UNE POLITIQUE DE GAUCHE POUR L’IMMIGRATION
logo P.R.S.

UNE POLITIQUE DE GAUCHE POUR L’IMMIGRATION

Le parti Racical de Gauche n'entend pas résumer la question de l’immigration, ni celle du contrôle des flux migratoires en un choix superficiel entre morale et pragmatisme. Il entend définir une politique de Gauche de l’immigration qui puisse se montrer à la fois soucieuse des réalités, efficace et respectueuse de l’individu. Il convient dès lors :
1) de s'appuyer sur les faits,
2) d'affronter clairement l’idéologie à la mode, celle qu'influence l’extrême-droite
3) de faire un sort au “politiquement correct” issu de la Droite comme parfois dela Gauche.

Quelques préalables.
Il est indispensable de revenir au Droit du sol. Tout enfant né en France sera Français à sa majorité. C'est sur cette base qu' a fonctionné l'intégration à la Française. Nous ne sommes pas contre un choix, une manifestation solennelle de rattachement national comme aux Etats Unis, mais les modalités devraient en être très simples. Ce qui n'est pas le cas.
Affirmons d'emblée que ceux qui affirment détenir une vérité simple à propos de l'immigration sont des démagogues. Qu'il n'est pas plus acceptable de tenir porte battante pour l'immigration que de vouloir chasser tous les étrangers en situation irrégulière.
Il convient , dans le même temps ,de se conduire de manière humaine envers les clandestins et leurs familles et de combattre le racisme renforcé dans notre pays. En attendant, et en hatant ce moment grace à nos efforts, que se développent les pays pauvres.
Contrairement au discours xénophobe ambiant, les étrangers ne sont responsables ni de nos maux, ni de nos crimes, ni de notre dépression chronique. Pas plus qu'ils ne sont à l'origine du chomage, du travail clandestin, des problèmes de nos villes invivables et de notre absence momentanée de gout pour affronter un monde qui tourne parfois trop vite. Sur tous ces sujets nous devons nous questionner nous mêmes.

De nombreuses ambiguités demeurent. Alimentées par les discours de l'extrème droite des assimilations erronées persistent entre les "étrangers"en général et les troubles de l'ordre public en particulier. Nous n'acceptons pas ces dérives.
Nous sommes partisan d'un droit à la sécurité pour toutes les familles françaises, mais nous refusons que les populations d'origine étrangère soient systématiquement associée à la notion de délinquance.
Précisons enfin que la qualité d'étranger ne doit en aucun cas constituer une protection contre les rigueurs de la loi. Si nos traditions nous imposent un discernement , le terrorisme nous oblige à une vigilance particulière. Les menaces à l'ordre public doivent prises au sérieux.

I. DEFINIR L'ENTREE ET LE SEJOUR DES ETRANGERS SANS DEMAGOGIE
Il convient de distinguer les demandeurs d'asile politique, au nombre de quelques milliers par an et les migrants économiques, beaucoup plus nombreux.


Pour les premiers, le monde ayant changé et la Démocratie gagnée du terrain, nous sommes partisans d'un ajustement des Conventions de Genève de 1970.
Mais cet ajustement serait vain si nous ne changeons pas nous mêmes de méthodes, en particulier en Afrique. La politique française en Afrique soutient les dictateurs encore en place à seule fin de maintenir une zone d'influence bien fragile . Au Zaire soutien à Mobutu à entrainé des milliers de demandeurs d'asile politique. L'accession de ces pays à la Démocratie, comme le souhaitait Francois Mitterrand à La Baule apparait comme la seule issue. Personne ne préfére vivre traque si on lui propose une activité dans la dignité et la sécurité.
Pour pouvoir parler sérieusement de l'immigration, il faut concevoir pour demain les mouvements mondiaux de main d'oeuvre, le commerce des idées, les diverses formes tourisme et de découvertes. Demain , à travers les continents s'organiseront des échanges, pour les jeunesses en particulier. Anticipons donc.

Cela impose plus encore notre idée de service civil dans le tiers monde, d'obligation civile de trois, six mois et peut-être plus , par l'humanitaire et le développement en lieu et place des ridicules cinq jours de la nouvelle réforme . (Voir chapitre formation)


Ce service civil comporterait des formations communes pour les jeunes francais et les jeunes autochtones et serait directement relié aux métiers de proximités que la collectivité publique doit prendre en charge (voir chapitre emploi).

Le flou des gouvernements successifs sur les flux alimentent les votes en faveur du Front National. Soyons-en persuadés,les villages riches du Nord constitueront encore longtemps un mirage irrésistible pour les habitants des villages affamés du Sud. Pour des raisons de tradition, de culture, et de nécessite vitales, les misérables de ce monde inégal tenteront encore longtemps de venir au coin de notre feu occidental pour y réchauffer leurs familles.

Il convient d'accroître d'une façon importante l'aide décentralisée aux pays en développement. Toute amélioration des conditions de vie dans le Tiers monde fera baisser le taux d'émigration vers les pays développés. Et cela concerne à la fois l'émigration légale et l'émigration clandestine.


Aide directe,sans déperdition dans les circuits ministériels, projets controlés et co-gérés. Avec participation des jeunes de nos pays aux cotézs des jeunes autochtones( voir Obligation civique et service civil).
En raison des rapports historiques tissés lors de la période coloniale et parce qu'il est impossible , sur les 6000 kilomètres de frontières francaises et sur les dizaines de milliers de frontières européennes de poster des policiers inexistants.
Sachons donc que l'immigration zéro est un leurre. Parce que , heureusement, les regroupements familliaux sont encore possibles. Et surtout parce que les frontières sont devenues perméables à tous les échanges commerciaux, que tous les pays sont devenus dépendants les uns des autres, que la libre circulation des biens existe et que les habitants du monde ne peuvent plus être mis en cage. Refuser cet état de la planète est inutile,, l'amènager en fonction des hommes sera notre impératif.

Que l'on cesse d'évoquer une impossible "immigration zéro", l'état de la planète. ne le permet pas.


Mais que l'on sache aussi que si certains étrangers entrent chez nous, d'autres, aussi nombreux en sortent pour regagner leurs pays. Résultat : depuis trente ans le pourcentage d'étrangers en France reste invariablement de 6,5 %.

A. TARIR LES SOURCES DE L'IMMIGRATION CLANDESTINE
Pourquoi des étrangers bravent-ils tous les risques pour venir en France devenir immigrés-clandestins sans papiers, sans logement fixe, sans sécurité sociale, avec le risque permanent d’être expulsés ? Pour nourrir leurs familles, nous l'avons vu plus haut. A cet égard et tant que nous n'agirons pas plus en faveur du developpement , nos pays offrent, malgré tout, plus de possibilités que les leurs.
Mais aussi parce que nous les invitons à venir. Des secteurs entiers de l’économie française vivent du travail précaire et de l’exploitation des clandestins. Le secteur du BTP, grande fierté nationale, organise lui même les filières. Le prêt à porter vit 'officiellement" à 30% du travail clandestin.

Des milliers de familles emploient clandestinement des femmes de ménages ou des nourrices venues d’Afrique ou des Philippines ou encore du Cap-Vert, via des circuits confessionnels. Réorganisons les secteurs économiques vivant du travail clandestin. Créons un vrai statut du saisonnier agricole comme l’Espagne l’a fait pour l’agriculture et le tourisme. Cela présenterait également l’avantage d’intéresser des jeunes nationaux qui s’y consacreraient., au moment de leur" obligation civique " en particulier.
Repensons les carrières du batiment, rendons les plus attractives en relancant la construction (voir notre chapitre politique de la ville). Que les jeunes y trouvent une carrière sinon les chefs de chantiers continueront à faire venir des étrangers en fraude.

La collecte des ordures avait cette réputataion de" travail pour les autres ".: Quand le travail était sale, mal rémunéré, pénible et dévalorisé socialement, les éboueurs immigrés s’en chargeaient. Depuis que la collecte est mécanisée, mieux payée, propre et reliée aux préoccupations écologiques, des agents de propreté, français pour la plupart, s’en occupent.

B. ORGANISER LES FLUX MIGRATOIRES
Officiellement depuis 1974 la France a un taux d’immigration zéro. C'est, nous l'avons vu, une contre vérité. D'ailleurs au moment de chaque campagne électorale on promet à nouveau l'immigration zéro!
Depuis 1974 seules trois possibilités d’immigration officiellles restent possibles :
- les étudiants qui viennent étudier dans une université française avec une bourse ou sous garantie de ressources personnelles ;
- les conjointes et les enfants de moins de 18 ans des travailleurs immigrés en situation régulière ayant obtenu l’accord du regroupement familial ;
- les réfugiés politique s’étant vus accordé le droit d’asile.
Ce mouvement concerne près de 100000 personnes par an.
Dans les faits, il suffit , pour obtenir une carte de séjour de pénétrer en France avec un visa de tourisme, de trouver un employeur qui veut bien établir une promesse d’embauche et d’obtenir une carte de “travailleur-résident”. Pourquoi ce laxisme renouvellé? l Parce que l’économie française a encore besoin de travailleurs étrangers, souvent payé moins chers.
Regretter cet abandon, développer des discours sur l’exploitation capitaliste, s’indigner du nombre de jeunes au chômage qui pourraient occuper les emplois dévolus aux immigrés ne suffit pas à modifier cette dure réalité. Des dizaines de milliers d’étrangers ont immigré depuis 1974 en France et y travaillent munis d’une carte de résident validée. Et on ne doit ni ne peut les chasser sans autre forme de procès!
Les Français - y compris les chômeurs de longue durée et les jeunes n’ayant jamais travaillé - ne veulent plus occuper certains emplois mal rémunérés, éprouvants ou socialement dévalorisés.

Ainsi peu de nos concitoyens acceptent être employés de maison ou couturières. Ainsi les constructeurs du Grand Stade de France ont connu des difficultés extrêmes pour embaucher des jeunes de Saint-Denis pour les métiers du bâtiment. Par contre les mêmes jeunes souhaitaient tous être employés comme agents de sécurité ou hôtesses dans la société d’exploitation du Grand Stade.

Une politique de Gauche de l’immigration doit faire admettre à nos concitoyens que l’immigration zéro n’existe pas et qu’il faut établir des flux migratoires par branche professionnelle.


Et lorsque les flux migratoires seront fixés, il conviendra de s’y tenir.

C. ELABORER UN CONTRAT DE COOPERATION POUR LES ETUDIANTS ETRANGERS
Le rayonnement de la France, la francophonie et l’Universalité de notre enseignement expliquent la vogue des universités françaises qui, comme les américaines ou les britanniques, reçoivent des milliers d’étudiants du monde entier. Cette abondance de visiteurs constitue une richesse pour notre enseignement supérieur ainsi qu'un investissement culturel et politique à long terme.

Ce système est aujourd’hui doublement dévoyé, à tous les niveaux. L’Etat français et plus particulièrement l’éducation nationale et les hôpitaux maintiennent edans notre pays les étudiants étrangers de 3ème cycle pour compenser leur carence de recrutements. Ainsi dans les hôpitaux on ne compte plus les services hospitaliers qui fonctionnent, particulièrement les gardes de nuit , grace à des médecins étrangers qui acceptent un salaire dont les Français ne veulent pas. En revanche on ne reconnait pas à se praticiens indispensables le droit d'exercer dans le privé!

Un étudiant étranger ne peut renouveler sa carte de résidence que s'il réussit un examen tous les deux ans. On assiste donc au maintien préjudiciable d’étudiants étrangers professionnels qui à 40 ans et plus enchaînent lettres, philo, sciences-éco, droit, math, et ne retournent jamais dans leur pays d’origine.
Nous favorisons ainsi le travail clandestin des étudiants étrangers améliorant leurs ressources par des petits boulots , maintenons sur notre sol les élites de nombreux pays en voie de développement, pénalisant leurs pays et soutenant indirectement des systèmes oppressifs.
Réformons ce système. Les étudiants étrangers doivent pouvoir être accueillis dans toutes nos universités - en veillant à une équitable répartition entre les facultés - pour une filière d’enseignement voire une seconde se rapportant à la première , pas plus (ex : mathématiques puis informatique ou droit puis Sciences Politiques).

Cet accueil mieux réglementé serait facilité d'autant.

A l’obtention des diplômes souhaités, les étudiants étrangers devraient impérativement retourner chez eux pour y construire et développer leurs pays. Comment faire?
Une partie des fonds de coopération que dépense la France soit utilisée à l’accueil des étudiants étrangers en partenariat avec les pays d’origine avec cette obligation de retour.L'autre partie du financement pourrait être obtenue sur les crédits européens de l'aide au développement. On pourrait pallier à l'absence temporaire de jeunes cadres pendant leurs formations par des échanges avec nos jeunes diplomés dans le cadre du service civil que nous avons déja évoqué.
De véritables contrats d'objectifs et déchanges seraient ainsi passés.

II. NE PAS RENIER LES DROITS DE L'HOMME
A. AMELIORER LE REGROUPEMENT FAMILIAL
Une grande démocratie se doit d’organiser le regroupement familial des travailleurs migrants installés depuis plusieurs années sur son so, même si l’on sait que cette mesure transforme une immigration de travail en immigration de peuplement. Mais ce regroupement doit être encadré, suivi, facilité. Ce n'est pas le cas.
Passant de sociétés rurales traditionnelles à de grandes métropoles urbaines, les familles font un bon de plusieurs siècles en quelques heures d’avions et on s’étonne quand on ne s’en offusque pas qu’elles ne s’intègrent pas vite , qu’elles conservent des pratiques ancestrales, qu’elles cherchent à se regrouper en communauté! A cette échelle évoquer les précédents des migrations italiennes ou portugaise, et clamer notre attachement aux valeurs de la République n'est pas suffisant.

La société moderne n’intègre pas naturellement. Encore une idée politiquement incorrecte, mais un fait brut. L’état par une politique volontariste doit assurer les premiers efforts d’intégration.

Un “parcours social” doit être mis en place dès l’arrivée de la famille comprenant des visites aux services municipaux, sociaux et autres.Il s'agit là d'une des tâches de proximité que les nouveaux services publiques prendraient en charge temporairement.(Voir emploi)

Des “cours d’intégration” apportant les différentes informations nécessaires à la vie en France comme au bon voisinage avec son entourage devraient répondre aux carences les plus criantes. En Israël tous les nouveaux arrivants sont d’abord hébergés dans des centres collectifs où toutes les nécessités et spécificités de la vie israélienne sont abordées, décortiquées et comprises avant de “lâcher” les étrangers dans une vie indépendante. L’alphabétisation doit être obligatoire et prise en charge. Au Danemark, les entreprises utilisant des travailleurs immigrés financent dans le cadre de la formation permanente l’alphabétisation des étrangers et de la première étape de l'intégration pour la famille.

Les différences culturelles posent des problèmes particuliers à l'acceuil des femmes qu'une aide programmée devrait assurer .Les associations suisses sont particulièrement performantes à ce niveau. Elles proposent des programmes " à la carte" , en fondtion de "l'éloignement culturel" du mari et du developpement intelectuel des enfants scolarisés dans le pays d'accueil.

Enfin il est indispensable de construire une politique européenne commune pour la réglementation et l'accueil des flux migratoires. Cela concerne principalement, hors la lutte contre l'immigration et les formes illégales d'emploi, un statut pour les travailleurs saisonniers, la réglementation du travail sur les chantiers communs à plusieurs pays européens, dans les multinationales etc...

B. APPLIQUER LE DROIT D'ASILE
Le droit d'asile est reconnu dans la Constitution. Il est portant trop souvent subordonné à la ligne politique des Etats et aux fluctuations économiques. Ce droit d'asile est soumis à un organisme spécial, l'OFPRA. qui fut pendant des années dans l'incapacité matérielle de traiter les demandes d'asile.

Depuis 1992, l'OFPRA a été informatisé et modernisé mais les refus de visas sans possibilité réelle de recours réels, un fonctionnement trop bureaucratique, trop rigide, pas assez humain nuisent à la réputatio du pays des Droits de l'Homme et plus encore aux intéressés. Ainsi de nombreux intellectuels algériens condamnés à mort par le GIA se sont vus refusé l'asile sous prétexte d'une interprétation trop tatillonne des Conventions de Genève.
Améliorons le fonctionnement de l'OFPRA par l'introduction d'un comité de direction composé de hauts fonctionnaires en retraite issus des affaires étrangères, des affaires sociales et de l'intérieur et de personnalités des droits de l'homme. et ajustons les conventions de Genève.

III. LEGIFERER DE FACON EFFICACE ET PROGRESSISTE
A. FAllAIT-IL REFORMER LES LOIS PASQUA ?
A grands renforts médiatiques, Charles Pasqua déclara en 1993 qu'il allait stopper l’immigration clandestine Les lois Pasqua étaient insupportables pour des sujets sensibles,-ainsi pour l’expulsion de parents étrangers d’enfants français-et inefficaces là où il convenait: 12 % d’exécution des reconduites à la frontière prononcées. .On s'appercutdonc bien vite que ces lois étaient innaplicables. Le problème de leur abrogation se posa, vite dépassé par la nouvelle loi dont la France s'est dotée sur propostion de M. Debré.

En fait, abroger les lois Pasqua pour revenir à la situation antérieure, n’apporterait rien sinon donner l’impression de laisser l’immigration clandestine “envahir” le pays mais les maintenir, ne produirait aucune avancée positive en matière d’immigration, d’intégration ou de flux migratoire.
Ce nouvel arsenal répressif paraît à la fois excessif et innaplicable. La possibilité de résider en France doit être plus largement tolérée pour les Etrangers qui y ont trouvé leurs racines.

Les étrangers qui habitent en France depuis plus de dix ans doivent pouvoir bénéficier de cartes de résident Les parents d'enfants francais doivent déclarés inexpulsables sauf problèmes majeurs de sécurité.Le mariage doit être plus simple pour un étranger, et la polygamie interdite. L'acceuil des étrangers devar être plus simple et pas toujours regardé avec suspicion.
Mais pour autant nous ne n'accepterons pas systématiquement l'immigration illégale qui doit demeurer hors la loi.
B. POUR L'EGALITE DES DEVOIRS, ACCORDER L'EGALITE DES DROITS
Majoritairement, lles immigrés respectent scupuleusement les mêmes devoirs que les Français. Exceptés les clandestins , par définition hors-la-loi et susceptibles d'emprisonnement et d'expulsion, tous les autres ont l'obligation de se conformer aux lois de la République.

Les Etrangers ne refusent de payer les impôts plus que nos concitoyens et conduisent avec un permis comme tout le monde. Le seul devoir dont ils sont exemptés reste le service national, ce qui sera être revu dans le cadre du service civique obligatoire pour les enfants d'étrangers non français ayant bénéficié d'une scolarisation en France.

Contre l'égalité des devoirs le Parti radical-socialiste exige que soit accordée l'égalité des droits aux étrangers régulièrement admis sur le territoire.

L'égalité des droits c'est le refus de discriminations liée au statut d'étrangers - accès au logement, carte de résident de plein droit pour les épouses d'immigrés ...

L'égalité des droits c'est l'égalité des prestations sociales et au Fonds Solidarité Vieillesse et à l'Allocation Adulte Handicapé.
L'égalité des droits c'est le droit à la nationalité française dès la naissance pour les enfants d'étrangers nés en France: retour au Droit du sol.
L'égalité des droits c'est l'égalité citoyenne et donc le droit de vote aux élections locales après un temps déterminé de résidence qui pourrait s'harmoniser à l'échelle européenne.
Introduction - Emploi - Education - Jeunesse - Protection Sociale - Ville - Europe - Fiscalité - Immigration - Institutions - Aménagement Rural


Vous étiez le ème visiteur de cette page depuis le 7.3.97, soyez en remercié.
You are the th user since March 7th 1997. Thank you.