Antonio Vivaldi1678 (Venise) - 1741 (Vienne) |
Mélomane n° :

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1678 |
Naissance à Venise |
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1703 |
Ordonné prêtre, puis nomination à la Pieta en tant que professeur de violon |
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1705 |
Publication de l'Opus 1 |
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1713 |
Représentation de son premier opéra |
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1718 |
Nombreux voyages en Europe qui dureront jusqu'en 1722 |
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1725 |
Les quatres saisons |
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1727 |
Séjour à Vienne |
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1741 |
Inhumation le 28 juillet |
Vivaldi est issue d'une famille nombreuse : il aura six frères et soeur. Son père, Giovanni Battista, violoniste à Saint-Marc et musicien de théatre, lui apprendra le violon très jeune : ainsi à 10 ans, il acquiert une technique suffisante pour remplacer son père à la chapelle ducale ! Mais son père le pousse à effectuer une carrière éclésiastique : en 1703, il est ainsi ordonné prêtre.
Du fait de sa chevelure rousse, typique des Vivaldi, il est alors surnommé il Prete rosso. De plus, des crises d'asthmes lui valent d'être dispensé de dire la messe ! Pourtant, malgré ses "problèmes de santé", il obtient le poste fort envié de professeur de violon à l'Ospedale della Pieta puis maitre de concerts de ces lieux (poste qu'il gardera jusqu'à sa mort).
Véritablement adulé par les pensionnaires de l'hospice, Vivaldi connait avec ses demoiselles le succès très rapidement. Ses élèves d'ailleurs se retrouveront plus tard dans tous les orchestres d'Europe.
Vivaldi voyage beaucoup, emmenant avec lui ses pensionnaires. Entre les années 1713 et 1738, il se consacre à la musique d'église et à la musique d'opéra (plus de 40).
Mais c'est par sa musique instrumentale où il se distingue, que ses contemporains le reconnaissent : ses oeuvres sont gravées de son vivant et circulent dans toute l'Europe.
Musicien le plus célèbre de Venise, on ignore encore pourquoi Vivaldi quitte soudainement la cité en 1740. Il meurt à Vienne en 1741 dans une pauvreté absolue et totalement oublié de tous.
La redécouverte de Vivaldi remontent au début du siècle grace à quelques musicologues.
Mais, après la seconde guerre mondiale, la popularité des quatre saisons assura définitivement
la postérité de Vivaldi.
Les quatre saisons
Fabio Bondi (opus 111)
Une merveilleuse interprétation des quatre saisons, dérangeante et surprenante
: phrasé fulgurant, attaque tonitruante et instruments anciens ; un cocktail explosif pour un disque à
écouter absolument et à posséder
Fabio Bondi : enregistrements des concertos
(opus 111)
Plusieurs disques existent, tous sont évidemment à conseiller.
Sur les traces d'Antonio Vivaldi
(FNAC Classique)
Un petit livret, à prix mini, avec un CD contenant de nombreux extraits
de références. Bref, à posséder pour découvrir ce compositeur peu ordinaire.