Histoire_principal

 19..Le gadget de Josiane.  19

 

Le lendemain matin, tard, je suis réveillée par la voix de Josiane qui me commande de descendre préparer un petit déjeuner et de le lui monter. Dans la cuisine je m'affaire tout en profitant de manger au cas ou elle ne me donnerait rien. J'arrive à l'étage avec mon plateau, au moment ou elle sort nue de la salle de bain et encore occupée à se sécher les cheveux.

Elle va s'allonger sur le lit, je pose le plateau sur la table de nuit. Elle me fait signe de m'allonger entre ses jambes écartées.

-         Lèche mes cuisses ma belle !

Je passe ma langue sur la peau fraîche et parfumée. Elle reste sans réaction et déguste son petit déjeuner. Je n'ose pas prendre d'initiative tant qu'elle tient une tasse dans sa main.

La partie de l'intérieur de ses cuisses est luisante de ma salive et j'arrive bientôt près de l'aine. Elle pose sa main sur ma tête et me caresse les cheveux. Mes joues sont mouillées de ma propre salive et quand ses doigts empoignent fermement ma tignasse et me tire contre elle, je comprends qu'elle attend une caresse plus précise. Je presse alors mon nez sur le haut de sa fente et insinue ma langue entre ses grandes lèvres. Ses jambes s'écartent plus, elle apprécie. Le goût de sa chair et le parfum de son sexe sont divins. Je lape l'intérieur comme une petite chienne. Je prends aussi soins d'émettre des petits bruits, je sais que ça l'excite. J'avance mes mains pour mieux l'ouvrir. Elle s'enfonce plus dans le lit pour mieux me rencontrer. Quand elle relève un peu les jambes et soulève son bassin je comprends qu'elle veut que je lui titille la rosette, elle roucoule de plaisir.

-         Tes doigts ! Masse-moi l'intérieur avec tes doigts ! Hummmmm ! Haaaaaaa !

Ma langue presse son petit anus, mes doigts lui fouillent le vagin et mon pouce excite son clitoris. Elle râle et se pâme, Elle jouit en poussant des petits cris. Je ne la lâche pas et lui astique la vulve jusqu'à qu'elle ne supporte plus et qu'elle m'arrache littéralement de son entrejambe en me tirant par les cheveux. Je la regarde quelques secondes se tordre sous les vagues de plaisir qui la secoue du fond du vagin et montent secouer sa petite poitrine.

-         Hummm ! C'était divin mais ça ne remplace pas un bon gros membre ! On va y remédier ! Approche et donne tes mains !

Elle fixe mes poignets autour du collier que j'ai toujours autour du cou. Je ne saisis pas le sens de sa réflexion " On va y remédier ".

-         Allez debout ! On passe à la toilette !

Je me laisse conduire jusque dans la baignoire, les coudes en l'air. Elle me place face à elle et me fait bien écarter les jambes, l'eau d'abord froide fuse du pommeau de la douche, je me crispe, peu à peu elle se tempère et devient vraiment trop chaude.

-         Ouuuuffffff ! Vous allez me brûler !

-         Non ! Je sensibilise ta peau !

Je suis copieusement arrosée du liquide dont la température est à la limite du supportable. Quand elle estime que c'est assez, elle sort d'une armoire une brosse de bain à long manche.

Je frissonne quand un long filet de gel douche froid se met à couler sur mon corps. Et je me mords les lèvres jusqu'au sang quand elle me frotte exagérément fort avec la brosse. Le visage crispé, les yeux fermés je tente de résister et de ne pas exprimer ma douleur.

D'un doigt passé dans mon collier, elle me secoue et me frappe le sexe avec la brosse.

-         Regarde-moi ! Je veux voir l'expression de tes yeux !

-         Ouuuiii ! Ahhhh ! Oui madame !

Les griffures de la brosse reprennent, je soutiens son regard. Quand elle y lit une plus grande détresse, elle insiste sur l'endroit qu'elle frottait à ce moment. J'endure le douloureux nettoyage.

Elle soigne méchamment mes seins, mon ventre, entre mes cuisses et mes fesses.

-         Aï ! Aï ! Pourquoi vous me faite mal exprès ? Je le dirais à André !

La claque que je reçois résonne dans ma tête, le goût du sang envahi doucement ma bouche et j'ai la joue complètement insensible. Mes yeux s'embuent de larmes mais je soutiens son regard. Dans le fond je suis contente, mes dents ont blessé une de mes lèvres et j'aurais une preuve pour montrer à André.

Mon sexe est ensuite fouillé sans ménagement par les doigts savonneux et me tenant toujours sous le menton, je vois dans son regard une lueur cruelle quand elle me perfore l'anus avec deux doigts qu'elle prend plaisir à enfoncer très lentement pour que je les sente bien m'ouvrir et me dilater douloureusement.

-         Je pousse un cri quand elle les ressort d'un coup.

Ce fût ma dernière douleur. Elle s'est ensuite faite câline pour me sécher et m'habiller.

Nous nous apprêtons à sortir et je suis furieuse d'être contrainte de porter cette jupe ultra courte et de ne pas avoir le droit d'enfiler une culotte.

Elle m'a prêté un chemisier et je suis contente qu'il couvre bien mes seins.

En voiture nous prenons la direction d'Annecy et n'échangeons aucune parole de tout le trajet.

Je suis dépitée quand je reconnais la rue ou se trouve le sex-shop. Et je suis défaite quand elle parque la voiture à proximité.

-         Allez en route ! Tu m'accompagnes sans discuter !

Je deviens rouge et une bouffée de chaleur envahit mon visage. Je n'ose refuser et la suis dans la petite rue.

Elle ouvre la porte du magasin spécial et me pousse à l'intérieur. Le temps que mes pupilles s'habituent à la peine ombre et je me retrouve gênée et bras ballants au milieu des présentoirs.

Elle n'en mène pas large non plus, elle semble fuir le regards du vendeur. Elle se dirige directement vert une vitrine contenant des imitations de sexes d'hommes fixés sur des ceintures. J'évite moi aussi le regard de l'homme derrière sa caisse.

Après quelques minutes, je suppose qu'il s'est rendu compte que nous l'évitions, c’est alors qu’une petite bonne femme avec des gros seins sort d'une pièce cachée par un rideau. Elle est fardée comme une putain et porte des habits vulgaires.

-         Bonjour mesdames ! Puis-je vous conseiller !

Je vois Josiane se détendre et lui répondre par l'affirmative. Elle explique ce qu'elle désire en montrant la vitrine du doigt. La fille l'ouvre pour que ma maîtresse puisse les saisir et les observer de plus près.

Josiane saisit un "Gode double", la femme lui fait l'article.

-         Ah c'est pour vous deux ! (Petit sourire ). Celui-ci est un petit gode double, un pour celle qui porte le gode ceinture et un gode plus long pour celle qui se fait pénétrer... Le tout pour une jouissance à deux ! Il est en matière douce comme vous voyez et la ceinture est réglable !

Apparemment il ne convient pas à Josiane qui le repose pour une prendre un autre. La fille observe.

C'est incroyable, il y en a de toutes sortes, des larges, des longs, certains sont gonflables d'autres ont la forme d'une matraque et même d'une main fermée. Je suis horrifiée.

Pendant toute la réflexion de Josiane, la fille nous débite sa litanie.

-         Les godes ou godemichets sont en latex ou gelatinex. Ils sont idéaux pour stimuler le clitoris et provoquer l'orgasme féminin. Ils sont hyper doux. Je vous conseil un modèle fin et long pour les stimulations anales, fin et court pour les femmes étroites, long et large avec picots et testicules pour les vaginales. Si vous vous décidez pour celui-ci, je vous offre 2 tubes de lubrifiant !

Josiane arrête son choix sur un godemichet de 20 cm par 4,5 cm de couleur chair, monté sur une sorte de large ceinture, elle me le met dans les mains. Il est long et rigide avec un bout pointu, mes mains tremblent en le tenant.

Josiane me regarde quand la fille me le reprend et part vers la caisse. Nous la suivons. La chose emballée, quelques conseils au sujet des lubrifiants en cadeaux, Josiane paie avec un billet de deux cent francs français et nous nous précipitons vers la sortie.

Dans la voiture, Josiane me dit qu'elle a failli m'en prendre un gonflable. Le retour m'a paru interminable. La main de Josiane était collée entre mes cuisses et elle essayait de m'exciter.

-         Ouvre ! Idiote ! Ecarte !

Je suis tendue et je n'apprécie pas la caresse mais je fais diligence.

Voyant que c'était peine perdue et surtout que la voiture faisait des écarts quand elle regardait mon entre cuisse pour mieux diriger sa main, de guerre lasse, elle me laisse tranquille

Sitôt arrivées dans la villa, Josiane brûlait d'inaugurer son nouveau gadget.

-         Roxane ! Prépare-nous un petit en cas style apéro copieux, je vais me mettre à l'aise !

J'ai préparé un petit plateau de fromage, des fruits, des salés et débouché une bouteille de vin rosé. Hummmm elle a du coût pour choisir ses vins la garce. J'ai trouvé dans réfrigérateur une bouteille de Dôle Blanche, un vin dont je raffole.

En entrant dans le salon mon plateau dans les mains, elle m'attendait nue avec juste sur les épaules une fine robe de chambre en soie bleu ciel. Elle prend place sur le grand canapé et tire la table du salon contre lui dans un bord. Je dépose le plateau sur cette dernière. Elle est fébrile, elle n'attend même pas que j'aie lâché le plateau, elle dégrafe ma jupe. Je n'ai pas le temps de faire un quart de tour qu'elle soulève mon petit chandail et me tire à elle pour le passer par-dessus ma tête. Me voilà face à elle debout entre ses jambes en tenue d'Eve.

Me regardant les yeux brillants, elle déballe son jouet. Elle jette l'emballage et le touche, le regarde sous toutes les coutures, joue avec les sangles cherchant comment ça se fixe.

-         Approche ! Allez bouges-toi !

La bavette de faux cuir est plaquée sur mon pubis, elle passe les courroies autour de mes hanches et entre mes jambes.

-         Aide-moi ! Espèce de gourde ! Allez tiens le et tourne-toi !

La ceinture est fixée et je regarde ce faux sexe qui me paraît monstrueux pointer fier et droit devant moi. Elle le saisit et le fait bouger dans tous les sens comme pour s'assurer qu'il est bien fixé.

-         A genoux !

Je m'agenouille face à elle, par la nuque elle me tire contre elle et pose ses lèvres sur les miennes. Nous échangeons un profond et délicieux baiser. Elle est fougueuse et me dévore littéralement la bouche. Ses mains malaxent la chair tendre de mes seins. Quand elle s'occupe de mes mamelons, je roucoule autant qu'elle. Rassasiée de baisers, elle dirige mon visage vers les endroits qu'elle aime que je lui lèche ou lui mordille. De son cou, je passe au creux de son épaule, lui serre entre les dents les tendons qui tiennent ses petits seins. Quand elle m'impose de lui manger les tétons, je suis surprise de leurs duretés et de leurs grosseurs, d'habitude ses tétons s'érige beaucoup moins. Je couvre maintenant sa taille et son ventre de petits baisers et de coups de langue. Elle remonte ses jambes et pose les talons de chaque côté sur le siège. Je m'assieds sur mes talons pour avoir ma bouche au niveau de son sexe qu'elle écarte des deux mains. Elle est déjà trempe, ses petites lèvres et sa minuscule entrée luisent de sa liqueur d'amour. Je la goûte et la lèche. Je frôle son bouton d'amour caché sous son capuchon, cela lui provoque de petits sursauts.

-         Allez viens ! Prend moi !

-         Mais ! La dame à dit qu'il fallait mettre du lubrifiant !

-         T'occupe ! Je veux la sentir ! Bien la sentir ! Allez !

Je me redresse, regarde la chose qui dépasse de mon ventre, la saisi d'une main et en avançant le bassin, je fais passer le bout de plastique tout le long de la vulve béante et luisante. Elle est pressée, saisissant mes tétons elle me tire contre elle.

-         Allez ! Viens ! Prend moi ! Hummmmmmm !

La pointe glisse sous le clitoris et va se nicher sur le petit trou. Je pousse doucement, un demi-centimètre s'engage dilatant la chair. Je pousse encore et la peau des petites lèvres se tend et efface complètement les lèvres roses. Josiane râle doucement les yeux fermés. Je pousse encore, la forme du gland factice est avalée et les grosses lèvres se rapprochent l'une de l'autre jusqu'à se coller contre le membre. Elle souffle de plus en plus fort et de son poing contre mon ventre me fait reculer. Ses grosses lèvres s'écartent, les petites lèvres reprennent leur forme et la chair rose de l'intérieur du vagin sort comme aspirée par le membre. Elle agrippe la ceinture du godemichet et me tire à nouveau contre elle. Tout le sexe se referme comme une fleur et je la pénètre un peu plus profond. Josiane me dirige par la ceinture, je suis obnubilée par cette vulve qui s'ouvre et se referme autour de l'objet de plastique. Les halètements de Josiane provoque le réveil de mon plaisir et dans mon vagin je ressens des picotements. Après une dizaine de mouvements lents et puissants, la chose la pénètre complètement. Elle râle et gémi de plaisir. Elle lâche ma ceinture et attrape mes tétons qu'elle fait rouler entre ses doigts.

-         Plus vite ! Hummmmm ! Plus fort ! Vas-y !

De la voir embrochée, tendue de plaisir et de désir, je l'envie d'être prise avec tant d'ampleur. La pression de mes tétons augmente, j'accélère, la courroie qui passe entre mes jambes m'excite par son fortement. Mes muscles vaginaux roulent dans mon sexe, ils appellent une grosse présence. Je voudrais jouir mais une grosse présence me manque. Chaque fois que je propulse la grosse queue au fond d'elle, elle manifeste son extase par un hoquet et un râle. La douleur qu'elle provoque sur mes tétons en les tirant ou les poussant me rend folle de plaisir. Je suis moi-même essoufflée. Je sens qu'elle est en train de jouir, je maintiens la cadence, elle émet des petits cris d'oiseau au rythme des convulsions qui la secouent pour finir par se suspendre à mes tétons et décoller son dos du dossier. C'est moi qui hurle cette fois, j'ai cru qu'elle m'arrachait les pointes des seins. Epuisée, elle m'enlace par la taille pour bloquer mes mouvements. Elle a le souffle court et je ressens des élancements au bout de mes seins. Je suis bloquée entre ses bras jusqu'à qu'elle se calme et reprenne son souffle. Elle ma lâche et s'effondre contre le dossier. En reculant le bassin, je lui retire le gode. Je le regarde sortir, il n'en finit plus. J'ai dû lui remonter la matrice avec cet engin. Il est brillant de mouille.

-         Puis-je l'ôter ! Madame !

- Oui et surtout va le laver !

Quand je suis de retour, elle a déjà commencé à se restaurer.

-         Approche !

Sa main se pose entre mes jambes et d'un doigt elle fouille toute la longueur de mon sexe entre les grosses lèvres.

-         Mais ça t'a excitée ! Petite cochonne ! Allez à genoux et mets tes bras derrière ta nuque.

Je m'assieds sur mes talons entre ses jambes dans la position demandée. Tout en jouant à secouer et caresser mes gros seins, elle me met des morceaux de fromage ou de fruits dans la bouche. C'est un rituel qu'elle aime bien, me nourrir dans ces conditions. Nous n'avons rien laissé dans les plats ni dans la bouteille. J'ai ensuite dû lui faire le ménage. J'ai bien protesté mais elle m'a dit:

-         Tu ne veux tout de même pas qu'André découvre cette maison dans cet état !

De toute façon je ne voulais pas m'attirer ses foudres et je me suis exécutée. J'ai fais la Conchita jusqu'au souper, toujours nue tandis qu'elle lisait ou regardait la télévision.

Après avoir préparé un léger repas, qu'elle m'a autorisée à prendre normalement à table comme elle et que j'ai fini la vaisselle et le rangement, j'ai eu froid dans le dos quand je l'ai vue saisir le grand sac de sport et prendre la direction de l'étage. Je la suis comme une petite chienne docile.

Nous entrons dans le vaste bureau. Je suis perdue dans mes pensées, je suis surtout inquiète, André n'a pas encore donné signe de vie et je ne sais pas ce qui m'attend avec cette folle.

-         Viens par ici ! Tu vas connaître des sensations inoubliables !

Elle s'installe dans un fauteuil de gros tissus gris, c'est un siège de relaxation, son dossier est incliné de quarante cinq degrés en arrière et il ne possède pas d'accoudoir.

-         Viens par ici ! Je vais donner de la tenue à ses grosses mamelles trop flasques à mon goût.

Je m'agenouille devant le fauteuil, entre ses jambes. Au moyen d'un grand bout de corde, elle saucissonne mes seins en passant la corde dans mon dos et sur mes épaules. Mes mamelles pointent compressée et bien droite devant moi. Satisfaite, elle me gratte les mamelons de l'ongle en me souriant.

-         Allez ! Tourne-toi !

Elle ne m'entrave pas les bras avec les bracelets de cuir mais toujours avec une corde. Mes poignets sont fixés dans mon dos au-dessus du coude de l'autre bras. C'est simple mais efficace, quand elle serre, mes omoplates se resserrent, mes épaules sont tirées en arrière et ma belle poitrine projetée en avant. Ce n'est pas douloureux mais je ne suis pas très souple et ça me tire énormément.

Elle se lève pour me laisser la place. Elle m'allonge. Mes bras se calent dans l'angle entre le dossier et le siège et mes fesses sont presque dans le vide. Je suis à demi couchée. Me saisissant un tibia, elle le lie avec ma cuisse. Quand elle procède de même avec l'autre, ne touchant plus le sol, j'ai tendance à glisser du siège. Mes deux jambes sont repliées, tibias contre cuisses. Pour m'empêcher de glisser, elle passe une double corde dans celle qui maintient pliée ma jambe droite, la passe derrière le dossier et va l'appondre au lien de mon autre jambe. Quand elle la tend, mes jambes s'écartent. Elle tire en force jusqu'à que mes genoux arrivent presque à la hauteur de mes seins. Je résiste mine de rien et lui laisse croire qu'elle ne peut pas m'ouvrir d'avantage en manifestant ma douleur exagérément. Elle me sourit et serre le nœud.

-         Tu es belle offerte comme ça !

Quand elle sort une nouvelle corde du sac, je ne vois pas du tout ce qu'elle peut bien vouloir encore attacher. Je comprends très vite, me saisissant un pied, elle entame de savantes manœuvres autour de mes orteils. Je gigote, elle me chatouille. Mon pied est emberlificoté dans la corde. Elle entoure le siège et procède de même pour l'autre pied. Je ne sais par quel moyen, mais elle passe dans mon dos et tend cette dernière corde. Mes pieds s'écartent sous la forte traction, mes cuisses suivent, les lèvres de mon sexe se séparent, je le sens à la fraîcheur qui l'envahit. L'écartement est très douloureux et je crie pour de bon. Quand elle me fait face, je suis au bord des larmes. Ca la ravi et elle se penche sur mon visage pour se délecter de la douleur qu'elle lit dans mes yeux.

-         Je te laisse quelques minutes pour t'habituer ! Le corps humain est plus souple que tu ne l'imagines !

Elle sort de la pièce mais je n'arrête pas mes protestations. Je la supplie et l'implore de relâcher la tractions. Quand elle revient, je rouspète toujours.

-         Bon si tu le prends comme ça je vais te faire taire !

Elle dépose les brosses à bouteilles de toutes tailles qu'elle était allée chercher, sort du sac un court bâton muni de deux courroies aux extrémités qu'André avait fabriqué.

-         Je te mets ceci car je ne vais surtout pas me priver de tes contraltos de plaisirs ou de douleurs.

-          Non je vous en prie ! Je me tais je, serai muette !

-         Allez ouvre ta belle bouche !

Pas question que je cède, je connais l'instrument, il fait terriblement mal quand il est tiré au fond des mâchoires, il déchire les joues. Elle insiste gentiment d'abord puis se fâche. Je reçois une claque sur mes fesses tendues tandis qu'elle plaque le bois sur mes lèvres. Je ne me laisse pas intimider, une seconde claque, puis une volée. Je serre les dents comme une folle.

-         Tu vas m'obliger à devenir cruel !

Ses yeux sont rieurs quand je sens sa main parcourir mon sexe. Elle caresse mes grosses lèvres, les petites, titille l'entrée de la vulve puis remonte vers mon clitoris. Au moment ou ses doigts le saisissent, j'ouvre la bouche en grand, les yeux fous, je sais de quoi elle est capable. Le bâton s'enfonce entre mes mâchoires, elle abandonne mon délicat organe pour le tenir la barre de bois à deux mains et le fixer derrière ma tête. Désormais mes expressions orales se limitent à l'émission de sons. Satisfaite, elle me sourit en caressant mes seins tendus.

-         Voilà ma belle ! On peut commencer ! Je te propose d'observer l'érection de ses si jolis tétons !

Elle se lève, trouve un coussin et me le cale derrière la tête pour que je ne manque rien du spectacle. Je fixe les deux globes de chair tendue et compressée sous mes yeux.

Elle tient entre ses doigts une minuscule brosse pour nettoyer les flacons. Elle a la forme d'un petit sapin en fibres de nylon bleu. Les poils rigides s'approchent de mon mamelon, s'y pose et caressent tout le pourtour. Ce n'est pas douloureux, cela provoque une douce chatouille. L'autre mamelon reçoit la caresse à son tour. Ma peau est tellement tendue que je me demande comment ils pourraient prendre de l'ampleur. Elle suce ensuite et aspire mes tétons entre ses lèvres. La caresse de la petite brosse reprend sur le téton lui-même. Il est mouillé et la sensation est plus forte. Elle scrute mon regard à la découverte de mes émotions. Elle appuie plus fort encore le fortement des poils. Je ne reste pas de bois, c'est agréable. Toute mon attention est fixée sur mes tétons qui sont stimulés tour à tour. Elle s'applique de longues minutes, l'ensemble de mes mamelles diffusent une douce chaleur dans tout mon corps. Mes tétons ont finit par se gorger de sang et pointent distinctement. Ma poitrine est très sensible et la douce chaleur commence à envahir mon bas ventre. Ma respiration s'accélère doucement. Elle cherche toujours mon regard et c'est tellement bon que je souhaite intérieurement que son autre main caresse mon sexe. Elle en a décidé autrement, d'une main, elle griffe mon téton droit de l'ongle et de l'autre elle manipule savamment la petite brosse sur le gauche. A la vue de son sourire, la montée de mon plaisir se lit dans mes yeux. Dans mon sexe les muscles réagissent. Si je pouvais m'exprimer, je la supplierais de s'occuper de ma vulve. Elle se délecte de mon excitation et ralenti ses attouchements. Elle fait durer le plaisir, mon envie d'atteindre l'orgasme devient une douce torture.

-         Tu aimes ? Tu en voudrais plus ! Hein ?

Je hoche la tête, elle est satisfaite. Pendant de longues minutes elle me laisse suspendue à l'observation de la petite brosse si excitante que j'en oublie l'horrible douleur de mes jambes trop largement écartées. N'en pouvant plus de désirer des caresses plus précises sur mon sexe, je respire fort, je serre les muscles vaginaux en rythme, mon regard se fait suppliant. Elle jubile.

Elle suce encore mes tétons dardés et reprend les micros piqûres. Sur la peau mouillée l'effet est ravageur, mes jambes, même maintenue par les cordes, se resserrent légèrement comme pour retenir un phallus imaginaire. La sueur envahit mon torse quand elle s'arrête enfin. Je brûle d'amour et de désir que je la vois se placer entre mes jambes.

-         Tu arrives encore à gigoter ! On va voir ça !

Observant mon entre jambes elle s'extasie sur les petites perles de mouille qui suintent de mon entrée étroite. Je me crispe d'un coup quand elle lisse la peau entre mes petites lèvres avec la brosse. Là cela devient douloureux, elle procède par petites touches qui me crispe à chaque fois. Mes chairs tendres et roses reçoivent les diaboliques piqûres qui son appliquée méthodiquement. Le plaisir a complètement disparu et les douleurs dans les articulations de mes jambes se décuplent. Je la supplie plus du regard pour des caresses mais pour qu'elle cesse. De ma gorge sort des protestations incohérentes. Sa tête disparaît entre mes jambes, elle passe sa langue sur ma vulve offerte. Hummm quelle douceur.

La brosse reprend son travail mais sur la peau mouillée, je m'agite comme une folle, je couine et pleurniche. Elle ne regarde plus ce qu'elle fait, elle lit dans mes yeux ma douleur et s'en délecte.

- Hummmmm ! hummmmm !

La brosse a touché mon clitoris et je suis tétanisée !

-         Oh ! Pardon ! Je réserve cet organe pour plus tard !

J'agite la tête en signe de négation comme une folle.

La petite pointe me pique le centre de l'œillet anal, ma réaction est tout aussi violente. Je deviens folle de ne pouvoir me défendre, je subis sans pouvoir y résister, l'introduction de l'objet dans l'anus. C'est moins douloureux que je le démontre par mon agitation, les petits poils se plient et mon anneau cuiller n'offre aucune résistance. Elle constate que l'effet qu'elle attend n'est pas celui qu'elle escompte.

Mon regard devient fou quand je sens son doigt se poser juste au-dessus de mon bouton d'amour. Sous la pression, mon petit organe se dégage du capuchon. Je pousse un long cri de terreur et j'en rage de voir son regard rieur et vainqueur. Je sursaute comme un cabri a chaque passage des poils urticants sur mon clitoris dégagé. Elle accélère le rythme jusqu'à ce que je suffoque. La sueur dégouline le long de mes tempes. Elle jubile, je pleure.

-         C'est bien ! Tu as mérité d'essayer mon jouet !

Elle me laisse quelques minutes pour récupérer. Mon sexe est en feu, mes dents mordent si fermement le bois qu'elles me font mal, mes hanches sont complètement engourdies. Je la regarde, elle s'est accroupie et s'introduit l'œuf rose qu'elle m'avait imposé au restaurant. Elle s'harnache ensuite le long godemichet ceinture que j'ai dû porté ce matin. Redressée, elle actionne la commande de l'œuf, arbore une moue satisfaite et vient se replacer à genoux entre mes jambes douloureuses.

-         Tu vois ma belle ! Toutes les sensations que peut procurer une si petite brosse ! Hein !

Elle glisse la commande de la chose qu'elle s'est introduite dans le vagin sous la corde entre mes seins. Je suis attentive aux moindres sensations de touché sur mon sexe, je redoute l'introduction du pénis factice.

Le saisissant d'une main, elle le pose sur mon sexe et lui fait longer toute la longueur de ma vulve. Deux, trois fois, je reste de bois. Quand en me souriant, elle le pose sur mon anus, ma tête s'agite de droite à gauche et j'émets un long couinement de détresse. Elle se régale de mon affolement. Finalement c'est sur l'entrée délicate de mon vagin que le gland froid se pose. Elle règle la puissance des vibrations de son œuf et entame l'introduction de la chose.

Je sens l'objet pousser contre mes chairs, je les sens se dilater et s'ouvrir sur l'objet. A sa température et à l'étirement de mes muscles intimes, je mesure la pénétration, C'est gros et froid j'en frissonne. Je commence à avoir mal et elle à peiner. Je suis mal lubrifiée et l'avance de l'objet devient dévastateur. Je geins pour lui faire comprendre de ressortir pour laisser ma vulve s'accoutumer. Au lieu de comprendre, elle plonge son regard dans le mien pour y lire ma douleur. Elle pousse, mon sexe avale lentement la bite, Je mesure la longueur introduite par la brûlure naissante.

-         On y est presque ! Petite chienne ! Tu aimes ! C'est gros ! C'est dur !

Je fais non de la tête et augmente la puissance de ma plainte. Elle introduit les derniers centimètres d'un coup, m'arrachant un véritable hurlement. La tête pousse contre ma matrice si loin que je sens monter la nausée. Le retrait est presque aussi douloureux. Seul ses doigts qui font rouler mes tétons parviennent à me procurer un soupçon de plaisir. Elle règle à nouveau la commande coincée entre mes mamelles et commence à me pilonner avec une lente régularité. Dans son ventre ce doit être le bonheur, sa respiration la trahi. La chose coulisse plus facilement surtout moins douloureusement maintenant. Seul les coups de buttoirs contre mon utérus, arrache mes plaintes. Elle me pilonne les yeux fermés, savourant les vibrations dans son ventre. Je sais qu'elle souhaite que l'on jouisse ensemble mais je suis loin d'être prête. Tellement concentrée sur son plaisir qu'elle diminue les profondes pénétrations dans mon sexe. Soudain elle lâche plusieurs petits cri et s'affale sur ma poitrine tout en cherchant la commande pour arrêter l'engin. Elle se remet vite de son orgasme éclair.

Quand elle recommence à me pilonner, c'est avec mon clitoris qu'elle joue. C'est beaucoup plus efficace et j'arrive à prendre du plaisir. La position que j'ai, fesses trop remontées n'est pas propice à faire monter mon plaisir jusqu'à l'orgasme. Essoufflée, elle s'en rend compte et abandonne. L'objet sort brutalement de mon sexe, elle s'en débarrasse, extrait délicatement l'œuf de son vagin et entame de me détacher. Mes jambes son libérée mais je ne peux plus les refermer tant mes articulations sont douloureuses. Les bras toujours attachés dans le dos je reste là jambes écartées bêtement.

Elle s'impatiente et seulement quand la corde s'abat violemment sur mon pubis que je trouve le courage de les resserrer. Elle m'attrape par les cheveux et me fait basculer tête la première sur le sol. Je suis étourdie et fais encore des efforts surhumains pour les déplier et les allonger sur le sol. Elle s'assied devant ma figure, ouvre son sexe et y introduit facilement l'œuf rose. Mes seins compressés, écrasés sous mon poids me font souffrir mais moins que mes jambes. Soulevant ma tête par les cheveux, elle avance son sexe contre ma figure. Ses jambes se referment en ciseaux autour de mes oreilles. Je comprends immédiatement ce qu'elle veut, du mieux que je peux, je lui lèche le sexe. De mon nez pressé contre son pubis je ressens même les vibrations de l'objet. Avec peine, je parviens à aspirer son clitoris. Je cherche à trouver de l'air pour respirer tandis qu'elle commence à râler fortement, Je m'applique et suis récompensée par les pressions que ses cuisses exercent autour de ma tête. Mes dents qui presse son bouton de chair lui arrache des petits cris de plaisir.. Elle rue de plus en plus fort, Elle me serre tellement que ça craque dans ma nuque. Ses jambes se crispent de plus en plus vite, de plus en plus violemment. Elle commence à jouir, sa main saisit une poignée de mes cheveux, son bassin est secoué des premiers spasmes, Ma tête va exploser sous la pression saccadée de ses jambes, quand elle m'entraîne en roulant sur elle-même, ma nuque craque à nouveau et je me retrouve sur le dos complètement cassée et étouffée sous son ventre encore agité par l'orgasme. Heureusement elle ne met que quelques secondes pour se ramollir et relâcher l'étreinte de ses jambes. J'ai bien cru étouffer. Longtemps elle est restée inerte.

Plus tard elle s'est relevée, a quitté la pièce en me laissant dans le noir. J'ai dormi longtemps les bras attachés dans le dos, allongée sur le sol. C'est le froid qui m'a réveillée et m'a obligée à aller me coucher dans la petite chambre. Au prix de contorsions herculéennes je suis parvenue à couvrir une partie de mon corps et à trouver le sommeil.