Paroles de vie  
 
 
 
 
Etudes de vie de 1 Corinthiens

 
 
 
 
1 Corinthiens 1

Demeurer en communion avec le Seigneur

L’apôtre Paul avait appris qu’il y avait beaucoup de problèmes dans l’Eglise à Corinthe et il écrivait aux croyants de cette ville pour leur rappeler que Christ et la croix sont la solution à tous les problèmes. Nous sommes tous confrontés à des problèmes et à des difficultés dans notre vie chrétienne et dans la vie de l’Eglise. Combien il est donc nécessaire que nous nous souvenions que le Christ crucifié est la solution à tous nos problèmes. L’apôtre Paul commence donc son Epître en attirant notre attention sur le fait que nous avons été appelés à la communion de Jésus-Christ notre Seigneur. C’est lorsque nous négligeons cette communion que naissent les problèmes. Que le Seigneur ouvre nos yeux pour que nous réalisions que c’est par Dieu que nous sommes “en Jésus-Christ” (v. 30). Notre responsabilité consiste à rester en communion avec lui, par exemple en invoquant son nom “en quelque lieu que ce soit” (v. 2). Quand nos occupations journalières et parfois des situations angoissantes nous détournent de lui, nous pouvons instantanément revenir à lui en invoquant son nom. C’est là une aide très précieuse que nous ne devons pas négliger. Si nous nous exerçons à souvent revenir à lui, Dieu sera fidèle pour nous affermir et nous rendre inébranlables pour le jour de notre Seigneur Jésus-Christ. “Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur” (v. 9).
 
 

Christ crucifié: puissance de Dieu et sagesse de Dieu

Le problème des rivalités et des divisions se rencontre dans le monde et même dans l’Eglise. Les efforts de réconciliation se soldent souvent par des échecs. Devant ce problème, on se retrouve impuissant: des croyants zélés pour le Seigneur ne parviennent pas à être un. Les discussions, les compromis et les explications interminables sont voués à l’échec. Force est de reconnaître notre impuissance devant un tel obstacle à surmonter. Toutefois, la bonne nouvelle que tout chrétien a besoin d’entendre est que Jésus-Christ et sa croix sont la solution à tous les problèmes. En effet, le Christ crucifié est la puissance et la sagesse de Dieu. Si nous sommes prêts à renoncer à nous-mêmes, à nous charger de notre croix et à suivre le Christ vivant, nous expérimenterons l’unité et l’édification de l’Eglise (Mat. 16:18, 24). La mort de Christ à la croix paraît une folie et une faiblesse aux yeux des hommes, mais il n’en est pas ainsi: “Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes” (v. 25). Les croyants corinthiens étaient influencés par leur environnement et leur culture et ils recherchaient la sagesse humaine. Il en résultait qu’ils avaient des préférences pour des conducteurs spirituels. L’apôtre Paul les ramène à l’Eglise de Dieu (et non à celle d’un homme) et à Christ qui doit être notre seul centre!


 
 
 
1 Corinthiens 2 

Décider de ne rien savoir excepté Jésus-Christ crucifié

En annonçant l’Evangile, Paul n’avait recours ni à d’habiles arguments ni à des discours persuasifs, mais il parlait en mettant sa confiance en Dieu et en comptant sur une démonstration d’Esprit et de puissance. Lorsque nous parlons aux gens de l’Evangile, ne tombons pas dans les disputes de mots, mais prions intérieurement pour que le Seigneur illumine les yeux de leur coeur (Actes 26:18; Eph. 1:18). Beaucoup de personnes cultivées, d’enseignants et de chefs de ce siècle  sont spirituellement aveugles et méprisent la Bible, Jésus-Christ et la croix. Les choses spirituelles paraissent une folie pour eux. C’est comme le plus beau paysage qu’un aveugle ne peut apprécier. Même les croyants corinthiens n’appréciaient pas assez le merveilleux Seigneur qui vivait en eux. Ils avaient des préférences pour certains conducteurs spirituels. En revanche, l’apôtre Paul ne prenait parti pour aucun d’entre eux. Il pouvait déclarer: “Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié” (v. 2). Souvent, nous voulons savoir trop de choses au sujet des frères et soeurs et cela produit vite des préférences, des critiques et en fin de compte des dissensions. Dans chaque maison, il y a une poubelle, même dans le palais d’un roi, mais lorsque nous rendons visite à quelqu’un, ce n’est pas la poubelle que nous cherchons à voir! Apprenons à ne pas regarder aux faiblesses des frères et soeurs, mais à voir le Christ qui vit en eux.


 
 
1 Corinthiens 3

Planter, arroser et croître

Les croyants corinthiens ne vivaient pas comme des hommes spirituels. Au contraire, ils vivaient dans la sphère de leur intelligence non renouvelée et même dans la chair. C’est pourquoi il y avait parmi eux de la jalousie et des disputes. Ils n’avaient pas grandi spirituellement, mais étaient restés de petits enfants en Christ. Une naissance est un grand sujet de joie, mais si un enfant ne grandissait pas, ce serait un drame. Un signe de manque de maturité spirituelle, c’est de préférer un conducteur spirituel à un autre. En effet, notre seule préférence devrait être Christ. Les serviteurs de Dieu ne sont que des moyens utilisés par Dieu pour accomplir son plan. En prenant son exemple et celui d’Apollos, Paul montre bien que c’est insensé de choisir un serviteur et d’en rejeter un autre car ils sont complémentaires. Ce serait un non-sens de choisir entre celui qui plante et celui qui arrose. Les deux sont nécessaires. D’autre part, aucun des deux ne devrait être mis sur un piédestal, car seul Dieu est capable de donner la croissance “en sorte que ce n’est pas celui qui plante qui est quelque chose, ni celui qui arrose, mais Dieu qui fait croître” (v. 6). Apprenons donc à apprécier le service des serviteurs de Dieu, mais à n’élever que Christ. Souvenons-nous aussi que nous sommes tous appelés à semer et à arroser et efforçons-nous de croître dans le Seigneur.
 
 

Ne pas perdre notre récompense

Nous sommes tous ouvriers avec Dieu et si nous accomplissons fidèlement notre service, chacun selon sa mesure, nous recevrons une récompense lors du retour du Seigneur (v. 8). L’Eglise est d’abord le champ de Dieu, ce qui signifie que notre service consiste à semer et à arroser en comptant sur le Seigneur qui donne la croissance. Même un petit enfant peut planter une semence dans la terre, puis l’arroser fidèlement. L’Eglise est aussi l’édifice de Dieu et cela nous rappelle combien il est insensé d’être divisés. En effet, nous sommes appelés à ne former qu’un seul édifice dans le Seigneur. Pour que cela soit possible, la première condition à remplir consiste à ne pas poser d’autre fondement que Jésus-Christ. En élevant un conducteur spirituel au-dessus des autres, les Corinthiens posaient un autre fondement. Et c’est aussi pour cette raison que les chrétiens sont divisés aujourd’hui. Jésus-Christ doit donc être notre seul fondement et nous devons ensuite veiller à ne bâtir qu’avec de l’or (la nature divine), de l’argent (l’oeuvre rédemptrice de Christ) et des pierres précieuses (l’oeuvre transformatrice de l’Esprit). Si nous bâtissons avec du bois, du foin et du chaume, qui représentent notre sagesse humaine, notre force humaine et nos préférences naturelles, nous endommagerons l’édifice de Dieu et notre oeuvre sera consumée par le feu. Nous ne perdrons pas notre salut, car il est éternel (Héb. 9:12; Jean 10:28), mais nous perdrons notre récompense: “Si l’oeuvre bâtie par quelqu’un subsiste, il recevra une récompense. Si l’oeuvre de quelqu’un est consumée, il perdra sa récompense; pour lui, il sera sauvé, mais comme au travers du feu” (v. 14, 15).


 
 
1 Corinthiens 4 

De fidèles serviteurs de Christ 

Nous sommes tous appelés, chacun selon sa mesure, à être des serviteurs de Christ et des dispensateurs des mystères de Dieu. Tout au long de notre vie, nous devons nous souvenir que nous devons servir le Seigneur et non des hommes: “ce qu’on demande des dispensateurs, c’est que chacun soit trouvé fidèle” (v. 2). Notre service consiste à annoncer la glorieuse richesse du mystère caché dans tous les âges, à savoir: Christ en nous, l’espérance de la gloire (Col. 1.25-27). Nous annonçons aussi le mystère que tous les croyants, peu importe leur arrière-plan, forment un seul Corps en Christ (Eph. 3:3-11). Si nous servons le Seigneur fidèlement, annonçant Christ et l’Eglise (Eph. 5.32), nous ne serons pas toujours bien reçus et appréciés. L’apôtre Paul servait le Seigneur avec zèle et dévouement, toutefois certains Corinthiens le critiquaient. Mais son souci était de plaire avant tout au Seigneur et d’être jugé par lui et non par des hommes (v. 3-4). Il rappelle aux Corinthiens qu’on ne doit juger de rien avant que le Seigneur revienne, car c’est lui qui manifestera les desseins des coeurs. Comme nous le verrons au chapitre suivant, nous devons juger le péché et même ôter le méchant du milieu de nous, mais ce n’est pas à nous de juger les desseins des coeurs. Paul était un fidèle serviteur de Christ et il ne s’attendait pas à recevoir des louanges des hommes. Ce qui comptait pour lui, c’était d’être approuvé par le Seigneur lors de son retour (v. 5). Pendant son pèlerinage sur terre, il était prêt à souffrir pour servir les frères et soeurs, et même à être regardé comme le dernier des hommes.


 
 
1 Corinthiens 5 

Célébrer la fête des pains sans levain

Dans ce passage, il est parlé d’un frère qui avait commis un grave péché d’immoralité avec la femme de son père. Cet exemple doit nous servir d’avertissement et nous rappeler que même un chrétien peut tomber dans un tel péché. En effet, la chair, avec ses convoitises et ses passions, demeure dans le chrétien jusqu’au retour du Seigneur. Il est donc essentiel que nous apprenions à fuir les convoitises de la chair qui sont attisées par l’immoralité qui nous entoure (2 Tim. 2:22). L’apôtre Paul nous rappelle que Christ est notre Pâque et que nous devons célébrer la fête des pains sans levain. Cette fête durait sept jours et pendant cette période, il ne devait pas se trouver de levain dans les maisons. Le chiffre sept représente une période complète qui se réfère à toute notre vie chrétienne et le levain représenter le péché. Pendant notre vie, nous devons veiller à faire disparaître le péché, chaque fois qu’il se manifeste. Les croyants corinthiens auraient dû reprendre l’impudique et l’ôter du milieu d’eux, mais ils jugeaient Paul dont ils n’auraient pas dû mettre en cause les intentions et ils ne jugeaient pas l’impudique qu’ils auraient dû mettre hors de l’Eglise! Cet homme allait quand même être sauvé au jour du Seigneur, ce qui confirme que notre salut est éternel (v. 5). L’Eglise doit rester une pâte nouvelle et nous devons veiller à faire disparaître le vieux levain. L’expression “ceux du dehors” et “ceux du dedans” nous montre qu’il doit y avoir une claire différence entre l’Eglise et le monde. “Célébrons donc la fête ... avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité” (v. 8).


 
 
1 Corinthiens 6 

Souffrir une injustice et glorifier Dieu

Comme les Corinthiens ne vivaient pas selon l’Esprit, ils avaient parmi eux des disputes et en venaient à vouloir défendre leurs droits, même devant les incroyants. Ils avaient des procès les uns avec les autres. Quelle honte! Paul leur dit alors: “Pourquoi ne souffrez-vous pas plutôt quelque injustice?” Combien ils étaient éloignés de l’exemple de notre Seigneur! Lorsqu’on nous a fait du tort, sommes-nous prêts à ne pas insister sur nos droits afin de préserver l’unité de l’Esprit? Si nous sommes prêts à appliquer la croix, nous serons richement récompensés en héritant le royaume, c’est-à-dire en ayant part au royaume des mille ans. Nous devons aussi veiller à ne pas nous laisser souiller ni asservir par quoi que ce soit (v. 12). Ne livrons pas notre corps à la débauche, mais fuyons l’impudicité et attachons-nous au Seigneur. “Celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit” (v. 17). Quelle unité bénie! Parce que l’Esprit du Seigneur habite dans notre esprit, nous sommes devenus un seul esprit avec lui (Rom. 8:9, 10, 16). Dans notre vie journalière, apprenons donc à développer une telle conscience. Souvenons-nous aussi que nous appartenons au Seigneur puisqu’il a versé son sang pour nous. “Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu” (v. 20).


 
 
1 Corinthiens 7 

Vivre pour le Seigneur
en cherchant à lui plaire

Les croyants corinthiens avaient écrit à Paul pour lui poser des questions concernant le mariage. Il leur répond en disant que tout croyant qui se marie fait bien. Toutefois, il aimerait que tous les hommes soient comme lui, c’est-à-dire qu’ils aient reçu le don de ne pas se marier, afin de se consacrer entièrement au Seigneur (v. 7, 38). Il est conscient que celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de lui plaire, alors que celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme (v. 32-33). A ceux qui sont mariés, il rappelle ce que le Seigneur a ordonné, c’est-à-dire que la femme ne se sépare point de son mari (v. 10). Si le mari meurt, elle est libre de se marier avec qui elle veut, pour autant que ce soit “dans le Seigneur” (v. 39). Ceci nous montre combien il est important qu’un chrétien épouse une chrétienne et vice versa. Il nous est clairement dit de ne pas nous mettre avec un incroyant sous un joug étranger (2 Cor. 6:14). L’apôtre Paul encourage ceux qui sont mariés à vivre comme n’étant pas mariés, c’est-à-dire non pas à se priver l’un de l’autre, mais à garder leur coeur attaché au Seigneur. Ce principe est aussi valable pour ceux qui usent du monde: ils doivent acheter comme ne possédant pas (v. 29-31). Paul leur déclare: “Je dis cela dans votre intérêt ... pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction” (v. 35).


 
 
 
1 Corinthiens 8 

Aimer les frères pour lesquels Christ est mort

Paul en vient maintenant à une autre question que lui ont posée les Corinthiens: celle qui concerne les viandes sacrifiées aux idoles. Il ne leur dit pas expressément ce qu’ils doivent faire, mais plutôt par quel principe leur vie doit être gouvernée. Il déclare: “La connaissance enfle, mais l’amour édifie” (v. 1). Les Corinthiens étaient contrôlés par la connaissance et même la fierté de savoir ce qui est juste. C’est pourquoi Paul leur déclare que s’ils croient savoir quelque chose, mais qu’ils n’aiment pas Dieu, leur connaissance est vaine. Ce qui compte aux yeux de Dieu, c’est combien nous l’aimons et combien nous aimons les frères et soeurs. Christ nous a tous aimés et est mort pour chacun d’entre nous. En sommes-nous conscients? Une telle pensée va nous faire considérer les frères et soeurs plus que toute autre chose. Nous aurons à coeur de ne rien faire qui deviennent pour eux une pierre d’achoppement. Si nous vivons véritablement “par” le Seigneur et “pour” lui, alors nous aurons égard à nos frères et nous ne nous glorifierons pas de notre connaissance à leurs dépens. Le but de Paul est donc de détourner les Corinthiens de la connaissance purement intellectuelle pour les amener à aimer le Seigneur et les frères et soeurs.


 
 
1 Corinthiens 9

Pourvoir aux besoins des serviteurs de Dieu

Parce que les Corinthiens n’étaient pas des hommes spirituels, ils étaient pris dans une multitude de problèmes et en venaient même à accuser Paul de profiter de leurs biens matériels. Paul leur réplique que si on reconnaît le droit à d’autres apôtres de ne pas travailler pour qu’ils puissent servir le Seigneur, combien plus devrait-on lui reconnaître ce droit. Il essaie de les ramener à leur bon sens, en montrant que personne n’est engagé dans une armée à ses propres frais, qu’il est normal que le vigneron jouisse du fruit de la vigne et que le berger se nourrisse du lait du troupeau qu’il paît. Il montre ensuite que ce principe se trouve déjà dans la loi de Moïse: “Tu ne muselleras point le boeuf quand il foule le grain” (v. 9). Deux exemples de l’Ancien Testament confirment ce principe: Les Lévites qui remplissaient “les fonctions sacrées” et les sacrificateurs qui servaient “à l’autel”, recevaient un soutien matériel (v. 13; Nomb. 18:24; Lév. 2:3). De même, il aurait été normal que Paul vive de l’Evangile (v. 14). Mais, ayant décelé les faiblesses des Corinthiens, il avait renoncé à tout soutien matériel de leur part. A l’inverse, il avait accepté des dons de la part des Philippiens (Phil. 4:15). Que le mauvais exemple des Corinthiens nous serve d’avertissement et nous amène à pourvoir aux besoins des serviteurs du Seigneur.

Courir de manière à remporter le prix

Paul aurait pu user de ses droits, mais il préférait souffrir afin de ne pas créer d’obstacle à l’Evangile de Christ (v. 12). Il était conscient que la nécessité d’annoncer l’Evangile lui était imposée et il le faisait de bon coeur, sachant qu’il recevrait une récompense au retour du Seigneur. Il se rendait le serviteur de tous afin d’en gagner le plus grand nombre pour le Seigneur. Il se donnait tout entier à son service! Quel modèle pour chacun d’entre nous! Il s’investissait entièrement pour les intérêts du Seigneur, et cela même si les croyants n’étaient pas fidèles pour pourvoir à ses besoins matériels. Il voulait à tout prix remporter le prix de la course. Et nous, sommes-nous conscients que la vie chrétienne est une course et que nous devons traiter durement notre corps pour ne pas nous laisser arrêter par les obstacles. Souvent, notre corps n’a pas envie de faire ce qui plaît à Dieu. Nos yeux ne veulent pas lire la Bible, notre bouche ne veut pas prier ou parler pour Dieu, nos membres ne veulent pas nous conduire à la réunion. Mais apprenons à tenir notre corps assujetti afin de ne pas être désapprouvé au jour du Seigneur. Suivons l’exemple de Paul qui déclarait: “Moi donc, je cours, non pas comme à l’aventure; je frappe, non pas comme battant l’air” (v. 26). A la fin de sa vie, il savait qu’il avait terminé sa course et que la récompense lui était réservée,comme à tous ceux qui auront aimé son avènement (2 Tim. 4:7-8).


 
 
1 Corinthiens 10

Ne pas “mourir” dans le désert

L’apôtre Paul utilise ensuite l’exemple des enfants d’Israël pour mettre en garde les Corinthiens. Tous avaient passé au travers de la mer, ce qui représente le baptême, et tous avaient mangé la manne et bu au rocher. La manne est une image de la Parole de Dieu dont nous devons nous nourrir chaque matin et le rocher est une image de Christ qui nous “suit” partout où nous allons. En effet, souvenons-nous que dans les situations arides de notre vie journalière, il est toujours prêt à nous abreuver d’eau vive. C’est à nous de venir à lui en priant, en invoquant son nom ou en le louant. Le Seigneur était prêt à pourvoir richement aux besoins des enfants d’Israël dans le désert, toutefois, la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu et périrent dans le désert. “Or ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu” (v. 6). Paul utilise leur exemple pour que nous prenions garde de ne pas tomber. Tous les enfants d’Israël sont sortis d’Egypte, mais la plupart d’entre eux sont morts dans le désert! Quel avertissement pour nous! Nous pourrions être découragés et penser que nous n’arriverons pas à résister aux tentations, mais la Parole déclare: “Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces, mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter” (v. 3).

Fuir l’idolâtrie et rechercher ce qui édifie

 L’apôtre exhorte les croyants à fuir l’idolâtrie. En effet, prendre part à la table du Seigneur et offrir parallèlement des sacrifices aux idoles ne peut que provoquer la jalousie du Seigneur. Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens ne risquent pas d’offrir des sacrifices aux idoles, mais il est possible que des possessions matérielles, des activités et des occupations deviennent des idoles qui volent la place du Seigneur. La Parole de Dieu ne nous dit pas toujours ce qui nous est permis de faire. Mais elle nous donne deux principes qui doivent gouverner nos choix et nos occupations. Le premier consiste à rechercher ce qui édifie l’Eglise et le second à rechercher ce qui glorifie Dieu. Ne nous demandons pas avant tout s’il nous est permis de faire une certaine chose, mais plutôt si elle édifie (v. 23). Ne recherchons pas notre propre intérêt, mais celui d’autrui. Un croyant aura par exemple la liberté de manger tout ce qui se vend au marché, même si une viande a été offerte en sacrifice. Il la mangera avec actions de grâces, en remerciant le Créateur. Toutefois, si cela est une pierre d’achoppement pour un frère, il s’en abstiendra par amour pour son frère. Dans beaucoup de situations, ce qui compte aux yeux de Dieu, ce n’est pas que nous fassions une certaine chose ou que nous nous en abstenions, mais que tout soit fait pour sa gloire et l’édification de l’Eglise: “Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu” (v. 31).


 
 
1 Corinthiens 11

Nous assembler pour manger le repas du Seigneur

Notre vie chrétienne revêt un aspect corporatif important. Par la nouvelle naissance, nous sommes tous devenus frères et soeurs et même membres du même Corps. Le repas du Seigneur nous rappelle que le Seigneur a donné son corps pour nous et qu’il a versé son sang pour nous racheter. Chaque fois que nous mangeons le pain et buvons la coupe, nous annonçons la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Ainsi, d’une part nous nous souvenons avec reconnaissance de ce qu’il a accompli et d’autre part, nous nous réjouissons en espérance de son retour. Le pain est aussi une image du seul Corps que nous formons tous ensemble (10:17). Le repas du Seigneur est donc une merveilleuse occasion de nous réjouir de son sang qui efface tous nos péchés. Nous déclarons à sa table qu’il est notre approvisionnement quotidien, qu’il nous rend un par sa vie et que nous attendons son retour. Malheureusement, les Corinthiens ne se réunissaient pas pour devenir meilleurs, mais pour devenir pires (v. 17). Ils vivaient de manière désordonnée, et s’enivraient même (v. 21), de telle sorte que le Seigneur devait les châtier par la maladie. Cela ne signifie pas que toute maladie est un châtiment ou un signe que notre vie n’est pas en ordre. Mais avant de prendre la table du Seigneur, il est bon de s’éprouver soi-même, de mettre sa vie en ordre avec le Seigneur et de prendre ensuite le repas du Seigneur avec reconnaissance et joie: “Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe” (v. 28).


 
 
1 Corinthiens 12

Le même Esprit pour le même Corps

Les Corinthiens devaient réaliser qu’ils avaient reçu le même Esprit pour former un seul Corps en Christ. Ils devaient voir que leurs divisions n’avaient aucun fondement dans la volonté de Dieu. Combien il était insensé d’être pour un serviteur du Seigneur plutôt que pour un autre. Paul s’efforce de leur montrer qu’il y a diversité de dons mais un seul Esprit. Il y a diversité de ministères et d’opérations, mais le même Seigneur et le même Dieu qui opère en tous pour l’utilité commune. Personne n’a de quoi se glorifier, car c’est le Seigneur qui distribue à chacun en particulier un don ou un ministère. Il le fait comme il le veut et pour un seul but: l’édification de l’Eglise. L’Eglise est le Corps de Christ dont nous sommes les membres. Nous n’avons pas tous la même fonction, mais nous jouons tous un rôle important et malgré notre nombre, nous formons tous un seul Corps en Christ. L’apôtre Paul met l’accent sur des expressions telles que “le même”, “un seul”, “tous”. Il déclare: “Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit” (v. 13). Tous ceux qui ont reçu Jésus-Christ comme leur Sauveur et sont nés de nouveau ont été baptisés du Saint-Esprit pour former un seul Corps. Si ce n’était pas le cas, cela signifierait que certains chrétiens ne feraient pas partie du Corps de Christ, ce qui est inconcevable.

 Tous les membres sont nécessaires

Dans la première partie de ce chapitre, l’accent est mis sur l’Esprit, alors que dans la seconde, le Corps est mis en évidence. Celui-ci est mentionné treize fois. Deux principes doivent gouverner notre service pour le Seigneur: il doit être accompli par l’Esprit et tout doit être fait pour l’édification du Corps, l’Eglise. L’apôtre Paul s’efforce de nous montrer qu’il y a un seul Corps, que nous avons tous reçu le même Esprit et que la fonction de chaque membre est nécessaire. Nous avons toujours tendance à nous comparer les uns aux autres. Il en découle souvent que nous nous minimisons ou que nous nous enorgueillissons les uns par rapport aux autres. Mais si nous voyons que l’Eglise est un corps, nous cesserons de comparer les membres les uns par rapport aux autres. Dans notre corps, tous les membres sont précieux et il ne nous vient pas à l’idée de les comparer les uns par rapport aux autres. Nous savons bien qu’ils ont tous leur fonction, que chacun est nécessaire et qu’ils sont complémentaires. Ne disons donc pas: “Parce que je ne suis pas un oeil, je ne suis pas du corps” (v. 16), mais soyons conscients que nous avons besoin de la fonction des autres frères et soeurs. D’autre part, si nous avons une fonction que les autres ont tendance à considérer comme importante, souvenons-nous toujours qu’aucun membre n’est complet en lui-même et que l’oeil ne peut pas dire à la main: “Je n’ai pas besoin de toi” (v. 21). Ecoutons ce que la Parole nous dit: “Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part” (v. 27).


 
 
1 Corinthiens 13 

L’exercice des dons dans l’amour

Le chapitre 13 ne doit pas être isolé de son contexte. Il est étroitement relié aux chapitres 12 et 14 qui traitent de l’exercice des dons. Le chapitre 12 se termine par cette phrase: “Et je vais vous montrer une voie par excellence”. Cette voie est l’amour qui est la plus grande des choses (v. 13). Paul va jusqu’à dire: “Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien” (v. 2). Plusieurs Corinthiens se glorifiaient de leur connaissance et négligeaient l’amour fraternel. C’est pourquoi il y avait parmi eux de la  jalousie et des divisions. Paul avait dû leur dire que la connaissance enfle, mais que l’amour édifie (8:1). Il avait toujours l’édification du Corps en point de mire, il aimait l’Eglise et était heureux de servir les frères et soeurs. Nous n’avons pas besoin de nous demander fébrilement quelle est notre fonction ou quel est notre don, mais nous devons nous préoccuper d’aimer les frères et soeurs et de tout faire en vue de l’édification de l’Eglise. Notre fonction sera alors spontanément manifestée. L’amour nous permet de ne pas soupçonner le mal et simultanément de nous réjouir de la vérité (v. 5 et 6). L’amour va toujours de pair avec la vérité. D’une part, nous aimons la vérité et ne pouvons pas tolérer la corruption dans notre marche personnelle et d’autre part son amour nous permet de supporter tout et de montrer de la miséricorde aux autres plutôt que de les mépriser et de les rejeter. En réalité, les différents aspects de l’amour, décrits dans ce chapitre, ont brillé en un seul homme: Jésus-Christ. Il vit maintenant en nous et nous permet d’exercer notre fonction dans l’amour, pour l’édification de l’Eglise.


 
 
1 Corinthiens 14

Aspirer à apporter une parole de prophétie

Les Corinthiens aspiraient aux dons spirituels et recherchaient spécialement le parler en langues. Au chapitre 12, Paul leur avait d’abord montré que le parler en langues ne devait pas être placé au-dessus de tout, et l’avait lui-même cité en dernier (12:19, 28). Au chapitre 13, il s’était efforcé de montrer que sans amour, on est semblable à une cymbale qui retentit. Il voulait rendre les Corinthiens conscients de l’importance du Corps. L’amour devait être placé au-dessus de tout. C’est pourquoi, au chapitre 14, il déclare: “Recherchez l’amour”. Il encourage ensuite les Corinthiens à rechercher surtout le don de prophétie. Dans la Bible, prophétiser ne se réfère pas seulement à prédire quelque chose, mais aussi à annoncer aux hommes une parole qui vient de Dieu. Cette parole a pour fonction d’édifier, d’exhorter ou de consoler les frères et soeurs: “Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console” (v. 3). Il s’agit d’un don, car nous n’annonçons pas nos propres paroles, mais celles qui nous ont été données par le Seigneur. Quand Paul se rendait dans une réunion, il préférait dire cinq paroles intelligibles que dix mille en langues (v. 19). Il parlait par révélation, par connaissance, par prophétie et par doctrine. Aspirons aussi à recevoir du Seigneur une parole, même si elle est brève, et soyons fidèles pour l’annoncer aux frères et soeurs en vue de l’édification de l’Eglise.
 
 

Tous peuvent prophétiser

Les Corinthiens avaient pris l’habitude de parler en langues plusieurs à la fois et cela de façon incontrôlée et désordonnée. Paul leur rappelle que si dans une assemblée de l’Eglise entière tous parlent en langues et qu’il entre des non-croyants, ils penseront que l’Eglise est prise d’une folie collective. En revanche, si tous prophétisent, les non-croyants seront convaincus de la présence de Dieu: “Mais si tous prophétisent, et qu’il entre un non-croyant ou un simple auditeur, il est convaincu par tous, il est jugé par tous, les secrets de son coeur sont dévoilés de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu, et publiera que Dieu est réellement au milieu de vous” (v. 24-25). L’exercice du don des langues n’est pas interdit dans l’Eglise primitive, mais il est strictement défini par certaines règles: il ne faut pas que plus de deux ou trois personnes parlent en langues; chacun doit attendre son tour pour parler et s’il n’y a personne pour interpréter, celui qui voulait parler doit se taire (v. 27-28). Comme il y avait du désordre dans les réunions, Paul dit aussi que les soeurs doivent se taire, c’est-à-dire ne pas enseigner en prenant l’autorité sur l’homme (v. 34; 1 Tim. 2:12). Cela ne signifie toutefois pas qu’elles ne doivent pas témoigner, puisqu’au chapitre 11, il est parlé de la femme qui prophétise (v. 5), ce qui est confirmé par d’autres passages des Ecritures (Actes 2:17, 18; 21:9). Il exhorte les frères à ne pas empêcher de parler en langues, mais encourage vivement l’exercice de la prophétie (v. 39). Il montre, en outre, que la louange doit occuper une place importante dans les réunions, puisqu’il mentionne les cantiques en premier (v. 26).


 
 
1 Corinthiens 15

Collaborer avec le Christ ressuscité

Les Corinthiens étaient influencés par de faux enseignants qui niaient la résurrection des morts. Paul leur démontre clairement que s’il n’y a point de résurrection, Christ non plus n’est pas ressuscité (v. 13). Leur foi est alors vaine, les apôtres sont de faux témoins, et ceux qui sont morts en Christ sont perdus. Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, cela n’en vaut pas la peine. Nous voyons par là combien nous devons nous réjouir en espérance, sachant que nous aurons part à la résurrection des morts et que nous revivrons en Christ pour avoir part au royaume. Quel avenir béni nous attend. Vivons donc avec cette espérance de la résurrection! Nier la résurrection, c’est annuler le salut et toutes les bénédictions futures qui nous sont réservées. Paul s’efforce donc de montrer aux Corinthiens que Christ est mort pour nos péchés et qu’il est véritablement ressuscité! Il cite six occasions différentes où le Seigneur a été vu ressuscité et il mentionne plus de cinq cent treize témoins, dont la plupart sont encore vivants au moment où il écrit son Epître. La résurrection du Seigneur est donc un fait indiscutable, même si les gardes du tombeau avaient été payés pour dire que les disciples avaient emporté le corps de Jésus (Mat. 28:11-15). La preuve qu’il s’agissait d’un mensonge est le fait qu’ils n’aient pas été condamnés d’avoir mal gardé le tombeau. Paul utilise ensuite son propre exemple comme preuve supplémentaire de la résurrection de Christ. Il persécutait les chrétiens jusqu’à ce que le Christ ressuscité lui apparaisse. Après avoir reçu la grâce de Dieu, il se mit à servir Dieu: “Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa grâce envers moi n’a pas été vaine; loin de là, j’ai travaillé plus qu’eux tous, non pas moi toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi” (v. 10).

Notre travail ne sera pas vain dans le Seigneur

S’il n’y avait pas de résurrection des morts, tout service pour le Seigneur serait vain. Paul aurait exposé sa vie et combattu contre les bêtes pour rien (v. 31, 32). Si les morts ne ressuscitent pas, mieux vaut manger, boire et se réjouir, car demain nous mourrons. Mais il s’agit là d’une pensée étrangère à Dieu et Paul exhorte les Corinthiens à ne pas se laisser influencer par les mauvaises compagnies qui corrompent les bonnes moeurs. Il leur dit de revenir à leur bon sens. Il attire ensuite leur attention sur la création qui est une image vivante de la résurrection. Il prend l’exemple du grain de blé qui est semé en terre, qui meurt et qui reprend vie avec un autre corps. De même, nous ressusciterons avec un corps glorieux, incorruptible, plein de force. Tous les croyants ne mourront pas, mais tous seront changés et leur corps mortel revêtira l’immortalité. Pour le moment, le péché et la mort sont toujours nos ennemis, mais nous pouvons en être victorieux, par notre Seigneur Jésus-Christ. En effet, il est devenu l’Esprit qui donne la vie et demeure dans notre esprit (1 Cor. 15:45). Par lui, nous pouvons expérimenter la victoire sur le péché et la mort et servir le Seigneur de mieux en mieux. Ne nous laissons donc pas ébranler par ceux qui nient la résurrection et servons le Seigneur avec toujours plus de zèle, sachant que nous serons richement récompensés lors de sa venue: “Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur” (v. 58).


 
 
1 Corinthiens 16 

Faire des dons financiers avec amour

Après avoir mentionné la victoire du Seigneur sur le péché et la mort, Paul parle de l’importance de faire des dons en faveur des saints dans le besoin. Pour beaucoup de croyants, la dernière chose qui reste à vaincre est souvent l’argent et les possessions matérielles. Paul donne la même instruction aux croyants de Corinthe qu’à ceux de la Galatie: “Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons” (v. 2). Ce verset montre que chacun est appelé à apporter une contribution financière. Une veuve, par exemple, peut participer à l’oeuvre du Seigneur, même si ce n’est qu’en offrant “deux petites pièces” (Mat. 12: 41-44). Si Dieu nous accorde de prospérer matériellement, nous sommes responsables de bien gérer ce qu’il nous confie et de nous amasser un trésor pour l’avenir, en soutenant généreusement l’oeuvre du Seigneur (1 Tim. 6:17-19). Le don doit être proportionnel à notre prospérité. Plus nous reconnaissons que tout ce que nous possédons vient du Seigneur et lui appartient, plus il nous sera facile de mettre à sa disposition nos biens matériels (Aggée 2:8). La Parole nous exhorte à mettre à part chez nous ce que nous pouvons, sans attendre l’arrivée spéciale d’un serviteur de Dieu. Développons donc cette habitude de nous préoccuper d’abord des intérêts du Seigneur et de mettre à part régulièrement ce que nous pouvons pour l’avancement de son oeuvre. La Parole nous révèle donc que nos offrandes doivent être régulières (le premier jour de la semaine), qu’elles concernent “chacun” et qu’elles doivent être apportées “avec amour” (v. 14). Cette Epître de Paul se termine par la mention de plusieurs frères et soeurs qui ont travaillé avec dévouement et amour à l’oeuvre du Seigneur.


 

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