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La notion de justice désigne, d'une part, le principe moral qui exige le respect de la norme du droit et, d'autre part, la vertu qui consiste a respecter les droits d'autrui.
Le principe moral : Le principe est, au sens normatif, une règle ou une norme d'action, éventuellement morale, énonce en une formule simple. La morale, quant a elle, est un ensemble de règles de conduite, soit propres a une époque, soit considérées comme universellement valides. Elle est aussi une théorie du Bien et du Mal, aboutissant a des énoncés normatifs. Dans le cas de la justice, le principe moral est donc une loi qui enseigne les règles de conduite selon ce qui est "bien" et ce qui est "mal", c'est a dire selon ce que la société accepte ou n'accepte pas. La vertu : Dans le cas qui nous importe, la justice donc, la vertu adaptée serait la vertu morale. C'est une disposition acquise ou innée habituelle a accomplir le bien. Selon Aristote, elle se situe dans le juste milieu car elle est l'ennemie de l'excès nuisible. Ce sont donc des vertus complètement différentes des vertus guerrières, dont se servent certains criminels pour se justifier.
En tant que règle qui régit les rapports mutuels des citoyens dans la cite, la justice agit sous deux formes : la justice distributive et la justice commutative.
Justice distributive : "A chacun selon son mérite", dont le principe est défendu par Karl Marx. La justice présidé a la répartition des peines, et des récompenses selon les mérites, sous forme de justice distributive. Justice commutative : "A chacun la même chose", selon la formule de Gracchus Babeuf. La justice préconise l'égalité des obligations et des droits, sous forme de justice commutative.
La justice est donc l'ordre qui régit les hommes dans la société. C'est l'ordre premier dans le sujet.
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