Je m’étais servi d’un vieux coucou, une horloge suisse au mécanisme bien huilé qui était présente dans l’une des pièces du château. J’avais passé une semaine à le bricoler pour qu’à l’heure pile, le mécanisme déclenche l’arme de poing que j’avais reliée à sa mécanique.
Restait à isoler Antoine, ma victime, au moment adéquat. Ainsi, je ne serais même pas dans la pièce au moment du meurtre, l’alibi parfait. Le jour J, je lui ai fait passer une petite note par un membre du personnel. La note lui fixait rendez-vous dans la pièce en question, et elle était signée d’un autre membre de notre assemblée, pour brouiller les pistes.
Du vrai travail de pro ! C'est ça aussi la murder party !
suite... |