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Flo — Boston — “America ! F*** Yeah !”

Flo — Boston

“America ! F*** Yeah !”

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D-Day

November 15th, 2008 · No Comments

Procrastination rules the nation.

Donc, au moment du dernier post : il faisait 32° en Croatie, presque autant à Karlsruhe. Quelques degrés en moins plus tard, nous voici en novembre.

La remise du rapport de Diplomarbeit et le départ définitif de l’Allemagne se sont faits dans la même journée, journée qui mérite à elle seule 3 ou 4 VDM.

Ah, Paris. Mine de rien, ça fait du bien de retrouver son chez-soi. Enfin son presque-chez-soi. Enfin on peut se remettre à râler sur les RER toujours en retard (sauf quand c’est le dernier de la soirée). I ♥ les trains en retard, I’m banlieusard. On peut faire la queue sous la pluie pour des expos hype et en même temps dénoncer leur mercantilisme.

Bon j’arrête, après “on” (= les non-parisiens) va croire que je n’aime pas cette ville. Et puis il me reste à boucler mes bagages, je pars pour un an à Boston après tout. La suite de l’autre côté de l’”étang”.

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- Parenthèse -

October 4th, 2008 · 2 Comments

Le Match de ma vie. Une chance exceptionnelle d’être arrivé jusqu’en finale. Et pas n’importe quelle coupe en plus. Très disputée, de classe internationale, qui demande de la technique et de l’inventivité. Le Match de ma vie. Et je le regarde sur le banc de touche. C’est bête, cette blessure. J’aurais pu être sur le terrain. Une erreur d’inattention, un moment de relâchement. Un défaut de maturité, concluera l’opinion publique. Et là, la rencontre bat son plein. L’issue est encore incertaine, mais le dénouement heureux est palpable. Et c’est tout ce qu’on souhaite, bien sûr. Quel que soit le résultat, il y aura eu des bons moments pour arriver jusqu’ici, c’est certain. Mais pour le moment, je n’ai qu’à contempler impuissant la rencontre. Ils peuvent compter sur moi pour les encouragements. Sincères, mais pénibles.

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Analyse touristico-culturelle de la côte Adriatique orientale (2/2)

September 5th, 2008 · No Comments

Autant les trajets en bus sont mouvementés, autant les mers croates sont d’un ennui funèbre. Le calme plat est donc tombé sur le bateau. Les sacs de couchage ont envahi tous les espaces, du bar jusqu’à la poupe, et donnent à l’ensemble une ambiance bateau d’immigrants assez unique. A l’aurore, ce n’est pas la Statue de la Liberté qui nous accueille, mais le campanile du centre historique de Split.

Que faire en Croatie quand il est 6 heures du matin, et qu’on n’a nulle part où loger ? Réponse, la même chose qu’à 23h quand on a passé la journée à marcher. On va se baigner.

From Croatia

Split est une des premières destinations touristiques de Croatie. Son principal attrait est son centre : des maisons qui se sont bâties anarchiquement au fil des migrations sur un espace extrêmement compact, borné par le tracé des fortifications, un peu à la manière de la citadelle de Kowloon (en plus ensoleillé et surtout en bien moins crade).
Parmi les activités, outre la baignade : on gobe des Flanby locaux et on se fait courser par des gros chiens dans la nuit noire.

Toujours dans le but de passer les vacances les plus vraies possibles, on se lève à 4h pour prendre un bus pour Dubrovnik. Quand nos yeux bouffis s’entrouvrent par moments, c’est pour apercevoir des paysages splendides et uniques. On traverse même un bout de Bosnie, et ses panneaux criblés de balles, signes d’un accueil qui vous touchait autrefois droit au coeur.

La ville en elle-même vaut le détour surtout pour ses remparts un rien mastoc. Ils ont beau résister aux galions ottomans et même aux mortiers yougoslaves, ils ne peuvent pas grand chose contre les hordes d’autochtones qui agitent des pancartes “need a room ?”, qui vous assaillent de la porte de l’autocar jusqu’au palier de l’auberge de jeunesse.

From Croatia

Ainsi s’est terminé notre périple dans la terre natale de la cravate. Nous sommes tous repartis à des heures différentes, pour des destinations différentes, certain(e)s prolongeant leurs vacances, d’autres retournant dans leur froide contrée germanique s’enfermer dans un bureau. Même si ce n’était pas nécessaire de retourner travailler pour se rendre compte de la chance d’avoir pu faire une telle virée…

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Analyse touristico-culturelle de la côte Adriatique orientale (1/2)

September 1st, 2008 · No Comments

Pfouu, pas facile d’écrire un billet de blog juste après avoir pondu un beau petit rapport scientifique d’une centaine de pages. Veuillez donc excuser le titre de ce billet, c’est la première idée qui m’est venue.
La Croatie est donc passée d’un pays en guerre d’indépendance à une destination touristique de première catégorie en à peine 15 ans. Ce miracle se résume en une phrase dans les guides touristiques : “A ne pas faire en Croatie : sortir des chemins balisés. Il reste encore des zones non déminées”. C’est ce qui s’appelle planter le décor…
Préambule à la présente analyse, la visite de Venise (Italie). Régime à base de granite (le pluriel de granita bien sûr, sinon ça fait un peu lourd dans l’estomac pour aller se baigner), risotti, Spritz et gaz d’échappement de vaporetti. Pas grand chose à dire, à part que c’est somptueux à goûter et délicieux à voir. Et encore, nous sommes restés à peine le temps d’un soupir devant le pont du même nom.

C’est en car que nous traversons la forêt slovène, trop vite pour avoir le temps de saluer les prochains ours qui seront envoyés -ad patres- dans les Pyrénées.
Première halte en pays croate, Rijeka. Des blocs d’habitation de type soviétique se dressent vertigineusement sur des collines qui descendent sur la grande zone portuaire. Je suis fasciné par l’esthétique grise de cette ville industrielle, mes compagnons de voyage un peu moins. On part donc vers Opatija, la Nice de l’Adriatique (il faudra s’y faire : en Croatie, à peu près tout est comparé à des lieux ou personnes célèbres d’autres pays). Le temps de ramener en souvenir quelques épines d’oursins dans la plante des pieds et on reprend le bus pour rentrer.
Ah, le bus. Un vieux modèle articulé en accordéon sur une route côtière sinueuse, conduit par un chauffeur croate, donc nécessairement pressé. Ca ferait passer de grandes montagnes russes pour une balade en TER. Surtout quand on s’asseoit tout à l’arrière, on décolle à chaque fois que le bus dépasse une voiture en haut d’une côte.

Passons Pula et ses spécialités aux truffes (qui se retrouvent donc des deux côtés de la fourchette), pour parler de Krk. Cette île compense son manque de voyelles par la beauté de ses paysages sauvages. Une de ses plages compte paraît-il parmi les plus belles d’Europe. Pourtant, l’eau n’est pas plus turquoise, limpide et chaude que ce que nous avons vu ailleurs…

On embarque alors sur un ferry direction Split. Et parce que des vacances où on dort bien ne sont pas de vraies vacances, on passe la nuit sur le pont dudit bateau. Rhum et cigares pour un soleil couchant de 1ère classe.

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Update

August 18th, 2008 · No Comments

Il est à peine 21h, mais il fait déjà nuit, il me reste encore un couple d’heures à écrire sur mon rapport, comme tous les jours depuis le retour des (trop courtes) vacances. Ce ne serait rien s’il n’y avait l’insupportable odeur d’alcool pur dégagée par la brasserie “municipale” juste en face du labo… Imaginez un plat de céleri râpé (sans sauce !!!) de la taille de 3 bennes à ordures (hybrides) qui serait resté dehors un mois. En tout cas pas de problème, je suis bien échauffé pour écrire. Donc news très bientôt ! En attendant, quelques petites photos de Croatie :

Celles de Fanny :

Les miennes :

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Auf wiedersehn Alemania…

July 26th, 2008 · 1 Comment

… comme disaient les supporters espagnols lors de la finale de l’Euro le mois dernier.

Présentation du diplôme passée jeudi, cette nuit petite soirée de départ avec les quelques amis qui sont encore dans les parages. Le sac de voyage vient juste d’être rempli. Dans 2 heures début du périple croatien, retour dans 2 semaines pour finir le rapport (plus que 30 pages, c-à-d 3 nuits blanches).

Voilà, c’étaient les news en direct du pays de l’asperge. Prochain feed au retour du pays des Cevapcici, le 7 août.

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Deutsche Hochschulmeisterschaft

July 17th, 2008 · 2 Comments

Un autre week-end à vocation touristique. Cette fois-ci notre Club Med est situé dans une banlieue très huppée de Nuremberg : Porsche et 4×4 BMW devant tous les portails, caméras de surveillance dans les jardins, country club avec piscine olympique, toboggans aquatiques etc. Autrement dit quand 50 équipes de rugby débarquent avec leurs tentes, leurs caisses de bières et leurs chansons paillardes, c’est plutôt le choc des cultures. Côté sportif, c’est du lourd, puisqu’il s’agit de la coupe d’Allemagne des équipes universitaires de Rugby à 7.

Cette compétition est très prisée du milieu estudiantin rugbystique et néanmoins teuton. En effet, la soirée qui l’accompagne y est mémorable, d’autant qu’au moment du tournoi où elle a lieu, 70% des équipes sont déjà éliminées. Célébrer une défaite, ça devient drôle quand celui qui vous a vaincu se retrouve aussi parmi les perdants. Et aussi quand on a un but ultime : compliquer le plus possible la récupération des 30% qui ont encore des matchs à jouer.

Côté sport, à propos de perdants, nous, l’équipe B, avons fièrement défendu notre titre d’équipe B, en nous faisant sortir d’un rien après les poules. Le lendemain, on a eu le temps de jouer à peine un match de barrage avant que les autres équipes ne se rendent compte qu’un match de barrage ne vaut pas la peine de rater la finale de l’Euro et surtout de lutter contre la gueule de bois. Peu importe, on a aussi eu nos belles actions, quasi-tout le monde a pu y aller de son essai, y compris “Slippy Fingers” (votre serviteur). Et puis on ne s’est pas ennuyés une seconde à faire les supporters waterboys de l’équipe A.

L’équipe A, donc, s’est classée troisième derrière les équipes de Berlin et Potsdam, dont les joueurs sont majoritairement professionnels. Comme d’habitude, les p’tits gars ont livré du grand spectacle, ils ont dignement représenté l’Universität Fridericiana sur le terrain, sous la tente à bière, et aussi à l’hôpital. Oui, car il paraît que pour l’hôpital des environs, la journée a été un défilé de rugbymen et -women éclopés. Alors naturellement, l’ambiance là-bas a très vite tourné au grand n’importe quoi : courses de fauteuils roulants, salle d’attente transformée en dance-floor pour infirmières, etc. Heureusement tous ces gens nous sont revenus le soir pour participer aux activités éminemment culturelles de la troisième mi-temps. Ma chère môman lit ce blog, donc je vous épargne les détails et je vous laisse faire travailler votre imagination.

“Ovale Grüsse”

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“Ein dreifacher Hip Hip Hip…”

June 18th, 2008 · 3 Comments

Encore une petite excursion, cette fois non loin du Luxembourg, dans la charmante ville romaine de Trèves (Trier en VO). On a décidé de ne pas faire les touristes ordinaires, qui visitent au pas de course un maximum de lieux tout en feuilletant fébrilement leur guide. Non, au lieu de ça on a décidé de se concentrer sur un unique lieu, et on n’a pas ouvert une seule page d’un livre quel qu’il soit. On a même soigneusement évité tout ce qui pourrait être pris de près ou de loin pour une activité culturelle.

Ce fameux lieu qu’on a squatté tout le week-end : un terrain de rugby mal rasé perdu au milieu de la forêt dans les collines avoisinant la ville.

Premier jour : cinq matchs. Deuxième jour : deux matchs. Tout ça dans quel but ? Mieux qu’une coupe, une tête de Karl Marx. Oui oui.

Parmi les équipes se trouvaient les soldats US de la base de Ramstein. La plupart sont venus accompagnés de leur famille ou juste de leur Paris Hilton. Ils n’ont pas oublié leur dynamisme : ils gratifiaient chacune de leurs actions d’un “Fuck yeah !!” retentissant. So cliché…

C’était la seule équipe étrangère, enfin pas tout à fait. Quand on nous faisait la remarque “Mais il y a beaucoup de français dans votre équipe ! Il y en a combien ?”, on répondait “ben, il y a un allemand…”

Ambiance plutôt bon enfant avec les autres équipes. Dans le bus, on leur fait découvrir “ma mère m’a donné cent sous“, ils nous apprennent “Jesus can’t play rugby“. Ce qui rajoute au comique, c’est qu’à chaque coin de rue de Trier, que dis-je, sur chaque maison, on trouve une figure du Christ ou de la Vierge.

Oh et à part ça, “on” a gagné. Sur les quelques matches que j’ai joués, j’ai marqué 3 essais (enfin 2 et demi plutôt) :D Enfin ça passe quasi inaperçu au milieu du nombre total marqué par notre équipe…Meilleur score (en 14 min de jeu) : 49-0.

Nouveau blog dans la liste : un canadien fraîchement débarqué en Europe et dans notre équipe, et qui ce week-end-là était tout heureux de pouvoir effectuer des frappes chirurgicales sur des soldats américains.

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Tack Couchsurfing !

May 17th, 2008 · 2 Comments

Un petit point de rappel : non, le couchsurfing n’est pas un énième sport extrême à placer au même rang que le wheelbarrow freestyle. Donc sur le site qui porte ce nom, vous ne trouverez pas par exemple le test vidéo du dernier sofa-bed modèle pro rider Casey Fenton de chez Ikea. Non, vous trouverez plutôt des têtes de gens sympas des quatre coins du monde, qui offrent leur canapé à tous les voyageurs qui ont un tant soit peu le goût de l’arrache.

L’arrache, justement, parfois on s’efforce de l’éviter et elle vous tombe quand même dessus. Avant le départ, j’ai bien pris soin de charger mon portable a bloc pour joindre sans problème les CS Hosts une fois sur place. Bien entendu, j’ai consulté les horaires de bus, et j’en ai choisi un qui me fait arriver avec une avance confortable a l’aéroport. Donc, en bon futur ingénieur qui connait sa loi de Murphy, je ne suis pas plus étonné que ça quand ma carte SIM refuse tout simplement de se réveiller, ne me laissant même pas récupérer les numéros de téléphone des personnes que je dois joindre. Ensuite, conséquence logique, le bus à Baden-Baden est bondé, le chauffeur refuse de partir mais affirme qu’un autre passe dans à peine 12 minutes. Résultat, 30 minutes plus tard, son collègue arrive. Ce qui laisse une avance beaucoup moins confortable. Et, logiquement, le terminus de ce bus-ci est 3 stations avant l’aérogare. Donc après un petit sprint d’un kilomètre je peux enfin me joindre à la queue pour l’embarquement.

Une fois arrivé sur place, je trouve sans problème l’appart du CS Host, mais il me reste a prévenir Dara qui lui arrive de Liverpool a 1h du matin, soit quelques minutes après le passage du dernier métro. Après quelques jokers “appel à un ami” pour retrouver le numéro de Dara, on peut enfin souffler 5 minutes et faire connaissance avec notre CS Host. Oskar, puisque c’est son nom IRL, est un étudiant en architecture fort sympathique et prêt a tout pour nous faire passer un bon moment. Il nous a accueillis trois nuits (enfin plutôt deux nuits et demie, vu comme la dernière était mouvementée). Il nous a présenté d’autres suédois tout aussi sympathiques, et de notre côté on lui a montré comment font deux français équipés d’un stylo bille pour s’épargner l’attente et les dépenses à l’entrée d’un club.

Deuxième host, changement d’ambiance, cette fois-ci on fait la connaissance d’un sofa-bed et de son propriétaire. Ce dernier est un genre de Bruce Willis, qui a commencé sa carrière comme punk-rocker et s’est retrouvé employé des postes. Ce qui lui permet de partir pour l’ONU, bourlinguer aux quatre coins du monde et en plus ramener autant de bagages qu’il le souhaite. Quand d’autres ramènent des colliers, lui ramène des tabourets. Si c’est pas la classe.

A part ça, Stockholm ? Il a fait un temps de rêve, on a pas mal marché et testé les Velibs locaux. Sur ces vélos, le frein fonctionne en pédalant en arrière. Je suis obligé de le préciser, car ceci permet des drifts monstrueux.

Pour finir, ce post ne serait pas complet sans parler bouffe. Ce n’est pas Emilie qui me contredira, les Kanelbullar c’est délicieux, surtout avec le café du matin. Pour tous ceux qui veulent manger sain et rapide, on ne peut que vous conseiller le McDo : à la place des frites, prenez donc des “bébés-carottes”, ou bien à la place du burger prenez carrément une salade géante. Le Kebab local se démarque peu de celui de Karlsruhe, et est donc loin d’égaler le Berlinois.

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Es lebe Deutschland

May 7th, 2008 · 2 Comments

L’Allemagne, le pays où dans un supermarché on ne peut pas trouver de quoi faire une ratatouille standard mais où on peut y trouver de quoi préparer tous les cocktails les plus exotiques soient-ils.
C’est aussi le pays où on peut voir des hommes d’un certain âge se balader tout nus nonchalamment dans une Mensa aux heures de pointe, et sans que personne ne bronche en plus.
Edit : et dans un mois c’est la Coupe d’Europe de foot en Suisse et en Autriche, c’est donc tout logique qu’on puisse maintenant trouver du gel douche parfum Fanmeile. Parce que c’est vrai, c’est un parfum unique, celui de 1000 supporters beuglants et assoiffés de bière confinés devant un écran géant. Non sérieux, pas compris le choix du packaging sur ce coup-là…

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