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Mireille se réveilla en affichant un
sourire. C’est la première fois qu’elle souriait depuis son
arrivé dans ce
pays. Elle n’avait pas beaucoup dormi, à peine six heures, mais
elle se sentait
d’attaque tout de même. Elle ouvrit les rideaux, une
journée splendide s’annonça.
Elle en était fière. Elle jeta un coup d’œil à la
table de chevet où le
dépliant d’Isla Guards trainait. Elle se demanda si Kevin pensa
à elle. Ses
pensées changea quand elle vue l’heure sur le cadran. Non loin
de six heures
trente. Une douche et pardons pour la journée.
Elle croisa
Simon en bas de
l’escalier. Il était occupé dans une liste sur papier
mais lui parla quand
même.
-Vous êtes un peu en
retard
mademoiselle, taquina Simon. On n’a pas respecté le couvre-feu?
-Vous êtes marrant vous, répondit-elle
à la blague. Je ne suis quand même pas la dernière?
-Non. La moitié est déjà descendue.
Il leva ses yeux de sur sa
feuille et
regarda Mireille.
-Vous êtes ravissante
ce matin. Vous
avez passez une bonne nuit?
-La soirée m’a été favorable disons.
-Je suis content pour vous, conclut-il
en cochant le nom des deux élèves qui descendait
l’escalier.
-Je vais m’assurer que tout ce passe
bien dans la salle à manger, dit Mireille en entrant dans la
pièce voisine.
Ses lourdes paupières s’ouvrirent
tranquillement. Lucciana bailla longtemps. Le sol peu confortable lui
à causé
des maux dans les bras et le dos. Cependant, elle trouva cela endurable
lorsqu’elle s’étira. Derrière les barreaux de
métal, elle vit une plaine et des
dinosaures qui broutaient au loin. Ils semblaient avoir trois cornes
à la tête.
Enfin, elle ne s’y connaissait pas beaucoup. Elle jeta un coup d’œil
sur
Dominique. Son amie dormait encore. Elle leva la couverte pour
vérifier sa
cheville foulée. Elle était enflée et d’un rouge
vif.
Elle n’avait pas
manqué son coup.
Lucci vérifia les vêtements. Ils étaient encore
humides. Elle se demanda quelle
heure il pouvait être. Elle hésita à sortir en
soutien-gorge mais elle réalisa
qu’il n’y avait pas d’autre humain sur cette île.
Elle sorti d’un pas
à l’extérieur.
Dans le petit abri, l’air y était plus frais. Probablement les
parois de béton
y étaient pour quelque chose. Une fois à
l’extérieur, la chaleur et l’humidité
la frappa.
-Woa! Quelle chaleur. Une
belle
journée, enfin.
Elle fit le tour
d’elle-même en
observant les alentours. La plaine, des arbres, une rivière et
un flanc de
montagne. Où aller pour sortir d’ici ? Et comment le faire ? Une
panique
incontrôlable s’empara d’elle. Elle s’imagina mourir sur cette
île, seule, sans
qu’on la retrouve. Des larmes coulèrent sur ses joues.
Elle se ressaisit et
respira à fond. Cette île était surveillée
par un groupe de gens. Mireille se
rendrai compte, si ce n’était pas encore fait, qu’elle n’est pas
dans sa
chambre à cette heure. Elle préviendrait les
autorités et ils viendraient les
sortir d’ici. Elle se souvenait qu’elles risquaient la prison mais elle
et
Dominique étaient mineurs. Après tout, Jean-Mathieu
était le seul responsable,
non ? Où pouvait-il être ? Elle ne voulait pas le savoir.
Elle en était sorti
vivante et c’était ce qui comptai pour elle.
Soudain elle fut
frappée par une faim.
Elle retourna dans l’abri pour fouiller un peu et,
éventuellement, réveiller
son amie Dominique.
Jonathan revenu de la cuisine avec
trois canettes de boisson énergie. Oliver leva les yeux de son
écran pour
commenter :
-Continue comme ça
et tu vas mourir
extrêmement jeune.
En guise de réponse,
Morta lui lança
une canette que Wolf attrapa au vol.
-Comme ça, nous
serons deux à partir
en même temps.
-Merci à toi.
Oliver était déjà debout depuis une
demi-heure. Vêtu avec son pyjama et sa robe de chambre, il
compléta son dernier
rapport. Il tapa un paragraphe avant d’ouvrir sa cannette. Jonathan
l’observa.
-Quoi ? demanda le
spécialiste des
véhicules.
-T’es en retard pour ton rapport ?
-Je ne passe pas toutes mes nuits réveillé,
moi.
-Je ne passe pas toutes mes nuits à
écrire des rapports, non plus.
-Enfin, comme Kevin tient à ce que
tout soit en ordre, je dois finir ca avant qu’il ne se réveille.
-Ne l’en blâme pas.
Jonathan retourna à
son film et Oliver
continua son rapport.
Marc sortie de la chambre, chassant le
reste de sommeil qu’il avait dans le corps. Il salua ces deux comparses
de la
main et entra dans la cuisine.
-Tu peux prendre ton temps
pour ton
rapport, dit Jonathan à Oliver.
-Pourquoi ?
-Il est entré tard et je ne crois pas
qu’il se réveillera tout de suite.
-Ça va faire changement. J’ai toujours
peur qu’il finisse comme toi.
-C'est-à-dire?
-Insomniaque Chronique.
-Ouain … Tu m’en reparleras quand tu
vivras la même fin de semaine que nous.
-Je comprendrais mieux si vous nous
racontiez un peu.
-Oublis ça. Nous essayons de
l’oublier.
Oliver soupira et retourna
au rapport.
Simon lut encore une fois les noms des
élèves. Il en manquait trois. Il lut le numéro de
leur chambre et monta à
l’étage. Il cogna à la porte de Luccianna et Dominique.
Après trois minutes, il
n’y avait toujours pas de réponse. Il utilisa sa carte
magnétique passe-partout
pour ouvrir la porte. Il tourna la poigné et cogna encore une
fois pour
s’annoncer. La porte grande ouverte, il appela les filles par leur
prénom. La
chambre semblait vide. Il fit le tour rapidement de la chambre et de la
salle
de bain. Vide aussi. Il n’était pas impossible qu’il ne les a
pas vus
descendre. Il referma la porte et répéta le même
manège pour la chambre de
Jean-Mathieu. Encore une fois vide. Il se douta de quelque chose, parce
que le
compagnon de chambre de JM était descendu. Il se dit qu’il
fallait tout de même
vérifier dans la salle à manger. Malgré que ce ne
fût pas la première fois
pendant un quelconque voyage de groupe, deux, trois
élèves s’échappèrent à son
attention, il eut un mauvais pressentiment. Comment est-ce que Mireille
allait
réagir? Ils ne sont que caché dans l’hôtel aussi.
Lucci et JM était un couple
mais il n’y croyait pas vraiment.
L’ascenseur arriva. Simon
la partagea
avec deux couples de touriste. En réfléchissant, Simon
les entendit parler de
la belle température de la journée. Oui, ils avaient
raison, il fait très beau
dehors, se disait-il.
La porte s’ouvrit, il sorti
aussitôt
et se dirigea dans la salle à manger d’un pas très
rapide. Tous les élèves
étaient là. Le guide fit très vite le tour des
tables du regard, essayant de
repéré Jean-Mathieu et les deux filles mais il ne se
souvenait pas de leur visage
parfaitement. Il les compta rapidement. C’est bien ça, il en
manquait trois.
Il s’approcha de Mireille.
-Excusez-moi, mademoiselle.
Je crois
qu’il manque trois élèves.
-Pardon ? demanda-t-elle, en laissant
voir l’inquiétude sur son visage. Comment ? Lesquels ?
Simon prit la liste.
-Il soit possible que je ne
les aie
pas vus, essaya-t-il pour la réconforter. Jean-Mathieu,
Luccianna et Dominique.
Prise de panique, en se
souvenant des
plans de Jean-Mathieu, Mireille se leva d’un bond et fit rapidement le
tour de
la salle du regard. Après quelques secondes, elle se rendit
compte que Simon
avait raison.
-Ils sont peut-être
dans leur chambre
? supposa-t-elle.
-Je viens de vérifié et non, ils ne
sont pas là.
-Seigneur, dites-moi que ce n’est pas
vrai.
Cela faisait cinq minutes qu’il était
réveillé quand il décida de prendre sa douche. Il
l’a pris de façon assez
rapide. Après sept minutes, il était déjà
vêtu d’un jeans et d’une chemise en
coton. Kevin entra dans la salle de contrôle en saluant tout le
monde.
-Je vais te rendre mon
rapport très
vite, j’ai presque fini.
-Ça va, la journée est encore jeune.
Marc donna une tasse de
café à son
patron. Ce dernier le remercia.
-Tu m’as l’air de bonne
humeur ce
matin, remarqua Shaftner.
-Oui quand même, je te remercie. J’ai
passé une bonne soirée hier.
Le téléphone
sonna. Kevin se dirigea
d’un pas enjoué. Il espérait secrètement que
Mireille le rappel. Il entra dans
son bureau et ferma la porte derrière lui.
-C’est la veille qui le
rappel ?
demanda à la blague, Oliver.
Comme réponse, il
reçu un rire
général.
Kevin s’installa à son bureau et se
racla la gorge. Il répondit avec une certaine nervosité.
-Kevin ? C’est Mireille,
répondit-elle
avant qu’il ne puisse prononcer un mot. Il faut que tu m’aide.
-Mireille ? répondit-il, surpris.
Qu’est-ce qui se passe ?
-J’ai un de mes élèves qui ...
merde … je crois qu’il est … Mais
pourquoi il a fait ça ?
-Qu’est-ce qui se passe, Mireille ?
Calme-toi s’il te plait. Je ne comprends rien.
De l’autre bout du fil, Kev
remarqua
que Mireille pleurait.
-J’ai un de mes
élèves … y parlait de
vouloir allez les dinosaures … et ce matin il n’était pas dans
sa chambre …
Kevin Bay prit son
presse-papier et le
lança sur sa porte.
-On a fouillé
l’hôtel mais il n’est
pas là … sa copine aussi est disparue …
Alerté par le bruit
de la porte,
Jonathan l’ouvrit et regarda son patron. Kevin leva les yeux pour le
regarder
et lui fit signe de pitonnez sur son ordinateur pour regarder le
satellite de
la région. Il lui fait signe de la tête pour indiquer
qu’il avait compris. Il
retourna à sa place.
-OK, Mireille.
Premièrement essaie de
te calmé. Nous sommes déjà entrains
d’alerté les embarcations non loin des
îles, mais ce n’est qu’une petite possibilité. Il se peut
qu’ils ne soient que
partie au magasin ou … il doit être tranquille dans un petit
endroit avec sa
copine, tout simplement. À l’heure qu’il est, je ne crois pas
qu’il soit bien
loin. Quelle est la description de chaque disparu ?
Pendant que Mireille
décrivit du mieux
qu’elle pu ses trois élèves, Kevin pitonna sur son
clavier pour faire
apparaître l’écran de Jonathan.
Il vit une vue de satellite
de la côte
ouest du Costa Rica, avec quelques points se déplacent sur
l’océan. En dessous
de chaque point, le nom et le numéro de chaque bateau
étaient affichés. D’un
bref coup d’œil, il peut voir Morta prendre en note chaque
numéro.
-Ne panique pas, Mireille,
s’il te
plait.
-Mais j’ai vraiment peur.
-Que dois-tu faire si un des élèves
disparait pendant un voyage ?
-Nous appelons les autorités …
- Bien, fais-le. Il y a vraiment peu
de chance qu’ils soient sur les îles. À moins d’avoir pris
la mer cette nuit.
Mais avec le temps qu’il a fait, c’est presque impossible.
-D’accord, je vais le faire.
-Je te remercie. De notre côté nous
allons contacter tous les bateaux et leur demandé de
vérifier. Je te rappelle
immédiatement après. Mais surtout ne cède pas
à la panique.
Kevin nota le numéro
de téléphone de
l’hôtel et raccrocha. Il entra dans la salle d’opération
où Jonathan
s’acharnait déjà sur son travail.
-Bien messieurs, dit-il
pour Oliver et
Marc, nous avons une possibilité d’intrusion ou de tentative
d’intrusion. Les
sujets à intercepter : des adolescents Canadiens. Jonathan,
donne-nous la
liste de code.
Ce dernier tendit le
listing complet
des embarcations.
-Oliver et moi, continua
Bay, allons
les appelés. Toi, Marc, contacte les ports, marina,
aéroport et aérodrome.
Qu’ils restent vigilants à la description des ados.
Pendant que son patron
décrivit
Jean-Mathieu, Luccianna et Dominique, Morta envoya un communiqué
écrit au
bateau pouvant le recevoir et se mit en contact avec le responsable des
personnes disparut des autorités locale.
Ouvrir les yeux lui semblait une tâche
ardue. John Litgood laissa le temps à sa vision de s’ajuster et
de bien faire
le focus. Spencer était toujours à côté de
lui, assit par terre.
-Tu n’as pas dormi ?
-Il fallait que quelqu’un surveille.
-Combien de temps j’ai sommeillé ?
-Même pas deux heures, répondit Hallé
en regardant sa montre.
-Il aurait été mieux pour moi de ne
pas fermer l’œil.
-C’est deux heures de plus
importantes.
-Ouais …
John regarda Eryck Dubois,
à l’autre
bout du couloir. Il restait immobile à regarder le plafond.
-Monsieur Dubois ? cria
Litgood.
Ce dernier se tourna la
tête pour le
regarder.
-Vous allez bien ?
Il ne répondit que
par un signe de
tête.
Le chasseur se mit debout.
Il sursauta
en entendant des rugissements de dinosaures à l’extérieur.
-Ils sont tout près,
remarqua Spencer.
-En effet. Allons-nous s’en d’ici.
Ils s’approchèrent
de la porte du
garage.
-Tu peux ouvrir ça,
Spence ?
-Je vais essayer.
Eryck laissa sa place
à son compagnon.
Hallé se pencha devant la serrure électronique et examina
la boite métallique.
-Ça, m’a l’air assez
simple. Rien de
dernière technologie mais efficace pour les besoins.
Il prit son couteau de
chasse et
glissa le haut de la lame entre la serrure et le mur. Il tourna le
manche pour
laisser un espace plus grand. Il se pencha plus pour examiné
mieux. Un fil
sortait de la boite en entrant dans le cadre de porte.
-Je ne crois pas que ca
fasse sonner
une quelconque alarme sur le continent ou ici. Mais je n’en suis pas
sûr.
-Ouvre quand même, nous avons besoin
de voir ce qui s’y trouve à l’intérieur. Je ne tiens pas
à rester ici.
-Très bien.
D’un coup de lame,
Hallé coupa le fil
en plein milieu. La lumière rouge s’éteignit et la boite
tomba sur le sol en
faisant un bruit qui résonna beaucoup sur les murs du
bâtiment. Un petit déclic
dans la porte se fit entendre puis le silence. Hallé tourna la
poigné de la
porte et elle s’ouvrit.
Le garage de Isla Guard était d’une
propreté remarquable. À part le Durango, tout le reste
était blanc. Une petite
table de travail se trouva au fond de la pièce, en
arrière du véhicule. Des
pneus de secours disposés en pile dans un coin et des outils
accrochés au mur
de droite. Litgood descendit les trois marches de l’escalier et alla
d’un pas
tranquille vers le placard debout, à côté de la
table. Il l’ouvrit mais ne
découvrit que d’autres outils et des produits nettoyant.
Il se retourna et vit
Spencer déjà
penché dans la voiture. John observa attentivement le
véhicule. Il reconnu le
modèle Durango mais avec beaucoup de modification.
Premièrement, sa carrosserie
était beaucoup plus épaisse, plus renforcée. Des
plaques solaires étaient
collées sur le toit et le devant. Il ne voyait aucun silencieux
à l’arrière. Il
arriva à l’hauteur de Hallé. Il ne vit aucune serrure de
contact ou même de
bras de vitesse. Tout fonctionnait avec des boutons.
Ils entendirent une
détonation lourde
suivit de trois coups. Spence et John regardèrent l’escalier.
Eryck Dubois
avait déboulé les marches.
-J’ai glissé, se
défendit-il.
Ils ne s’en
occupèrent pas et continua
l’inspection.
- Excuse-moi, dit Litgood
à Hallé en
entrant dans le véhicule
Le tableau de bord avait l’allure d’un
tableau de bord normal. Cadran indicateur, volant, boite à
gants, volet pour le
climatiseur. Pas de serrure de contact par contre. John s’installa sur
le siège
du conducteur pour être confortable pour voir comment ce
véhicule fonctionnait.
Il regardant autour du volant. Il vit un bouton circulaire rouge,
probablement
le bouton de démarrage.
Eryck était encore
dans le fond du
garage. Il entendit un grattement au plafond, comme si une branche
frottait
contre le toit. Il regarda son associé et son client. Ce dernier
était toujours
assit sur le siège du conducteur.
-On fait quoi maintenant ?
demande
Dubois.
Litgood continua
d’examiné le
véhicule, il en était au pare-soleil. Spencer regarda son
patron.
-Nous pourrons
peut-être utiliser
cette voiture.
Eryck s’approcha
tranquillement. Le
grattement se fit entendre de nouveau. Hallé et son patron
regarda au plafond
et retourna leur attention aussitôt.
Des rugissements de dinosaures
s‘élevèrent à l’extérieur. John ouvrit le
coffre à gant, rien ne s’y trouvait.
Spencer prit place sur le siège du passager. Il déposa
son fusil de chasse sur
la banquette arrière. Il s’adressa à son voisin de
siège :
-Quel est le nouveau plan ?
-Le bateau est toujours accosté au
port du site B ?
-Oui !
-Nous allons le retrouvé, si Isla
Guards ne l’a pas fait encore fait.
-Soyons positif…
-C’est une petite île, il devrait y
avoir des indications, au pire, en suivant les routes, nous
retrouverons bien
notre chemin.
-En bougeant le bateau, Isla Guards
découvrirons notre présence.
-Nous nous en sortirons en disant
qu’on a sous-estimé la tempête … sinon mon avocat est le
meilleur. C’est mieux
que de mourir ici.
-J’imagine oui.
Dubois est à la
hauteur du camion, il
s’accote sur la porte.
-Qu’est-ce que ca donne ?
demanda-t-il.
Comme réponse il
reçu un rugissement
presque sourd mais d’une effrayante menace. Tous regardèrent
vers le couloir où
ils avaient passé une petite partie de la nuit. Un
Vélociraptor se tenait
exactement sous la trappe du toit. Il regarda les trois chasseurs en
montrant
ces crocs. D’autres rugissements se firent entendre venant du toit.
-Embarque Eryck, lui
murmura Litgood.
VITE !
John pria que le bouton
rouge soit
bien celui du démarreur, il le pressa. Le moteur démarra.
-Eryck, MONTE ! cria
Spencer.
Il se bougea le cul.
À peine il avait mit
un pied dans la voiture que le Raptor s’avança vers les trois
intrus. John mit
tout son poids sur la pédale d’accélération. Le
Durango fit un bon par en avant
et avança à bonne vitesse. Litgood regarda devant lui; la
porte de garage était
toujours fermée, mais il était trop tard pour faire quoi
que ce soit.
Un choc violent suivit d’un
bruit
sourd, ils étaient maintenant dehors. Les trois passagers
avaient mal. Le
camion traina encore la porte. Litgood arrêta le véhicule
pour faire tombée la
porte sur la route. Cette perte de vitesse permit au
Vélociraptor de rejoindre
le groupe de chasseur. Dubois entendit un craquement et sentie des
petites
coupures dans le cou. Il se retourna et vit le Raptor, accroché
au véhicule par
la vitre arrière. Le dinosaure a brisé la vitre pour
pouvoir s’accrocher. Il
rugit et montra ses crocs dégoulinant de bave.
-Plus vite, cria Eryck.
John et Spencer jeta un
coup d’œil en
arrière et Litgood accéléra en serrant les dents.
De ces pattes
arrière, le dinosaure
gratta sur la carrosserie et grimpa de plus en plus dans le
véhicule.
-Il monte, il monte, cria
Dubois.
John avait
déjà le pied au plancher et
il ne savait pas trop quoi faire d’autre.
Le Raptor était
déjà de moitié dans le
camion. Le conducteur vit un tronc d’arbre couché au milieu de
la route. Il
donna un coup de volant.
-Attention à votre
tête !
Le camion fut un bond en
frappant le
tronc. Les trois passagers heurtèrent leur tête au plafond
de la voiture. Le
dinosaure heurta le plafond également mais il lâcha prise
et roula sur le sol
encore boueux. Eryck se retourna pour voir la scène, Il regarda
deux autres Raptors
rejoindre leur confrère blessé.
John ralentit la voiture et
suivit le
chemin à travers la jungle. Dubois se laissa tomber sur le
siège de la
banquette arrière. Son cou lui faisait sentir de minuscule
brulure. Il ôta les
quelques bouts de vitre qui étaient encore coincé dans sa
peau. Spencer ferma
les yeux et reprit son souffle. Il senti un liquide coulé sur sa
tête. Il y
porta la main et comprit qu’il saigna. Les deux chocs à la
tête fut de trop
visiblement. Il ne saigna pas beaucoup, il devra s’en remettre.
John ne dit rien, ne
faisait rien. Il
se contenta de conduire.
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