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Les
principes
propres
au
fédéralisme,
en
s'ajoutant
aux
principes
de
base
ci-dessus,
font
du
système
fédéral,
par
les
plus
qu'ils
lui
apportent,
la
forme
la
plus
achevée
de
la
démocratie.
Ces
principes,
qui
caractérisent
l'organisation
et
le
fonctionnement
du
système
fédéral
sont
les
suivants
:
Le
pouvoir
se
délègue
de
la
base
vers
le
sommet
et
non
l'inverse,
comme
le
veut
le
centralisme.
La
subsidiarité
réserve
aux
communes
et
aux
régions
ce
qui
leur
est
spécifique
et
n'attribue
à
la
fédération
que
ce
qui
est
d'intérêt
national.
Il
revient
notamment
à
la
fédération
d'assurer
le
rééquilibrage
économique
et
social
des
régions
et
d'établir
des
normes
d'application
générale.
Les
communes
contrôlent
l'établissement
des
lois
régionales,
comme
les
régions
contrôle
celui
des
lois
fédérales,
par
le
canal
de
la
chambre
haute,
qui
les
approuve
ou
non,
afin
de
s'assurer
que
ces
lois
ne
lèsent
pas
gravement
les
intérêts
de
l'une
ou
l'autre
entité
territoriale.
Ce
qui
motive
ce
contrôle,
c'est
que
les
membres
des
assemblées
régionales
et
de
l'assemblée
fédérale
sont
censés
faire
abstraction
des
intérêts
propres
au
territoire
qui
les
a élus,
pour
ne
se
préoccuper
que
de
l'intérêt
général
relatif
à
l'assemblée
à
laquelle
ils
appartiennent.
Enfin
les
fonctionnaires
d'une
commune
ou
d'une
région
sont
recrutés
en
priorité
parmi
ses
ressortissants,
ce
qui
permet
aux
responsables
publics
de
gérer
davantage
en
connaissance
de
cause,
donc
plus
efficacement,
le
territoire
concerné
et
aux
citoyens
d'avoir
davantage
de
prise
sur
cette
région.
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