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Celle triomphante de notre jeunesse , où elle accompagnait le Mossant ou le Borsalino et les gants “ beurre
frais” Où il était impensable pour un jeune homme de sortir sans chapeau ou sans cravate. Où le pli parfait du pantalon était un souci constant. Où le matelas remplaçait le fer à
repasser dans les chambres d’étudiants.
Celle de notre nonantaine prise à regret , presue honteusement
lorsue quelque misère nouvelle rend notre démarche vacillante. . Celle qui marque la différence entre liberté et contrainte. Celle qui nous oblige à considérer que rien ne sera plus tout à fait pareil “ qu’avant “.
Que cela ne nous empêchecependant pas, chers Amis
nonagénaires , d’espérer encore une bonne année 2004 et peut-être , encore quelques suivantes.. C’est ce que je vous souhaite de tout coeur à toutes et à tous.
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