Hélas, il a dû flairer le piège. Lorsqu’il est arrivé, à 17H58, il n’était pas seul : un autre homme l’accompagnait. Je ne l’avais jamais vu. Je ne pouvais plus rien changer, et j’attendais, dans la pièce principale, avec les autres, le moment fatidique.
Quelque chose a dû mal fonctionner, car si le pistolet tira effectivement, c’est cet autre homme qui a été touché en pleine tête. A croire qu’Antoine se méfiait…
Hélas, j’ai appris très vite que l’homme était un policier, et très vite, d’autres sont arrivés, et ont interrogé tout le monde, et vérifié les alibis. Ils ont fini, en fin de soirée, par retrouver l’arme de mon mari, ont fait le lien avec moi. Mais c’est une membre du personnel du château (Maryse, une autre participante de notre entreprise) qui m’a finalement identifiée… Il faut dire que les organisateurs lui avaient envoyé ma photo plusieurs jours auparavant pour que son témoignage soit formel… Est-ce que, comme le dit l’adage, le crime ne payerait pas ? Mon histoire s’arrêtait ici en tous cas.
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