cadre b
Notre Ami BEN ALI  

voyoucratie


L’envers du " miracle tunisien "

Préface de Gilles Perrault

"La botte de Hitler et le sabot de Mussolini", disait de Gaulle à Londres. Passé de Hassan II à Ben Ali , c'est aussi descendre de l'aristocratie du crime à la médiocrité lugubre d'un voyou de sous-préfecture. Les pays ne sont pas ici en cause, mais les hommes. Hassan avait une tête; Ben Ali n'a que des mains. Le premier, avec tout ses vices, possédait des qualités, dont l'intelligence. Le second, surnommé "président Bac moins trois" par ses sujets, ne se distinguent que par ces réflexes expéditifs qu'on acquiert dans les casernes. L'un fut roi jusque dans ses pires excès; l'autre n'est qu'un flic morose imposant à l'un des peuples les plus civilisés du monde l'encagement dans une dictature gorille…

Ce site est destiné aux tunisiens qui ne peuvent pas se procurer le livre, à cause de la censure, pour les autres veuillez acheter le livre, par respect aux droits des auteurs.