uncommunmenfrommars
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Trint : guitare
Daff : batterie
Ed : guitare
Big Jim : basse


Nés à Washington DC, de parents français, les jumeaux, Daff et Trint et leur jeune frère Ed, débarquent
en France, encore
bercés par le punk-rock de là-bas. Ils ne tardent pas à trouver en la personne de Big Jim le chaînon
manquant pour former
le groupe dont ils rêvent.
De cette rencontre naît le quator au nom imprononçable mais hautement mémorisable : Uncommonmenfrommars.


Avec des influence aussi diverses que Minor Threat, Ramones, Dead Kennedys ou Bad Religion, les garçons s'intéressent
aussi
au punk local.

En 2000 sort le premier opus : « Welcome to… ». Loin des préoccupations existentielles, sombres et
déprimantes exprimés par
beaucoup de groupes, les Uncommon nous offre une vision sea, skate and sun ; « Nous sommes un groupe de punk mélodique
très
positif ». Ce coté ensoleillé et sautillant se retrouve dans leur premier single aux accents reggae :
« Come to Jamaica ».
Dès la sortie de l’album ils entament une tournée qui commence très fort aux Eurockéennes
de Belfort, sous une tente pleine
à craquer. Nos Beach Boys survitaminés se retrouvent devant des hordes de surfeurs au championnat du monde de
Lacanau.
Mais la malédiction du skate frappe coup sur coup les jumeaux qui se retrouvent avec un bras dans le plâtre.
Un mois de repos
forcé et la machine est relancée à toute vitesse. A Lyon ils volent (en toute amitié) la vedette
à Dolly. Autres genre de
surfs : après les flots bleus, les neiges éternelles des 2 Alpes sur lesquelles ils se produisent pendant le
mondial du snow.
Ils croisent le fabricant de Snowboard Hammer qui devient avec Headworx (fabricant de Sportswear) leur partenaire.
L’habit ne faisant pas le punk-rocker, c’est tous nus qu’ils finissent une séance de dédicaces.
Ayant appréciés ces nouvelles sensations naturistes, ils récidivent au Festival de Marne où ils
parodient les Full Monty en
compagnie des Wampas. Ils se rhabillent en octobre pour un concert interdit dans la banlieue de Montpellier, ce qui les obligent
à jouer devant la salle et sous la pluie devant des hordes de punks trempées et la police bien à l’abri
dans leurs voitures.
Novembre arrive et après avoir remplis la Boule Noire à Paris ils partent la tête haute aux Trans de Rennes.

L’accueil est étonnant pour une ville rock: manu-militari ils sont expulsés d’un bistrot pour tenues
non-correctes. Qu’à cela
ne tienne ils branchent leurs amplis et remplissent le Cactus en plein centre ville.
Les tympans bourdonnants par tant de décibels distribués, ils acceptent l’invitation de jouer acoustique
avec Dionysos au
Glaz’art à Paris ; concert-concept et festif qui clôt parfaitement cette excellente tournée.

Bien décidés à frapper un grand coup pour l’enregistrement de leur premier véritable album
ils retraversent l’Atlantique en
mars 2001 pour se poser à San Francisco. Le producteur qui les attend n’est autre que Ryan Greene, figure incontournable
de
la scène Punk-Rock américaine ayant à son actif entre autres les albums de NOFX et Bad Religion.
Derrière une ligne pure et dure se cache des variations pop, ragga qui enrichissent des titres entêtants et «
tubesques ».
Le groupe californien Bracket, avare en apparition joue les choristes sur un titre.