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les instruments
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Notre
musique traditionnelle fait appel à différents types d’instruments
.Tout d’abord l’accordéon chromatique qui peut se vanter d’intégrer
une majorité de folklores de France. Son prédécesseur qui n'est autre
que l’accordéon diatonique, en taille il se situe entre le précédant
et le bandonéon, a tout de même une particularité non négligeable
celle de pouvoir produire 2 notes à l’aide de la même touche. Il
s’agit là du même principe que sur un harmonica. Continuons dans les instruments à vent et nous arrivons à cet instrument appelé cabrette. Elle est de la famille des cornemuses, autrefois surnommée « musette .»
Elle
se compose d’un chalumeau, qui peut être selon la longueur réglé
dans différentes tonalités, d’un soufflet pour alimenter l’outre
par un tuyau. L’outre est une poche en peau de chèvre, ce qui a donné
le nom de cabrette à l’instrument. Nom dérivé des différents
« patois », car en Haute Corrèze et au commencement de l’Auvergne
chèvre se dit : « cabra .» Alors qu’en limousin chèvre
se traduit par « chabro » qui a aussi donné son nom
à la sœur de la cabrette : la
chabrette limousine .
Nous ferons une petite distinction entre ces 2 instruments. Sur la
chabrette limousine le soufflet de la cabrette est remplacé par un
embout, par lequel le musicien envoie de l’air pour alimenter
l’outre. Parlons
maintenant de nos instruments à cordes. Ils agrémentent un ensemble de
ménétriers grâce à leur vibrations particulière. Tout
d’abord le
violon qui est et
restera un instrument très noble. Dans un jargon traditionnel on
parlera plus de « violoneux » que de violoniste. La différence
vient tout d’abord du jeu et ensuite de la traduction du « patois »
au français « violonaïre ». Autrefois, dans nos campagnes
le violon était très prisé et avait même la primeur sur l’accordéon.
C’est en cela qu’on pouvait l’entendre pour des animations de bals
mais aussi en tête des cortèges de mariages. Arrive ensuite la vielle à roue, dont l’apparition s’est faite au Moyen Age vers le XII° siècle. Au cours des ages, la vielle à roue a connu ses heures de gloire mais aussi beaucoup de déboires. Elle a été mise à contribution en diverses circonstances. Elle a été vue en tant qu’instrument d’église, utilisé en musique de chambre, également par les troubadours pour accompagner leurs sérénades, par des mendiants qui sillonnaient les campagnes offrant quelques airs contre nourriture et hospitalité. Aujourd’hui elle est réapparue en tant qu’instrument classique, mais a aussi fait sa place chez les ménétriers traditionnels . |