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Etymologie
Halloween
(ou Hallowe'en) n'est pas un nom d'origine celtique mais bien anglais.
C'est une abréviation de Allhallow-even qui signifie eve of All
Saints : la veille de la Toussaint. Halloween est donc fêté
le 31 octobre.
L'anglais
a deux termes pour désigner la Toussaint:
All
Saint's Day avec le mot saint, emprunté au français, d'origine
latine (sanctus)
All
Hallows' (Day) d'origine germanique : de l'ancien saxon haliga, halga.
De
la même origine holy (de l'ancien saxon halig) qui a formé
holiday : jour saint, jour consacré à la religion, et par
extension: jour férié, jour de vacances.
Ce
mot est apparenté à l'allemand heilig, d'où: Allerheiligen,
Toussaint
eve est une forme usuelle de even qui a formé evening (soir), d'origine germanique et apparenté à l'allemand Abend (soir).
On trouve parfois ces expressions : Hallow-eve et Hallow-day pour désigner la veille et le jours des Saints ou encore Hallowmas (cf. Christmas, Noël avec -mas de messe).
Halloween,
c'est donc, littéralement, la veille de la Toussaint. Et pourtant,
si le nom évoque la Toussaint, Halloween n'a rien à voir
avec la fête de tous les saints catholiques !
Halloween,
c'est le réveillon de Samhain (se prononce un peu comme "saween")
Légendes
d'Halloween
À spécifier.Ces informations sont prises sur le site de http://www.yanickd.com/ancien/cadre/10-00.htm.
Les
origines de la fête
Halloween
est à l'origine une fête celtique datant du 5ème siècle
av. J.-C. À l'époque, les peuples Celtes célébraient
la fin de l'été le 31 octobre. La nouvelle année Celtique,
appelée Samhain, marquait la fin de la troisième et dernière
récolte de l'année, avant l'hivers.
La
nuit des possessions démoniaques
La
nuit du 31 octobre était particulière. On rendait hommage
au dieu du soleil mourant, Balar, ainsi qu'à la triple déesse
Bélisama. Une cérémonie indispensable, car on croyait
que les esprits des personnes décédées, dans le courant
de l'année, pouvaient revenir sur terre pour tenter de posséder
les vivants. Durant toute la nuit, afin de se protéger contre la
possession démoniaque, les villageois éteignaient le feu
dans l'âtre de leur maison, espérant que les esprits ne trouvent
pas la demeure accueillante. Les plus riches pouvaient également
déposer de la nourriture et autres offrandes sur le pas de la porte,
afin d'insiter les esprits à demeurer à l'extérieur.
Enfin, avant de se réunir devant le feu sacré, un brasier
que l'on allumait normalement sur une colline, les villageois se masquaient
le visage. La tradition disait que les démons ne pouvaient pas posséder
quelqu'un sans avoir vu, au préalable, les traits de sa victime.
L'Halloween était également l'occasion de se débarrasser de ses faiblesses. Conséquemment, on tuait tout les animaux qui étaient trop faibles pour passer l'hiver. Les villageois mettaient également par écrit leurs propres faiblesses sur un morceau de papier, avant de le jeter dans le feu sacré.
Sacrifices
humains
En
plus d'avoir des propriétés purificatrices, le grand feu
sacré était sensé donner de l'énergie au soleil
mourant. C'était à partir de ce brasier, qu'au petit matin,
les villageois rallumaient leurs cheminées. Certains historiens
racontent que les Celtes portaient également au bûcher les
personnes qu'ils croyaient déjà possédées par
le mal, habités par des esprits. Balar et Belisama étaient
probablement des dieux qui aimaient les odeurs...
Au premier siècle, les romains emprunteront cette coutume celtique, mais remplaceront les humains sacrifiés par de simples effigies. Au 4ème siècle, les catholiques tenteront d'éliminer cette coutume païenne, mais les Celtes maintiendront fermement la tradition de l'Halloween.
La
Toussaint
L'Eglise
accordera finalement le droit de conserver les célébrations
du Samhain, mais ils y apporteront quelques modifications. Ils ont notamment
convaincu les Celtes que les rituels du feu ne leur permettaient pas de
se protéger contre la possession démoniaque, leurs conseillant
plutôt la prière. Ce qui s'avèra nettement moins palpitant.
Au 9ème siècle, la Toussaint, qui se fêtait auparavant au mois de mai, sera reportée au 1er novembre, afin que la traditionnelle fête païenne du Samhain coïncide avec une fête catholique.
La coutume d'Halloween est apparue aux Etats-Unis vers 1840, à l'arrivée des immigrants irlandais qui fuyaient leur pays en raison de la famine.
La
Nuit des dégâts
Halloween
n’a pas toujours été une fête joyeuse. En Amérique,
de 1845 à 1925, on confondit la nuit d’Halloween et la «Mischief
Night», une nuit durant laquelle les enfants jouaient traditionnellement
des tours à leurs voisins, comme libérer le bétail
ou échanger les enseignes des magasins.
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Trick
or Treat
La
tradition du «trick or treat» date des années trentes.
Quand les jeunes commencèrent à se déguiser et à
faire du porte-à-porte en demandant : «Un mauvais tour ou
des bonbons?» Ce qui une nette amélioration... Malheureusement,
en absence de bonbons, les enfants se souvenaient assez rapidement de la
tradition de la «Mischief Night», en commettant à nouveau
des coups pendables.
La
cueillette des bonbons
La
cueillette des bonbons tire son origine d'une coutume européenne
datant du 9ème siècle, appelée «souling».
Le Jour des Morts, le 1er novembre, des mendiants allaient de maison en
maison afin de quémander des «soul cakes», des gâteaux
faits de pain rassis et de raisins secs. S’ils recevaient beaucoup de gâteaux,
ils promettaient de prier pour les âmes des défunts apparentés
au bienfaiteur. À l'époque on croyait que l'âme demeurait
longtemps emprisonnée dans le cadavre et la prière garantiraient
le passage de l'âmes vers le Ciel.
Jack
O Lantern
Cette
légende provient du folklore irlandais. Elle raconte l’histoire
de Jack O’Lantern, ou Stingy Jack, un ivrogne notoire qui s’enivrait dans
une auberge un soir d’Halloween. Alors que la vie commençait à
lui échapper, le Diable lui apparut pour lui demander son âme.
Jack, qui n’avait aucune envie de mourir, réussit a duper le Diable.
Il lui demanda de se changer en pièce de six pence, pour qu’il puisse
régler sa note à l'aubergiste. Le Diable accepta, mais une
fois transformé en pièce, Jack s’en empara et la glissa dans
son porte-monnaie, sur lequel figurait une croix. Le Diable se mit à
hurler de rage ordonnant à Jack de le libérer. Jack accepta
à condition que le Diable lui promette de ne plus l’ennuyer pendant
le reste de l’année.
La
légende Irlandaise a donné son origine à la citrouille
d'Halloween le "Jack'o lantern".
La légende raconte que Jack était un vieil homme ivrogne, radin et méchant. Un jour qu'il buvait au pub le diable lui apparu pour lui acheter son âme. Rusé, Jack parvint à le convaincre de boire avec lui et lorsque qu'il fut temps de payer, le diable se changea en pièce.
Jack prit la pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans sa bourse qui dit-on avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.
Le diable finit par convaincre Jack de le libérer contre la promesse qu'il le laisserait tranquille et qu'il ne le prendrait jamais en enfer.
Le jour où jack mourut il se rendit au Paradis d'où il fut chassé à cause de sa méchanceté. Ne sachant où aller il se rendit en Enfer où le diable fut bien content de lui rappeler sa promesse. En désespoir de cause, Jack négocia avec le diable pour qu'il lui donne une braise pour y voir clair dans la nuit éternelle. Jack plaça sa braise dans un navet creusé et depuis il erre éternellement sa lanterne à la main. Avec le temps le navet fut remplacé par la citrouille.
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Le
Diable est encore dupé
L’année
suivante, alors que Jack était encore saoul mort, le Diable lui
réapparut pour lui demander son âme. Jack réussit à
nouveau à duper le Diable en lui indiquant un pommier non loin de
là. Jack lui demanda de lui attraper une pomme et lui proposa même
de l’aider en le prenant sur ses épaules. Pendant que le Diable
attrapait la pomme, Jack grava une croix sur l’arbre avec son canif. Le
Diable se retrouva à nouveau emprisonné, dans la cîme
du pommier. Comme l’année précédente, il ordonna à
Jack de le libérer en lui promettant, cette fois, de le laisser
tranquille pour les 10 années à venir.
Jack
O enfers
Moins
d’un an plus tard, en visite à Las Vegas, Jack se suicida à
l'alcool. Arrivé aux portes du Paradis, Jack fut évidemment
rejeté. Lorsqu’il tenta d’être accepté en Enfer, le
Diable, qui se rappelait de ses duperies, ne voulut pas le laisser entrer
non plus. Toutefois Jack s'obstina. Il ne voulait pas quitter les enfers,
se plaignant qu'il faisait trop sombre et qu'il aurait du mal à
retrouver son chemin dans le noir. Le Diable, bon joueur, lui lança
un morceau de charbon incandescent et le jeta dehors. Jack plaça
le charbon dans un navet ( il en avait toujours un en réserve dans
sa poche révolver) et fut condamné à errer jusqu’au
Jour du Jugement dernier. Il erre sur terre depuis ce jour, muni de sa
lanterne de fortune.
"Citations"
Qu'on
l'appelle Satan, Lucifer, Belzébuth,
le
Malin, l'Antéchrist... c'est le Diable !!
"Cervelle
inoccupée,
Le
diable y trouve tente dressée."
(Proverbe
anglais)
"Biens
apportés sur le dos du diable,
Tournent
avec la selle."
(Proverbe
anglais)
"Autant
manger le diable
Que
de boire son bouillon."
(Proverbe
anglais)
"Le
diable n'apparaît qu'à celui qui le craint."
(Proverbe
arabe)
"Il
faut chasser le diable par le diable."
(Proverbe
arabe)
"Quand
Dieu se fit homme, le diable s'était déjà fait femme.
Dieu est la consolation du pauvre."
(Proverbe
géorgien)
"A
part les démons imaginaires, il n'en existe pas."
(Proverbe
indien)
La
citrouille
La
légende de Jack O Lantern fut assimilé à la tradition
de l’Halloween. En Irlande, afin de se fabriquer de jolies lanternes artisanales,
on plaçait à l’origine une bougie à l’intérieur
d'un navet. Lorsque les Irlandais immigrèrent aux Etats-Unis, ils
remplacèrent le traditionnel navet par ce qui leur semblait le plus
approprié: la citrouille. Depuis, ce cucurbitacé est devenu
un élément essentiel de la fête d’Halloween.
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Le 1er novembre en Guadeloupe, la fête des Morts est l'occasion de perpétuer une tradition étonnante. Les familles se rendent dans les cimetières pour fleurir et illuminer les tombes de leurs défunts avec des milliers de bougies, cierges, lumignons. A la nuit tombée, le spectacle est magnifique. Pendant ce temps, à la sortie des cimetières, une ambiance de kermesse s'installe avec les commerçants ambulants qui vendent des sandwiches, des friandises, des glaces... Une vraie fête qui donne à la Toussaint tout son sens. La mort fait partie de la vie et en Guadeloupe on accorde une importance particulière aux défunts. En marge de la foi religieuse, les contes et légendes créoles sont emplies d'histoire de revenants, les jeteurs de sort (quimbois) et les maisons hantées existent un peu partout sur l'île... au moins pour ceux qui y croient, et ils sont nombreux. Les clichés qui suivent ont été pris un 1er novembre au cimetière de Petit-Bourg.
La Toussaint
La "feste Toz Sainz", la fête de tous les Saints en ancien français, ainsi que la fête des morts du 2 novembre, ne tirent pas leur origine des textes bibliques. En effet, les premiers chrétiens pensaient la fin du monde imminente, et le sort des âmes après la mort n’était pas pour eux une préoccupation.
La Toussaint, c’est-à-dire la vénération des Saints entrés au Paradis, tirerait son origine de cérémonies romaines instaurées par l’empereur Auguste en l’honneur de tous les dieux. Cette fête romaine fut donc christianisée. D’ailleurs, le Panthéon (tous les dieux en Grec) de Rome fut converti en basilique chrétienne dédiée à la Vierge Marie au début du VIIe.siècle. Ensuite, on la dédia également à tous les saints et le pape Boniface IV fit ramener des ossements de martyrs puisés dans les catacombes. Ces reliques devaient favoriser le culte des saints, qui ne se répandit vraiment qu’entre le IXe et le XIe siècle.
Le
choix de la date du 1er novembre pour célebrer la Toussaint peut
se lire comme une tentative de l’Eglise de remplacer les célébrations
de la Samain, la fête celtique du nouvel an qui est à l’origine
d'Halloween, par la célébration des Saints. En 835, l'Église
catholique romaine, à l'invitation du pape Grégoire IV, institua
officiellement la fête de tous les Saints le 1er novembre, espérant
ainsi supplanter les coutumes populaires de la fête païenne.
N’y parvenant pas, Odilon de Cluny institua au début du XIe siècle
la fête des morts le 2 novembre, c’est-à-dire un jour après
la Samain. Au fil du temps, il y eu une fusion de la Toussaint et de la
Samain, tandis que la fête de tous les Saints, qui devrait être
joyeuse, ne s’imposa jamais réellement. Dans toute l'Europe d'ascendance
celtique, la fête des morts était le symbole de la réunification
des vivants avec les défunts. Ainsi, dans certaines régions,
on ouvrait le lit des défunts pour qu’ils s’y reposent quelques
instants ou on leur préparait un repas.
Il
est fortement déconseillé de sortir de chez soi le soir de
la Toussaint. À cette heure d'épouvante où
toutes les tombes sont vides, visibles pour les uns, invisibles pour les
autres, les trépassés se répandent
dans
les campagnes et envahissent tous les chemins pour se diriger en hâte
vers les lieux qu'ils ont habités
autrefois. Il est impossible de mettre un pied devant l'autre sans trébucher
sur l'un d'entre eux !
En Bretagne, dans la baie de Douarnenez, la mer transporte les victimes
de naufrages dans la grotte de
l'Autel, près de Morgat. Leurs âmes y séjournent pendant
huit jours avant de partir pour l'autre monde.
Celui qui s'aviserait de troubler leur solitude en s'aventurant en ces
lieux pendant cette période serait assuré d'y périr
!
Caractéristiques du loup-garou
-
Son côté humain :
On
ne peut pas vraiment le différencier de l'humain, lorsqu'il adopte
son apparence humaine. Il mène une vie très semblable à
celle d'un humain. Il a souvent le même rythme de vie et les mêmes
activités (travail, loisir...). Le loup-garou n'est pas immortel
et possède une espérance de vie comparable à celle
des humains.
-
Son côté loup :
Ce
n'est que lorsqu'il se métamorphose, que le mythe du loup-garou
prend forme. L'homme devient alors un être hybride mi-homme mi-loup.
Son corps recouvert de poil prend en général plus de volume.
Sa force et certain de ses sens comme l'ouïe ou l'odorat se décuplent.
Une fois metamorphosé, il posséde parfois des pouvoirs magiques.
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L'influence de la lune :
Son
influence est très grande pour tous les loups-garous. Elle donne
l'énergie et l'espoir. Tous les loups-garous se rallient sous sa
lumière, particulièrement lorsqu'elle est pleine. Elle bénéficie
d'une sorte de vénération ou du moins de fascination de leur
part. Contrairement à ce que l'on croit souvent, les loups-garous
ne se transforment pas uniquement les nuits de pleine Lune, mais ils arrivent
à contrôler leur transformation. Ils pourraient le faire en
plein jour au besoin.
-
L'appel de la nature :
Très
proches de la nature, les garous ont souvent une affinité avec celle-ci,
une sorte de compréhension innée de leur environnement. La
plupart essayent du mieux qu'ils peuvent de préserver et protéger
la nature.
Si les humains aiment vivre en famille et les loups en meute, les loups-garous forment des groupes que l'on nomme souvent clan. Dans les villes où ils sont suffisamment nombreux, ils s'organisent en clan. Sinon, ils demeurent solitaires tout en ayant des contacts avec les autres loups-garous des environs (quand ils connaissent l'existence des autres bien sur). Le clan se définit un territoire de prédilection pour ses rencontres. C'est un endroit où la nature a su garder son droit (un parc ou un terrain vague la plupart du temps). Dans les plus grandes villes, on peut retrouver plusieurs clans, chacun ayant son territoire. Mais, il n'est pas rare de voir ces clans s'associer pour ainsi éviter les conflits d'espace. Car les loups-garous restent des créatures territoriales, comme le loup.
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Comment
tuer un loup-garou ?
-
Une des meilleure façon de se débarrasser d'un loup-garou
était, semble-t-il, de le tuer grâce à une arme en
argent (une balle de fusil le plus souvent).
-
L'exorcisme restait une des seules façons de chasser l'esprit démoniaque
du corps du malheureux maudit et ainsi peut-être sauver sa vie. D'ailleurs
il craint tout les objets bénis et sacrés comme l'eau bénite
par exemple.
-
Le feu peut le terrasser ou du moins l'effrayer.
-
La décapitation semble aussi être un moyen redoutable, il
ne s'en remettra pas. Pour tout autre membre amputé, une faculté
de se régénérer lors de la pleine lune suivante le
requinquera.
omment
devient-on loup-garou ?
-
Naître loup-garou :
On
pense que ceux qui naissaient coiffés, avec une tache de vin ou
des cheveux ressemblant à des poils de loup étaient des loups-garous.
Parmi les Serbes et les Slovènes, ainsi qu'en Pologne, on disait
que ces enfants avaient le don de double vue et de métamorphose.
Bien que pouvant se changer en divers animaux, on disait qu'ils préféraient
le loup hardi et assoiffé de sang.
On
dit qu'un loup-garou peut provenir d'un accouplement entre un homme et
un Garou, entre 2 Garous ou même entre un loup et un garou.
-
Par morsure :
La
croyance au loup-garou se retrouve dans les régions d'Europe côtières
à l'océan Atlantique, où les loups-garous sont des
humains mordus par ces êtres, ce qui provoque une transformation
génétique chez la victime. Après cela, lors des nuits
de pleine lune, les humains ainsi mordus se transformeront en un loup énorme
doué de sens hyper développés, et chercheront sans
merci pendant la nuit des victimes pour les dévorer sans pitié.
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Les Feux-Follets
Les feux follets seraient, semble-t-il, les âmes errantes d'enfants morts sans baptême.
Il ne faut point s'aviser de montrer un feu follet du doigt, sans quoi
on reçoit un violent soufflet; on ne
peut pas, non plus, lui faire signe de venir, sans quoi cet esprit nous
suit;
pendant
la nuit, de grands coups
sont assénés sur la porte de la maison et le matin on y aperçoit
une tache de sang
qui ne disparaît jamais !
On
pense que les feux follets sont des âmes damnées, qui souvent
importune les voyageurs afin de se venger. On les trouve le plus souvent
dans les cimetières, mais aussi dans les marécages et tous
les lieux déserts. On ne peut plus se débarrasser d'un feu
follet si on le siffle, et il faut se méfier d'eux particulièrement
dans la période de l'Avent (Bretagne). Si l'on est poursuivi par
l'un deux, il faut planter dans le sol une aiguille et s'échapper.
Il devra obligatoirement passer par le chat de celle-ci et cela lui prend
du temps (Lorraine).
Aperçu
Les
feux follets sont phénomènes lumineux un peu à part
pour lesquels il ne semble pas en exister aujourd'hui d'explication totalement
satisfaisante. Au moins est-il admis qu'ils n'ont pas une origine électrique,
même si l'on a parfois signalé que le temps orageux peut favoriser
leur apparition. On évoque plutôt la combustion de matières
organiques en suspension dans l'air, ou bien des phénomènes
de phosphorescence.
Ces
phénomènes correspondent à des lueurs erratiques,
parfois jaunes, d'autres fois bleues ou rouges, qui voltigent dans l'air
à peu de distance du sol, et qu'on aperçoit principalement
pendant la nuit dans les cimetières et les endroits marécageux.
Un feu follet a généralement l'aspect d'une flamme vacillante
terminée par une aigrette irrégulière qui rappelle
vaguement la couronne d'une grenade. Il se montre de préférence
en automne par un temps calme.
L'apparition de feux follets a longtemps été un objet de frayeur pour les campagnards qui croyaient y voir une âme en peine. Dans la région de Bologne, un célèbre météore igné nommé Bocca d'Inferno, et qui était vraisemblablement une manifestation de feux follets, était supposé apparaître dans l'intention maligne d'égarer les voyageurs... A partir du XVIIIe siècle, presque tous les physiciens, en se copiant les uns les autres, se sont accordés à attribuer l'origine de ces feux à une matière visqueuse et glaireuse, comme le frai de grenouilles, qui se serait élevée dans l'air par la chaleur du Soleil et qui y serait devenue lumineuse à la manière des phosphores.
Par la suite, les chimistes ont précisé ce point de vue en supposant que le feu follet provient des matières organiques en décomposition, qui dégagent de grosses bulles de méthane, CH4, de diphosphine P2H4, d'hydrogène phosphoré (phosphine), PH3, rendu spontanément inflammable à l'air par une faible quantité d'hydrogène phosphoré liquide, PH2. Cette explication est sans doute vraie quant à la substance du feu follet, témoin l'odeur de phosphore que ce météore laisse quelquefois après lui, mais elle ne concorde pas jusqu'au bout avec les faits. En réalité, le feu follet n'est pas une lueur instantanée; il peut briller dix, vingt, trente secondes et même, quoique rarement, plusieurs minutes; il ne produit pas de fumée; il n'enflamme pas; il ne roussit même pas les herbes sèches sur lesquelles il se pose. On doit nécessairement admettre que, dans le gaz qui constitue le feu follet, la proportion d'hydrogène phosphoré liquide ou de méthane est trop faible pour amener l'inflammation spontanée à l'air et que le météore brille seulement par une forme de phosphorescence, comme la couleur également le suggère.
Il
est possible aussi que, dans le cas présent, comme dans celui des
globes de feu (La foudre et les éclairs), plusieurs sortes de phénomènes
distincts soient rangés par erreur une même catégorie,
conduisant à rendre illusoire une explication unique.
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