|

Il accosta
enfin. Jean-Mathieu était
très épuisé mais il avait réussi. Il prit
la corde et l’attacha l’embarcation.
Il regarda autour de lui. D’un côté il vit l’océan
et de l’autre la jungle. Il
y avait Lucciana et Dominique qui le regardaient. Elles
s’étaient couverte de
la toile protectrice.
Il
s’enfonça dans la jungle.
-Que fait-on,
nous ? demanda Dominique
d’une voix qui montra sa peur.
-On le suit. Je ne veux pas que nous
nous séparions.
Elle prit
Dominique par la main et
rattrapa Jean-Mathieu.
-Nous devrions être pas très loin de
l’île, informa Spencer. Nous pouvons sûrement l’apercevoir.
Eryck
interrompu la partie de poker et
se leva pour regarder la carte maritime.
-Effectivement,
confirma-t-il. Nous
utiliserons le port qu’ils ont construit pour leur site B.
Le bateau de Dubois décrivit un large
cercle pour s’aligné vers l’ancien port. Sur les abords de
l’île, les vagues
venaient s’écraser sur les rochers. Le vent rebondissait sur les
montagnes et
revenait à contre-courant. Le bateau se faisait brasser et
rendait son approche
plus difficile qu’avait été le voyage. Spencer resta
concentré au maximum. Plus
d’une fois, le bateau rasa de prêt les côtes.
-Nous aurions
dû faire un plus grand
tour, remarqua Eryck.
Les rochers
s’éloignèrent d’un coup,
laissant voir le port, dans un état pauvre mais toujours
utilisable.
-Je vois que
Isla Guards
n’a que rénové ce qu’ils ont besoin.
Spencer aligna
le bateau
vers le quai. Il mit la marche arrière pour lutter contre le
courant qui l’entrainait
vers l’île. Il ne manquerait plus que ça, que le bateau se
crash et qu’il ne
puisse pas repartir.
Un petit choc
projetai
l’équipe un pas en avant. Le bateau était maintenant
immobile. On n’entendait
plus que la pluie frapper le toit et la vitre.
-Nous
voilà arriver,
commença Dubois. Prenons nos affaires, nous avons prit un peu de
retard, ils nous
restent que 100 minutes avant notre départ.
Hallé
avait déjà commencé à
sortir les outils de chasse. L’organisateur de cette partie tendait les
imperméables à chacun des membres de l’équipe. Il
prit une carte plastifier de
l’ile et marqua, avec un crayon, leur point départ. Il fouilla
dans un
compartiment et sortie une boussole électronique et nota les
coordonnés.
Eryck Dubois et Spencer
Hallé portaient le plus gros de l’équipement. Leur client
ne portait qu’un sac
à dos de provision et son arme. Avec le montant qu’il avait
payé, lui
faire porter des bagages était suffisant.
Ils
étaient maintenant sur
le quai. Il voyait l’épave d’un bateau échouer sur un
autre quai en
perpendiculaire du leur. Dubois pouvait voir ‘’Emily’’ sur le devant.
Il ne se
souvenait pas qu’il ait lu quoi que ce soit sur un bateau
baptisé Emily. Peu
importe. À juger par son look, ce bateau était là
depuis Martin Guitierrez ou
même depuis Hammond. Ils touchèrent enfin la terre
ferme. (image 01)
-Les
dinosaures ne se
cacheront pas à cause de la pluie j’espère ? demanda John.
-N’ai pas peur, répondit
Spencer. Certain des espèces peuvent se cacher mais pour les
plus gros, il
faudrait des grottes immenses. Une chose qu’il n’y a pas d’après
la carte
géologique.
-D’accord. Où est le
territoire du Spinosaure ?
Eryck sorti la
carte. La
noirceur l’empêchait de bien lire les indications. Il sortie sa
petite lampe
torche de sa poche gauche de pantalon et balaya la carte avec.
-Au Nord-Est.
À cinq
kilomètres environ.
Un éclair zébra le ciel.
Pendant un instant ils pouvaient voir le reste du port. Trois gros
bâtiments
garnissaient le terrain. Des tonnes de caisses de bois, une vingtaine
de
conteneurs et une petite cabine en tôle blanche étaient
disposées devant, ce
qui devait être la porte principale. Une autre porte portait
l’inscription
illisible avec une flèche pointant le nord. D’après ce
qu’il pouvait voir, ce
chemin montait et semblait faire le tour de la montagne. Malgré
le fait qu’il
soit curieux, ce n’était pas le chemin à prendre. Ils
franchirent finalement la
porte principale. Il fallait un code pour l’ouvrir mais ce
n’était plus
nécessaire puisque la porte n’était pas
fermer. (image 02
- image 03 - image 04)
De l’autre
côté de la
porte, un autobus attendait que la porte s’ouvre. Les vitres
n’étaient plus là,
les pneus non plus. Tout l’autobus était couvert de rouille. Un
côté de
l’autobus avait été rongé par une grosse
bête.
-Ont-ils
quitté l’île
précipitamment ? demanda Litgood.
-D’après les archives
de Guitierrez, ils ont quitté du jour au lendemain, donc ils
n’ont pas prit le
temps de ranger.
-Pourquoi est-ce que Isla
Guards s’en ne sont pas occupé ?
-Pour deux raisons; 1 = Le
ministre de l’environnement défend qu’on modifie l’environnement
des animaux,
pour leur bien-être. C’est, a peu près la troisième
génération de dinosaure, l’environnement
moderne et historique font partie de leur existence. Et de deux, Isla
Guards ne
se sont occupé que de refaire les routes pour leur permettre de
se déplacé à
leur aise.
Ils avaient
monté plus sur
la route. Ils voyaient l’eau coulé le long de la route telle de
petites
rivières.
-Sommes-nous
obligés de
suivre la route ? Je veux dire, nous n’irions pas plus vite si on
passait à
travers la jungle ?
-Oui, nous pourrions faire
ça.
Ils quittèrent le chemin
boueux pour se ramasser sur le terrain devenu marécageux
à cause de la pluie.
Les pieds des chasseurs s’enfoncèrent de moitié dans le
sol. Spenser et John
semblèrent à l’aise mais Eryck lâcha un cri de
dégout.
-Pourquoi ne
pas retourner
sur la route ? Ça sera plus facile d’avancer, non ?
-Les nids sont-ils sur la
route ?
Eryck ne
répondit pas.
Hallé et Litgood s’échangèrent un regard plein de
découragement face à Dubois.
Ils continuèrent leur chemin sous la pluie.
-JEAN-MATHIEU !!!
Malgré
les cris de
Lucciana, Jean-Mathieu ne s’arrêta pas. Il continua son chemin
sans s’arrêter.
Il marcha vite et Luccianna et Dominique perdaient du terrain. Cette
dernière
s’essouffla rapidement. Elle n’était pas une fille sportive et
l’exercice à
long terme la fatiguait. Un autre éclair éclaira le ciel.
Depuis, peut-être 20
minutes, tout n’avait été que jungle mais avec l’aide de
l’éclair elle cru
apercevoir une clairière. Elle voulut courir pour rattraper
Jean-Mathieu mais
Dominique cria de douleur derrière elle. Elle se retourna et
elle vit son amie
étendu par terre. Elle alla la rejoindre.
-Qu’est-ce que
tu as ?
-Ma cheville … je crois que
qu’elle est cassé.
Dominique
commença à
pleurer. Lucci regarda la jambe se son amie. Sa cheville était
prise entre deux
grosses racines d’arbre. Elle observa du mieux qu’elle pu dans cette
noirceur,
et constata que la cheville était tordu mais elle ne semblait
pas casser.
-Attention,
ça pourrait
faire mal.
Elle prit la
jambe et la
déprit des racines. Dominique hurla de douleur. Lucci essaya de
la rassurer.
-Calmes-toi,
s’il te plait.
Nous allons nous en sortir, inquiète toi pas.
-Nous en sortir comment ?
hen ? On va mourir ici.
-DOM ! Calmes toi ! S’il te
plait, ne bouge pas, je vais chercher Jean-Mathieu et je reviens.
-Nooon ! Il y a des
dinosaures ici.
-Nous n’en avons pas vue depuis
que nous sommes arrivés. Si ca se trouve, il n’y a rien sur
cette île.
Lucciana prit
la toile de
protection et la mit sur son amie.
-Compte
jusqu’à 600 et
tu vas voir, je serai de retour avant. OK ?
Dominique
hocha la tête
tout en essuyant ses larmes.
-T’es la
meilleure, je
t’adore. Je reviens.
Lucci
s’éloigna et Dom
commença à compter à voix haute.
Lucci avança rapidement
mais prudemment. Elle se trouvait au sommet d’une pente qui descendait
devant
elle. Elle avait une bonne vue dégager. Elle voyait la
silhouette de
Jean-Mathieu. Il marcha toujours du même pas.
Mais qu’est-ce
qui lui
prend, se demanda-t-elle. Maudit orgueil masculin. Un autre
éclair. Elle
sentait qu’il pleuvait de plus en plus fort. Elle espérait que
ça n’empirera
pas. Un autre éclair. Jean-Mathieu était presque au
milieu de la plaine. Elle
vu aussi un gros ombre, une forme haute de trois étages avec une
queue qui se
balançait … elle s’arrêta. Même dans la
pénombre, elle pu voir la forme se
dirigé vers Jean-Mathieu.
Elle ne savait
pas du tout
quoi faire. C’était bel et bien un dinosaure qui se dirigea vers
son copain.
Elle ne pouvait pas lui venir en aide et elle ne voulait pas le faire.
Bien fait
pour lui. Un autre éclair. Elle aperçu un toit
métallique entre deux collines,
non loin d’un lac. Elle mit demi-tour et marchant vers Dominique.
Elle n’avait
jamais aimé le
tonnerre. Ça lui a toujours fait peur. Le deuxième lui
avait fait perdre le
compte, que Luccianna lui avait demandé de faire. Elle
commença à paniquer.
Soudain elle se figea. Devant elle se trouvait deux petites
bêtes, de la
grosseur d’un poulet, Ils étaient d’un verts sombre et se tenait
sur les deux
pattes d’en arrière. Leurs yeux luisaient dans le noir et ils
avaient un air
horrifiant. Dominique voulait leur crier se s’éloigner mais la
peur la
paralysa. Ils lui faisaient penser à des loups attendent que
leur proie bouge.
Ils s’avancèrent vers elle. Soudain ils
s’arrêtèrent et tournèrent la tête
Luccianna qui arrivait. Ils s’enfuirent en courant dans la direction
opposée.
Lucci regarda
son amie.
Elle tremblait de peur et de froid. Elle la prit par les épaules
et l’aida à se
lever. Dominique ne répéta sans cesse : ‘’Ils ont
voulu me manger, ils ont
voulu me manger … ‘’ et obéi à Lucci comme un robot.
Elle s’appuya sur les
épaules de Lucciana pour éviter de marcher sur sa
cheville.
-Je crois
avoir trouvé un
abri. Nous y passerons le restant de la nuit et demain matin, nous nous
arrangerons pour que les ‘’gardiens’’ nous trouve et nous sortent d’ici.
Dominique
continua de répété
la même phrases. Elles avancèrent lentement vers la plaine.
Toujours dans la boue, John
fit arrêter le groupe.
-Pourquoi ?
demanda Eryck.
Qu’est-ce qui se passe ?
-Taissez-vous ! lui ordonna
Litgood.
Un bruit
venait de la
gauche. John fit signe à tout le monde de se pencher.
Lui et Spencer
mirent leur
arme en joue. Dubois les imita maladroitement. Litgood prit un morceau
de bois
et le lança vers la gauche. Immédiatement, un mouvement
dans la même direction.
Un sifflement se fit entendre et John tira immédiatement. Le
sifflement cessa.
Le tireur s’avança suivit de Spencer. Eryck resta en retrait.
Ils arrivèrent à
la carcasse d’un animal mince et long. De couleur brune tacheté
de rouge,
l’animal semblait avoir une collerette autour du coup.
-Tu sais de
quelle espèce
il s’agit ? demanda Litgood.
Spencer revenu
vers Dubois
et lui prit un petit cahier qu’il avait dans la poche. Il revenu vers
le
client.
-D’après
la description
donné, dit-il en lisant, il s’agit d’un dilophosaure.
-Bel animal. Amenons-le. MONSIEUR
DUBOIS !
Eryck
s’approcha
tranquillement des deux autres hommes.
-Transportez-le,
je vous
pris.
Dubois regarda
son bras
droit et lui demanda du regard de l’aider.
-C’est lui le
client Eryck,
faut pas le contre-dire.
-Mais j’ai le sac à
transporter.
-Je vais le faire, répondit
Litgood.
Dubois jura
entre les dents
et jeta son sac par terre.
Litgood
regarda le ciel.
-La pluie
tombe moins. La
tempête diminue.
-Mais non, les prévisions
météo …
-Vous venez de le dire,
PRÉVISIONS …
-Mais pour le Spinosaure ?
-Où sommes-nous sur l’île ?
Eryck sorti sa
carte et la
regarda. Il alluma sa lampe de poche. Il semblait chercher. Il sortie
sa
boussole en voyant l’air exaspéré de Litgood. Il regarda
la carte, la boussole
et leva les yeux au ciel pour chercher la position des étoiles.
Il revenu à la
carte, à la boussole …
-Vous n’avez
pas noté notre
position ?
-Oui … Mais avoir suivit la
route ça aura été facile de revenir.
-N’en rajoutez pas.
John Litgood se demanda ce
qu’il faisait là. Eryck Dubois lui semblait un homme
organisé qui savait où il
s’en allait malgré son air juvénile et son comportement
pas endurable. Son
associé, Spencer Hallé, était un bon gars,
sympathique et avec qui on pouvait
discuter. Cette partie de chasse était une bonne idée,
à faire rêver mais
extrêmement risquer. Mais dès le début,
l’organisateur tombait sur les nerfs.
Comment vouloir faire du business sans avoir le comportement qui va
avec. Et
maintenant, ils sont probablement perdus. Ils n’ont pas tout perdus;
ils ont
quand même une espèce de dinosaure avec eux. Maintenant,
lui et Spencer
allaient prendre les choses en main.
-Donnez moi cette carte et
trainer cette carcasse avec vous.
Litgood
arracha la carte et
la lampe de poche des mains de Dubois. Il l’étudia. Le point de
départ était
marqué. Au sud-ouest de l’île. Il voyait la route et
essaya de revoir leur
chemin. Il n’avait pas encore monté tout en haut de la petite
colline. Ils
n’ont pas passé la deuxième porte après le port.
Donc il essaya de revoir leur
trajet à travers la jungle mais la pluie qui tomba sur la carte
n’aida pas la
cause. Il se souvint d’une petite cabine sur leur chemin. Le toit
laissait
passer l’eau mais en moins grande quantité. Ils allaient essayer
de le
retrouver, à son souvenir, ce n’était pas très
loin.
-Repartons
avant qu’il ne
soit trop tard.
Eryck regarda
Spencer et
John partir. Il commença à avancer quand Litgood lui
cria :
-N’oubliez pas
le corps,
monsieur Dubois.
Il se retourna
et dû
chasser les petits dinosaures verts qui entouraient le corps mort du
dilophosaure.
Dominique et Lucciana
arrivèrent devant une grille. Elles avaient traversé la
plaine sans trop de
mal. La pluie diminua un peu pendant le trajet.
La grille
était disposée de
cinq gros barreaux. L’espace entre chaque était assez grand pour
que Lucciana
puisse passer mais elle n’était pas sûr si c’était
le cas pour Dominique.
-Vas-y entre,
Dom.
-Je ne peux pas y aller.
-Bien sûr, allez ! Je vais
t’aider.
Dominique s’était calmé
pendant le voyage. Elle s’avait ressaisit quelque peu. L’assurance que
Lucciana
avait retrouvée l’a remonté un peu. Ça lui faisait
du bien de retrouver son
ancienne amie. Elle se demanda où était passé
Mathieu. Pas qu’elle veuille le
revoir mais juste par curiosité. Si Lucciana était
redevenu la merveilleuse
fille qu’elle était, cela avait rapport avec sa disparition.
Elle était
sûre : Lucci n’aimait plus Jean-Mathieu.
Elle s’essaya
pour les
barreaux avec l’aide de son amie. Au premier essaie, elle
échoua. Elle voulu
abandonné mais Lucci l’encouragea encore. Au bout de trois
essaies, elle y
arrivera. Elle eut mal bien sûr mais elle était
entrée. Lucciana entra par la
suite. L’abri sembla à un local qui longeait de
l’équipement. Bien sûr, rien
n’était neuf, le tout semblait rouillé et plus en
état de marche mais peu
importe, elles étaient au sec et elles étaient en
sécurité. Il faisait plus
noir encore mais la visibilité n’était pas nulle.
Des bottes de
foin. L’herbe
était sèche, rude et jaune. Il en avait
déjà sur le sol mais Lucciana en mit
d’autre. Dominique la rejoint en boitant. Sa cheville lui faisait mal
mais
comme Lucci pensait, elle n’était que fouillé.
-Enlève
tes vêtements,
ordonna Lucci en finissant d’étendre l’herbe.
En voyant
qu’elle hésitait,
elle lui expliqua :
-Nos
vêtements sont
mouillé, en les ôtant nous éviterons
d’être malade et notre linge
séchera plus vite.
Elle hocha la
tête et
commença à se déshabiller. Lucciana faisait
pareil. Il faisait assez noir
qu’elle ne se voyait presque pas. Lucci aida son amie à
s’étendre sur l’herbe.
Une fois chose faite, elle s’étend aussi et mit la toile
protectrice, déjà
sèche grâce au matériel de fabrication, sur leur
corps. Elle entoura de son
bras, le corps de son amie pour la rassurer. Elle crevait de fatigue
mais ne voulut pas s'endormir. Elle voulait veillé sur elle et
son amie. Mais juste le fait de penser rester réveillé
était épuissant. Elle écida de se lever et marcher
un peu dans l'abris. Elle leva la tête et la laissa
retombé sur le foin jaunit. Elle s'endormit paissiblement.
Cela faisait sûrement vingt
minutes qu’ils avaient rebroussé le chemin. La pluie avait
beaucoup diminué et
Spencer remarqua que le ciel s’éclaircissait. Il le fit
remarquer à John.
-Oui j’ai vue,
répondit-il.
Et ce n’est pas évident de se promener ici.
-Comment ça ?
-Nous allons toujours
direction sud-est mais le relief de cette île est rocailleux,
illégale et on ne
peut pas faire cinq mètre sans tourné, monté et
descendre une pente. De plus je
ne sais même pas où nous sommes. Nous pouvons marcher
longtemps sans nous y
rendre. Mais ce qui m’inquiète c’est la journée qui se
lève.
-T’as une idée de ce qu’on
peut faire alors ?
-Mon avis est que nous
pouvons nous en sortir quand même, s’ils n’ont aucune preuve
contre nous. Il
faut juste ne pas se faire coincé.
-Comment feront-nous ça ?
-Commençons par voir comment
vont les événements.
Cinq
mètres en arrière
d’eux, Dubois trainait encore le corps mort. La puanteur se faisait
plus forte
et un liquide jaunâtre et inconnu lui coula dessus.
Le sol trembla.
Eryck
s’arrêta et jeta le
corps par terre.
-Assez ! J’en
peux plus. Je
ne le transporterai plus.
Les deux
autres
s’arrêtèrent et le regardèrent.
Le sol trembla.
-Vous
n’êtes pas en
position de négocier.
Des compys se
faufilèrent
entre leurs jambes, en courant, mais ils ne s’en
préoccupèrent pas. Le sol
trembla.
-Écoutez
… ça va, j’ai
compris la leçon … tout est de ma faute et je vais vous rembourser.
Soudain, sorti
du milieu
des arbres, un baryonix surgit en criant.
-Ho mon dieu …
murmura
Dubois en tombant à la renverse. Immédiatement, Litgood
et Hallé sortirent leur
arme et les pointa vers le dinosaure. Eryck rampa à reculons et
se buta contre
un arbre. Le dinosaure fit tomber des arbres non loin des chasseurs.
Litgood
tira deux coups sur l’animal. Aussitôt, le dinosaure rugit de
plus bel. Il
fonça sur le groupe. Spencer tira ses deux coups. Le Baryonix
tomba par terre
en rugissant. Dans sa chute, il entrainant deux autres arbres. L’un
d’eux tomba
sur Litgood mais il tomba que sur son sac à dos. Le dinosaure se
releva en deux
secondes, avec le dilophosaure dans la gueule et bâti en retraite
en laissant quelques cadavres
d’arbre derrière
lui. Les trois chasseurs reprenaient leur souffle. John Litgood se
débarrassa
de son sac regarda son arme.
-Mais merde
que m’avez-vous
donnée ? Ça n’a eu aucun effet.
Eryck toucha
sur son
ventre. Un liquide rouge foncé et un peu gluant se retrouva sur
ses doigts. Du
sang. Mais ce n’était pas le sien.
-Il a
saigné …
-Comment ?
-Cette bête à saigner sur
moi.
-Vous êtes que ce n’était
pas du sang de dilophosaure ?
-Non, celui là est dans mon
dos. C’est du sang de l’autre.
Litgood se
rassura. Au
moins il pouvait blesser les plus gros.
-Personne n’a
rien ?
demanda Spencer.
Les deux
autres fit signe
que non. Dubois fut pris d’un haut le cœur tout de suite après.
Hallé donna
d’autre cartouche à Litgood. Eryck se releva en s’essuyant la
bouche.
Il tenait
son arme en tremblant.
-Reprenons la
route. Notre
seul objectif maintenant c’est de sortir vivant d’ici.
|