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Les trois chasseurs
n’avaient pas vue d’autres dinosaures depuis leur rencontre avec le
Baryonix,
il y a dix minutes. Il avait trouvé les restes d’une ancienne
route. Il chercha
la boussole mais il avait du la laisser dans son sac, coincé
sous l’arbre. La
carte aussi avait été oubliée. Litgood
décida de prendre la route dans la
direction qui descendait. Il faisait de plus en plus clair mais il ne
voyait
pas de soleil encore. La pluie tomba encore mais vraiment moins fort.
Le décor
était pauvre. Ils se trouvaient entre deux segments de jungle,
une petite
rivière assécher suivait la petite route. À leur
droite, se trouvait une falaise.
En arrière d’eux, la route monta et se perdit entre deux flans
de falaise. Au
loin, Litgood cru voir une grue mécanique. Ils
dépassèrent la carcasse d’une
jeep. Elle portait les couleurs du Jurassic Park que Guitierrez voulait
ouvrir.
Ils
entendirent un
rugissement. Ils levèrent la tête. Au sommet de la
falaise, se trouva un dinosaure
qui ressemblait à un Tyrannosaure. Probablement un carnosaure.
Ils avancèrent
encore et vue qu’il s’agissait bien d’une grue. Derrière elle se
trouva une clôture
haute de trois mètres. Elle était opaque et seules le
toit d’une construction
laissait devinez qu’il y avait un village de l’autre côté.
Ils allèrent à la
porte principale. À leur étonnement, elle n’était
pas verrouillée. Spencer
l’ouvrit sans trop de mal. La porte était assez large pour
laisser passer un
camion de marchandise. Litgood ôta la moisissure sur une petite
affiche.
Village Hammond était marqué en lettre noire, au dessus
d’une petite
phrase : Nommé en l’honneur du créateur : John
Parker Hammond. (image
01)
-Bel hommage
j’imagine, dit
Litgood.
Ils
entrèrent dans le
village.
La brume était assez
épaisse. Il ne voyait pas au-delà de cinq mètres
devant eux. Ils avancèrent
tranquillement. À leur droite, une petite clôture cachait
une grosse maison. À
côté de la porte on pouvait lire, Martin Guitierrez’s
House. Spencer essaya
d’ouvrir la porte mais elle était verrouillée. (image 02)
-N’insistons
pas, Spencer,
dit Litgood. Il n’y a probablement rien de bon.
En face de cette
construction se trouva une enceinte semblable derrière laquelle
se trouva une
plus petite maison. Dubois lu : Olivier Guitierrez’s House. (image 03)
Ils
continuèrent leur
chemin. À travers l’épais brouillard, ils
commencèrent à distinguer des
constructions. Litgood s’approcha lentement. La porte n’était
plus fixer. John
la regarda, par terre. Il haussa les épaules et entra. Il vit
une grande pièce,
la cuisine, avec les comptoirs, une table. Il ne vit pas de chaise. Il
continua
son exploration. Hallé et Dubois le suivirent tranquillement.
John croisa une
porte. Il l’ouvrit et découvrit une salle de bain. Toilette,
douche et lavabo.
Le tout était sale. La fenêtre était brisée.
En face de la salle de bain, le
salon, chambre à couché. (image 04)
-Ça ressemble à des logis,
probablement pour les employés, remarqua Hallé.
-Oui, Tout
porte à croire
que c’est cela. Une bonne organisation. Il en a partout dans ce village.
Il ressortir. Le jour se
fit plus clair, la brume fut moins épaisse. Ils
avancèrent sur la rue
principale. Un parc se tenait à leur gauche, au milieu duquel se
dressa une
statue. En la fixant, John remarqua le sommet d’une église. Il
ne s’en occupa
pas. (image 05)
Quelques pas plus loin, il contourna une tour d’eau, couché sur
le sol,
probablement dû aux nombreuses tempêtes. De chaque
côté de celle-ci, une
taverne était à leur droite. Haute de deux étages,
elle prenait une bonne
superficie. À cette vue, Eryck s’ennuya du gout sec et froid
d’un bon whisky. Oui, vivement une bonne
bouteille dès leur
retour. Il saliva à cette pensé.
Sur la gauche,
une station
service tenait encore debout, par miracle se dit John. En effet, ce
bâtiment
était probablement le pire de tous. À croire que c’est le
seul qui n’a pas été
rénové par l’équipe de Marty. (image 06)
Eryck Dubois frissonna.
Cette atmosphère ne lui plaisait pas du tout. Un village
fantôme baignant dans
un nuage, au milieu d’une île isolé qu’habitaient des
créatures disparu depuis
des millions d’année. L’air était très humide mais
il tremblait de froid. Il
avait l’impression que son âme l’abandonna. Il fut prit d’une
panique sans nom.
Il faisait de son mieux pour le cacher. Il sorti de sa bulle. Ses deux
compagnons pénétrèrent dans le brouillard, leur
arme à la main. Il les
rejoignit prudemment.
Devant eux se trouva un
édifice imposant sur sa largeur. Une tour de contrôle sur
le toit, vers
l’arrière, dépassant le toit, se trouva une plate forme.
Probablement pour y
faire atterrir un hélicoptère. Un garage se trouva sur le
côté gauche, soit à
leur droite, la porte face à l’autre route. Le bâtiment
était dans un bon état.
Du moins de ce qu’ils pouvaient voir de leur position. Ils se
trouvaient, tout
les trois, en bas de l’escalier en ciment qui montait pour permettre
aux
personnes d’entré. Sous le bâtiment, une petite marre
presque vide s’y
trouvait. (image 07)
Il restait
à savoir si
cette marre fut la exprès ou elle fut creusé avec le
temps et les pluies qui
l’alimentait. Peu importe. Il leur fallait sortir de cette île.
Spencer fut
intrigué par
une petite lueur rouge. Il monta les marches prudemment,
s’arrêtant à chaque
palier pour tenter de savoir d’où venait ce point rouge.
Les deux autres chasseurs
le regardèrent avec une certaine curiosité. Au
quatrième palier, Hallé s’arrêta
et se senti ridicule. Il monta les marches d’un rythme rapide. John et
Éryck le
suivit. Ils arrivèrent à la porte principale du
bâtiment. Le point rouge était
simplement un voyant du système de déverrouillage de la
porte. Ils devinèrent
qu’ils se trouvèrent à la base de Isla Guard.
Spencer se pencha et
observa le petit appareil électrique.
-Comme vous
pouvez le
deviner, John, il s’agit, fort probablement, du centre de
contrôle de Isla
Guard. Ils ont pris l’ancien centre des opérations du Site B.
-Pouvons nous
y entrer,
Spenc ?
-Vite comme
ça, non. Mais
fessons le tour et trouvons un autre accès.
Litgood regarda sa montre.
La boue et quelques feuilles d’arbre et d’herbe
l’empêchèrent de voir l’heure.
À la condition qu’elle marche encore bien sûr. Il
ôta le plus gros de la saleté
avec son pouce. Dans le peu de clarté du jour, il cru lire, 4h45
du matin. En
regardant le ciel, il se dit que ce fut très possible. Le jour
se dessinait à
l’horizon. Le ciel était bleu foncé au lieu de noir et la
pluie semblait être
partie pour un bon bout de temps. Il vit le bout des nuages noirs
fuirent,
direction sud-ouest.
Ils étaient maintenant en
arrière du bâtiment, dans la marre. L’eau leur
arrêta au cheville. Dubois lâcha
une plainte mais ni Spencer, ni Litgood ne lui prêtèrent
attention.
Le garage
n’avait qu’une
seule porte, celle qui permit au véhicule d’entrer et sortir.
Ils auraient pu
la forcer pour ouvrir, d’après Litgood, ils auraient
entré sans trop de mal
mais ils ne voulaient déclencher une quelconque alarme et ainsi
alerter Isla
Guard. La plate également n’avait qu’un accès de
l’intérieur.
John remarqua
une échelle
de secours menant au toit était encastrer au mur. Il eut de la
misère à la
voir, l’échelle étant peinte de la même couleur que
les murs. Celle-ci était
atteignable, à la condition d’être grand et de se
mouillé les pieds.
Il venait de
passer une
nuit sous la pluie intense et en avait assez de l’eau. Il avait les
pieds
dedans et c’était déjà de trop. Il ne voulait se
mouillé jusqu’à la taille pour
rien. Il était à peine sec.
-Monsieur
Dubois, dit-il
mécaniquement. Monté sur le toit et trouver un
accès pour l’intérieur.
Éryck
s’en alla répliquer
son désaccord mais changea d’avis très vite. Il ne voyait
pas ce qu’il aurait
pu dire ou faire pour que son client change d’avis. Il s’avança
plus
profondément dans la marre.
Arrivé
à l’échelle, il
toucha encore le fond. Il s’étira pour atteindre les barreaux de
fer. Il tenu
le premier. Il ne fallait que se hisser hors de l’eau. Il avait peu de
force,
compte tenu des heures de sommeil manquant et la nourriture manquante
également. Mais il ne voulait pas échouer. Il devait
réussir pour espérer
regagner un minimum d’estime de la part de John Litgood et de son ami
qui plus
est. Il avait l’impression qu’il l’abandonna et que mène Spencer
n’hésiterai
pas à l’abandonné s’il le fallait. Ne voulant pas se
retrouver seul dans cet
univers perdu, Dubois se concentra sur son objectif qui était
d’atteindre le
toit.
Il prit une
grande
respiration et se tendit les muscles des bras en poussant le sol de ses
jambes.
Il échappa un cri de sa bouche pour se donner un peu de force.
Son bras gauche
agrippa le deuxième barreau. Éryck se balança les
jambes dans le but
d’atteindre un élément solide pour ne pas retomber dans
la flotte. Ses pieds
touchèrent le mur du bâtiment. Il se reposa quelques
secondes. Les deux autres
chasseurs le regardèrent de loin sans rien dire. Avec quelques
acrobaties qui
le rendit ridicule, Dubois fini par monter l’échelle jusqu’au
toit.
Un fort
sentiment de fierté
monta en lui. Pour une fois en six heures, il avait l’impression
d’avoir fait
une chose comme il le fallait. Son triomphe s’acheva avec la voix de
Litgood,
l’empressant de trouver un accès, soit une porte ou une trappe.
Une trappe
aurait été dure à trouver. Le toit était
recouvert de feuille, de branche, de
plantes, de boue et même de quelques ossements de rongeurs ou de
petits
dinosaures. De plus une odeur âcre atteignit ses narines. Il se
boucha le nez
en faisant une grimace. Il ne voulait pas balayé le toit
à la recherche d’une
partie mouvante. Il fouilla le toit du regard mais ne vit aucune porte.
Il
s’apprêta à annoncé la mauvaise nouvelle aux autres
quand le coin nord-est
attira son regard. Il s’approcha. Ses pieds fut craquer les branches et
autres
traineries. Il ne s’en occupa pas. La trappe. Il la trouva. Une partie
surélevée du toit était moins sales que le reste
du périmètre. Il le cria aux
autres.
-Y a-t-il un
système de
verrouillage comme sur la porte d’entré ? lui demanda Spencer.
Dubois observa
rapidement.
-Non ! Je n’en
vois pas.
Aucuns sensors non plus. Mais elle ne semble pas s’ouvrir de
l’extérieur.
-C’est bon,
nous arrivons.
Spencer et
John
s’entraidèrent pour atteindre l’échelle de secours. Ils
furent tout deux
surpris par le désordre du toit. La tempête avait
été forte oui, mais pas tant
que ça. Après tout, Isla Guard négligeait
seulement cette partie du bâtiment.
Ils étaient maintenant trois autour du petit carré sur le
sol.
Hallé
sorti son couteau de
chasse.
-Même
eux doivent faire des
erreurs. Si nous avons pu poser pieds ici, nous pouvons en sortir de la
même
manière.
Il glissa la
lame entre le
sol et la trappe. Il suivit le contour de forme carré. Sa lame
se heurta à
quelque chose. Il fit un mouvement de crochetage comme s’il voulait
voler une
voiture.
-Pas de
cadenas. Ça devrait
bien aller, encore quelques secondes.
En le
regardant faire, Litgood
regarda le village de son point de vue. La brume était moins
épaisse. Il
pouvait distinguer le toit en pique de l’église, la maison de
Guitierrez, la
clôture entourant le village et les différents
bâtiments. (image 08)
-Voilà
mes amis, annonça
Hallé. C’est ouvert.
La trappe
pouvait servait
de sortie de secours donc elle pouvait laissée passé les
trois hommes.
Une fois
Dubois descendu,
les trois chasseurs explosa le centre des opérations. En face
d’eux se trouva
une porte qui était verrouillée de la même
façon que la porte d’entrée. Ils ne
s’en occupèrent pas, une visite des lieux s’imposait d’abord.
Spencer jugea que
derrière cette dernière porte se trouva le garage. Le
reste du centre était
visible de leur position actuelle. John Litgood avait
déjà emboité le pas.
Il
pénétra dans la salle de
conférence. C’est du moins ce qu’il jugea d’après la
table au milieu de la
pièce ainsi que le tableau blanc, sur le mur du fond. La grande
fenêtre qui
donna sur le village était condamné. Il y avait des
feuilles mortes, de la boue
et de l’herbe sur le plancher. Pas d’accumulation mais Isla Guards
n’avait rien
nettoyé, sauf probablement le garage. John sorti par l’autre
porte de la pièce.
La
première chose qu’il
remarqua c’est la peinture murale qui faisait face à la porte
principale. Sa
curiosité le poussa à ôté un peu de boue du
mur, pour mieux voir ce que ça
représentait. Il fut impressionné.
Un
Tyrannosaurus Rex se
tenait fièrement devant la porte du parcours de la jungle. Des
Explorer, jaune
et vert se suivait à la file indienne devant le centre des
visiteurs de Isla
Nublar. Litgood eu un petit sourire. Hallé regarda par-dessus
son épaule. John
continua sa visite. Il retourna dans le couloir. Au bout de celui-ci se
trouva
une porte avec une vieille et sale inscription :
Sécurité d’Isla Sorna.
Une serrure électronique protégeait cette porte comme
pour la porte principale
et le garage. Spencer soupira. (image
09)
-Que fessons
nous,
maintenant ? demanda ce dernier.
Le client
déposa son arme
sur le sol et s’assoit par terre.
-Il n’y a pas
de caméra de
surveillance ici. Je suggère que nous y restions quelque
instants, nous
reposer.
Hallé
s’installa à côté de
son ami. Eryck, de l’autre bout du couloir, les imita. Il ferma les
yeux en
écoutant les dernières gouttes de pluie frappées
le toit.
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