Actualités Noisy-le-Grand
LE COURRIER n'est toujours pas acheminé normalement à Noisy-le- Grand. Et la situation risque d'empirer dans le bureau de poste de la ville : les délégués des syndicats SUD et FO ont présenté ce matin à la direction un préavis de grève illimitée pour lundi. Ils exigent l'embauche de six postiers supplémentaires pour pouvoir distribuer dans des conditions décentes les plis et autres colis destinés aux habitants de cinquante-quatre quartiers de la ville. « Aujourd'hui, il y a une dizaine de quartiers qui ne sont pas couverts », estime César, facteur et délégué de FO. Depuis décembre, trois facteurs - deux mutés et un en formation professionnelle - n'auraient pas été remplacés. Du coup, courriers, colis et autres se sont accumulés dans les bacs. Il en resterait encore quelque 50 000 à trier et distribuer. Ce serait le tri qui retarderait la distribution. « Pour ma part, je suis chargé dix- huit bacs avec chacun 1 200 plis à trier », témoigne César. « Depuis près deux mois, mes collègues et moi effectuons tous les jours, du lundi au samedi, quinze minutes de travail supplémentaire sur le tri, qui ne sont pas rémunérées en heures supplémentaires », précise-t-il. Du côté des habitants, la colère gagne aussi du terrain. Ils se sentent pris en otages. « Je n'ai toujours pas le chèque de mon salaire de décembre », s'insurge Michèle Jugé. « J'ai dû emprunter 259 pour payer ma taxe d'habitation », explique la femme prête, du coup, à porter plainte contre La Poste. « Nous faisons de notre mieux pour résoudre la situation », répond-on au service de la communication de La Poste, pour qui le site de Noisy-le-Grand compte 54 postiers. « Nous avons affecté huit facteurs à Noisy-le-Grand pour rattraper le retard accumulé », précise-t-on encore. « Il n'y aura donc personne en grève lundi », affirme-t- on. Cet avis n'était pas partagé pas les facteurs hier : « La grève sera suivie à 95 %. »Le Parisien 23.01.2003
Michel Pajon n'aurait pas dû engager son équipe municipale et les deniers de la commune pour régler une affaire personnelle...Voilà ce qu'ont en somme conclu les juges du tribunal de Bobigny, en déboutant le maire PS deNoisy-le- Grand de son procès contre Christian Raffault, élu d'opposition RPR et patron d'une entreprise d'embaumement funéraire. Sur Internet, l'adresse michelpajon.com donnait accès ausite de la société Raffault ! Un détournement sur fond de lutte politique que le maire a voulufaire cesser en saisissant illico la justice avec le soutien de sa majorité au conseil municipal. Peine perdue : les magistrats ont donné tort à Michel Pajon. Selon eux, l'élu ne devait pas engager sa commune, donc l'argent des contribuables noiséens, pour régler une affaire strictement personnelle. Les juges estiment que seul le nom de Michel Pajon a fait les frais du détournement.Pas sa mairie, ni son parti, ni sa gestion municipale... Débouté par conséquent des 4 573,5 (30 000 F) de dommages et intérêts qu'il demandait au nom de la commune, et des 2 286,7 (15000 F) espérés pour lui-même, le député-maire a toutefois obtenu 1 524,5 (10 000 F) en remboursementde ses frais de justice. Une « miette » qui laisse Michel Pajon décontenancé. « Je n'en revienspas. Qu'un tribunal trouve un tel procédé normal est renversant ! » Le député-maire entend faireappel. Son adversaire, Christian Raffault, a déposé plainte dès décembre contre Eric Montana,patron d'une entreprise multimédia et frère de Marylise Martins, élue DL au conseil municipal.L'embaumeur accuse le cyberpatron d'avoir opéré le lien entre le nom de domaine michelpajon.com et le site funéraire.Le Parisien 02.02.2002
19/20 janvier 2002 - Premier Salon des Antiquaires Espace MICHEL SIMON de 10H à 19H prix d'entrée 3.00 Contact: Tél. 01.43.04.51.55 fax 01.43.03.79.48
A Noisy-le-Grand , le conseil général achève la construction d'un nouveau collège, Clos Saint-Vincent. A Noisy-le-Grand, le Clos-Saint-Vincent remplacera un ancien collège à structure métallique. Il sera divisé en deux établissements chacun 600 élèves ; l'un sera livré cette année et l'autre l'an prochain.Le Parisien 04.01.2002
Le prolongement de la ligne E du RER vers Tournan-en-Brie ravit les Seine-et-Marnais mais pourrait bien pénaliser les habitants de Noisy-le-Grand. La mise en service, en décembre 2003, de la liaison Eole entre Tournan et Haussmann - Saint-Lazare aura en effet pour principale conséquence la suppression des trains directs entre Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne), où les Noiséens ont l'habitude d'aller prendre le train, et la gare de l'Est. Dans l'esprit des responsables de la SNCF, il ne s'agit que de bon sens. « La liaison entre Villiers et la gare de l'Est se justifie par les trains en provenance de Tournan. A partir du moment où la ligne E fonctionne entre Tournan et Haussmann Saint-Lazare, l'arrivée gare de l'Est n'a plus de raison d'être. L'intérêt du RER, c'est justement d'éviter la rupture dans le trajet. » Si les responsables du projet reconnaissent que le nouveau dispositif va sans doute « perturber quelques personnes », ils soulignent que « cela rendra un fier service à beaucoup d'autres. » Et d'ajouter que la gare de Villiers-sur-Marne disposera de huit trains par heure en pointe au lieu de quatre actuellement. Soit quatre rames directes et quatre omnibus. Les habitués, eux, ne l'entendent pas de cette manière. « C'est tout de même un comble de résider à l'est de Paris et de ne plus pouvoir rejoindre la gare de l'Est », s'indigne une cadre qui se rend chaque jour à Paris par le train. « Souvent, il y a plus de monde dans les rames pour Paris Est que dans les wagons du RER », ajoute un autre usager régulier de la ligne. Le Parisien 03.01.2002
Le plus grand marché de Noël d'Ile-de-France à Noisy-le-Grand (Place Galliéni) à partir du 5 décembre 2001.
Tous les jours,jusqu'au dimanche 9 décembre, de 10 heures à 19 heures. Nocturne le samedi jusqu'à 21 heures.Dimanche, navette gratuite à partir du parking des Arcades. Renseignements au 01.43.04.51.55.
Le maire attaque michelpajon.com créé par un opposant.Le site commercial, du conseiller municipal de Christian Raffault, spécialisé dans les pompes funèbres, a provoqué un malaise au conseil municipal. Coups de théâtre en série, au dernier conseil municipal de Noisy-le- Grand. D'entrée, l'ordre du jour est modifié. Le point no 5, intitulé « autorisation spéciale d'ester en justice », ouvrira finalement la séance. Le mystère demeure entier et la majorité déploie le grand jeu. Sur le mur, la projection géante d'un écran d'ordinateur connecté à Internet. Michel Pajon, le maire PS de Noisy-le-Grand, n'entend pas initier ses élus au multimédia. Il démontre, images à l'appui, que son nom a été détourné par un élu de droite. Il suffit pour cela de taper michelpajon.com pour découvrir que l'on arrive sur un site bleu et or, à l'effigie d'une entreprise d'embaumement funéraire, quin'est autre que celle de Christian Raffault, conseiller municipal d'opposition, élu sur la liste de droite Noisy-Demain. La droite à nouveau déchirée« Ce sont des méthodes de gangster, monsieur Raffault, un nom c'est sacré ! », fustige Michel Pajon, applaudi par un public majoritairement acquis à la gauche. Les élus de la majorité se délectent, le mis en cause semble gêné et se lance dans l'explication. « C'est vrai, j'ai acheté votre nom, comme j'en ai acheté 200 à 300 autres, reconnaît Christian Raffault. Mais je suis dans la légalité. La loi interdit juste d'utiliser ces noms à des fins commerciales. Or, je n'ai jamais demandé à ce que le site de mon entreprise soit lié à votre nom. » Un nouveau coup de théâtre surprendalors le conseil quand Jean-Marc Morère, tête de liste de Noisy- Demain, évoque « un coup monté» : « Cela a été fait par le dépositaire du nom de domaine, qui n'est pas M. Raffault. » L'élude droite nomme le dépositaire en question, un certain Eric Montana, chef d'une entreprise multimédia. Et qui n'est autre que le frère de Marylise Martins, conseillère municipale de droite. Elle a quitté le groupe Noisy-Demain il y a deux mois pour créer, avec deux autres élus, un groupe DL-UDF. La droite noiséenne est à nouveau déchirée, comme avant le second tour des dernières élections municipales. « Oui, c'est mon frère, intervient la conseillère, et j'en suis très fière. Il n'a fait que son travail, il a été payé pour ça. M. Raffault est responsable de ses actes. » Plaintes en cascade Après que Michel Pajon et ses adjoints eurent rappelé les « procédés mensongers et frauduleux » de la droite, que Jean-Marc Morère eut qualifié de « méthodes staliniennes» celles du maire, qui « juge à la place du tribunal », le conseil a majoritairement voté pour porter la supercherie à la connaissance de la justice. Ce sera chose faite le 14 décembre prochain.En attendant, Christian Raffault a déclaré qu'il porterait plainte contre Eric Montana. L'ordre du jour s'est ensuite poursuivi, dans une atmosphère pour le moins tendue.Le Parisien 24.11.2001
NOISY-LE-GRAND et Villiers-sur-Marne ont entériné hier un nouveau destin commun. Ces deux communes de Marne-la-Vallée s'étaient déjà unies en signant le premier contrat de ville en janvier 2000.Hier, l'Etat, la région, les deux mairies, les deux conseils généraux ont signé pour l'attribution de nouveaux crédits qui permettront de poursuivre les objectifs du contrat de ville. Démolir pour mieux vivre, proposer de nouveaux équipements aux habitants des quartiers démunis, de nouveaux transports aussi, et promouvoir l'accès à l'emploi pour réduire le chômage sont autant de réalisations espérées grâce au grand projet de ville. Objectif : redonner un sens à ces villes démantibulées, où pauvreté et pôles d'affaires coexistent. Voici les principales orientations qui devraient être menées d'ici à 2006. Priorité aux quartiers.Le projet concerne bien évidemment l'ensemble des deux villes mais trois quartiers plus démunis seront prioritaires : le Pavé-Neuf et le Champy, à Noisy-le-Grand,les Hautes- Noues à Villiers-sur-Marne. Ces quartiers en grande difficulté tendent à nourrir un sentiment d'insécurité. Ils regroupent une part considérable du logement social. Les Hautes-Noues,par exemple, concentrent 40 % du parc social de Villiers.De nouvelles navettes. Une navette entre Villiers et le centre de Noisy devrait prendre la route. A Noisy, une liaison sera également créée entre le Pavé-Neuf et le centre-ville, avec un passage au-dessus des voies du RER. Unenavette interne desservira le Champy et le centre-ville. Aux Hautes-Noues, les cheminements piétonniers et les espaces de stationnement seront notamment revus.Des aires de jeux.Au pied des immeubles, des aires de jeux et jardins familiaux seront conçus au Champy. Au Pavé-Neuf,les parkings silos devraient être démolis et ceux du Mont-d'Est seront remis en sécurité. Il n'est pas exclu que d'autres démolitions aient lieu, comme la cité d'urgence ATD Quart-Mondeau Champy.Une maison de la justice.Une maison de la justice et du droit sera implantée à Noisy-le-Grand,tandis qu'une plate-forme de services publics et une maison de la petite enfance verront lejour à Villiers- sur-Marne. Avec l'aménagement des espaces extérieurs, ces deux projets, spécificitédu GPV pour les quartiers peu dotés d'équipements publics, devraient être les premières réalisations concrètes.Un observatoire des métiers. Les deux villes ont décidé de mettre en place un observatoiredes métiers, qui servirait à porter des stratégies communes sur le territoire. Des études ontdéjà été lancées. Elles portent sur les sorties du système scolaire, le décalage entre la demande et l'offre d'emplois... Une pépinière d'entreprises devrait également voir le jour à Noisy-le-Grand.Elle accueillerait 15 à 20 sociétés. Villiers-sur-Marne, disposerait pour sa part d'un hôtel d'artisans.Le Parisien 16.11.2001
A LA MÉDIATHÈQUE Michel-Simon, l'histoire du Champy se lit aussi bien en noir et blanc qu'en couleur. Jusqu'à la fin de l'année, une exposition de photos, témoignages et créations d'habitants, raconte un demi-siècle d'histoire de ce quartier blotti à la lisière de Noisy-le-Grand, autrefois camp de démunis, et berceau d'ATD Quart-Monde. Jusqu'au 29 décembre 2001, à la médiathèque, espace Michel-Simon, 36, rue de la République. Mardi et vendredi de 14 heures à 19 heures, mercredi et samedi de 10 heures à 19 heures et le jeudi de 16 heures à 19 heures. ATD Quart-Monde, tél. 01.48.15.53.70, MPT du Champy, tél. 01.43.03.19.08. Le Parisien 19.10.2001
Les forains ont pris la route Une quinzaine de forains qui s'étaient installés sans autorisation du maire de Noisy-le-Grand, impasse Galliéni, début octobre, ont démonté les manèges hier, et s'apprêtaient à quitter Noisy-le-Grand. Cette année, ils n'avaient pas été autorisés à s'installer, au motif que les places de stationnement manquent et qu'il ne fallait pas paralyser, en plus, les 121 places de l'impasse Gallieni. Suite à leur installation, le maire de Noisy-le-Grand avait entamé une procédure d'expulsion contre eux. Les forains ont à leur tour, introduit un référé contre le maire, pour diffamation. Malgré tout, la fête a pu avoir lieu jusqu'à dimanche et les forains, qui déclarent que tout s'est bien passé, s'apprêtaient hier après-midi à quitter les lieux.Le Parisien 20.10.2001
Collecte de sang : Vous pouvez donnez votre sang à la Maison du Temps Libre de la Varenne (11, avenue de Verdun) le 13 octobre de 9h00 à 13h00, à la Maison du Temps Libre "Les Richardets" (avenue Gabriel Péri) et à l'Ecole Joliot Curie (80, avenue du Docteur Vaquier) dimanche 14 de 9h00 à 13h00.
Vide grenier dimanche 14 octobre 2001 (centre-ville)
Un avis favorable pour le centre de déchets Ce n'est pas un feu vert mais néanmoins un bon point pour la Sépur. Le projet d'implantation d'un centre de transit de déchets, aux Richardets, à Noisy-le-Grand, a reçu un avis favorable, sans équivoque, du commissaire chargé de l'enquête publique. A défaut d'apaiser les craintes des riverains, cette annonce redonne de l'ampleur à la mobilisation des opposants au projet. « Je n'ai pas retenu de points critiques, ni d'arguments suffisamment pertinents pour devoir motiver la remise en cause de ce projet d'exploitation », conclut le commissaire-enquêteur, dans son rapport d'enquête, consultable tant au service de l'urbanisme de Noisy-le-Grand qu'à la préfecture, à Bobigny. Actuellement, ce sont des camions-bennes Sepur de 10 tonnes, qui collectent les déchets de Noisy-le-Grand et Neuilly-sur-Marne jusqu'au centre d'enfouissement d'Isles-les-Meldeuses, en Seine-et-Marne, à 51 km de là. Pour limiter le nombre de trajets et rendre la collecte plus rapide, la Sepur a souhaité installer, dans la zone industrielle des Richardets, rue du Ballon, un centre de transit, qui permettrait de stocker, quelques heures seulement (12 au maximum), les déchets des deux communes pour être ensuite chargés dans des semi-remorques de 25 tonnes qui relieraient la Seine-et-Marne. Pour obtenir un feu vert, cette installation doit avoir l'aval du préfet, qui prend bien évidemment en compte le rapport de l'enquêteur. Compte tenu des délais légaux, le représentant de l'Etat a au moins jusqu'au 13 décembre pour se prononcer. Aussi prudentes soient-elles, les conclusions de l'enquête publique ne sauraient calmer l'ardente protestation des riverains. Chiffres et témoignages à l'appui, ils avaient déjà fait savoir cet été, tant au commissaire-enquêteur qu'au conseil municipal, leur refus catégorique de voir transiter des ordures à deux pas de leurs pavillons, de leurs écoles et des quelques commerces présents sur le site. Manifestation jusqu'au conseil municipal « L'étude d'impact fournie par la Sepur se basait sur des chiffres qui ont cinq ans », indique Françoise Thuin, présidente de l'association de défense des Richardets, constituée depuis septembre et qui compte près de 300 adhérents. Le comptage du trafic fait par exemple état d' un chiffre datant de 1996 : 2 536 véhicules par jour reliaient la A 4 par la RN 370. En 1998, il y en avait déjà 8 087 ! Ils peuvent dire ce qu'ils veulent, on ne se laissera pas faire. » Les riverains ont décidé de se rendre en manifestation au prochain conseil municipal, jeudi 11 octobre 2001, pour faire entendre leur point de vue. Cette fois, ils ont demandé un temps de parole au maire. Le Parisien 09.10.2001
Tollé contre le centre de déchets JEUDI 26 juillet 2001, 21 h 50. Alors que le tonnerre gronde sur Noisy-le-Grand, tous les espoirs des riverains des Richardets s'écroulent. Ni la mobilisation (ténue) ni même la manifestation de dernière heure qui a regroupé 200 protestataires aux portes de l'hôtel de Ville n'ont influé sur le vote de la majorité municipale. Au prix de spectaculaires joutes politiciennes et empoignades avec les riverains, 33 des 45 élus du conseil municipal ont accordé leur faveur à l'implantation d'un centre de transit de déchets par la Sepur* aux Richardets. Profitant d'un auditoire extraordinairement nombreux, la majorité et l'opposition avaient déjà eu le temps de s'échauffer un peu avant d'en venir au centre de transit, le sixième point inscrit à l'ordre du jour. « Au regard des craintes exprimées par les Noiséens, je vous annonce ce soir que la Sepur, à ma demande, a pris des engagements complémentaires pour limiter encore les éventuelles nuisances », a indiqué Michel Pajon, le député-maire socialiste de Noisy-le-Grand. Et d'énumérer le traitement des odeurs, l'embauche d'un chauffeur intérimaire en cas de grève, la création d'une commission locale d'information et de surveillance, réunissant riverains et élus... Certes favorables à la création d'un centre de transit sur la commune, les quatre élus Verts ont pourtant émis un voeu défavorable. « Il faut réétudier le projet sur un nouveau site et avec une nouvelle enquête », a indiqué Sylvie Duffrenne. 200 protestataires Contre aussi, les élus de droite, accusés par la majorité de récupérer la mobilisation. « C'est faux ! S'insurge Jean-Marc Morère, pour Noisy Demain. Nous avons juste relayé les revendications des Noiséens. Il faut réorganiser une véritable concertation avec les riverains. » Les riverains, eux, ne se sont pas contentés d'applaudir ceux qui adhéraient à leur cause lorsque le vote final a eu lieu. « Monsieur Pajon, qu'est-ce que vous faites des gens qui ont voté pour vous ? ! », interpelle un trentenaire dépité, qui invite sa femme à quitter la salle, comme lui. « Nous cherchions un geste de confiance, vous ne nous l'avez pas donné ! », embraye une retraitée, qualifiant au passage de « staliniennes » les pratiques du maire « qui n'écoute pas l'opposition ». « Un nouveau maire pour les Richardets ! » lance un jeune, poing levé, debout dans le couloir qui communique avec la salle du conseil. Déçus mais pas résignés, les habitants des Richardets annonçaient hier se constituer en association, pour donner un peu plus d'écho à leurs voix auprès du préfet. Le seul à pouvoir donner son feu vert au projet de la Sepur. *La Sepur - qui assure déjà la collecte des ordures sur Noisy-le-Grand - compte assurer un relais dans le transport des déchets jusqu'au centre d'enfouissement en Seine-et-Marne. Ramassés par les actuels petits camions-bennes, les déchets seront stockés dans la ZI des Richardets quelques heures, avant d'être rechargés dans six gros semi-remorques qui rallieront la Seine-et-Marne. Un gain de temps et d'argent tant pour l'entreprise que pour la ville. Le Parisien 28.07.2001
Expositions sur la future gare routière de Noisy-le-Grand : Deux expositions sur le projet de construction de la nouvelle gare routière prévu pour 2005 , le long de l'avenue du Pavé-Neuf, sont présentées jusqu'à la fin du mois, à la direction de l'urbanisme et de l'aménagement, et dans la gare RER de Noisy-le-Grand-Mont-d'Est. Des dépliants d'information sont à la disposition du public, invité à donner son avis. La création d'un réseau principal d'autobus devra faciliter l'accès aux transports pour les habitants du quartier est de la commune. Direction de l'urbanisme et de l'aménagement, 3, avenue Emile-Cossonneau, les mardis, jeudis et vendredis de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures. Informations sur Internet : ratp, Le Parisien 16.07.2001
Les riverains s'opposent au centre de déchets Les Richardets . LA CONSULTATION des riverains de la zone industrielle des Richardets à Noisy-le-Grand aurait-elle été effectuée en catimini ? Dans le voisinage, riverains et professionnels n'en écartent pas l'éventualité. C'est par hasard qu'ils disent avoir pris connaissance du projet, pourtant soumis à enquête publique depuis trois semaines. Il ne leur reste désormais qu'une petite semaine pour se faire entendre. Un court délai qu'ils ont déjà mis à profit en organisant la mobilisation. Pétition à l'appui, ils protestent vigoureusement contre ce projet, qui pourrait menacer leur tranquillité. « Pour les élections, nos boîtes à lettres sont bourrées de tracts. Mais là, si une voisine n'était pas tombée par hasard sur un panneau d'affichage, on n'en aurait rien su, proteste Berthe qui vit depuis vingt-quatre ans aux Richardets. A se demander s'ils ne l'ont pas fait exprès d'être discrets, au moment des départs en vacances. » Plus loin, Eléonore, 52 ans, a décidé d'écrire au député-maire. « J'espère qu'il n'est pas trop tard ! souffle-t-elle. Cela fait vingt-cinq ans qu'on habite dans la boucle de la Nacelle. Je n'ai pas envie que ma petite-fille soit baignée par des odeurs de poubelles lorsqu'elle vient nous voir ! » Le mot est lâché. Au chapitre des angoisses, les odeurs nauséabondes figurent en bonne place, mais aussi l'augmentation du trafic de poids lourds, le bruit et même les épidémies... Juste en face du site pressenti, rue des Aérostiers, le propriétaire de l'hôtel-restaurant Climat de France voit rouge : « Vous imaginez, à quinze mètres de l'hôtel, 41 000 tonnes de déchets ? » A la mairie, on indique que l'affichage a été effectué normalement, comme pour n'importe quelle autre enquête publique : sur cinquante panneaux de la commune et sur le site même. Un dossier d'explication du projet ainsi qu'un registre sont également tenus à la disposition du public, à la direction de l'urbanisme. Mais force est de constater qu'aucune mention de la consultation, qui a démarré le 11 juin, ne figure dans le bulletin municipal du mois dernier. Le commissaire-enquêteur doit venir le 12 juillet pour la clôture de l'enquête publique : il est attendu de pied ferme. C'est d'après ses conclusions que le préfet se prononcera dans quelques mois. Le prochain conseil municipal, fin juillet, devrait également émettre un avis à ce sujet. Le Parisien 09.07.2001
Tournoi de Tennis du 16 au 24 juin 2001
Noisy-le-Grand Moins de bruit sur l'A4 L'été 2001 va être consacré à la réalisation de travaux sur l'autoroute A4 dans le sens Paris-Province. Cette deuxième tranche de travaux qui va s'étendre sur plus de 12 KM est destinée à réduire les émissions de bruits qu'engendre le trafic automobile autoroutier. Des dalles de béton vont être restaurées, un tapis d'enrobé de la chaussée va être réalisé ainsi qu'un meilleur drainage des eaux de pluie. Les travaux débuteront mi-juillet pour s'achever fin août et nécessiteront une réduction de la circulation sur la zone d'autoroute comprise entre Noisy, Champs-sur-Marne, Emerainville, Noisiel, Lognes, Croissy-Beaubourg, Collégien, Bussy-Saint-Georges et Ferrières. L'an passé ces mêmes travaux avaient été réalisés entre les diffuseurs de Noisy et de Ferrières dans le sens Strasbourg-Paris.
Vide grenier Dimanche 17 juin 2001 sur les boulevards du Pavé Neuf.
Noisy-le-Grand Café-philo sur la norme La Maison pour tous Marcel-Bou, 8-10, rue du Docteur-Sureau, organise un café-philo sur le thème de la norme samedi 16 juin 2001 à partir de 19 h 30. L'entrée à ce forum de discussions ouvert à tous les philosophes amateurs est libre. Renseignements au 01.43.04.65.17. Le Parisien 07.06.2001
Exposition des ateliers arts plastiques, dessins et peintures Maison Pour Tous Marcel Bou 8-10, rue du Docteur Sureau :Vernissage le 9 juin 2001de 16h00 à 19h00