L'agriculture dans la vallée du
M'Zab est restée à ce jour essentiellement phoénicole avec quatre grandes palmeraies liées aux cités de la pentapole.
La loi portant sur la mise en valeur des terres sahariennes promulguée au début des
années 80, a libéré de nombreuses initiatives dans ce domaine, en dépit d'énormes
entraves bureaucratiques et juridiques liées entre autres à la propriété du foncier.
Quinze ans après, il est nécessaire de procéder à l'évaluation de cette opération
pour palier les difficultés qui freinent le développement de ce secteur.
Pour ce qui concerne
l'environnement, il est le secteur le plus sinistré. Les travaux de l'assainissement de
la vallée sont l'exemple le plus éloquent, ils ont commencé en 1974 et n'ont pas encore
abouti. C'est un énorme ghachi. Des sommes colossales ont été engloutis sans que le
projet soit opérationnel. Un bel exemple de l'incurie des pouvoirs publics.
Signalons aussi, le comportement condamnable de certains individus qui agissent contre
le bon sens ; ils déversent les eaux usées dans la nappe phréatique en raccordant leurs
conduites domestiques dans les puits créant ainsi une pollution qui risque d'être fatale
à l'ensemble de la population.