En 29.11.86 Roger WIESENBACH (RW, gérant de Syncronic R & A) resiliait le contrat le liant avec TELSOFT et SGI afin de mieux contrôler la fabrication, distribution et maintenance des installations MM80, en invoquant l'article 9 du contrat.
Les problèmes incluent:
l'insuffisance de la cooperation technique
et investissements
de la part de TELSOFT/SGI
différends en déclarations
des ventes utilisées pour calculer
des redevances
refus de participer à des
poursuites judiciaires contre les
Stés PYRESCOM et SEPSI ayant
exploité le savoir faire de RW.
tentatives de déchiffrer
les moyens de protection contre le
piratage contenus dans le MM80.
Ses propositions pour un nouveau contrat restaient sans réponse.
Poursuite judiciaire
En 09.03.87 TELSOFT assignait SRA devant le Tribunal de Commerce
de
St-Quentin/Aisne pour:
rupture abusif du contrat, prétendant
que SRA doit continuer
jusqu'à Mars 1987
le support technique afin de permettre à
TELSOFT de "trouver un autre
partenaire". TELSOFT reclame
1.600.000 FRF pour "remboursement de
frais de développement" !
En fait, SRA a
continué le maintenance et pérennité
de
l'interface MM80 jusqu'à
présent, et en plus, TELSOFT
"s'interdit toute diffusion de
produits ... remplissant les
mêmes fonctions" du MM80 aprés
résiliation.
concurrence déloyale, reclamant
600.000 FRF, disant que SRA
intervienne auprés des clients,
offrant ses services. En fait
SRA intervient seulement à la
demande de TELSOFT gratuitement
pour rendre maintenance et mise à
jour des fonctions du MM80.
remboursement de 23.720 FRF, disant
que SRA à reçu deux fois
un paiement. pas vraie.
L'avocat Alain PECHEUR représentant SRA devant le
T.C., S-Q/Aisne le
11.09.87 fait une défense minimale dequelle aucun de ses
arguments
étaient retenue dans le jugement. Il a aussi
failli d'introduire
des demandes reconventionnelles proposées par WIESENBACH.
L'avocat Patrick MARGULES, représentant SA TELSOFT,
introduit sans
connaissance de WIESENBACH une attestation basée
sur de fausses
factures constatante que TELSOFT avait dépensé 1.600.000
en frais de
développement et une autre disant qu'elle a reglé
deux fois une
facture de SRA.
Le jugement déboutait heureusement le chef sur rupture abusif,
étant
que la résiliation était en stricte conformité
avec les termes du
contrat. Neamoins, les juges, sans connaissance des raisons pour
la
résiliation, ont évidement conclu que
WIESENBACH exploitait en
mauvaise foi de fonds soit disant fournis par
TELSOFT et puis
commercialisait independement le MM80,
donc ils ont ordonné
étonnement que "SRA devra en assurer la pérennité
et la maintenance
à première demande de TELSOFT, faut
de quoi, elle encourrait la
condamnation à des dommages et intérêts
en cas de sinistre ou
réclamation entre TELSOFT et ses clients".
Cette ordonnance pèse
lourdement parce que TELSOFT diffuse une version piratée
du MM80
mettant en péril les clients.
Le jugement déboutait aussi la prétention sur concurrence
déloyale
ainsi que sur la communication des programmes sources mais, l'avocat
de SRA "ne s'expliquant nullement" sur le double paiement, ce
chef
était rendu à TELSOFT.
Pour l'appel d'AMIENS (et pour l'action initiait
par TELSOFT à
VERSAILLES le 22.03.88) WIESENBACH engageait un autre avocat,
mais
celui-ci devenait peu disposé à
méner une défense efficace,
especiallement sur la question des preuves.
Aprés contacts
infructueux avec des autres avocats et au bout de
ses économies,
WIESENBACH commençait son propre étude de
jurisprudence trouvant
parmis autre des codes de procédure lui permettant de
demander la
production de preuves.
WIESENBACH preparait ensuite un dossier des conclusions
et pièces
(estimé par plusieurs avocats d'être l'oeuvre d'un bon
avocat ! )
L'avoue Jacques CAUSSAIN introduit ses "Conclusions en demande
de
pièces" au Conseiller de la Mise en Etat (3e chambre,
C.A., AMIENS)
dans une instance incidente, restante la pour 20 mois sans
suite.
Puis, CAUSSAIN remplaçait ces demandes par une autre
écriture en
eliminant la plupart des demandes d'instruction laissant
seulement
la demande pour photocopies de chèques bancaires mais
alterée tel
que l'adversaire puisse répondre avec une preuve ambigue.
Un examen des documents soumis au clôture le 26.07.91
montre que
CAUSSAIN soumit seulement une partie du dossier par RW élaboré
et
celle-ci avec des alterations erronées et diminuante
d'une nature
nullifiante de sa défense à la plaidoirie fixée
le 08.04.92. Les
réponses de RW aux arguments présentés
dans les conclusions de
TELSOFT ainsi que ses demandes reconventionnelles,
renvoyées du
Tribunal de Commerce de VERSAILLES à
AMIENS pour raison de
litispendence/connexité, étaient absente du dossier.
Les demandes reconventionnelles de SRA sont
visées premièrement
d'assurer les moyens financiers et administratifs exigé de
garantir
la pérennité et la maintenance des installations MM80,
parmi eux:
- rétablissement de maintenance et mise à jour des MM80s
- 1.000.000 pour pallier l'état actuel des installations
- liste des clients de TELSOFT afin d'offrir un nouveau contrat
SAV
- publication d'un notice de la Cour dans 01 Info., Le Monde
Info.
- designation d'une sté de maintenance pour contrats
SAV
- redevances à SRA
- décompte des ventes MM80 sous gérance de la
Cour
- paiement selon barème ou 3.000 pour chaque unité
hors décompte
- non-respect du contrat, reclamant 500.000 FRF pour :
- piratage, mauvaise foi
- ventes aprés résiliation, soit MM80, soit autres
remplissant
mêmes fonctions : 5.000 chacune
- refus d'engager poursuite contre SEPSI et PYRESCOM, pirates
Demandes d'instruction
- photocopies de certains chèques bancaires, montrant fausseté
de
prétentions de TELSOFT sur frais de développement,
double paiement
- rapport sur un contrôle effectué en mi-1987 par l'ANVAR,
montrant
faussetés en declarations de TELSOFT
- décompte des unités MM80 fabriquées et celles
en depôt chez TELSOFT
afin de calculer redevances dues à SRA
- temoinage du technicien MAJSCHRZAK sur efforts de piratage,
justifiant la résiliation par SRA
Voir la fiche AVOCAT pour du courrier et autre
communications
entre WIESENBACH et CAUSSAIN, et al.
CETTE INSTANCE RISQUE D'ETRE SUSPENDU AU
CAUSE D'OUVERTURE DE
REDRESSEMENT JUDICIAIRE, INITIE PAR TELSOFT DEVANT LE TRIBUNAL
DE
COMMERCE DE VERSAILLES. (liquidation accordée janvier 1992)
Voir CAA pour la fin de cette instance
Deroulement de l'action initiée par TELSOFT / LEMAIRE le 22.03.88
au Tribunal de Commerce, VERSAILLES
TELSOFT et son PDG Olivier LEMAIRE assignaient SRA pour concurrence
déloyale (dénigrement).
TELSOFT / LEMAIRE présentait des lettres
que WIESENBACH avait
adressée au trois autres associés
de TELSOFT et aux trois
gestionaires de fonds SFI les mettant en garde sur des irrégularités
dans la gestion de TELSOFT, une lettre aux sous-distributeurs
les
mettant en garde sur la diffusion des unités
MM80 contenante un
défaut apte à bloquer l'ordinateur IBM du client (aprés
que LEMAIRE
n'avait pas répondu à une lettre sur ce
sujet), et une lettre-
questionnaire adressée aux certains clients
visée d'arranger la
maintenance et la pérennité de leurs MM80s mais aussi
mentionnant la
résolution de l'affaire devant le Tribunal de Commerce de St-Quentin.
Aprés des contacts infructueux avec plusieurs avocats (voir
action
de 09.03.87) WIESENBACH preparait un
dossier contenant des
conclusions, pièces et demandes d'instruction
et sollicitait au
Tribunal de designer un juge-rapporteur
chargé d'instruction.
L'adversaire fait opposition à ces
demandes d'instruction et
reconventionnelles sur la base de litispendence et connexité
vis à
vis de l'action toujours pendante devant la Cour d'Appel
d'AMIENS.
WIESENBACH répondait avec des arguments contre
cette opposition,
dûment les transmittant au Tribunal et à l'adversaire.
A l'audience le 11.05.89 le juge rapporteur
BONIJOL declarait
irrecevable ce derniers arguments et invitait l'avocat MARGULES
de
faire sa plaidoirie pour TELSOFT. Puis,
WIESENBACH levait la
question d'instruction, et BONIJOL répondait
que le Tribunal va
"apprecier" la demande. WIESENBACH essayait
de présenter une
plaidoirie sur le fond de l'affaire, mais BONIJOL lui interrompait
dans une manière la faisant difficile (enregistrement
disponible).
L'aprés-midi même le Tribunal prononçait clôture.
Le jugement, rendu le 15.06.89,
déboutait TELSOFT de ses
prétentions, citant la nature raisonnable des agissements
de SRA et
la non-existence de préjudice à TELSOFT / LEMAIRE,
mais déclarait
irrecevable l'intègralité des demandes
de SRA sur la base de
litispendence/connexité y compris ses demandes non-liées
à l'action
devant la Cour d'Appel d'AMIENS.
TELSOFT / LEMAIRE signifiait appel à
VERSAILLES le 12.02.90.
WIESENBACH adressait une lettre récommandée
à l'attention du
Greffier, 13ème chambre de la Cour d'Appel,
sollicitant un delai
jusqu'au jugement de l'action d'AMIENS
afin de permettre une
résolution de la question de litispendence/connexité
et au cause de
l'épuisement de ses économies ne lui permettant d'engager
un avoué.
Aucun réponse à été reçu de cette
lettre, mais le Conseiller de la
Mise en Etat (Mme MONTEILS) l'adressait une lettre-formulaire, datée
le 28.11.89 mais reçue le 06.06.90 indiquant parmis autre l'écheance
de 29.05.90 pour SRA de conclure, "faut de quoi l'instruction
sera
close". Donc, il était futile d'engager un
avoué à ce point.
A l'audience de plaidoirie le 16.10.90, WIESENBACH demandait que
le
dossier de SRA, utilisé dans la première
instance soit accepté,
selon l'Article 920s du Nouveau Code de Procédure Civile.
Le juge
DOZE, le seul présent et en état de débilité
ou d'ivresse, refusait cette demande.
Le jugement, "réputé contradictoire",
rendu par Mme MONTEILS (en
tant que président) avec MM. DOZE et JAUFFRET, réforme
le jugement
du Tribunal de Commerce et condamne SRA à
verser 25.000 FRF à
TELSOFT et LEMAIRE (total ? ou à chacun ? ).
Les juges n'ont pas
pris la peine d'étudier soigneusement le dossier étant
qu'en
examen
de celui-ci dans le bureau de greffe, WIESENBACH a trouvé
que le
dernier page des conclusions TELSOFT / LEMAIRE
titré "Par ces
motifs" était remplacé par celui d'une autre affaire
de "BOULET c/
BLIXELL" ayant un aspect penal !
Le mobile de LEMAIRE dans cette action n'est
pas explicable en
termes de compensation monetaire. En revanche, il
a bien profité
de l'illiquidité de SRA en initiant une procédure
de redressement
judiciaire forcé le 04.07.91 devant le Tribunal
de Commerce de
Versailles (citant un montant de 50.000 FRF comme créance)
qui lui
permet de reprendre et dicter la gestion de SRA, ainsi de causer
la
suspension de l'instance devant la Cour d'Appel d'AMIENS.
(liquidation judiciaire accordé en 7.1.92)
Le dénouement à la Cour d'Appel d'Amiens
L'action d'AMIENS était prolongée d'une manière
dilatoire de Mars
1987 jusqu'à la plaidoirie le 11 Décembre 1992,
permettant à TELSOFT
/ LEMAIRE de forcer la liquidation judiciaire de SRA (basée
sur la
seule créance de 55.000 Frs. susdite), lui donnant
effectivement le
contrôle de défense Syncronic devant la Cour d'Appel d'AMIENS.
Le jugement
rendu le 10.02.93 par celle-ci a condamné RW à 123.720
Frs. basé sur
ces fausses attestations ainsi que dommages/intérêt
sans limite pour
"sinistres ou réclamation entre TELSOFT et ses clients".
Le contrat spécifie que RW est personnellement responsable pour
les engagements de Syncronic EURL.
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