J'ai rencontré celui qui a été mon premier mari lors d'un travail d'été. Il était barman, et moi je travaillais dans un magasin d'arts et de lithographie
Avec lui, au bout d'un mois de connaissance, on est sorti ensemble. Il était croyant, musulman, algérien, et revait tout comme moi de grands voyages , de faire la traversée du désert, très habile de ses mains, comme moi étant artiste, me racontant son enfance en algérie, où déja, il faisait des meubles, décorations.
Il avait souffert comme moi, battu par tous les membres de sa famille, et aussi par les instituteurs d'algérie.
Son père, il ne l'a pas vu pendant 10 ans, étant en france.
Mon mari me racontait les difficultés de l'éducation, ses fugues parce qu'on le maltraitait à l'école, n'ayant pas de quoi écrire et encore moins la possibilité de le faire vu les blessures aux mains.
Il me racontait les coups de ses parents, de sa venue en france à 14 ans. Son père n'a pas voulu le laisser en france, ni l'aider à avoir des papiers en temps qu'étudiant. Mon mari est retourné plus tard en France, vers 16 ans, apprenant le français, rejeté par son père, hébergé par son oncle et sa tante qui le battaient au point d'être par moment plusieurs jours sans connaissance. Son oncle et sa tante le faisaient travailler à leur bar comme un forcené pour pas un sou.
Il me raconta ses fugues, les fois où il dormait dehors près des vélos, ou hébergé par des copains.
Quand je le rencontrais, cela faisait un an qu'il avait ses papiers, exploité quand même par la personne qui l'employait et qui lui avait permis aussi d'avoir des papiers, car il travaillait souvent seul à des moments, 6 jours sur 7, 14 heures par jour pour le smic.
Ce qui m'a séduit chez lui, c'est son besoin de tendresse, étant très maternelle, sa douceur, et sa sensibilité, les projets communs, et j'étais fascinée par la découverte d'un nouveau monde, car il me faisait rencontrer des amis , et une culture que je ne connaissais pas vraiment!
Sa famille au début n'a pas accepté notre relation, lui musulman destiné à épouser sa cousine, et moi chrétienne.
Mais vu mon passé, j'ai toujours été quelqu'un de douce, docile, très calme, et je sortais quasiment jamais vu que je ne connaissais personne.
Ils m'ont accepté et disaient qu'on croyait que j'étais une kabyle.
Ma mère m'a rejeté un mois, me traitant de salope parce que ma première fois, ma première vrai relation sexuelle, avait été fait avec un arabe! et je le faisais expres pour l'ennerver!
Puis il a été accepté aussi par la famille.
Mais il est vrai qu'avec du recul, au début, j'avais dit non , parce que cela allait trop vite pour moi, mais je me suis laissée faire. Ayant un ami qui partait au japon juste après, je lui racontais mon malaise, car je me sentai sale, je ne savais plus où j'en étais!
Peut-être que ma première fois avec mon mari, déja, je ne me sentai pas respectée dans mes désirs d'aller plus lentement!
Mais , j'ai vite oublié, bien que je le voyais très porté sur le sexe, je lui ai fait remarqué que j'avais besoin d'autres choses.
J'ai vécu dans un taudis insalubre lorsque j'étais avec lui le temps de certains jours .
Il regardait des films pornographiques, et quand j'ai vu ça, une remontée de souvenirs est venue et j'ai dit d'arreter cela. Je pleurais, et j'ai dit mes abus à mon ami.
Il ne m'a plus touché, comme ci j'avais la peste.
Fatiguée moralement et physiquement puisque je l'aidai aussi le matin à son boulot,dès 6 heures du matin, cela cumulé à mes études où des soirs je rentrai tard! J'ai craqué et j'ai fait une tentative de suicide, aux médicaments.
Sa soeur, je l'ai découverte peu après, mais elle était battue par son mari , mariée de force avec son cousin, le propre fils de l'oncle qui exploitait mon mari. Ce mari n'habitait même pas au domicile conjugale mais dans les appartements du bar de son père, et il venait juste pour lui donner un sac de nourriture et pour les besoins sexuels. Il osait lui montrer des photos de ses voyages avec des copines. Elle etait sequestrée chez elle , surveillée par la tante.
Elle s'est enfuie un jour où elles étaient parties au marché et elle s'est cachée chez notre petit taudis, se cachant dans l'armoire , petit aussi.
On l'a hébergée chez ma mère pendant un temps. Je l'emmenait voir une association de femmes battues , l'accompagnant vu ses difficultés à parler français mais elle est repartie rapidement, parce qu'elle attendait de pouvoir parler à sa mère qui était encore en algérie, pour discuter du divorce.
Mon mari a trouvé un studio plus grand, et j'ai emmenagé chez lui et enfin je fuyais ma famille et surtout mon beau père qui tournait encore autour de moi et jouait le voyeur.
Au début, nous n'avons jamais été seuls, mon mari hébergeant ses amis pour des semaines voir des mois, sans même me demander mon avis, meme si l'appartement etait pour faire notre couple!
Il y avait rarement des engueulades, c'était plutot moi qui ralais parce qu'il buvait sans arret de la bière et fumait, moi qui suis malade pour un rien, cela me fragilisait encore plus et je ne supportais pas cela!
Il avait arreté, mais ce soir là, je l'ai vu trainé longtemps dans la cuisine, il fumait, j'ai pris sa cigarette, l'ai jeté et le paquet de cigarette , je l'ai envoyé par la fenetre!
Parce que je ne supporte pas qu'on fasse des choses derrière mon dos, en cachette, en me mentant!
Il s'est mis en colère, en me parlant d'une voix que je ne reconnaissais pas, me disant que je n'allai pas le commander et que c'est pour cela qu'il avait quitté son ex.
Il a tout balancé, jeté la table où j'avais fait à manger pour son ami aussi, il était menaçant et il me faisait peur mais je disais le contraire, même si dans son regard, je sentai qu'il avait envie de me frapper, puis il m'a dit de dégager!
Je savais que parfois, il lançait des choses sans les penser mais pour lui faire comprendre qu'il avait fait une grossière erreur, je suis partie et j'ai attendu son appel pour qu'il me demande pardon!
Je suis revenue!
Pendant 3 ans, les copains sont venus, son cousin aussi, et pendant ce temps là, mon mari me faisait l'amour à la va vite et m'engeulait parce que je savais pas faire l'amour! Il ne faisait quasiment jamais de préliminaires.
J'ai eu parfois du plaisir mais j'en avais honte!
Il était très exigent et moi peu à peu , je me fermais car c'était pour moi un calvaire.
Il m'a dit plusieurs fois, qu'il ne serait pas resté avec moi s'il avait su mon passé plus tot, alors que je lui ai dit dès le début de notre relation, et j'étais dégoutée du sexe, surtout à la va vite, j'avais mal, il disait que c'etait normal, l'amour ça fait mal!
Il me reprochait sans arret de jamais prendre d'initiative, mais ne m'aidait pas à me détendre, car déja il me rabaissait. J'étais sale, je puais, il fallait que je me lave à tel moment, j'étais moche, mes seins etaient trop gros, ou tombaient comme les vieilles, ou mes fesses n'étaient pas assez grosses. Je n'étais jamais comme il faut! Encore moins au lit.
Au lit, le calvaire empirait, je refusais par moment, il boudait, puis me demandait pardon sans arret le lendemain, par moment, il insistait lourdement, et bien que j'ai refusé, il se mettait sur moi et je redevenais une statue, subissant le sexe de l'homme, avec ce desir de mourir qui revenait!
Et je me cupabulisais, je pleurai à cause du mal qu'il me faisait mais je cupabilisais parce que je me disais que j'etais nule, je serai jamais faire plaisir à mon mari!
je suis partie à Lourdes, et au retour, il avait pris la voiture qu'il avait acheté pour pas cher alors qu'il n'avait pas le permis, et il s'etait fait attrappé sans permis, sans assurance, avec de l'alcool dans les sang et en plus avec resistance à la police!
Si j'avais été là, il n'aurai pas fait cette betise, m'a-t-il dit!
Il a dit qu'il ne recommencerait plus.
J'ai pas compris qu'à ce moment là, il me faisait payer les fois où j'étais loin de lui, comme un enfant qui fait des bétises quand sa maman n'est plus là avec lui!
J'étais sa maman, et il m'a appelé parfois pour s'amuser ainsi!
Sa soeur est venue un jour avec ses valises, son bébé qu'elle avait eu de rapports forcés avec son mari et elle disait qu'elle voulait divorcer, maintenant que sa mère était là!
Cela faisait que quelques jours que son cousin était parti de chez nous, je n'en pouvais plus!
Mais je l'ai accepté, et même pour les autres personnes mon mari m'a bien dit c'est ça ou tu rentres chez ton père!
Quand j'ai su que la maman allait venir aussi dormir chez nous alors qu'elle avait un logement avec son mari, ce fut le délire total!
Je pleurai en rentrant chez mon père, car je n'étais plus chez moi, d'ailleurs j'avais jamais été chez moi, mais chez mon mari!
On m'a prise pour une égoïste, mais quand avec mon père j'ai expliqué que juste avant, il y avait eu autant de personnes, ma belle soeur a compris.
Je parlai meme plus tard de ma vie avec elle!
Je l'appréciais enormement malgré les coups de gueule par moment parce qu'elle s'ennervait pour un rien, et que je lui reprochais de taper sa fille quand celle ci pleurait!
Elle m'a dit que si elle avait été à ma place, j'aurai fait pareil!
Je ne supportai plus cette violence, l'ayant vécue moi meme, cela me rapelait trop de souvenirs.
Je la considérais comme une soeur, et sa famille, pour moi, je voulais qu'ils me prennent pour leur enfant, mais je ne supportais plus les reproches parce qu'elle disait que je n'étais pas une femme de maison, que je ne faisais pas à manger, que je ne faisais pas le ménage!
Je rentrai de travail elle avait déja tout fait, et puis le repas, je l'ai rarement fait parce que mon mari voulait toujours du couscous et refusait de manger aux mêmes horaires que moi parce qu'il n'avait pas faim!
De toute manière, quand je faisias à manger, rien n'allait, il etait toujours derrière moi à me dire comment il fallait faire le poulet, que ce que je faisais il n'aimait pas parce que trop de sauce, parce qu'il préférait avec son couscous!
Quand elle s'ennervait, je ne supportais plus , moi qui faisais tout pour l(aider, moi et mon mari qui l'hébergions alors qu'il y a des endroits pour les femmes battues.
Et j'en pouvais plus des reproches alors que j'ai toujours été là pour chaque personne à faire des demarches pour ma belle soeur pour qu'elle se forme, lui ayant meme trouvé une formation étant là près d'elle pour les rendez vous, et je faisais la paperasse, les écrits , les témoignages pour son divorce.
Mon mari et moi nous engueulions de plus en plus à ce moment là!
Et j'ai voulu partir!
C'est à ce moment là qu'il m'a dit qu'il changerait et après sa soeur, il ne ramenerait plus personne, qu'il changerait, qu'il ferait tout pour notre bonheur et qu'on penserait enfin à notre couple.
Il me demanda en mariage en aout 2002, ma mère me rejeta, parce qu'elle avait toujours penser que ça cesserait , et que je faisais une erreur, parce que les musulmans, cela bat toujours les femmes (elle a été traumatisée par "jamais sans ma fille" de betty mamoudy)
Ma préparation au mariage s'est fait dans la douleur d'avoir perdu ma mère et je commençais à envisager de couper les ponts avec elle, de faire son deuil!
Ma soeur a tout fait pour qu'on se réconcilie.
Et en octobre 2002, je fus mariée, et j'étais heureuse!
C'etait un petit mariage, parce qu'on n'avait peu de moyen et ma famille pensait que c'etait un mariage blanc, alors que cela faisait trois ans que j'etais avec mon mari! Et ma mère me reprochait de ne pas avoir inviter toute la famille, alors qu'elle se plaignait tout le temps qu'elle n'avait pas de sou!
Le mariage fut simple, avec les personnes les plus proches, et pour moi avec une amie que j'avais rencontré par internet qui se trouvait habiter dans la même ville que moi et victime d'inceste aussi!
Le soir de noce , je ne l'ai pas vécu, car mon mari était bourré à au whysky qu'il s'etait enfillé à lui tout seul en le melangeant après avec de la bière.
J'ai dormi seule pendant que lui passa sa nuit à vomir au toilette!
Nous n'avons pas fait de voyage de noces.
Avec le mariage , on esperait que ça allait faire bouger les choses au niveau de la situation où l'on vivait, à 5 dans un studio, et ma belle soeur, ma nièce et ma belle mère dormant par terre dans la cuisine, pendant que mon mari me faisait l'amour à la va vite!
Vu que la famille était là et vu la culture, mon mari n'avait plus du tout de démonstration de tendresse envers moi, ça ne se faisait pas!
On a été obligé pour être enfin seul de se payer l'hotel pendant que la famille était chez nous.
Moi, je trouvais du travail et mon mari se trouvait par moment au chomage à differentes reprises, exploité à nouveau par ses employeurs!
Une fois j'ai meme poussé ma gueulante et j'ai engueulé le patron parce qu'au moment où mon mari démissionnait, le patron a voulu tout rêgler en bon et du forme! J'ai explosé parce que c'était avant qu'il aurait fallu faire cela!
C'était le meme directeur que celui qui l'exploitait depuis des années mais dans un autre bar!
Je débutai à mon travail, me sentant obligée d'être forte, vu ma sensibilité et le sentiment d'etre rejetée par certaines personnes qui étaient anciennes, et j'avais une telle mauvaise opinion de moi meme que je n'avais aucun confiance en moi, et il fallait que je montre que mes expériences passés m'avaient rendue forte et capable de gérer un groupe d'enfants. Et pendant ce temps là, j'alternai les demarches pour les uns et pour les autres.
Mon mari se trouva un emploi dans le batiment!
La famille partit au bout d'un an vécu chez nous!
Nous étions seuls.
Il continuait à boire mais je n'osais plus rien dire puisqu'il me faisait des reproches à chaque fois, et plusieurs fois, il est rentré tard la nuit sans m'avoir appelé , parce qu'il avait croisé un copain, et je l'entendai vomir aux toilettes. Une fois, il a vomi devant le lit et j'ai du tout nettoyer, puisqu'il était affalé par terre, à coté de son vomi, saoul.
Par moment, je me mettai en colère à cause de sa façon de se comporter, au lit, la boisson ,les bétises, le fait qu'il me laisse dans l'angoisse toute la soirée , avec la peur qu'il soit mort suite à un accident, vu qu'il rentrait bourré avec son scooter.
Il me faisait des histoires avec l'argent. Déja, il avait des dettes énormes, me demandait de lui passer ma carte bleue tous les jours pour ses cigarettes, pour son scooter, pour ses sorties avec ses copains, pour preter de l'argent à ses copains!
J'etais en découvert à chaque fois et il me faisait des scènes parce que je refusai de lui donner de l'argent que je n'avais pas!
Il disait devant moi "ma femme , elle est naze"
Il ne voulait pas que j'ouvre le courrier! et j'ai reconnu une enveloppe des assedics
J'ai ouvert et j'ai découvert qu'il recevait les assedics alors qu'il avait un travail.
Je lui demandais des explications!
Il faisait cela parce qu'une fois un copain l'avait juste un mois et ne s'était pas fait attrappé et vu les problèmes d'argent qu'on avait, il le faisait, pour moi pour payer le mariage, pour payer le scooter, et me promit qu'il ne le referait plus!
J'ai su un an plus tard, qu'il avait touché les assedics depuis le début de son boulot en batiment , bien qu'il ai su bien plus tard que ce patron ne l'avait pas déclaré, touchait les deux à la fois, me faisait des scènes pour en avoir aussi de moi, et me disait que je mettais l'argent en l'air!
Il etait gonflé!
Il m'avait menti pendant plus d'un an et lui qui voulait tant avoir son entreprise, il n'a meme pas mis un sou de coté! J'ai su que l'argent avait été pretté à des copains, envoyé en algerie, et pour les sorties dans les bars!
Une fois seuls, ça été de pire en pire.
je me sentai controlée sans arret!
Tout ce que je faisais était mal!
Il y avait parfois des affrontements au lit, moi ne voulant pas subir son désir brutal, lui me maintenant les bras avec force au point que j'avais les poignées rouges, lui me forçant à l'embrasser. J'avais l'impression d'être aspirée, vampirisée, bouffée de l'intérieur, emprisonnée de mon mari et de son amour possessif .
Un soir de migraine; d'ailleurs pour lui, j'étais toujours malade et j'allai mourir jeune et j'avais pas le droit d'être malade, et c'était de ma faute! Alors que lui, le moindre petit bobo, il faisait celui qui allait mourir et je devais jouer l'infirmière à chaque instant!
Ce soir là, j'étais très mal, la migraine ne voulait pas s'arreter, mais ce fut la totale, je passai mon temps aux toilettes à vomir , et j'avais très mal!
Mon mari me proposa de m'emmener à l'hopital, au début j'ai dit "non, ça va passer" quand j'ai pris un cachet, mais ça ne passait pas!
Je lui ai demandé de m'accompagner!
Il m'a dit qu'il se reposait d'abord un peu . Le connaissant, je savais que quand il se reposait un peu c'était pour toute la nuit, et bien que l'hopital soit à coté, je voulais et j'avais besoin qu'il soit à mes cotés! Et si j'avais un malaise, il s'en foutait, il voulait que j'y aille toute seule!
La tension est montée et mon erreur est d'avoir commencé à l'insulter et de lui metre un coup de pied dans sa jambe pour qu'il se bouge tellement je souffrai!
Il s'est levé d'un seul coup, m'a collé contre le mur et m'a pris à la gorge. Il m'a crié dessus.
J'ai cru qu'il allait m'étrangler et je ne me rappelle plus très bien si j'avais peur qu'il me tue, ou s'il m'a menacé en plus qu'il allait me tuer!
Puis il s'est calmé aussitôt et je suis partie seule avec ma migraine, pleurant au téléphone en expliquant l'engueulade à mon père, sans les menaces. Il disait qu'on se verrait tous ensemble pour arranger les choses et que c'était juste une querelle de couple .
J'allai à l'hopital, en pleurs, chancelant, allant aux toilettes à chaque instant, ne supportant plus l'attente interminable.
Et je rentrai plus tard , n'allant pas au travail le lendemain car suite à la migraine, et au choc de la querelle violente pour moi, j'étais très mal, passant la journée encore aux toilettes mais à cause de diarrhées!
Et je ne vis pas mon mari qui était parti sur un chantier en normandie pour plusieurs jours!
Je disais qu'il fallait qu'on parle, il disait qu'il n'y avait pas d'histoires et que c'était moi qui en crée et que c'était moi qui avait un problème, puisque je savais pas faire l'amour, que j'étais nule au lit, pas baisable, et il n'y a que lui qui pourrait m'aimer parce que personne d'autres ne voudrait de moi parce que je sais pas faire l'amour!
Et il me dit encore une fois que si il avait su mon passé, il ne m'aurait pas épousé!
Mais les ennuis de danté empiraient et j'avais sans arret des regles completement désordonnées, des problèmes vaginales à longueur de temps, et il fallait supporter le rapport sexuel malgré mes problèmes gynécologiques.
J'avais le net, et je m'étais fait des amies . Je commencai enfin à parler de mon passé et à voir les choses plus clair, mais je revivai des flashs aussi, j'en parlai avec lui mais il me disait d'oublier, car c'2tait du passé!
Je faisais des sorties le soir avec ces personnes, il vint deux fois mais parla peu, ne se sentant pas à sa place et il disait qu'il ne voulait pas venir parce qu'il ne connaissait personne ! C'est sur, il ne s'interesse pas à mes frenquentations comme lui le fait avec ses amis. Il prefère m'emmener voir ses amis au bar. C'est cela ses sorties, aller boire des bières 6 à 8, voir plus, me laissant seule dans mon coin attendant qu'il daigne faire attention à moi pendant que lui parlait en kabyle avec ses amis!
A la maison, pareil, je lui disais de traduire pour que je puisse converser, et il trouvait que c'etait trop d'efforts, et surtout il disait, on parle du pays! J'ai l'air de pas vouloir m'interesser à lui? Je veux le connaitre son pays, son enfance... mais j'etais là à leurs cotés , comme un meuble.
Tout ce qui emanait de moi semblait être un calvaire, le fait d'être invité, il n'avait pas vraiment envie parce qu'il disait qu'il avait peur de s'ennuyer, mais je pense surtout que malgré l'estime qu'il portait pour mon père, la seule chose que l'interessait, c'est ses choses à lui!
Il tomba au chomage!
Il recommença à ramener un copain et ils ecoutaient la musique jusqueà 3 heures du matin, buvant et bavardant et me faisaient comprendre que je les empechais de vivre, moi qui devais travailler le lendemain!
Je prenais depuis bien longtemps conscience que en plus de son manque de volonté de s'integrer dans la société, de s'interesser ce à quoi je m'interessais, il y avait aussi le fait qu'il était en depression.
Les premiers mois, il les passa la plupart du temps à boire au café depensant le peu d'argent qu'on avait dans l'alcool!
Je disais qu'il était alcoolique, lui disait que non!
Je lui disais qu'il n'avait pas rêgler du tout tous les problèmes avec son passé, et qu'il fallait envisager aussi qu'il se soigne! Il n'avait pas de problème, et c'est bien lui qui me disait d'être forte sans arret!
Forte pour lui alors que devant moi, lui , il devenait comme un enfant dépendant de sa maman, voir pire , et il attendait autant de moi, que de ses amis que tout lui tombe tout cuit, que le travail allait tomber du ciel!
Un soir où j'ai acheté du punch, parce qu'à mon travail, lors d'une fête, j'y avais gouté, j'ai pris un fond de verre. Puis le temps de prendre un bain, il avait bu toute la bouteille!
Lors d'un voyage en vacances avec mes parents, j'avais acheté du whysky pas cher en italie, pour l'apérétif, il a tout bu en deux , trois jours, et quand il y avait des invités, j'achetai des apérétifs, et lui il passait des soirées avec la bière, les mélanges d'alcool, le vin blanc servant normalement pour la cuisson et les sauces, tout y passait, le porto, ....
J'ai plus acheté d'apérétif!
Au niveau dialogue, je disais tout, et je voyais que ça allait mal, autant pour lui que pour moi!
Il ne cherchait pas de travail, et on venait de dire que suite à une loi, on allait écourter les droits aux assedics!
Et il en faisait parti, puisqu'on a reçu un courrier après.
Il voulait créer son entreprise! Lui ayant des dettes, et moi française et ayant moins de 25 ans, je me proposai de faire les choses en mon nom! J'ai fait les démarches, toute seule, essuyant des refus, lui ne faisant rien de son coté!
J'étais épuisée, je cherchai des solutions pour tout, je lui proposai des cours du soir, n'ayant aucun diplome et étant quasiment analphabète, d'aller à l'anpe pour aller voir un conseiller, de chercher des formations!
Un collègue me voyant m'épuiser pour mon mari, m'a donné un livret, et me dit qu'il avait plus peur pour moi que mon mari!
C'est la première fois qu'on me disait qu'on avait peur pour moi et je ne savais pas de quoi il parlait!
J'ai donné le livret, il ne l'a pas lu!
Et pendant ce temps là, vu qu'il n'avait plus de sou pour aller dans les bars, et m'ayant promis de rester à la maison, il disait attendre les réponses pour les entreprises et les formations. Il m'attendait toute la journée, et se jetait sur moi le soir, réclamant toute l'attention possible!
J'avais l'impression d'étouffer, étouffer par son besoin de tendresse qui pour lui passait obligatoirement par le sexe!
Moi depuis longtemps, je me sentai sale dès qu'il me faisait l'amour, et je fuyais du mieux que je pouvais!
Par internet, je pouvais parler de ce que je voulais, lui il ne voulait que le sexe, ne parlait que de sexe, me disait que si je ne faisais pas l'amour c'était que j'étais lesbienne, que je le trompai, et lui d'ailleurs commençai à me dire que si je ne faisais pas l'amour, il allait me tromper.
J'etouffais, j'avais l'impression qu'il bouffait tout mon energie!
Et quand je faisais des efforts pour etre à ses cotés, j'avais l'impression d'etre violée, agressée à chaque fois, car quand je ne voulais pas, il me mettait ses ongles dans la peau, me disait qu'il voulait me faire du mal, me mordait les tetons, me donnait des coups de poing dans le dos quand il insistait lourdement avec ses menaces, m'a meme traité de petasse, que je le faisais chier, que ça allait mal finir entre nous.
Il y a eu des menaces de me frapper, il levait la main sur moi, pour me faire peur, parfois sa main passait devant mon visage et je sentai le vent passer devant moi, ou il tapait à coté . Il y a eu des gifles , ça l'amusait de me mettre des petites gifles , mais vu sa force c'était des claques et je le giflais quand il m'agressait, quand il me traitait de petasse, quand il me disait des choses qui me faisait mal!
Les gifles répondaient aux gifles et les insultes venaient et qui était la fautive? Moi parce que les insultes dans la bouche d'une femme , c'est sale , alors je passai pour une méchante devant mon père quand mon mari disait que je l'insultais!
J'insulte quand on m'agresse!
Les assedics se sont arreté et il a commencé à bouger pour chercher du travail, et il allait prendre les numeros des annonces et me demandaient de les sortir sur l'ordinateur!
Des fois, je lui disais de venir à mes cotés pour lui expliquer comment se servir du net, pour des annonces, je lui disais de venir quand j'étais sur le net pour qu'il choississe finalement ses annonces!
Il ne voulait pas, et si je le faisais pas, je savais que j'étais la méchante que ne l'aime pas, il me le disais!
Alors du coup , je faisais tout à sa place, parce qu'on ne pouvait plus s'en sortir avec mon seul salaire de smic dans un loyer qui faisait quasiment 60 % de mon salaire!
Et il osait se plaindre que je reste sans arret sur le net mais il était bien content quand je lui sortai des annonces, quand je lui imprimai des photos de son chanteur preferé, quand je lui faisais son CV et meme ceux de ses copains!
Et le soir au retour du boulot, je ne voulais pas qu'il se jette sur moi tout de suite alors après le menage, je me mettai à voir mes amis!
je fuyai avec cela parce que lui dès qu'on le touche , je dois passer à la casserole, et je fuyais ces moments là comme de la peste.
En janvier, ce fut la période où j'ai du annoncé les abus de mon beau père, et mon mari trouvait tellement simple que je dise non!
j'ai passé mon temps à faire que cela, à dire non à mon beau père par la plainte, en lui disant que je ne voulais plus de ses calins, que je ne voulais plus qu'il me touche!
A cette période là, plus personne ne pouvait me toucher, ni à mon travail, ni mes collègues très tendres avec moi, si les enfants, ni avec mon mari!
Je faisais des cauchemar,les flashs remontaient sans arret!
Et une fois que j'ai sorti ce que j'avais à sortir et que j'ai coupé les ponts avec ma mère, il a dit que je devais oublier!
et il n'a pas respecté ce besoin de distance dont j'avais besoin suite à toutes les épreuves de ces derniers mois!
J'etais malade, je vomissais tous les repas que je prenais, je recommençai à faire des malaises alors que j'en n'avais pas fait depuis des années!
je portais trop sur mon dos!
Et mon collègue m'a dit que je devais trouver ma place
J'ai remis la responsabilité à ma mère, je ne portai plus le poids de la peur de lui faire du mal en disant ce que mon beau père faisait! Mais je réalisais que je portai aussi mon mari!
J'ai commencé à dire non, à lui dire de se responsabiliser!
Car, il me demandait de tout faire, de chercher ses papiers parce que il n'avait pas la patience de le chercher, bordelique qu'il était, il voulait sa bouteille d'eau le soir alors que j'étais déja couchée, il voulait que je lui repasse ses chemises alors que le week end , je venais de tout faire, mais non, il ne voulait pas celles qui étaient repassés mais celle qui venait de laver, il voulait que je mette son reveil, car il veut des super portables dont il est incapable de comprendre le fonctionnement et je lui ai montré plusieurs fois, il savait mais il faisait expres de me reveiller alors que j'étais à moitié endormis!
Il ne me respectait pas dans mon sommeil, dans beaucoup de choses; il mettait la musique à fond malgré les plaintes des voisins qui n'entendaient meme plus les informations de 20h, et moi aussi, je me sentai assomée par sa musique, il se croyait dans une discothèque, et cela jusqu'à des heures tardives le soir, et cela malgré les soirs où j'avais la migraine!
Je l'empechais de vivre, je l'ennervais, le le faisais chier!
Il voyait que je grandissais, pour lui cela voulait dire que je n'étais plus obeissante et soumise à ses désirs!
Je me sentai controlée de tout part, il me donnait des ordres, se plaignait sans arret de moi, disait que je le trompais, que je ne m'occupais pas de lui que je ne l'aimais plus, que je faisais des histoires pour rien. Il me disait que j'étais sale et me disait quand je devais me laver ou pas, je devais faire tout comme lui faisait!
Il voyait mes sorties avec mes copines à Paris et ne voulait pas le faire avec moi!
D'ailleurs, le repas de noel où il était invité aussi, il n'est pas venu parce qu'il a été invité à un mariage d'un copain , un mariage blanc d'ailleurs, et on a feté cela dans l'après midi dans un café, et je voyais l'heure passé et il continuait ses bières, puis je lui dis que je partais sans lui parce que on lui resservait une 8 ème bière.
Mes sorties, il ne voulait plus m'accompagner ni me chercher au retour à la gare!
Les femmes pour lui , ça ne sort pas.
Un soir, une des amies a été agressée, et mon mari a dit que ce serait de ma faute si il m'arrivait la meme chose, puisque je sortai le soir!
A peine, une ou deux fois pas mois!
Et il a dit que j'etais surement lesbienne si je voyais mes copines, ou que je le trompai!
Et il me cupabilisais de le laisser seul le soir, il me cupabilisait pour tout!
quand j'ai fait des efforts pours aller moins sur le net, m'allonger à coté de lui, je lisais , et ça aussi il ne voulait pas, parce que je ne m'occupai pas de lui!
Il me disait que j'etais sa femme alors quand il desirait me faire l'amour, je devais le faire!
Je lui disais que je n'etais pas sa possession!
Il continuait à boire, et s'est encore fait attrappé pour recidive de conduite en etat d'ivresse!
Il me promettait de plus le faire, mais il a retrouvé le travail qu'il faisait avant quand il etait exploité, barman, alors il buvait dès le depart deux bières avant de prendre le scooter!
Il me faisait du chantage quasi quotidiennement , recommençait à regarder des films pornographiques devant moi, et me disait qu'il n'avait plus que ça à se mettre sous la main puisque je ne voulais pas faire l'amour!
Il regardait aussi le genre d'émission sur le cable, où des gens s'engueulaient voir se tapaient dessus pour des histoires de tromperies.
Financièrement, ça allait de plus en plus mal et mon père nous aisait pour les factures impayés, mais il n'a jamais su que l'argent pour mes noels, et mon anniversaire, passait non pas pour m'acheter quelque chose mais pour combler le decouvert de ma banque qui passait dans l'alcool de mon mari
Et moi, j'etais depressive, très mal,parce que je venais d'encaisser la rupture avec ma mère, mais une fois la colère passée, je réalisais tout, la relation fusionnelle et maladive que j'avais avec elle, sa manipulation, le fait qu'elle me prenne pour folle, qu'elle se prenne pour une victime, et je pensais que ma depression était du au contre coup de cette rupture, car la colère me donnait l'impression d'etre forte mais la colère passée, je m'ecroulais.
Je recommençai mais en pire à m'automutiler, je me cupabilisais pour tout, je me destestai, je me sentai sale, j'avais l'impression d'etre une salope, et d'etre qu'une merde, et je recommençai suite à mes problèmes d'estomac de noel à entamer la pente de l'anorexie.
Je revoyais mes pensées suicidaires refaire surface, et je voyais très mal les grandes vacances arrivés, parce que je sentai que j'allai faire une bétise, que j'allai pas tenir le coup!
Je tombai malade, et ce qui normalement devrait etre un petit rhume s'est transformé en etat maladif où mon corps parlait pour moi et ça sortait par tous les cotés!
Cette semaine là, j'étais au plus mal et je voulais mourir, et je voyais les médicaments!
Moi qui suis d'habitude meme depressive assez combattante, je n'avais plus envie de rien, et meme mon mari ne me retenait plus à la vie, seulement mon travail et le fait que dans les semaines qui allaient suivre, on n'allait me confier mon premier voyage en transfert, classe de mer, avec les enfants avec qui je travaillais et que c'était une chose que j'attendai depuis longtemps!
Un appel d'un de mes collègues m'a ramené à la vie.
Et je parlai avec lui et un autre de mon envie de partir, de fuir, de faire un voyage seule, parce que je ne savais pas qui j'étais!
On me parlait que je ne devais pas faire ce que je voulais faire, une randonnée de plusieurs semaines sur la cote bretonne, toute seule!
On me parlait des risques, et j'osai dire que je n'avais pas peur, mais pas peur parce que je voulais jouer les casses coups et que si je me faisais agressée ou tuée ou autre chose, je m'en ficherai completement!
Je ne leur parlai pas des idées précedentes , celle de fuguer completement de chez moi, trainer à paris dans les quartier, quitte à me retrouver avec des drogués et me retrouver à la rue, parce que je me sentai tellement mocje sale et perdue que j'avais envie de tout lacher!
On m'aida à me remonter le moral, et je tenais pour mon voyage avec d'autres collègues dont un que j'appreciais beaucoup et qui a toujours été là dès le début ouvert avec moi.
Juste avant le voyage, par miracle, mon mari eut un retour d'assedics, et vu qu'il n'avait pas encore eu ses chèques puisque son patron est en redressement judiciaire, je lui ai dit de payer le loyer avec cela!
au retour, il avait tout pretté à ses copains et tout bu! et je me suis retrouvée avec un chèque de loyer impayé!
Lors du voyage, ce collègue m'écouta, écouta mon histoire, ne comprenait pas pourquoi j'avais peur d'etre femme. On s'est ouvert l'un à l'autre et j'ai su qu'il voyait dans mes yeux quand j'étais très mal, et pendant le voyage, il s'est montré très comprehensif, tendre, et respectueux . Il pleurait et je sentai l'émotion quand je parlai de mon etat , de mon passé, de la façon dont je me considérai, c'est à dire comme une salope!
J'ai tout sorti, mes envies suicidaires, mes depressions, mon envie de fuir, et que meme mon mari ne me retenait pas à la vie!
Ce collègue , avec ses mots, m'a redonné une images de moi que je ne connaissais pas du tout, que je meritais d'etre respectée, que j'etais belle et que je ne devais pas me juger comme je le faisais ...
Il m'a dit tellement de choses, que cette semaine fut comme un souffle d'air pur sur ma vie!
Mais on en vint à parler de mon mari, et je ne savais pas pourquoi je voulais fuir, pourquoi je sentai que ça allait mal!
J'aurai voulu que cette semaine ne finisse jamais!
Au retour, je sentai bien que au niveau de mon passé, j'avais fait un trait, que j'etais à un point où je faisais un bilan de 24 ans de vie , et je me tournais vers mon avenir dont celle avec mon mari!
Et là, je remis en cause notre histoire , je faisais la liste de toutes les choses que je ne supportais plus et je ne comprenais pas pourquoi je considerais mon mari comme un agresseur!
Je parlai avec mes collègues, je parlai sur le net, et je ne comprenais pas qu'on me disait de partir. Mon collègue me disait qu'il avait peur pour moi, peur pour mon integrité morale et physique. Physique? Il ne m'a jamais battu, il ne m'a jamais battu au point d'avoir des bleus... Et je racontai au fur et à mesure des questions qu'on me posait ce que je vivais. Mon collègue disait que ce n'etait pas de l'amour, mais que mon mari avait besoin de moi, me possedait...
Puis j'ouvrais les yeux sur les giffles, les menaces de mort, les chantages quotidien pour pouvoir faire l'amour avec moi, où j'avais souvent l'impression d'etre comme une poupée entre ses bras et qu'il me forcçait à ma tourner et me retourner dans tous les sens , à me secouer...
Je n'osais pas et je ne voulais pas voir que ce que je vivai etait bel et bien de la violence conjugale, des viols conjugales où je disais non et que je pleurai et que je tremblai et qu'il se mettait quand meme sur moi et me violait, et quand je pleurai, il disait que je faisais du cinema!
Les coups, si peu qu'il y en ai eu, il y en a eu, et beaucoup de menaces , des gestes devant les yeux, la main levée sur moi et puis ce controle, cette domination...
Je regardai les sites que j'avais deja vu pour ma belle soeur, et ça me fit mal car je me reconnaissais dans les temoignages!
Lui, mon mari qui a tout fait pour sortir sa soeur des griffes de son mari! Pouvait-il etre aussi ainsi?
On me disait de le quitter, je parlai, et e,core une fois, je faisais un long monologue!
Je parlai à mon mari que ça allait très mal et qu'il fallait absolument voir un psy de couple!
Un jour, il disait oui, un autre non!
Je lui demandai de faire abstinence le temps qu'on reapprenne à s'aimer autrement que par le sexe!
Tous les jours, il me faisait du chantage, oùil me disait qu'il allait me tromper, peut etre l'a-t-il déja fait?
Et un soir, je discutai avec lui enfin et il m'a dit que si je le quittai , il allait se suicider, qi je le quiitai, il allait me faire du mal et pas me lacher!
Il arriva avec un couteau , et le mit sur son ventre et dit qu'il en avait marre.
Puis, il a dit que la meilleure chose qu'il puisse m'arriver, c'est de trouver un mec, et de partir avec lui , comme si je n'étais pas capable de vivre sans un homme!
Il me dit de degager!
Le lendemain, il faisait de belles promesses, de changement, bien que le soir meme il prit un pack de bière à lui tout seul en plus de ceux qu'il a du boire avant de partir de son travail!
Il pleurait et joueait le bébé, et changeait d'un seul coup pour devenir l'homme menaçant, à qui ça ne se fait pas de le larguer, qu'on est marié, marié jusqu'à la mort.
Ce soir là, je decidai que j'allai divorcé parce qu'il disait qu'il n'allait jamais changer, que si on voyait un psy de couple, c'etait parce que j'étais malade et que j'avais un psoblème sexuel et que je ressassais mon passé, et que lui , il n'avait aucun problème et une seconde après, il dit qu'il ne veut pas grandir, qu'il ne veut pâs etre adulte et qu'on lui a fait trop de mal et que seule la boisson le calme de ses problèmes que lui causent sa famille, son travail qu'il deteste, et de sa femme qui crée des histoires!
J'envoyais un mail à mon père pour lui expliquer tout!
Et comme il dit, il est tombé sur le cul et avait du mal à y croire!
ce mail, j'en fis une copie à mon mari pour qu'il lise tout ce que je lui reprochais, ce dont je lui avais parlé pendant les 5 ans de vie commune , et qu'il a toujours refusé d'écouter,parce que si il commence à s'engeuler avec quelqu'un, il devient fou, il ne s'aime pas , est capable de tuer ou de se battre jusqu'à la mort!
Le jeudi 8 juillet, ce fut la pire soirée, où là, il revela sa veritable nature!
Il me voyait sur le net, j'y éatais depuis à peine une demi heure!
Il m'ordonna d'aller au lit, et je lui disais d'attendre que je finisse de dire au revoir à ceux à qui je parlai, et il se mit à coté de moi et leva la main sur moi, me menaçant de me battre!
Mon père ayant dit de ne rien faire pour l'ennerver le temps que je parte comme j'avais prevu deux semaines à Taizé le dimanche 11 juillet, je me suis donc couchée!
Il voulait faire l'amour, mais moi c'etait fini et je lui avais bien dit que il m'avait fait trop de mal pour que je puisse etre touchée par lui encore moins faire l'amour et de toute manière, on ne fait pas l'amour avec quelqu'un qu'on va quitter.
Toute la soirée, il me harcella, me dit qu'il n'allait pas me lacher de la soirée, que temps qu'il n'aura pas eu ce qu'il demandait il ne me laisserait pas dormir. Il ne dort pas, je ne dors pas!
Il retira d'abord les draps, m'agrippa et se mit sur moi bein que je bougeai , emprisonnée de lui, et il s'excitait sur moi. Je sentai ses doigts se contracter, comme s'il se retenait de faire le mal qu'il voulait me faire. je le poussai , je bougeai ma tete parce qu'il voulait m'embrasser et me prenait le visage de ses bras fortement, et j'insistai tellement qu'enfin, il me laissa libre!
Mais après la violence physique, il me harcella toute la soirée, et tous les mots qu'il disait etait pour me detruire: je suis folle, je suis cinglée, j'ai pété les plombs, faut que j'aille me faire soigner, je suis comme ma mère, je suis naze, je le fais chier, j'ai dijonctée, je le fais souffrir, je suis la mechante... IL m'a cupabilisé jusqu'aux mots les pires, où il m'a dit que je cherchais la bagarre, que je voulais que je le frappe, et la pire chose , c'est qu'ilo m'ait sorti" si tu ne fais pas l'amour, tu veux que je tue ton père?"
De pire en pire!
Il est fou, il devient fou!
J'ai cherché une autre couverture , me suis mise dans le canapé, et il m'a arraché la couverture, j'ai mis ma chemise de nuit la plus chaude, et il a ouvert la fenetre, il a allumé la lumière ey m'a repeté qu'il ne me lachera pas de la nuit.
Il m'a fait des menaces de me frapper, des menaces de mort si je le trompai, des menaces de mort envers mon père qui a toujours été là à nous aider autant moralement que financièrement .
Il se faisait de plus en plus menaçant, se mettant devoir moi, en disant qu'il allait tout casser, que je le rendais fou!
Il voyait que je m'habillais, et je pris mon portable, car je voulais sortir appeler mon père! La clé n'éatait pas sur la porte et il ne voulait pas me laisser partir. je me suis réfugiée dans la salle de bain en m'enfermant à clé, serrure qu'il cherchait à forcer, et il disait qu'il allait défoncer la porte!
Quand j'ai eu mon père au telephone, mon mari disait qu'il se calmait, mais mon père vint me chercher , il etait plus de minuit et demi passé!
Mon mari pendant ce temps là voulait absolument que je lui ouvre parce qu'il disait qu'il s'était calmé.
J'ai attendu mon père et j'ai pris mes bagages pour Taizé, et mes papiers les plus importants.
Mon mari continuait à dire à mon père que j'etais folle et qu'il ne comprenait pas pourqiuoi j'etais devenue méchante!
Je suis partie!