Si d'autres pays Latino-américains (l'Argentine, le Mexique et le Chili) possèdent des satellites de télécommunication ou des satellites technologiques, le Brésil est le seul pays de cette région du monde qui ait mis sur pied un programme spatial d'envergure (l'un des dix premeirs du monde) dans plusieurs domaines (satellites de télécommunications, observation, recherche scientifique, rescources naturelles, météo, envirronnement; vecteurs, participation à l'ISS). Si ses deux premiers tirs ont échoués, il se prépare à devenir une puissance spatiale, la première de cette région du monde. Seule l'Argentine pourrait le rejoindre à moyen terme (ce pays mène des études sur un éventuel lanceur baptisé Veng, dérivé du projet de missile Condor-II des années 80). Les relations entre les principaux pays d'Amérique Latine étant bonnes de nos jours, comme en témoigne le MERCOSUR, association de libre-échange (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, peut-être par la suite Chili et Bolivie), et l'AEB étant ouverte à la coopération internationale, on pourrait imaginer que naisse un jour, sur le modèle de l'ESA, une agence spatiale sud-américaine (l'Argentine est pour, mais le Brésil hésite), le Brésil jouant, comme la France pour l'ESA, le rôle de pilier organisateur. Cependant, à court terme, la situation en Argentine bloque cette possibilité. La "mission spatiale complète brésilienne", programme lancé en 79, concerne les satellites scientifiques, les fusées-sonde et les lanceurs spatiaux. Depuis 1990, le Brésil a investit 240 millions de dollars dans le domaine spatial.
1- Contexte au Brésil
2- Satellites brésiliens
3- Fusées-sondes,
missiles, lanceurs
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Cyril
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