’agit pas ici de combat mais de débat.
         Les sociétés secrètes dans l’histoire du Mondialisme.
         Les sociétés Fabiennes : L’encyclopédie Microsoft Encarta 97 indique que …La Fabian Society est un club de pensée socialiste britannique fondé à Londres, en 1884… dont les membres …souhaitaient promouvoir l’égalité par la propriété collective et le contrôle démocratique des ressources nationales. …Ils donnèrent à leur groupe le nom d’un général romain de l’antiquité, Quintus Maximus Fabius… dit le Temporisateur parce qu’il …inventa une tactique de temporisation face à l’ennemi, afin de l’affaiblir et d’éviter toute bataille frontale. Des groupes de la Fabian Society se créèrent dans toute la Grande Bretagne. …Ils participèrent à la création du Labour Representation Commmittee ou Comité des représentants travaillistes, en 1900, qui donna naissance au Parti Travailliste. La Fabian Society existe toujours en Angleterre. Le Centre Européen d’Information (CEI),  dans un article intitulé Socialisme et Sociétés Fabiennes de l’opuscule d’Arnaud de Lassus, Le devenir de l’Europe et la montée du Mondialisme, octobre 1992, page 12, indique que …Ce type de courant socialiste est né à l’intérieur des courants marxistes. …Il fut officiellement fondé en Angleterre le 4 janvier 1884. …Ils essaimèrent vers Vienne, Munich, Hambourg, Bruxelles, Rome, Paris. …Mais leur travail semi-secret n’apparut qu’à partir de 1919/1922, sans jamais d’ailleurs utiliser publiquement le terme «Fabien». …Dans leur sillage, la majorité des mouvements à vocation Mondialiste et socialiste …ont été sinon crées, en tout cas, totalement pénétrés et influencés par des Fabiens. C’est ainsi qu’après la guerre notamment …La conférence de Bilderberg, Pugwash, l’Institut Aspen, le Club de Rome, le Mouvement Fédéraliste Mondial, le Royal Institute of International Affairs de Londres et le Council on Foreign Relations de New York, sont purement et simplement des enfants Fabiens…
          …Le professeur anglais G.D.H. Cole, qui en 1941 devint président de la société fabienne, a lui-même souligné que toutes les formes de socialisme devaient être soutenues et utilisées vers les objectifs prévus mondialement «tant les partis sociaux-démocrates, travaillistes et autres d’Europe et du Nouveau Monde, que le communisme de Russie ou divers groupes minoritaires ailleurs, puisqu’il n’y a entre eux aucune différence d’objectif, mais seulement de méthodes»… 
          …La force des Fabiens est venue d’une lente et patiente progression. Dés leurs premières réunions, ils ont relevé que puisque le monde entrait dans l’ère industrielle il fallait implanter et multiplier des noyaux dans les écoles et universités qui formaient les cadres futurs des Etats, des administrations publiques et privées ; des usines et entreprises et ainsi préparer l’encadrement des partis, gouvernements, organismes internationaux, etc.
          …C’est ainsi que l’historien Laidler fut recruté dés 1903 dans un collège américain du Kansas et créa plus tard avec l’écrivain Upton Sinclair, Jack London, etc. d’autres noyaux dont sont issus les cadres de l’administration Roosevelt, puis des gouvernements américains ultérieurs. En Grande Bretagne, le Parti travailliste, comme son actuelle scission, le Parti social Démocrate …la London School of Economics, sont des créations Fabiennes…
          …Daniel Mayer ainsi que la moitié des membres de l’équipe Mitterand en sont issus… de même que …l’Américain économiste J.K. Galbraith et la majorité des animateurs des Instituts de Politique étrangère ou Centres d’Etudes de politique étrangère actuellement en action en Europe, Amérique du Nord ou du Sud, les Etats du Commonwealth. Bien entendu les penseurs qui entourent David Rockfeller à la Trilatérale, comme hier les dirigeants du Comité Monnet sont des Fabiens. Le CEI (Centre Européen d’Information) affirme qu’il dispose d’une documentation directe puisée dans les archives de la Société Fabienne et dans les écoles et universités où les professeurs Fabiens se sont chargés de recruter des disciples. Evidemment c’est un peu péremptoire mais cela a le mérite d’être dit. 
         Le Sionisme : est un concept déjà très ancien. …Le nom du mouvement vient de celui de la montagne de Sion sur laquelle se trouvait le Temple de Jérusalem. …Elle …se dresse le plus à l’est de la ville …entre les vallées du Kidron et du Tyropoeon…conquise …vers 1000 avant J.C. par le roi David, qui en fit le centre de la monarchie. …Terre d’accueil de l’Arche d’Alliance …la colline est devenue le centre politique et religieux des anciens Hébreux. Le nom de Sion fut assimilé à celui de la colline sacrée de Dieu… tandis que …Le peuple Juif est parfois appelé la «fille de Sion». Le sionisme …plonge ses racines dans la tradition religieuse, fondée à l’époque de l’exode des Juifs vers Babylone, puis codifiée après la répression par Rome de la dernière révolte juive de Bar Kocheba en 135 avant J.C. …Après la chute de la Judée en 70 après J.C, Sion symbolisa l’espoir d’une restauration de la patrie Juive. …Des siècles durant, les Juifs de la Diaspora associèrent l’espoir de leur retour à l’avènement du Messie (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Certains rabbins professent que le premier rayon de lumière apparu sur terre («que la lumière soit») le fût sur la montagne sacrée et que le messie tant attendu descendra un jour sur Jérusalem pour devenir le roi de ce monde ( ! ).
         Au XVII° siècle, Shabbetai Zebi …au prestige assez puissant… entraîne …un moment dans son sillage l’illustre Spinoza... (Monseigneur Jouin, 1934). Mais  l’attente de la restauration d’Israël …s’amorça au XVIII° siècle sous l’égide de la Haskalad (en hébreu, les Lumières)… d’après l’Encyclopédie Microsoft Encarta 97. C’est très probablement ce mouvement qui a inspiré la philosophie des Lumières et non l’inverse.
         Au XIX° siècle, après l’émancipation des Juifs dans les pays occidentaux, elle s’affirme davantage… («Les Protocols des sages de Sion», d’après le texte de Butmi de 1922, réédité par Mgr Jouin, éditeur RISS (Revue Internationale des Sociétés Secrètes, mai 1934, dans sa préface page 13). …Vers le milieu du XIX° siècle, deux rabbins orthodoxes européens, Jehuda Alkalai et Zevi Hirsch Kalister, modernisèrent la croyance traditionnelle dans le Messie, enseignant qu’il revenait aux Juifs de préparer son avènement… (Micosoft Encarta 97). A partir de cette époque …Parmi les précurseurs du Sionisme, on peut citer, Moïse Hess qui, en 1862, dans un ouvrage intitulé Rom und Jerusalem, réclamait pour les Juifs le droit de réaliser leurs aspirations nationales, et le médecin d’Odessa, Leo Pinsker qui, dans son livre L’auto émancipation, publié en 1882, affirmait : «Les Juifs doivent devenir une nation, un peuple ayant un territoire à lui». …Dés 1883, les grands financiers israélites d’Europe …s’intéressèrent à un mouvement Sioniste, les «Amants de Sion» (Hovevé Zion) fondé à Varsovie en 1881 par Samuel Mohilver… et …réorganisé en 1884 à Katovice par Leo Pinsker… (Jacques Bordiot, Une Main Cachée Dirige, page 106).
          Mais nous pouvons considérer que le vrai fondateur du Sionisme moderne est Théodore Herzl. Juif d’origine hongroise, né à Budapest le 2 mai 1860, il est correspondant de presse à Paris lorsque l’affaire Dreyfus éclate en 1894. Très affecté, il publie en 1896 «L’Etat des Juifs» dans lequel il préconise la création d’un Etat. Un premier congrès se réunit à Bâle le 27 août 1897 …Les 204 délégués, de tous pays, de toutes langues et de toutes opinions politiques, approuvent la constitution de l’Organisation Sioniste Mondiale (Jacques Bordiot, page 108), dont la finalité officielle est l’établissement d’un foyer national juif. C’est au cours de cette réunion qu’une charte semble avoir été adoptée et retenue sous le nom des «Protocols des Sages de Sion». D’après la version de Butmi 1922, Monseigneur Jouin, édition de 1934, préface page 22, …les «Protocols» sont au nombre de vingt quatre. Ce sont plutôt des enseignements et des maximes que des procès verbaux. Il semble que leur ou leurs auteurs aient eu pour principal souci d'exposer en vingt-quatre leçons les doctrines d’Israël. Les objectifs qu’il poursuit depuis les temps les plus reculés et les détails de l’ultime plan de campagne pour la conquête du pouvoir mondial, alors semblait préparé pour commencer la lutte décisive. Ce document, contesté par les Juifs, a-t-il existé ? Qu’importe… pour le moment ! Car, Théodore Herzl meurt le 3 juillet 1904 avant d’avoir réaliser son rêve … de faire attribuer une région du globe assez vaste pour qu’ils puissent s’y installer tous définitivement (Jacques Bordiot). En ce qui concerne le lieu d’émigration, «l’Argentine ou la Palestine pouvait être choisie» (Gorges Loïc, La Reconstruction du Temple, in Revue des Questions Historiques, novembre 1934, page 63, cité par Jacques Bordiot, page 18). Or ni l’empereur allemand, Guillaume II, ni le sultan Abdülhamid II de Turquie ne souhaitent cautionner la création d’un foyer national juif. Aussi …Herzl réorienta ses démarches diplomatiques vers la Grande Bretagne, qui offrait d’étudier les possibilités d’une colonisation juive dans l’Est de l’Afrique. Ce fut …le plan «Ouganda». …Lorsque le VII° congrès rejeta la solution Est Africaine, en 1905, Israël Zangwill constitua l’Organisation territoriale juive, chargée de prospecter en tous lieux, afin de trouver un territoire qui pût convenir à la colonisation juive. …Quant aux sionistes socialistes ils cherchaient à apporter une vulgate marxiste au sionisme. Comme par le plus heureux des hasards la Russie soviétique proposa un lieu d’accueil pour les juifs ! Elle leur devait bien ça après tant de services rendus lors de sa révolution. Elle créa pour la circonstance, en 1928, le district du Birobidjan, à proximité du fleuve Amour et Soungari, bordé au sud par la Chine. En 1934, ce district de 36 000 Km2 devint une région autonome de l’URSS et certains se prenaient déjà à penser que cette nouvelle république deviendrait la nouvelle Sion. Cette espérance a été quelque peu déjouée. En 1989, sur une population de 217 800 habitants, 8.887 seulement étaient de confession juive (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Globalement, les idées de Herzl se sont heurtées à l’opposition de tous, à l’intérieur comme à l’extérieur du mouvement, du début de son combat jusqu’à la fin de sa vie mais sa victoire sera posthume. 
          Durant tout le XIX° et le XX° siècle nous aurons vu intervenir sur la scène internationale quantité de personnages illustres hauts en couleurs, mais aussi des aventuriers, des financiers ou des hommes politiques de tous bords et de première importance. Evidemment,  nous retrouvons aussi de nombreux pays, plus ou moins directement concernés par un problème de géopolitique ou de zones d’influences. Parmi eux : la Russie, l’Allemagne, l’Angleterre, la France, la Turquie. Il faut y ajouter de nombreux petits Etats Proche Orientaux pour qui la religion est un paramètre qui compte. 
          En réalité il s’agissait, bel et bien, de menées mondialistes ultra secrètes s’inscrivant dans une logique messianique de domination du monde. C’est dans cette même logique que dés …1908, éclatait en Turquie une révolution menée par le mouvement «Jeune Turc», qui détrôna le sultan Abdul Hamid. Elle avait pris naissance à Salonique, ville à forte population israélite et un certain nombre de Juifs avaient participé à ses débuts (Jacques Bordiot, page 110). Etonnant mimétisme avec la stratégie déjà utilisée en France ou qui le sera en Autriche et en Russie. Décidément, tous les événements majeurs intervenus depuis les Lumières doivent être aussi examinés à la lumière de ce Mondialisme. Ce qui semble être essentiel pour mieux appréhender un passé qui, malgré tout, appartient à tous. 
         …Lorsque, en août 1914, la guerre éclata entre les Empires centraux et la Triple Entente (Angleterre, France, Russie), les dirigeants sionistes mirent le Fond National à l’abri à La Haye. Ils créèrent à Copenhague un bureau de propagande et d’information, sous la direction  de Nahum Sokolow et de  Tchelenow, et installèrent à New York un Comité provisoire, présidé par «Justice» Louis Brandeis (toujours le même) qui comprenait entre autres Stephen Wise, conseiller personnel et influent du président Wilson, Eugène Meyer, futur président du Federal Reserve Board, Nathan Strauss et le financier international Félix Frankfurter, neveu de « Justice» Brandeis. Il est à remarquer que Louis Brandeis, qui occupait les fonctions de président du Comité provisoire sioniste depuis 1914, fut nommé juge à la Cour Suprême en 1916, soit moins d’un an avant la déclaration de guerre des Etats Unis à l’Allemagne – dont il fut, avec le «colonel» House, un des plus ardents instigateurs (Jacques Bordiot, page 113).
          Un peu plus tard …Aux Etats Unis, un Comité se crée à Philadelphie, le 26 mars 1916, qui a pour objet de : « préparer les revendications qui devront être présentées au nom du Judaïsme au Congrès de la Paix». Le 6 avril 1917, l’Amérique entre en guerre poussée par le «colonel» House et Louis Brandeis. Ils avaient été …imposés au président Wilson par les banquiers internationaux israélites Paul et Félix Warburg, Henry Morgenthau, Jacob et Mortimer Schiff, Herbert Lehman et le « complexe bancaire Rothschild», tous pro-sionistes et tous membres de la Table Ronde ou figurant parmi ses bailleurs de fonds. Jacques Soustelle, cité par Jacques Bordiot, page 113, précise qu’à la suite de la conversation téléphonique du 16 octobre entre Londres et le colonel House …Le 2 novembre 1917, le cabinet britannique fait publier par Lord Balfour, secrétaire aux Affaires Etrangères, sous la forme d’une lettre adressée à Lord Rothschild, la déclaration qui porte son nom :
          …Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer National pour le peuple Juif et emploiera tous ses efforts pour en faciliter la réalisation, étant clairement entendu que rien ne sera fait qui puisse porter atteinte aux droits civils et religieux des communautés non juives existantes en Palestine, ni aux droits et statut politique dont les Juifs jouissent dans tout autre pays… (Jacques Bordiot). 
         …A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement britannique modifia sa politique palestinienne. …Le livre blanc de mai 1939 mettait fin à l’engagement britannique en faveur du sionisme. …La majorité arabe en Palestine se voyait garantie par une clause limitant l’immigration juive à 75 000 personnes au cours des cinq années à venir puis soumettait l’immigration juive ultérieure à l’approbation arabe ( ! ). Mais … L’Holocauste finit par convaincre les Occidentaux de la nécessité d’un Etat Juif… (Microsoft Encarta 97). La deuxième Guerre avait au moins servi à quelque chose ! Le 14 mai 1948 la fin du mandat britannique sur la Palestine rendait possible la création de l’Etat d’Israël. …Le pays se créait avec le soutient du président américain Harry. S . Truman… (Microsoft Encarta 97). Pourtant …En 1975, l’ONU adopta une résolution assimilant le sionisme au racisme ; et 16 ans plus tard …en 1991 l’Assemblée Générale vota l’abrogation… (Microsoft Encarta). Nous le constatons, le mouvement sioniste se compose d’individus que nous ne pouvons pas qualifier d’enfants de chœur et dont l’influence déterminante a pesé de tout son poids sur le cours de l’histoire.
          Malgré tout, les Protocols restent la grande énigme. Mis à part toutes les histoires rocambolesques à propos de son origine, l’auteur reste toujours inconnu même si trois personnes au moins (Joly, Butmi, Nilus) agirent, à des degrés divers, comme s’ils en étaient les dépositaires testamentaires. Il n’en demeure pas moins …qu’une date brille comme un phare dans la nuit, au milieu de la tempête : le 10 août 1906 un exemplaire des «Protocols» est entré au British Muséum de Londres où il est répertorié sous le n° 3926 – D 17. Il s’agissait d’une deuxième édition… (Les Protocols des Sages de Sion, éd. RISS 1934, page 36, dans la conclusion de la préface). Chacun de nous, peut en sont âme et conscience, décider de ce qu’il doit penser des Protocols. Il n’en demeure pas moins que les Juifs se considèrent toujours comme le peuple élu de Dieu dont le but messianique est …d’assurer le bonheur de l’humanité (le Mondialisme) sous la direction vigilante et intelligente d’un souverain juif (il paraît difficile de faire plus raciste). 
          Il est à remarquer que si la deuxième édition date de 1905, ce n’est que la parution de 1919 qui fit scandale. Ce qui fait dire à Monseigneur Jouin, l’auteur de la préface des Protocols, RISS 1934, …Le moment était admirablement choisi, pour lancer un pareil brûlot. L’opinion publique demeurait frémissante des secousses de la Grande Guerre. On avait détruit. On allait reconstruire. Un grand souffle puritain balayait le monde. Dans le même temps, on découvrait que les Juifs… avaient… secondé de leur or, de leur activité personnelle, la révolution Bolchevique qui mettait la Russie à feu et à sang. Un nouveau pan de voile se lève et nous comprenons que …cette chute des trônes précédait l’avènement du royaume juif. Ce qui donne un tout autre relief aux événements. …Interrogé par le New-York World, le 17 février 1921, Ford disait : Le seul avis qu’il me plaise de donner sur les Protocols est qu’ils s’appliquent admirablement à tout ce qui se passe. Or dés 1903, le Grand Duc Serge, après lecture d’un manuscrit à propos des «Protocols», aurait déjà dit «trop tard».
         La Table Ronde : Dés le début, l’idéologue est John Ruskin. Né à Londres en 1819, il meurt à Coniston Lake prés de Brantwood en 1900. Il a 51 ans lorsqu’il est nommé titulaire de la chaire des beaux-arts d’Oxford, mais …Touché par l’esprit mercantile et affairiste de la société anglaise… il veut …faire de l’économie un concept moral et religieux… et …rêve d’un retour au travail accompli dans la joie créatrice et la ferveur religieuse (Encyclopédie Microsoft Encarta 97).
         …Ces conceptions s’inspiraient en grande partie de La République de Platon. …On sait que… pour lui …«la société idéale» se compose d’hommes et de femmes égaux en droits et obligations. …Ni mariage, ni famille… Les enfants nés des accouplements hasardeux …sont pris en charge par la société …et élevés anonymement, avec une sélection eugénésique, impliquant l’élimination des sujets mal conformés ou d’esprit déficient. Enfin …La société est autoritairement partagée en trois classes : la classe dirigeante …la classe armée …la classe laborieuse. …Le système comporte l’abolition du droit de propriété et l’étatisation des moyens de production et de distribution. Pour cela il recommande …de faire disparaître toutes structures politiques et sociales existant dans le monde pour que, sur un terrain entièrement déblayé, la classe dirigeante puisse édifier sa société nouvelle (Jacques Bordiot, chapitre VI, page 87). A notre époque nous appellerions cela de la purification ethnique !
          Nous le constatons, l’idée Mondialiste est certainement l’un des plus vieux rêve de l’humanité même si les conceptions sur le monde connues étaient plutôt étriquées et les moyens de domination plutôt rudimentaires. Il aura fallu attendre ce siècle pour que les «progrès» de la technologie rendent l’impossible irrémédiablement possible. 
          La philosophie des Lumières du XVIII° siècle, la maîtrise de l’énergie au XIX° et l’évolution des technologies au XX° siècle s’unissent en ce début de XXI° siècle pour que la boucle soit bouclée, que le serpent morde sa queue ou que l’Oméga rejoigne enfin l’Alpha. John Ruskin y avait participé en arrangeant à sa manière les idées sociales de Platon. …Ne reconnaissait-il pas lui-même que «Mon but constant a été de démontrer la supériorité permanente de quelques hommes (religieux ?) sur les autres (religions ?), parfois même d’un seul homme (le messie ?) sur les autres (n’appartenant pas à la race des élus ?) Jacques Bordiot, page 88. 
          Les idées de Ruskin feront école. Ainsi ses adeptes …firent part de ce projet, baptisé Extension de l’idée anglophone à un célèbre journaliste de l’époque, William T. Stead (1840-1912) qui s’enthousiasma à son tour et mit le groupe en liaison avec Cecil Rhodes. Et le 5 février 1891, Rhodes et Stead fondèrent, avec les disciples du Ruskin, la société secrète dont Rhodes rêvait depuis une dizaine d’années (Jacques Bordiot).
          Mais qui donc est Cecil Rhodes ? Il est …Né à Bishop Storford (Angleterre) en 1853, mort à Muitzenberg (Afrique du Sud) en 1902. …Avec trois Israélites, le puissant banquier de Londres Lord Rothschild, les rand-lords Alfred Beit (allemand) et Barney Barnato (d’origine Portugaise), il fonda la Consolidated Gold Fields pour l’exploitation des gisements aurifères et la De Beers Consolidated Mines qui devait acquérir le monopole (d’extraction) des diamants d’Afrique du Sud. Puis la Central Selling Organisation de Londres qui détiendra le quasi monopole Mondial de la commercialisation du précieux carbone.
          Rhodes et Stead vont donc créer leur société secrète sur le mode d’organisation des Illuminés de Bavière. …Le «cercle intérieur» se composait de Cecil Rhodes, animant un Comité exécutif, formé de Stead , Brett (Lord Esther) et Milner, coiffant une Cercle d’Initiés, parmi lesquels figuraient notamment Athur (Lord) Balfour, Athur (Lord) Gray, (Sir) Harry Johnston et Lord Rothschild. Il était prévu un «cercle extérieur» sous la forme d’une Association de Bienfaiteurs. Elle … ne fut constituée qu’à partir de 1909, par Milner, successeur de Rhodes, sous le nom de Table Ronde...
         …Le caractère secret de la société Rhodes-Stead …est peut être dû au fait que, parmi ses fondateurs, plusieurs et non des moindres, appartenaient aux hauts grades de la Grande Loge d’Angleterre. …Ceci explique pourquoi …L’organisation est en effet, calquée sur celle de la Franc Maçonnerie. …Peut être aussi la société Rhodes-Stead chercha-t-elle à dissimuler ses tendances socialisantes …ne serait ce qu’en proclamant l’abolition de la propriété… ou en revendiquant …la dictature collégiale, voire personnelle, élue par des «Initiés», étrangers à toute hérédité dynastique. La dynastie des Windsor, triomphante et tyrannique, n’aurait pu laisser faire sans créer un scandale qui l’aurait affaiblie. D’où …Le secret devient une précaution élémentaire dans un pays à régime fondé sur l’hérédité monarchique... Page 90, Jacques Bordiot ajoute …surtout lorsque les doctrinaires de ce socialisme n’hésitent pas à prôner l’usage de la force pour abattre tout régime ou toutes structures existantes, afin que les nouveaux dirigeants puissent disposer d’une «toile vierge» sur laquelle ils traceront le plan de leur nouvelle «société idéale». …Mais le motif le plus puissant du secret dans la société Rhodes-Stead tient, évidemment, au but même de l’entreprise. Car il s’agissait bien de …La réalisation du projet messianique d’un gouvernement Mondial, sous la direction d’un collège restreint «d’Initiés», lui-même éventuellement soumis à la dictature d’un de ses membres cooptés. La simple prudence exigeait donc de cacher, tant au gouvernement britannique qu’à l’opinion publique, encore plus à l’étranger, des projets aussi subversifs et les procédés mis en œuvre pour leur exécution.
          Pour assurer la pénétration de ses idées dans les élites, la société Rhodes-Stead s’intéressa de près à l’enseignement. …En Angleterre, la société Rhodes-Stead s’était préoccupée …d’assurer son emprise sur les Universités d’Oxford et de Londres. De l’autre coté de l’Atlantique elle …avait la haute main sur Harvard… sur Columbia… sur Yale… sur Princeton (Jacques Bordiot, page 94) plus ou moins ouvertement, plus ou moins directement mais toujours discrètement et secrètement. Enfin elle …s’adjoignit divers journaux et périodiques dont elle prit le contrôle. …Elle s’exerça notamment sur le New York Times, le New York Herald Tribune, le Washington Post, le Boston Evening Transcript (disparu depuis) et surtout dans le puissant Christian Science Monitor (Jacques Bordiot, page 95).
          Tout cela coûtant fort cher, Rhodes, Brett, Lord Rothschild, Lazard Brothers et la Morgan de New-York, entre autres, prêtèrent leur concours. Quant à Milner, à la tête de plusieurs banques, dont la London Joint Bank, future Midland Bank, il fait tout naturellement partie du groupe et devint, à la mort de Rhodes en 1902, son exécuteur testamentaire et l’animateur de la Société. Il y réussira parfaitement puisque six ans après la création de La Table Ronde, en 1915, celle-ci était implantée en Angleterre, en Afrique du Sud, au Canada, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Inde et aux Etats Unis.
          Or, tous les ardents partisans de la Rhodes-Stead et de La Table Ronde sont aussi habités par une autre ambition, celle de promouvoir une confédération anglo-américaine. Si les adhérents et les militants de la très noble association ont une nette tendance socialisante et anglophile commune, leur but réside tout de même dans la réalisation d’un gouvernement mondial. A cet effet, dés leur formation, les Groupes de la Table Ronde exerceront une forte influence sur la politique des deux cotés de l’Atlantique, qui se fera sentir notamment dans : la participation des Etats Unis à la Grande Guerre à partir de 1917 ; de l’aide apportée à la révolution Russe d’octobre 1917 ; de la fondation de la Société des Nations à Genève (Jacques Bordiot, page 96). …Il est symptomatique de constater que la haute direction de la Table Ronde a toujours été sous obédience anglaise et que son siège est toujours à Londres… conclu Jacques Bordiot. Le mythe médiéval du roi Arthur et des Chevaliers de la Table Ronde est remis au goût du jour mais la quête initiatique du Graal passe maintenant par la Kabbale et Excalibur.
         La Rose Croix : Les fraternités initiatiques internationales ne sont pas, en soi, d’une grande nouveauté et toutes prétendent verser dans un certain ésotérisme à connotation plus ou moins Mondialiste plongeant leurs racines dans l’histoire. A titre d’exemple, pour les Rosicruciens leurs …enseignements constituent une combinaison de différents éléments empruntés à l’hermétisme égyptien, au gnosticisme, à la Kabbale juive ainsi qu’à d’autres croyances et pratiques occultes (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Le mouvement Rose-Croix se développe à partir de 1614 en Allemagne et son antériorité sur la Franc-Maçonnerie permet d’imaginer qu’il a eu, malgré tout, une influence sur …l’ordre le plus fraternel le plus important et le plus largement répandu dans le monde (Encyclopédie Microsoft Encarta 97).
          La Franc-Maçonnerie : Le sujet est intarissable mais puisque tout ou presque a déjà été dit et écrit nous rappellerons simplement que les premières loges maçonniques apparaissent à partir de 1717 à Londres et Westminster et formeront quelques années plus tard la Grande Loge d’Angleterre. Laquelle représente la Grande Loge «mère» des francs-maçons du monde entier et c’est d’elle que sont issues toutes les grandes loges reconnues. …En France elle fut implantée vers 1725  et …Le Grand Orient fut crée en 1773. Il …prit une orientation résolument athée en 1877… tandis que …La Grande Loge de France, fondée en 1894 se réfère au «Grand Architecte de l’Univers» (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). La Maçonnerie athée en reniant Dieu adore de facto le Prince. Il permet de transférer sa Toute Puissance à l’Homme qui ainsi s'accommode parfaitement de sa nouvelle condition de surhomme et candidat à l’immortalité ; le mythe de Babel est ainsi re-promu. Par ailleurs l’autre Maçonnerie, celle qui invoque le Grand Architecte de l’Univers et créateur de la matière, en appel en réalité au Prince. Toutes les deux n’ont d’autre choix que l’illusoire ou le dérisoire, Babel ou Satan. Mais quelle est la différence ? 
          L’influence des deux Maçonneries sur la politique, l’histoire, la philosophie, l’idéologie et même la théologie n’est plus à démontrer. D’ailleurs à partir de …1832 les francs-maçons ne rencontrèrent plus d’opposition politique, ni aux Etats Unis ni ailleurs. Seul …en 1933 Hitler imputa aux francs-maçons les incidents qui avaient mené à la Première Guerre Mondiale et décréta la dissolution de toutes les obédiences maçonniques en Allemagne (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Quant au Vatican, il y a déjà si longtemps qu’il est pénétré par les Lumières
          Dés lors nous comprenons mieux l’origine du contentieux entre les protagonistes du deuxième conflit et principalement entre l’Ordre Nazi (de droite) et les Judéo-Maçons (de gauche). Mais tous se rejoignent dans une sorte d’élitisme qui confine au racisme tant ils sont aveuglés passionnément par le Matérialisme / Spirituel (Hitler) ou le Matérialisme / Matérialiste (Staline). Le Prince n’est pas mort, vive le Prince ! 
          Au passage notons que l’appellation même de franc-maçon est révélatrice de toute l’histoire présumée de sa filiation. A l’origine si le mot franc signifie libre, le mot maçon se réfère aux corporations de compagnons constructeurs de Cathédrale au moyen âge. A cette époque on considérait qu’il fallait être soi-même parfait pour produire une œuvre parfaite. Dans leur orgueil, les Francs-Maçons prétendront avoir percé le secret pour atteindre cette perfection intérieure. Ces présomptueux réussiront tant et si bien qu’ils transformeront tout le symbolisme de la Cathédrale Chrétienne en Temple athée, laïc, satanique. 
          Comme cette parenté ne leur semblait ni assez auguste, ni assez élevée, ni assez convenable, ces preux chevaliers des temps modernes oseront s’octroyer quelques liens avec les Chevaliers de Temple. C’est parce que cet Ordre, fondé en 1119 dans le cadre des croisades, avait grandit en importance, que …le roi Baudouin II de Jérusalem les installa prés de l’Eglise du Temple... (Encyclopédie Microsoft Encarta 97) d’où leur appellation d’origine. A la différence des Francs-Maçons ils devinrent une référence morale et religieuse de leur temps ainsi qu’une puissance financière redoutable et donc redoutée, calomniée, haïe. Déjà la lutte des classes !
          Pour l’Eglise de Rome, ce n’est pas leur puissance temporelle qui a engendré son inquiétude. Ce sont les connaissances redécouvertes ou nouvellement acquises en Palestine en matière d’histoire, de dogme et d’ésotérisme. Il est vrai que lors des premiers conciles les préoccupations d’ordres politiques des empereurs Byzantins, la volonté de légiférer en matière de religion pour créer une église, les formes d’expression très allégoriques des Levantins, tout cela avaient amplement contribué à éloigner l’Enseignement du Christ de l’enseignement de l’Eglise. Cette vérité les Papes ne pouvaient l’admettre. Evidemment ! 
          Mettant à profit le conflit entre la Papauté et les Templiers, Philippe le Bel, roi de France, en profite pour jeter de l’huile sur le feu afin de s’approprier les biens du richissime Ordre. Quelle ne fut pas sa déception car hormis les importants biens mobiliers qui …s’élevaient à 3468 châteaux, forteresses et maisons dépendantes (Encyclopédie Microsoft Encarta 97) ils ne trouvèrent point de trésor. Ce qui était bien naturel puisqu’il relevait de la connaissance et non de l’abondance. Malgré tout, un mythe était né et nombreux sont ceux qui, n’ayant pas compris la différence entre l’ETRE et l’AVOIR, persistent, signent et cherchent toujours. De ce point de vue, les seuls vrais héritiers des Templiers ont été les Cathares qui à leur tour furent persécutés, dépouillés, exterminés. Le Saint-Père préoccupé par la cohésion spirituelle de son Eglise et le roi de France occupé à asseoir son autorité politique, faisaient perdre à l’Occident un inestimable savoir. Pour les Francs-maçons cette première paternité n’étant pas forcément du meilleur genre, il en fallait une autre dans le but d’être plus présentables. Du moins le croyaient-ils. D’où leur besoin de trouver une parenté plus lumineuse.
          Pour cela, ils n’avaient d’autre choix que de se réclamer et de se proclamer Fils du Premier Temple. Il n’avait pu être construit que sur la montagne de Sion puisque c’est là que le premier rayon de lumière a illuminé la terre lors de sa création. Toujours d’après la tradition juive c’est sur ce même site que s’opérera le retour du Messie. Ce jour tant attendu …marquera le jugement ainsi que le salut d’Israël et de Juda (qui oserait en douter ?). ...Un châtiment sera imposé par Dieu à ceux qui n’ont pas suivi sa voie… (juive ?) et …Le «jour de Yahvé» (Sophonie, I, 14-16) transformera le monde et verra advenir le paradis (matériel ?). Amos, chapitre V, versets 18-49 ajoute que …Le jour de Yahvé sera ténèbres et non pas lumière… (obscurs débuts !). C’est pourquoi Amos (III, 12) et Isaïe (XXVIII, 5) annoncent que …Quelques justes seront épargnés par la colère de Dieu. Est-ce parce qu’ils …donneront naissance au nouvel Israël ? (le Mondialisme ?) Encyclopédie Microsoft Encarta 97, dans la définition d’Eschatologie. Vous avez dit raciste ?
          L’histoire de cette montagne sacrée nous en apprend beaucoup sur les véritables intentions de ceux qui s’en réclament. Si nous reprenons par le début nous voyons que dés 5000 et 4000 avant J.C, les Cananéens chassent les premiers habitants et tombent à leur tour sous la domination égyptienne du pharaon Touthmôsis III, au XV° siècle avant J.C. Sous le règne de Ramsés II le Grand, vers 1250, les hébreux de retour d’Egypte commencèrent la conquête du pays de Canaan et deux cent ans plus tard David s’empare de Jérusalem. Son deuxième fils, Salomon (dont l’initial est à rapprocher du S de Sion ou du sigle dollar $), lui succède vers 970 avant J.C. Loué pour sa très grande sagesse il construit le fameux Temple (I Roi, 6, 1). Mais Josias, roi de 640 à 609, fait table rase de toutes les pratiques antérieures qu’il juge scandaleuses et passe par le fil de l’épée toute la hiérarchie religieuse qui adore et sacrifie à de faux dieux (II° Livre des Rois, 22). Ce que confirment les textes qui abondent en matière d’offrandes, de sacrifices et d’holocaustes. Nous ne pouvons qu’être interloqués par cet épisode, qui en dit plus qu’il n’y paraît. Une question demeure cependant, qui était dans le vrai : David et Salomon, les promoteurs du matérialisme spirituel ou Josias le défenseur du spiritualisme matériel ? 
          En Juin / Juillet 587 avant J.C, Nabuchodonosor assiège Jérusalem, déporte la population et détruit la ville. En 538 l’édit de Cyrus, roi des Perses, les libère de l’esclavage et leur accorde des dons généreux pour leur permettre de reconstruire un temple à la condition formelle qu’il soit dédié à une seule divinité. …C’est donc un peuple enrichi par l’exil… et …acquis désormais sans réserve à un monothéisme radical… qui …se met aussitôt à l’œuvre en construisant un nouveau temple (Chronique de l’Humanité, Larousse, 1986). Au printemps de 537, les fondations du deuxième Temple sont entreprises (Esd III, 8 ; 5, 16) et en 520-515 il est reconstruit (Esd VI, 15 ; Aggée II, 15). 
          En 133 avant J.C, Attale III roi de Pergame, lègue ses Etats à Rome qui organise dés 129 la province d’Asie (Tableau des Chronologies de la Bible de Jérusalem). Les Romains se rapprochent tant et si bien qu’en 63 avant J.C, Pompée prend Jérusalem. …Hérode le Grand, reconnu roi des juifs par les Romains. …Il entreprend …une reconstruction somptueuse et coûteuse du Temple (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Malgré tout, les relations avec l’occupant sont souvent difficiles au point qu’un jour éclate une rébellion contre la Pax Romana. L’empereur Vespasien réagit et ordonne à son fils Titus de mâter la révolte. Il fait le siège de Jérusalem durant la Pâque de 70. En septembre elle est livrée au saccage et à la destruction, tandis que …les habitants sont tués, vendus ou condamnés aux travaux publics (Chronologie de la Bible de Jérusalem, Editions du Cerf, 1961).
          En 313, sous Constantin le Grand, la religion chrétienne devient religion d’état et sur son ordre est édifiée le Saint-Sépulcre. En 614, le roi perse Khorso II prend la ville que lui reprend, presque aussitôt Heraclius, empereur byzantin en 628. Elle devient musulmane en 637 sous le califat d’Omar I° puis possession égyptienne sous les califes fatimides en 969. Les Turcs seldjoukides font à leur tour sa conquête en 1071 et détruisent le Saint-Sépulcre, ce qui va provoquer l’intervention des Croisés en 1099. C’est là que nous retrouvons l’épopée des Templiers qui durera jusqu’à la prise de Jérusalem en 1187 par Saladin. Elle restera sous domination musulmane jusqu'à un certain jour de 1948. Ce qui fait qu’entre 63 avant J.C et 1998 après J.C, soit durant 2011 ans, Jérusalem n’aura été juive que durant 50 ans. Et dans quelles conditions !
          Les Francs-Maçons prétendent à une double filiation : celle du Temple de Jérusalem et celle des Templiers. Or pour tous, la base commune est la Kabbale juive qui d’un point de vue philosophique, mystique, théosophique, ésotérique s’inspire des croyances Babyloniennes, Egyptiennes, Perses et Grecques. Par ailleurs les Francs-maçons prétendent qu’elle leur a été transmise par une sorte de chaîne d’union souterraine à travers le temps. Certes ces croyances ont passé le Mur du Temps mais après biens des transformations, des déformations, des mutilations, des inversions, des perversions. Et ils en ont hérité, ce qui d’ailleurs est parfaitement logique puisque cela s’inscrit dans le sens de l’histoire. Les Templiers ont découvert la sagesse ancienne mais leur grande erreur est de n’avoir pas toujours fait distinctement la différence entre une idole matérielle (ici pléonasme) et un Dieu spirituel (ici re-pléonasme). Ce qui est bien normal dans le contexte levantin. D’où la réaction des Papes. 
          Il est vrai que ce n’était pas si simple d’y voir clair car la mystique juive des premiers siècles après J.C se composait de deux courants. D’une part …la Mystique du Trône (II°-III° siècles) qui se développa en Palestine… et … traite du monde du Trône, qui est le lieu où se manifeste la gloire divine et de l’organisation hiérarchique. D’autre part …la Mystique de la Merkeba (III°- V° siècle) dont le principal centre fut Babylone. Elle … aborde des thèmes semblables mais dans lesquels on pouvait aussi y …déceler l’influence du néoplatonisme et du néopythagorisme. Par ailleurs …L’unique traité théorique de cette période est le Sefer Yetsirah ou Livre de la Création, composé entre le II° et le V° siècle. On y trouve la première formulation de la doctrine sephirot… qui représente …les dix nombres élémentaires qui constituent avec les vingt deux lettres de l’alphabet hébraïque, les premiers éléments de la création (Encyclopédie Microsoft Encarta 97). Rien de moins !
          Pour faire court nous pourrions presque dire que les rois David et Salomon auraient inspiré la Maçonnerie et les «Lumières» avec pour support la Kabbale. Et parmi les agents de transmission nous retrouvons, entre autre, l’Ordre du Temple. Tous ces nostalgiques du paradis perdu prétendent que le Dieu de l’Esprit est aussi celui de la matière ; c’est tout le contraire de ce qu’affirme la Genèse si nous la lisons convenablement. Pourtant, certains sont toujours dans l’attente de la venue du Messie (?). C’est oublier un peu vite que le monde de la matière est soumis à la dure loi du Temps et de l’Espace depuis qu’un ange fut placé prés de l’Arbre de la Vie Eternelle à l’entrée du paradis pour en empêcher l’accès, car …mon royaume n’est pas de ce monde…
          Si nous entretenons la confusion entre le Prince créateur de la matière et le Dieu créateur du monde spirituel, comme le livre de la genèse nous y invite à travers une lecture superficielle mais que l’Apocalypse de saint Jean dénonce en son chapitre XII, versets 7, nous ne pourrons manquer d’adhérer aux doctrines matérialistes et mondialistes. Voilà pourquoi les Ordres ésotériques (Fabiens, Maçonniques, Rosicruciens) ou Chevaleresques (Teutoniques, Templiers, Croisés) sont souvent tombés dans le piège. Cela explique l’origine du Mondialisme messianique qui est l’histoire du Mondialisme satanique. C’est cette méprise entre le Prince et Dieu qui est à l’origine de tous les maux. Ainsi ceux qui veulent faire venir Dieu sur terre ne font que vouloir éterniser l’Enfer. Il est vrai qu’inquiets de faire l’expérience de la mort nous préférons construire notre enfer bien à nous, pourvu qu’il soit éternel. Est-ce cela le Mondialisme que l’on nous prépare ? Est-ce bien raisonnable ?
          Etonnamment, cette utopie Mondialiste a fait de très nombreux adeptes. Sur le plan de la politique mondiale nous verrons comment procèdent les groupes de pressions, leurs filiales et sous filiales. Nous verrons aussi comment le jeu des influences, des manipulations, des intoxications, inscrivent dans le panorama international leur cortège d’erreurs et d’horreurs, de perversions et de corruptions.
 
 
 
 
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