François Guillaumat – Thèse de science économique

 

François Guillaumat – Thèse de science économique

 

Premier chapitre 

La méthode  conventionnelle  est-elle capable de répondre  à la question posée ?

Chapitre 2 La Logique de l'action et la science du droit

 

La thèse intégrale en document word est téléchargeable sur le site suivant :

http://fr.groups.yahoo.com/group/rationalistes-autrichiens/files

 

Sommaire détaillé

Première partie :

une étude est scientifique dans la mesure  où sa méthode  est capable de décrire  son objet

Chapitre 1. La méthode  conventionnelle  est-elle capable de répondre  à la question posée ?

A.  Les impasses du pseudo-expérimentalisme

L'"expérience cruciale"  est indéfinissable,  p. 35 ;  Le contre-exemple du libre-échangisme ;  Il n'y a pas lieu de choisir l'expérience contre la logique

B.  Ce n'est pas  sans inconvénients  que l'on ignore  l'approche  conceptuelle

Il s'agit bien de répondre à des questions pratiques

C.  Le laisser-aller philosophique des économistes techniques  fait perdre sa pertinence  au critère de Pareto

La cohérence logique,  ennemi public de la démocratie sociale  ;  La cohérence logique  disqualifiée comme "irrationnelle" ;  Le père de tous les vols de concepts  ;  La cohérence logique  comme "source du totalitarisme"  ;  Le subjectivisme démocrate-social impuissant face aux subjectivismes plus ouvertement violents  ;  Le pseudo-expérimentalisme inspire le socialisme moderne  ;  Définition cohérente de l'unanimité  ;  Les contradictions du "consentement" à l'impôt  fondent le soupçon de vouloir détruire le concept  ;  Le consentement,  défini sans contradiction  ;  Le retour des morts-vivants  ;  Pareto  avait sapé les fondements de son propre critère .

D.  Les instruments d'étude conventionnels ne sont donc pas adaptés à leur objet

Chapitre 2  La Logique de l'action et la science du droit

A.  La méthode pour sortir de l'impasse

La tradition praxéologique  ;  L'école autrichienne  ;  L'analyse inclut la création et la nouveauté ;  Etudier les actes de la pensée  ;  A quoi servent les statistiques  ;  La causalité sociale réelle ;  Les limites de la généralisation empirique  ;  La méthode axiomatique ;  Imprécision des concepts  en "structures industrielles".

B.  La science du Droit permet d'éviter les erreurs de l'utopisme scientiste

Application  à une utopie socialiste à la mode ;  Absurdité de l'idéalisme scientiste ;  Il n'y a pas de Droit cohérent  qui puisse imposer un état prédéterminé  à la coopération sociale ;  Des erreurs communes à l'économie et au droit ;  La pseudo-mesure.

C.  Du doute  sur la Wertfreiheit  à l'absolu du critère de justice

Que sauver de la Wertfreiheit ? ;  Les tenants de la Wertfreiheit dans leurs œuvres  ;  Obligations morales  plus ou moins reconnues de la démarche  scientifique ;  La raison compétente  en philosophie morale ;  Anti-concepts normatifs  p. 212 ;  Fécondité du critère de la contradiction pratique ;  Implication  inattendue de l'éthique scientifique.

Conclusion de la première partie