On reconnaît un oiseau malade a un changement physique ou comportemental
: œil éteint, ailes pendantes, plumage gonflé ou hérissé
sans raison (une femelle peut se montrer ainsi avant de pondre), indolence,
manque d'appétit, etc. Généralement, un oiseau est
malade en raison d'une mauvaise hygiène de vie (bien entretenir
la volière ou la cage pour éviter les maladies parasitaires)
ou d'une nourriture mal adaptée. Par ailleurs, il faut se méfier
des oiseaux récemment importés, car ils sont fragilisés
par le stress qu'ils ont subi. N'achetez un oiseau que s'il semble en bonne
santé, si sa cage est propre et si les autres oiseaux paraissent
sains.
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Cette Tourterelle Masque de Fer mérite toute l'attention de son éleveur. Elle présente; en effet, tous les symptômes de l'oiseau malade : le plumage ébouriffé et souillé, elle est peut-être atteinte d'une grave maladie comme la Pasteurellose ou la Salmonellose. |
Faire prendre un « bain de pattes » très chaud et mettre une compresse d'eau froide sur la tête de l'oiseau. Le purger avec 2 ou 3 gouttes d’huile de ricin que l'on fera ingurgiter directement à l'aide d'un compte-gouttes introduit dans le bec. Faire subir une petite diète en donnant de la verdure pendant quelques jours.Bien souvent on intervient trop tard, et l'oiseau est généralement terrassé par une crise. Prévenir cette maladie est plus aisée que tenter de guérir l’oiseau.C'est une maladie difficile à soigner, chronique et, la plupart du temps, mortelle. Le responsable est Aspergillus fumigatus, champignon dont les spores se trouvent dans les débris végétaux en décomposition. Une fois inhalées, les spores vont produire leur mycélium dans les sacs aériens et les poumons des oiseaux
On peut donner de l'iodure de potassium dans la boisson, à raison de 3,5 g par litre. Consulter le vétérinaire est nécessaire, mais la prévention par l'hygiène est le meilleur moyen d'éviter la présence du champignon.Très fréquent et causé par un refroidissement ou une nourriture mal dosée, il se manifeste par des bâillements incessants associés à une grande agitation traduisant l'anxiété de l'oiseau qui ne peut pas respirer. L'oiseau ne s'alimente plus, mais reste devant sa mangeoire.
Donner une nourriture très variée, très saine et appétissante, des vitamines, des compléments minéraux, des fortifiants et de l'eau ferrugineuse. faire vivre l'oiseau en volière extérieure, à l'abri des courants d'air, où il sera obligé de faire de l'exercice en volant: à de rares exceptions près, les oiseaux doivent pouvoir voler.La consultation vétérinaire est obligatoire si l’on ne veut pas que le remède soit pire que le mal (ne jamais tenter de réduire soi-même une fracture, quelle qu'elle soit). La guérison est fonction de la rapidité de l'intervention.
Verser 10 gouttes d'acide phénique et 25 d’essence de térébenthine dans une cuvette ou une casserole remplie d'eau bouillante, puis placer la cage recouverte d'un drap de façon à plonger le malade bain de vapeur. Le « sauna » ne doit pas excéder 10 minutes, et sera répété pendant 1 semaine. Placer l’oiseau dans la cage-hôpital pendant le traitement. Après le traitement, veiller à ce qu’il ne prenne pas froid.Se signale par un mauvais état général, des vomissements, des diarrhées, un plumage terne et clairsemé... L'oiseau a tendance à faire une surconsommation de gravier. Seule l'analyse des fientes en laboratoire révélera la présence d'un protozoaire qui élit domicile clans le caecum et les intestins.
Alerter le vétérinaire dès l'apparition des symptômes car s'il est soigné à temps, notamment par des sulfamides, le malade guérira probablement. Un oiseau affaibli pour quelque raison que ce soit (stress entre autres) est une victime idéale pour ce protozoaire.Le symptôme est facile à déceler : l'oeil est gonflé, rougi, larmoyant, voire purulent et fermé, comme chez l'homme !
II faut isoler rapidement le sujet en le maintenant au chaud et, pour son bien-être, nettoyer l'oeil avec de l'eau tiède stérilisée (bouillie) et un antiseptique doux. Consulter absolument le vétérinaire, car la conjonctivite peut cacher une grave maladie contagieuse.Elle est due à un excès de pâtée aux oeufs, de graines oléagineuses ou de millet blanc.
Verser quelques gouttes d'huile d'arachide ou de ricin dans l'eau de boisson. Ne donner que de l'oeillette et de la navette, avec du pain trempé dans du lait et de la verdure.Elle est due à une nourriture trop farineuse ou à une consommation excessive de chènevis.
Donner des purgatifs et (ou) beaucoup de verdure. Fournir une alimentation variée dans laquelle entrent les fruits et la nourriture animale. Ajouter un peu de bicarbonate dans l'eau de boisson.Mortelle, elle pourra être évitée grâce à une nourriture irréprochable et pas trop froide. L'oiseau fait le gros dos, respire rapidement, traîne les ailes, hérisse les plumes, perd l'appétit. Rares au début, les déjections se font plus fréquentes et deviennent poisseuses.
Isoler l'oiseau à température constante et moyenne, donner de la pâtée au lait avec un peu de bismuth et du riz cuit. Supprimer les graines riches (chènevis) et les remplacer par un régime insectivore. Ne faire boire que de l'eau de Vichy.Le responsable est un acarien (famille des poux et des tiques) et les symptômes sont aisément reconnaissables : des croûtes jaunâtres recouvrent les parties atteintes, le plus souvent la tête, le bec et les pattes.
Ces soins ne garantissent cependant pas la guérison mais ils m’ont sauvé plus d’une fois des oiseaux que je venais d’acquérir.
Consulter le vétérinaire.
Ne faire boire que de l'eau additionnée de 5 g de bicarbonate de soude par litre, et donner une alimentation à base de verdure et de carottes râpées.Ce n'est pas une maladie, mais le remplacement naturel des plumes fatigue beaucoup les oiseaux de cage et de volière.
On aidera un oiseau à muer en augmentant la dose de chènevis et on lui faisant boire de l'eau do La Bourboule.Souvent mortelle, c'est une maladie respiratoire brutale causée par une bactérie pathogène et favorisée par les courants d'air.
Le seul traitement curatif, à base d'antibiotiques, nécessite l'intervention du vétérinaire. Toutefois, pour si terrible qu'elle soit, cette maladie peut être aisément prévenue: il ne faut jamais exposer un oiseau au moindre courant d'air!Très souvent mortelle, elle est causée par une bactérie célèbre (Salmonella sp.) et peut être transmise à l'homme. Les symptômes les plus courants et qui permettent un diagnostic à peu près sûr sont une très grande soif, une apathie notoire ainsi qu'une diarrhée de type dysentérique.
Consulter le vétérinaire et faire procéder très rapidement à une analyse bactériologique des fientes. Maladie redoutable, la salmonellose est facilement évitée par la prévention hygiénique de la volière. Notons que la bactérie peut être transmise par d'autres oiseaux (isoler le malade) et par des petits rongeurs: veiller à ce que les souris ne puissent pénétrer à l'intérieur de la volière et, a fortiori, ne pas élever de rongeurs dans celle-ci (cochon d'Inde, souris, hamster; etc.).Ces parasites sont souvent les hôtes indésirables des psittacidés, qui les hébergent dans l'ensemble de leur système digestif.
Si, malgré une alimentation saine et une bonne hygiène, on remarque une perte de poids (très difficile à déceler chez un petit oiseau) et surtout un mauvais état général, il faut faire procéder à une analyse des selles puis suivre à la lettre les prescriptions du vétérinaire.
Attention ! Il ne s’agit que
d’un rapide inventaire qui ne doit pas inquiéter outre mesure le
débutant mais il vaut mieux prévenir que guérir (n’est
ce pas ?).
En effet, si les oiseaux ont été achetés dans
de bonnes conditions, et s'ils ont bénéficié de la
meilleure adaptation possible è leur nouvel environnement, ils auront
toutes les chances d'être robustes, et on les conservera en bonne
santé de nombreuses années (choisir de préférence
des individus jeunes, qui s'adaptent plus facilement et se reproduiront
d'autant mieux à l'âge adulte).
Les règles de base sont une hygiène générale
au-dessus de tout soupçon et une nourriture propre, saine et variée.
Conseil : je tiens sur mon ordinateur un « carnet de bord »
de la volière, sur lequel je note tous les jours le comportement
des pensionnaires, individu par individu, ce qui peut rendre de précieux
services au vétérinaire. De même, il est recommandé
de prendre contact avec des éleveurs spécialisés qui
ont on général une grande expérience de leur art,
et dont les conseils peuvent éviter au néophyte de commettre
bien des erreurs (voir société ornithologique
dans votre département)
Enfin, et cela va de soi, Si l'on n'a pas la fibre ornithologique, si
l'on ne « ressent » pas l'oiseau, Si on ne le considère
que comme un élément de décoration, il vaut mieux
s'abstenir d'en acquérir.
En revanche, à l'instar d'un aquarium bien mené, du chat
ou du chien de la maison, une volière bien aménagée
peuplée d'oiseaux en bonne santé, qui se reproduisent, possède
sans conteste une valeur pédagogique certaine auprès des
enfants, par l'effet des liens affectifs qui ne manquent pas de les attacher
a leurs pensionnaires.
Pour tous, enfants ou adultes, soigner un animal quel qu'il soit, le
voir vivre heureux en évoluant dans un univers agréable,
et se reproduire grâce aux attentions dont il est l'objet, c'est
l'apprentissage du respect de la vie et par extension, du fait que cette
vie est souvent brève, du respect de la mort elle-même.
CAGE-HÔPITAL :
La face frontale est une vitre coulissante. La cage est aérée
par des trous latéraux et chauffée par des lampes de faible
intensité ou par panneau radiant, inaccessibles à l'oiseau
pour qu'il ne risque pas de s'y brû1er. Elle est équipée
d'un thermostat, et d'un thermomètre. Le grillage permet aux fientes
de tomber sur un fond facile à nettoyer.
La cage-hôpital :