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une famille dysfonctionnelle

Famille paternelle
 

Un père violent, distant mais qui se rattrapait pour nous frapper au martinet, nous courant après avec son balai, et nous tordait les mains lorsqu'il daignait jouer avec nous A du mal à reconnaître sa violence, disant qu’il a été éduqué comme cela, et que les seules fois où il nous a frappé, c’était au moment où nos parents allaient divorcer: pour lui, c'était une tactique de pression de ma mère pour qu'elle puisse nous avoir à elle tout seule.


Mes grands parents paternels

 

Ce sont des émigrants espagnols : de mon grand-père, je ne sais pas grands choses, sinon qu’il était froid, peu bavard, mort quand j’avais 7 ans, et qu’il battait ses enfants, à coups de savates et de ceinture

                       

 Ils étaient pauvres, et vivaient au moins à 6 dans un 2 pièces.

                       

Ma grand-mère est toujours vivante, elle a été orpheline de ses deux parents, morts tous les deux de la grippe espagnole, alors qu’elle avait 4 ans. Elle a été éduquée par ses oncles et tantes. Elle a raconté une anecdote, en rigolant, une fois où un ami lui avait montré son zizi ! Elle a pas l’air très perturbée par cela. Mais bien que je l’aime bien, je sais qu’elle a un sacré caractère, se plaint sans arrêt de ses enfants, autant de ceux qui la délaissent que de ceux qui s’occupent d’elle comme mon père. A sa manière aussi elle fait du mal à ses enfants ! Elle joue la pauvre victime, se plaint que personne ne l’aime et qu’elle ferait mieux de crever ! Mais elle a la peau dure : 93 ans !

 

Mes oncles et tantes paternels : mes grands-parents paternels ont eu 6 enfants vivants. Ma grand-mère est une fille mère, qui a eu son premier enfant à 17 ans. Je ne connais pas trop ce coté de la famille car ils ont coupé les ponts depuis bien longtemps.

Ceux que je connais bien, ce sont les parents de mes cousins, ceux qui m’ont violé. Il y a le frère de mon père, lui c’est un alcoolique, porté sur les blagues cochonnes, qui enregistrait ses pets et rots sur cassette avec ses enfants pour les faire écouter au reste de la famille ! Sa femme, ma tante, elle a eu son premier enfant, avec un patron qui n’a jamais reconnu l’enfant..  C’est celui là qui m’a violé et qui menait la danse ! Avec les autres cousins.  Ils ont eu un autre enfant, à eux, mais lui a un an de moins que moi et je pense qu’il a été simple spectateur.

 

Il y a aussi la sœur de mon père, avec son mari qui, elle était très porté sur le spiritisme, a fait bouger les tables, et a fait peur à ses enfants qui faisaient des cauchemars après. Mes cousins, qui m’ont violé aussi.  Eux aussi étaient très porté sur le sexe, et rabaissait la femme.

 

 

Les autres oncles et tantes, ceux là sont les plus sains de la famille je crois.

De ce coté là je n’ai pas à ma plaindre, les discussions étaient plus élevées, et les relations bonnes. l’un d’eux est célibataire, ne s’est jamais marié, mais c’est l’un de ceux avec qui je suis le plus proche. Il vit en Bretagne et est très gentil avec moi ; Et ma tante, sœur ainée de mon père, elle, et ses enfants et petits enfants, sont gentils avec moi, j’ai jamais eu de problème avec eux. Ma petite cousine (petite parce qu’elle est de la génération après la mienne bien qu’elle soit plus âgée que moi), fut la première à me défendre quand on pensait que mon mariage avec mon mari était un mariage blanc (bien que cela faisait 3 ans que j’étais avec lui)

 

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Du coté paternel, j’ai été violé par mes cousins, au moins 3, dont un qui me prenait à part dans sa chambre, pendant que mes parents et le reste de la famille parlait de cul à l’étage en dessous !



Famille maternelle
 
 

Une mère affectueuse, mais manipulatrice, qui s’est souvent fait passer pour la victime, que les enfants doivent protéger. C’est à cause de nos chamailleries entre sœurs qu’elle a été dépressive, qu’elle pleurait sans arrêt, et aussi à cause de cela que mon père devait sévir, à cause de nos cris, ou elle pleurait devant la violence de mon père ! Elle s’est servie de nous comme alibi et témoin de ses escapades avec son amant ! J’étais sa confidente de ses malheurs, en oubliant que j’étais sa fille ! Elle m’a insulté, traitée de folle, disant que tout ce que je faisais, c’était pour la faire souffrir (ma première fois, à 19 ans, c’était rien que pour la faire chier, vu que je l’ai fait d’après elle avec un arabe ! Qui est maintenant mon mari !) J’ai trop de choses à dire sur ma mère ! C’est une manipulatrice née, une femme enfant qui se positionne en temps que victime, qui refuse de voir la vérité, et qui fait la politique de l’autruche, parce que l’inceste, la maltraitance, ça existe ailleurs et pas chez elle !

 

 

Mon beau-père, lui est un pervers, m’a fait des attouchements, et m’a fait passer pour folle, fait passer cela pour de la tendresse et m’a fait du chantage au suicide. Il m’a fait des abus non seulement physique mais morale aussi, c’est un voyeur, exhibitionniste, reussissait à me faire parler de ma vie sexuelle, et à eu un pouvoir sur moi jusqu’en janvier 2004 .Ma mère le protège, dit que ses agissements sont normaux, il le fait à tout le monde alors ça l’est, et en plus, pour elle, il a besoins de tendresse, pauvre chou ! C’est vrai qu’il a été battu par son père aussi, qu’il s’est pris des coups de poing dans la gueule, mais c’est une pauvre victime aussi lui ! Alors s’il a besoins de tendresse, il faut lui en donner aussi, même par sa belle fille !

Et puis, il dit que je ne suis pas une enfant battue comparé à lui, que mon père m’aime, et que ce que j’ai vécu, c’est ambigu, c’est sur, lui l’ambiguïté, il connaît !

J’ai coupé les ponts avec lui et ma mère pour le moment.

 


Grands-parents maternels

 

Mon grand-père est sec, toujours le premier à donner des conseils pour vivre sans écouter les autres, se croit le plus savant, parce qu’il a de l’expérience et qu’il sait ce que veut dire souffrir. Ce fut l’un de ceux qui me reprochent de croire que j’ai eu une enfance maltraitée alors que lui, il sait ce que c’est, vu qu’il a vécu la guerre, et qu’il a été abandonné par son père !

En vrai, sa mère était une femme de ménage dans une famille noble, de marin. Le vrai père à mon papy était le fils. Celui ci a fait un gosse à cette femme, je ne saurais jamais si c’était une histoire d’amour ou bien un viol, mais ce fils n’a jamais reconnu cet enfant, parce que ça ne se fait pas entre rang différent ! Le père de mon grand-père fut capitaine dans la marine marchande mais n’a jamais eu de lien avec son fils ; il l’a vu une fois dans toute sa vie.

Mon grand-père d’après ma mère, n’a jamais montré d’affection, de tendresse, ma mère le craignait.

Et quand j’ai osé parler de mon enfance, il m’a accusé d’avoir fait pleuré ma grand-mère

 

Ma grand-mère, c’est une maniaque du ménage, elle bouge sans arrêt, ne tient pas en place, fait toujours tout dans la maison, traite mon grand-père comme si elle était sa maman. Elle aussi fait le jeu de la victime ! Une fois que j’étais chez elle, ma mère me manquait, et elle pleurait en disant que je ne l’aimais plus parce que je réclamais ma mère !

                       

Quand on vient chez elle, il faut pas déranger ses petites habitudes, elle fait pas confiance. Faut qu’elle vérifie tout ! Si on sort tard le soir, même si on rentre à une heure du matin, c’est elle qui doit fermer la porte.

Elle a fait déjà un ulcère à l’estomac, au point de faire de la chimio.

                       

Ce que je sais d’elle, c’est qu’elle était fille unique comme mon grand-père, et que son père est mort à 38 ans à la guerre, et que mon arrière-grand-mère s’est occupée de ses 3 petits enfants, mes oncles et tantes, pendant que ma grand-mère travaillait.

Ma grand-mère d’ailleurs n’a jamais eu la patience de s’occuper de ses enfants, car les pleurs et cris l’insupportaient !

 

xml:namespace prefix = o />Mon arrière-grand-mère, ma mémé que j’ai toujours regrettée, est morte quand j’avais 9 ans. Elle s’est sacrifié pour sa famille, n’a eu qu’un seul mari mort à la guerre, et s’est occupée d’enfants, au lieu de refaire sa vie. Elle les a éduqués avec amour. Elle a habité d’ailleurs dans la maison de mes grands-parents jusqu’à sa mort.

Elle a voulu crier la vérité sur pas mal de choses mais peu l’ont entendu :

 

Ma tante s’est mariée avec un oncle alcoolique qui la battait. Ils ont eu des enfants handicapés, deux garçons handicapés, et une fille (ma seule cousine)

 Mes grands-parents n’ont jamais cru à la violence de leur beau-fils, ami de la famille depuis bien longtemps,  bien que mon arrière-grand-mère vivant pour quelque temps chez eux ait dit ce qu’il se passait.

Ma mémé est venue se réfugier chez nous, s’occupant un peu de nous, mais je ne m’en rappelle pas.

Même mes parents étaient là, à crier la vérité, mon père surtout.

Mon oncle est mort d’un cancer peu après que le divorce ait été prononcé.

Ma tante s’est remariée avec un autre tonton, que j’apprécie, mais qui déteste ses enfants et les critique sans arrêt !

 

 

Le frère à ma mère, lui et sa femme nous ont toujours bien accueillis, j’ai jamais eu de problème avec eux.

Leur fils, mon cousin, lui est pompier.

 

Du coté maternel, j’ai un des cousins handicapés qui a essayé de me faire des choses, mais je suis partie avant. Il avait commencé à me caresser mais voulait que je lui caresse le sexe et que je l’embrasse. Je me suis enfuie de sa chambre.

Du coté maternel, je soupçonne que ma seule et unique cousine, sœur de mes cousins handicapés a été violée, ou abusée, car elle m’a laissé sur mon lit," le viol du silence" d’Eva Thomas, et en plus elle n’a jamais réussi à avoir d’enfant, et ce n’est pas organique et c’est de son coté.