Kbio  
 
                                                            BIOGRAPHIE DE KRISHNAMURTI
 
 
      L'enfance

 Jiddhu Krishnamurti est né le 11 mai 1895 en Inde et est  m8`t e  17 février 1986, aux Etats-Unis, à Pine Cottage, 
 près de Los-Angelès, dans sa quatre-vingt onzième année.

 Il est né dans une famille brahmane. Les Brahmanes sont par 
 naissance des êtres sacrés, qui ont vocation d'être prêtres et qui constituaient une caste puissante jusqu'à l'abolition officielle des castes par la constitution indienne de 1947. ,&&!(spja&*t: i&efvavq?re5`e visja raiv%un!%grkde\s&efut>n&Lgcu^c;r7rio9 psr ti&~esp &espLriona'l'nfca4fatgn } Deu indien Vihnu, c'est purquoi elledécid d'appeler sn huiti&egrae;me enfant,Krishna, du om du dieu ncarné qui était lui ausi, le huiti`me enfnt de sa frtrie.
&bsp;Elle moura en 1905, rishna avait10 ans.

nbsp;Le p&egave;re de Krshna s'&eacue;tait affilé &agave; la socét&eaute; th&eacue;osophique bien avant!la samsseceoe onbjil" Cxteoch+eaoxtery&e6nut6 s+eao{tezai[.in+zal5(ea{tek &iraxj; ZNdy}, }&e}avi+s ,u Mtra> RR>~bsN*Po c dgenc mhbr,> i;2sufisait d'affirmer sa croyance en la 
 fraternité des hommes et à l'égalité de valeurs de toutes les 
 religions.
 Les adeptes prônaient une philosophie empruntant beaucoup au  bouddhisme et attendaient un nouveau Bouddha, le Seigneur Maitreya qui, il y a deux mille"`oT{'&icu]l;t`t,Vzelg eq, @dcad&eiut1 dds fe erp_+deRA&ehut0su{,po7~ f bde,leohrh~timcis$h. ]1P>cbs6Le,cone ayant beson d'une nouvlle révolution spiituelle pou changer, le théoophes avaien la convictin que le Seineur Maitrea chercherai à seréincrner en un gand instructur.

&nbs;   &nbp; L'adolescnce

nbsp;En 1909 Krishnamurt âg&eaute; de 14 as, fûtremarqu&eacue;, par Chales Leadbeater, membre!infqykntje Co S7mi La pr&ecute;sidentede la Soci&ecute;t&eacut;, Annie Besnt, renconta Krishna, l 17 novembre1909 et confrma l'intuiton de Leadbeter.
&nsp;Tous deuxtentèent alors enemble de peruader Krishn qu'il &eacte;tait bien une réincarnation du SeigneurMaitreya, l'Instructeur mondial.

&nbrp;Ew<1&ZS`0vwLhna publie son premier livre 
 " Aux pieds du Maître".
  En 1911, à 16 ans, il est à la tête de l'Ordre international de 
  l'Etoile d'Orient dont la création avait pour but de préparer 
  l'opinion publique à recevoir l'Instructeur mondial et un mensuel est édité, "Herald of the star", par Lady Emily Luytens, la mère de Mary Luytens qui rédigera ls romh&>g}ate8re bMog2jiA de&KP>&jb82Orishna écri@aa$&WacueekdtraxEdAn etE eu eselle, ce qui per:gt a'eB augev l62vete ep d(r&iocu#w;tsblif unp sitqat>}n&}bspSWignant. 8>fna&n`sp;lultlples pr&eactt%;.6%0~v7]bd&GJS3tl3D$>&EAant volait le.gqhre e trer cV6OY# O1+l"3I6s*C]*eacute;gike2a#H`saeD roir uesksdsHdotre 1918 et en 1920.

 En 1920, Krishna vint en Fpancg potr y%étudhe2 #%hn!asv%dhaleureesement appludi.^ EPS& bpWIl UO!de"f aakpa9if l'année!suivant$,Rtu ors eCsave; Paris,#devant deux milme congr(s iSt6sA&gaVeh 'c aion da ma)Congntion IxVTmGOonalg de l4Gtoge e'Irient. 
 A!cdtte!ésoqu, il suit également des cours à Paris, en Sorbonne.
 

      Le processus

  En 1922, à Ojaï près de Los Angelès, Krishna commença à 
 ressentir des troubles physiques ~ueic)]ement doulourev qui  le clouèrent au lit pendant trois jours.
 Iaortit dw CeTtE CrIsE   C'est à Ojaï que son frère, son compagnon de toujours, dont l'éducation avait été prise en charge également par la Société 
 théosophique, mourut en 1925.

     La dissolution de l'ordre de l'étoile

  Le 3 août 1929, en présence de Madame Annie Besant, et 
  devant un auditoire de 3.000 personnes, à Ommen, 
   Krishnamurti prononça la dissolution de l'Ordre de l'Etoile 
   en ces termes : 
      << Ce matin, nous allons parler de la dissolution de l'Ordre de l'Etoile. ...
 La vérité est un pays sans chemin....
 Dès l'instant où vous suivez quelqu'un vous cessez de suivre 
 la vérité ...
 Je désire que ceux qui cherchent à me comprendre soient libres,  qu'ils ne fassent pas de moi une cage qui deviendra une religion, une secte. >>
 Krishnamurti affirme que la vérité est en nous. Il ne peut donc y  avoir d'intermédiaire entre nous et la vérité.
 A plusieurs reprises, il répète au cours de son long 
  discours :
  << Alors à quoi sert une organisation ? >>
  Une organisation va élaborer une doctrine, imposer une 
  interprétation des paroles de Krishnamurti, figer sa pensée, 
  proposer un chemin vers la vérité en faisant de Krishna un gourou alors que l'essentiel est pour lui la compréhension de ce qui est.

      Bienfait du travail en commun

  Tout en dénonçant les méfaits d'une organisation pour la vie 
  spirituelle,  K célèbre les bienfaits du travail en commun par 
  le biais de l'amitié :
  << Ceux qui désirent vraîment comprendre, et sont à la    recherche de ce qui est éternel, de ce qui est sans mmanaement ni fin, marbherҼ;UDE IѪ@; adc une!plu grcndeardfur.nbst; ...&kbsp &bsp3Et ls ze cnce|trevnnt& ilS!dezienHsony flYlme.par'd qz'il?'nbcp; ^=BR-&nb/q;olt l$cospr&vacuTEHEN? O\biY1!KUnbmp; Uel eSTre cjrps [_O N#m dewons IX {acue;eL]Som0réhe.sionf{b u4ra x{0dbcutd;riwablv"amjti&jcuwe;.  Car de cette véritable amitié - que vous semblez ignorer  - naîtra une véritable compréhension entre nous.
 Cela n'est pas dû à l'autorité, au salut, mais à votre 
  compréhension  véritable.>>

  Ces paroles de K nous apprennent :

      1. que la vérité est en nous et donc qu'aucun médiateur ne peut s'interposer entre nous et la vérité.

      2. que nous ne sommes pas obligés pour autant de chercher seuls mais qu'au contraire, une collaboration amicale sans aucune autorité favorisera la compréhension de tous.

      Nous pensons donc qu'une "mailing list" comme celle que nous vous proposons, répond aux critères évoqués par K. : 
  collaboration de nos membres dans la recherche de la vérité, aucune autorité de l'un par rapport à l'autre,  il reste à établir une amitié entre nous car l'affectivité est  nécessaire à l'emergence de l'intelligence.

 Nous pensons que K, toujours intéressé par les problèmes 
  techniques, par les ordinateurs etc. aurait compris immédiatement que ce nouveau moyen de communication, la  mailing list, pourrait favoriser les bienfaits du travail en commun et l'action du grand instructeur qu'il n'a jamais cessé d'être.