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Des coups de feu. Il avait entendu des
coups de feu,
trois coups de feu. Trois détonations. Il y avait cinq minutes.
C’est ce qu’il estima.
Ça aurait bien pu être 20 ou 10 minutes. Il ne s’en
souvenait plus. Il restait
à savoir de quel équipe il s’agissait.
Il se rappela de ce matin ensoleillé. -Que puis-je faire pour vous, monsieur ? -Guitierrez, Martin Guitierrez, répondit-il en lui donna sa carte. Donnez vous la peine d’entré, je vous pris. Mike la lisa. Martin Guitierrez Président – Directeur général – Guitierrez Entreprise Inc. -Désolé, mais je dois aller travailler. -Laissez-moi vous accompagner. J’ai justement de travail ce dont je veux vous parler. Il hésita. Ce n’était pas le premier qui voulu le recruter, il les avait tous entendu les offres et de partout dans le monde. Mais il était déjà en retard et un transport gratuit ne se refusa pas. Il monta. L’intérieur de la limousine était très luxueux. Tout en cuir noir, l’odeur du neuf flottait encore dans l’air. Télévision, téléphone, lecteur DVD et système de son dernier cri garnissaient l’intérieur. Un bar était pas loin de Marty. Ce dernier versa deux verres d’alcool. La limousine avança. -J’aime votre travail, j’aime ce que vous avez fait et je me demandais si vous seriez prêt à prendre un autre travail. Mike prit le verre
que lui Marty lui avait tendu. -Ce travail
consiste
en quoi ? Marty rit. -Ce n’est pas
un zoo
comme les autres. Ce n’est pas des lions ou des zèbres que vous
devriez
surveiller. Marty prit une
grande
respiration et expliqua : -Vous aurez la
chance
de travailler avec de grands prédateurs, les plus grands qui est
déjà existé.
Il
s’arrêta, regarda
autour de lui, remit son fusil sur son épaule et reparti en
suivant la rivière.
![]() Tout le monde
s’arrêta prendre son souffle. Kevin s’assit par terre. -Merde …
commença
Olivier encore essoufflé. Qu’est … Qu’est-ce qui s’est
passé ? Richard le
frappa sur
la mâchoire. -Je viens de
perdre
un de mes amis, deux personnes de mon équipe sont mortes
à cause de vous. Richard
regarda Oli
avec de la haine dans les yeux. -Sommes-nous
encore
loin du centre des visiteurs ? demanda Ellie à Isabelle. Maxime se
senti un
peu bête. -Où est
cette rivière
? demanda Richard.
-M.
Guitierrez. Je
suis le commandant Thibeault. Nous avons été
prévenue suite à votre appel
radio. Vous allez bien ? Natacha
regarda le
commandant Thibeault. Physique assez costaux, grand, cheveux et yeux
bruns, il
pouvait facilement s’imposer. Il avait beaucoup d’année
d’expérience dans
l’armée. Une fois
entrer dans
le hangar, le commandant Thibeault donna des ordres aux autres soldats.
Il y
avait une grande table au milieu où des plans d’Isla Nublar
étaient montrés
avec de différentes couleurs. Un soldat s’approcha du
commandant. Il s’appelait
Lemelin. -Tout est
presque
prêt commandant, dit Lemelin en le saluant. Il ne manque plus que
la revue et
votre signal.
-Oui, monsieur
! En sortant
Marty
s’approcha du commandant Thibeault. -Vous
êtes vraiment
sûr de ne pas avoir besoin de nous ? demanda-t-il. Les soldats
s’installèrent dans les hélicoptères. Marty et
Natacha les regardaient
s’envoler en direction de l’île. -J’espère
qu’ils sont
tous encore vivant, dit Marty.
-Bon nous
sommes arrivés,
dit Richard. Maintenant par où allons-nous ?
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