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(ordre alphabétique de sites, les www. ne comptant pas) : http://www.cinema.diplomatie.gouv.fr/culture/france/musique/composit/janequin.html |
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http://www.areditions.com/rr/rrr/r036_037.html |
Né sans doute à
Châtellerault, Clément Janequin dut être
formé à la maîtrise de cette ville.
Selon Ronsard,
il aurait été disciple de Josquin
des Prés. Il
s'établit dès 1505 dans les environs de
Bordeaux : il entra en 1523 au service de Jean de Foix,
évêque de Bordeaux, puis fut chanoine de
Saint-Emilion en 1525. Il eut ensuite, jusqu'en 1531,
plusieurs prébendes de la région bordelaise.
Entre 1533 et 1535, il enseigna la musique à la
cathédrale d'Angers. En 1548, il poursuivit des
études à l'université de cette ville.
Entre août et octobre 1549, il s'installa
définitivement à Paris, rue de la Sorbonne. Il
y fréquenta l'Université, et devint chapelain
et musicien du duc de Guise, puis, en 1555, "Compositeur du
Roi". Il se consacra dès lors à la composition
d'oeuvres religieuses. Cette carrière nomade (trois
ans au maximum dans un même poste de maître de
chapelle) est très atypique en France lorsqu'on sait
qu'un Pierre Certon
resta quarante ans à la Sainte-Chapelle. Janequin
rechercha donc particulièrement la protection des
grands seigneurs et célébra les succès
militaires des différents rois et ducs
(François
Ier avec La Bataille de
Marignan et le duc de Guise avec la Bataille de
Metz). Il n'en tira guère de profit, se ruinant
dans d'interminables procès avec son frère
aîné qu'il accusait de lui avoir volé sa
part d'héritage.
Au XVIIè siècle, Janequin resta célèbre par une chanson transmise de façon modifiée. En effet, l'air Une jeune fillette, publié dans le recueil de Jehan Chardavoine en 1576, n'est autre qu'une chanson de Janequin assez déformée, mais dont certaines tournures évoquent fortement l'original. |
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Oeuvres profanes :
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