"L'AMI"
le site des anciens de
"CHORON"
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Tout d'abord un très, très grand merci à tous ceux qui, d'une façon ou d'une autre, ont contribué à la réalisation de ce site internet destiné aux ancien(ne)s... de "Choron".... Sans leurs textes, leurs photos, leurs liens informatiques ...leurs conseils et leurs encouragements rien n'aurait été possible! Mais il nous faut continuer car notre site doit évoluer et se renouveler tout en s'enrichissant.
Et, à titre d'exemple, il serait bien que les anciens de Fermanville proposent des commentaires pour les photos aériennes fournies par Jean-Philippe PRE : description des lieux, historique ou évocation des souvenirs s'y attachant...
Ou encore, que les paroissiens (ou ex-paroissiens), que les "vieux scouts" (ou bien d'autres encore) apportent leur propre témoignage sur le dynamisme du grand ancien que fut Gaston Kolly...
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Salut à toi,
Homme du troisième millénaireQuelle chance as-tu !
Le vingt et unième siècle s'ouvre avec pour acquis :
Une technologie merveilleuse dans tous les domaines.
Une science éprouvée en matière sociale, ou presque.
La connaissance de l'art de vivre, pour certains
Le confort et l'excès, pour les nantis.
Les loisirs à profusion, les Arts, les Lettres.
En un mot, la connaissance pour tous, ou peu s'en faut.
Quelle chance as-tu !
Moi, Homme de Cro-Magnon, qui n'ai connu pour seule symphonie que le vent soufflant dans les hautes futaies et qui siffle aujourd'hui dans mon occipital.
Moi, qui ai si péniblement traversé mon temps imparti, quelques décennies, avec pour seule raison de vivre, assurer et protéger ma descendance.
Je vivais de cueillette, de chasse et de pêche, ma patrie était l'univers. Je te l'accorde, c'était bien trop grand pour moi.
Heureusement que tu as désormais des lois, des règlements, des frontières et beaucoup d'interdits pour te faciliter la vie !Quelle chance as-tu !
Au grand dam de Brigitte Bardot, je ne me vétissais que de peaux de bêtes après avoir dégusté leur chair exquise.
Bien sûr, tu ne peux pas connaître, toi, le goût de la viande sauvage ? Tout ce que tu manges est aseptisé. Oui, je sais, il y a la vache folle, mais tu verras tout rentrera dans l'ordre, quelques vies ne comptent pas au regard de l'Eternité. De même que tes chercheurs juguleront le Sida, le sixième millénaire ne verra plus trace de tes centrales nucléaires.Quelle chance as-tu !
Tes véhicules vont à folle allure. Oui, je sais, il y a parfois de la casse, mais pour moi aussi il y avait des risques
Je pouvais fort bien me noyer en traversant un gué, mais de l'autre côté, tout trempé, je me laissais sécher au soleil en écoutant le chant des oiseaux et les insectes butiner.
Et les papillons, quelle merveille était-ce, les papillons ! Tu ne les connais pas, tes insecticides en sont venus à bout !
La terre se réchauffe ! Mes cousins ont déjà connu cela mais, n'oublie pas, Paris est à l'altitude 25, Bordeaux est à 4 mètres et Amsterdam à moins 6. Il te faudra un jour changer d'habitat.
Ecoute bien, un petit détail, tu vas sourire. Du fait du réchauffement de la planète, la jolie mésange a décalé son cycle d'accouplement, ce qui met en péril son espèce.
Quelle chance as-tu de connaître tout cela !Quelle chance as-tu !
Tu possèdes également une chose fabuleuse, la monnaie ! Moi, je faisais du troc mais toi, tu peux tout obtenir.
Je me battais au corps à corps avec mes prédateurs. Toi, tu presses un bouton pour faire sauter la moitié de la planète.Quelle chance as-tu !
Michel BOUCHAUDJe vois à ton air dépité que tu doutes de ta chance ?
Alors mon vieux, je vais te donner un conseil.
Profite de ce nouveau siècle pour rectifier tes agissements.
Si non, ta progéniture ne verra pas le suivant !
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Si nous , tes copains, sommes aujourd'hui
autour de toi, c'est parce que c'est toi qui es l'origine de notre bande.
Toi qui, le premier d'entre nous, es maintenant auprès du Père, demande lui de nous faire une petite place, pour quand notre heure viendra. |
Déjà, en juin 95, Jacques Danel nous relatait l'action de notre "ancien", durant l'été de 1944, à l'occasion de la libération de Paris: "... un commando de moniteurs partit boulevard Richard Lenoir chez... Les Pompes funèbres pour ramener des drapeaux tricolores destinés à l'église et aux locaux paroissiaux. Mais l'incontournable Gaston Kolly pensa qu'il fallait faire la fête dans tout le quartier; nous passâmes l'après-midi à confectionner des torches en enroulant de la gaze (réformée de la Croix-Rouge) enduite d'encaustique sur des chutes de bois (de la menuiserie Kolly) et le soir, avec une charette de troupe pour faire masse, nos torches fumantes (oh combien!) nous sillonâmes le quartier en une retraite aux flambeaux, rustique et sympathique. (Extrait de L'AMI n°2 - Juin 1995)
Plus
d'un demi-siècle après, notre Gaston a conservé tout
son dynamisme et continue de le mettre au service de ses concitoyens en
participant activement à l'organisation de la Protection Civile
(Ci-contre: illustration de "Jo"). Il écrit:
"Le particulier peut encore accomplir un rôle capital dans le cadre associatif pour renforcer les secours publics : en particulier pour participer aux mesures que prennent le municipalités pour accueillir, assister et, si nécessaire, héberger les populations sinistrées ou impliquées à la suite de circonstances fortuites. C'est un domaine auquel j'apporte une importante contribution à plusieurs échelons : - A l'échelon national et à l'échelon de Paris, ainsi qu'à celui de l'Ile-de-France, sous l'égide de deux grandes organisations : le Conseil National de la Protection Civile et l'Union Nationale de la Protection Civile. Ce qui m'amène à avoir des contacts avec les autorités concernées et les grandes associations caritatives. C'est ainsi que, tout dernièrement, j'ai eu une entrevue avec le Quartier Général des Scouts de France pour rechercher comment cette école de civisme et de savoir-faire pourrait être intégrée dans l'organisation des secours. - A l'autre extrémité c'est le 9ème arrondissement qui est mon terrain d'expérience, de mise au point de moyens matériels et de moyens didactiques grâce au soutien de quelques fidèles, dont deux anciens de la 52ème : François LE PERDRIEL et Jean ALLIER qui animent avec moi L'Association de Protection Civile du IXème; une subvention nous est accordée chaque année par la Mairie de Paris. Il me faut aussi citer la complicité de la paroisse N.D. de Lorette dont les locaux de la rue Choron ont été répertoriés pour y accueillir en première urgence des personnes sinistrées ou impliquées à la suite d'un évènement fortuit..." (Extrait de L'AMI n°7 - Juin 1997)
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Un
"POUSSIN" égaré...
vient se réfugier au Louvre !!! "Sainte Françoise Romaine annonçant à Rome la fin de la peste" de Nicolas Poussin, peint en 1657, longtemps considéré comme perdu et récemment identifié, fait líobjet díune exposition au musée du Louvre à partir du 7 février. Il représente Sainte Françoise romaine (1384-1440) invoquée pendant l'épidémie de peste à Rome en 1656. Comme l'épidémie s'est achevée plus vite que le craignaient les Romains, le cardinal Rospigliosi demanda à Poussin de peindre un ex-voto commémorant l'intervention de la sainte. Françoise romaine y apparaît debout, les bras tendus avec, dans les mains, des flèches brisées symbolisant la fin du fléau. Deux femmes agenouillées lui font face, l'une représente la sainte telle qu'elle était dans sa vie terrestre, l'autre la princesse Colonna-Barberini, autre bienfaitrice de la ville. En arrière-plan, le démon de la peste à tête de méduse s'éloigne en emportant les corps d'un enfant et d'un jeune homme. Le tableau est resté en Italie jusqu'en 1873 puis son dernier propriétaire Alexis Le Go, secrétaire de l'Académie de France à la Villa Médicis, se retire en Provence en emportant la toile. Au fil des héritages, on oublie l'origine du tableau qui est finalement vendu aux enchères en 1997. L'expert Eric Turquin identifie alors le Poussin qui est acheté par le musée du Louvre. Exposition
au Louvre, aile Richelieu , du 7 février au 2 Avril 2001.
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- "Les vieux Scouts de Lorette" (1)
- etc...
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Alors n'hésitez pas....sans plus tarder, cliquez sur l'adresse ci-dessous
Et
profitez de cette visite pour envoyer un message d'amitié à
Bernard.
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Lorsqu'il faut patienter, faire avec ses douleurs,
Tout effort éviter, le temps prend sa valeur.
Donner du temps au temps, disait le président,
Voila le contretemps, après un accident.
Adieu mon vieux, on t'aimait bien,
Adieu mon vieux, on t'aimait bien, tu sais,
On a chanté les mêmes vins,
On a chanté les mêmes refrains
On a chanté les mêmes chagrins.
La lenteur vous accule, on est moins papillon,
Chaque pas se calcule, fini le tourbillon.
Un travail sans recul, progrès pour le canon,
Un cerveau sans recul, et tout devient brouillon.
On repousse le fast food, le plat micro-onde,
On recherche le slow-food, le plat bien mijoté.
Les délicieux moments passés en amitié,
Avec l'énervement, on fait tout à moitié
Adieu mon vieux, tu vas mourir,
C'est dur de partir au printemps, on sait
Mais pars aux fleurs la paix dans l'âme
Car vu que tu étais notre copain,
Sache bien qu'on prendra soin de ta femme.
Pour le méchoui Guy cup, en cette soirée
où il a réuni ses amis golfeurs:
Texte lu par Guy Lautier
Chanson en italique chantée en choeur,
sur l'air de Jacques BREL :
LE MORIBOND
Au diable la réponse par retour de courrier,
Si vaine, la défonce de tous ces agités.
En béquille, on renonce à se précipiter,
Clamons en donc l'annonce: on est ressuscité!
Même la loi punit les excès de vitesse,
Mais ses textes bannissent les excès de sagesse.
Lenteur de la justice, qualité du jugement,
Vitesse de la justice, du lynchage, plus crûment.
Avec les mécaniques, il nous faut embrayer,
C'est devenu chronique, il faut accélérer.
Renversons la vapeur ô agissons lentement,
Eloge de la lenteur ô fin de nos tourments.
Allez mon vieux, tu rembrayeras
Allez mon vieux, tu rembrayeras, tu sais,
On va te mettre la vapeur
Appuie sur l'accélérateur,
On se moque bien de ta lenteur.
La vitesse a déjà nombre de détracteurs,
Qui laissent tout cela à leurs ordinateurs.
Pourquoi donc s'obstiner? Nest-ce pas bien tragique,
De chercher à aller plus vite que la musique??
Vite fait, mal fait, dit l'adage populaire,
Le séducteur parfait, n'est pas un pet-en-líair.
Préliminaires d'amour, éloge de la lenteur,
Comme vous manquez d'amour, speed éjaculateurs.
Mais non mon vieux, ceci n'est pas tragique,
D'accélérer le jeu sur le parcours, tu
sais,
Comme dans l'amour, faut de la cadence,
Tu nous bassines avec ta prudence,
On se moque bien de tes confidences.
Qui veut voyager loin, ménage sa monture,
Qui veut est bien lente, sa tête est bien rivée,
L'assise est excellente, sa balle est bien levée.
Certains veulent tuer le temps, accélérer
le pas,
Multiplient les passe-temps, sautent même leur
repas!
Le lapin vit cinq ans, la tortue est centenaire,
Le chêne quatre mille ans, le bambou meurt l'hiver.
Lorsque l'on doit freiner, devoir lever le pied,
Toujours se maîtriser, à moitié estropié,
Il nous faut ralentir, que rien ne nous surprenne,
Vraiment se convertir, mais, c'est comment qu'on freine??
Allez mon vieux, on t'aime bien,
Allez mon vieux, on t'aime bien, tu sais,
On va chanter les mêmes vins,
On va chanter les mêmes refrains
On va te retirer le chagrin.
Allez mon vieux, tu vas sourire,
C'est dur de souffrir au printemps, on sait,
Mais pendant que tu étais absent,
Que tu mangeais ton pain blanc,
On s'est bien occupé de ta femme
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Dans les différents textes qui vous sont proposés ci-après, certains passages (mots isolés ou expressions) figurent en lettres de couleur ET sont soulignés. En cliquant sur ces ces mots ou expressions, vous ouvrirez, dans une nouvelle fenêtre, un "mini-dictionnaire" qui vous apportera immédiatement quelques précisions. Pour revenir à l'écran précédent, il vous suffira de cliquer sur la case de fermeture de cette nouvelle fenêtre (Carré situé dans l'angle supérieur gauche).
(L'AMI n°3 Novembre 1995) De style néo-romain, l'église Notre-Dame-de Lorette occupe un rectangle délimité par les rues de Châteaudun, Bourdaloue, Saint-Lazare et Fléchier. Elle a été construite entre 1824 et 1836, en remplacement d'une première chapelle élevée en 1645 à la demande des habitants du quartier dit de la Grange-Batelière, au pied de de la butte de Montmartre, et affectée par l'archevêque,Jean-François de Gondi, à la Confrérie de Notre-Damede Lorette. Comprise en 1791 au nombre des nouvelles paroisses de Paris, cette chapelle avait été fermée en 1793, vendue comme propriété nationale en 1796 et finalement démolie presque totalement. Lors du rétablissement du culte, la ville de Paris avait acquis, pour la remplacer, une chapelle située rue du Faubourg-Montmartre mais celle-ci s'avéra trop petite pour servir de paroisse. D'où la décision de construire un édifice plus vaste. Par ordonnance royale de 1822, fut donc ouvert un concours auquel prirent part dix architectes. Le 23 août 1623, le jury chargé d'examiner les plans proposés retint le projet d'Hyppolyte Lebas (1782-1867). Les fondations du nouvel édifice furent jetés sur les terrains cédés par la compagnie Dosne , Loignon, Censier et Contantin. En 1836, le chantier était terminé. |
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PLAN DE L'EGLISE
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Inspiré de la basilique romaine de Sainte-Marie-Majeure,
le plan de Lebas s'articule autour d'une grande nef flanqués de
bas-côtés (sans transept) et d'un choeur terminé par
un hémicycle couvert d'un cul-de-four. Pour le décor, la
monarchie de Juillet fit appel aux plus notoires des artistes officiels
du temps :
- Nicolas-Auguste Hesse (1795-1869) : l'adoration des bergers dans la nef et la chapelle Sainte-Hyppolyte - Louis-Charles-Auguste Couder (1790-1873), François-Joseph Heim (1787-1865) : la Présentation au Temple, peinture du choeur - Jean-Victor Schnetz (1787-1870) : la chapelle Saint-Philibert - Charles-Emile Callande de Champmartin (1797-1883) : la Chapelle Saint-Etienne - Adolphe Roger (1800-1880) : la chapelle des Fonts Baptismaux), - Auguste-Jean-Baptiste Vinchon (1789-1855) : la Présentation de la Vierge au Temple, peinture de la nef - A Henri-Alphonse Périn... échut la chapelle de l'Eucharistie; à son ami Victor Orsel, celle des litanies de la Vierge |
La chapelle de l'Eucharistie (actuelle
chapelle du Sacré-Coeur) est élevée sue un plan rectangulaire
et recouverte d'une voûte en berceau. Elle est flanquée à
droite et à gauche d'une partie en hémicycle, voûtée
en cul-de-four. Le décor est d'une grande richesse : pilastre
et intrados présentent
une ornementation d'arbres et de fleurs symboliques. Les piedroits
compris entre les pilastres comportent quatre sujets également peints
sur fond bleu. Les peintures des pendantifs
se détachent sur fond rouge, celles de la coupole sur fond or.
Conscients de l'importance de la commande qui leur
avait été faite, Périn s'y prépara avec une
ferveur toute religieuse, prenant le temps d'étudier des textes
des Pères de l'Eglise sur le mystère de l'Eucharistie. Multipliant
les sujets, il adopta par ailleurs une méthode exigeante, cause
de l'extraordinaire lenteur d'exécution du chantier : celui-ci dura
de 1836 à1852 et les derniers détails ne furent réglés
qu'après la mort de Périn par son collaborateur Louis-Stanislas
Faivre-Duffer.
Les pendentifs
sont divisés par des panneaux
hexagonaux, encadrés d'ornements symboliques, dans lesquels sont
figurées les trois vertus théologales et la force morale:
la Foi (Fides) est symbolisée par le Christ enseignant, la
Charité (Charitas) par la Miseau tombeau, l'Espérance
(Spes) par la Nativité, la Force morale (Fortitudo)
par le Couronnement d'épines. Ces sujets sont encadrés
d'ornements et surmontés d'un emblème. Sur les piédroits,
Périn a peint une série de scènes chrétiennes,
inspirées par les vertus précédentes:
Tant par la technique employée - celle de la peinture à la cire - que dans le vocabulaire épuré et symbolique mis en place, le décor de Périn, tout comme celui d'Orsel à la chapelle des Litanies de la Vierge, se distingue des autres par sa hauteur spirituelle. Il reflète les exigences de ce mouvement "nazaréen" français dont Orsel fut le chef incontesté et qui alliait la mystique pré-raphaélite des néo-primitifs allemands au message humanitaire du romantisme catholique (Montalembert et Ozanam)
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REOUVERTURE du MUSEE GUIMET : Arts asiatiques 6, place d'Iéna - 75016 Paris A cette occasion le musée propose en outre, jusqu'au 2 avril 2001, une passionnante exposition temporaire : L'ASIE DES STEPPES (d'ALEXANDRE LE GRAND à GENGIS KHAN)
Cette exposition tord le cou à un "cliché" encore fort répandu dans dans notre vision occidentale des peuples asiatiques des steppes, généralement identifiés aux épouvantables "Huns"... mangeurs de viande crue !!!
Ci-contre : Pectoral
Ce mot désigne une plaque métallique décorée (ici en or), fermant un manteau sur la poitrine.
L'exposition réunit près de 180 oeuvres -parures en or, vaisselle d'argent, feutres et soieries, ornements de chevaux, armes, monnaies, donnant un large panorama des arts d'Asie centrale, des rives de la mer Noire au bord du fleuve Jaune, depuis l'époque díAlexandre le Grand (356-323 avant J.-C.) jusqu'à celle de Gengis Khan (1176-1227). Au cours de ces quinze siècles émergent des peuples nomades qui ouvrent dimportantes voies de communication, route des steppes, route des fourrures, route de la soie, qu'il s'agisse des Scythes, des Saces, des Xiongnu ou des Sogdiens. En marge des mondes classiques grecs, indiens et chinois fleurissent des grands empires, parthes, sassanides, turcs et mongols, civilisations brillantes et souvent éphémères qui ont été principalement révélées par l'archéologie au cours du siècle dernier. Cependant, ces univers présentent des traits communs, travaillant l'or et les métaux précieux, filant la soie et puisant leur iconographie dans le monde animalier des steppes (chevaux, cerfs, panthères, tigres, rapaces).
Jusqu'ici, une lecture en continu de ces vastes espaces épousant la courbure de l'Eurasie sur plus de 7 000 kilomètres, n'avait jamais été rendue possible. Pour la première fois, les chefs-doeuvre de Pierre le Grand (1672-1725) conservés au musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, voisinent avec les objets de l'Académie des Sciences d'Ulan Bator (capitale de la République de Mongolie) qui eux-mêmes côtoient les vestiges récemment exhumés par les archéologues chinois en Mongolie intérieure. L'exposition permet ainsi d'apprécier la richesse et la diversité de ces civilisations. Elle entend aussi rendre hommage à René Grousset (1885-1952) auteur de L'Empire des Steppes et ancien directeur du musée Guimet, ainsi qu'à Joseph Hackin (1886-1941) successeur d'Emile Guimet et initiateur de la fameuse Croisière Jaune en 1931, dont le film est projeté durant l'exposition.
ATTENTION !!!
...l'exposition temporaire du musée Guimet se terminera dans les premiers jours du mois d'avril.Vous pouvez toujours accéder à l'intégralité du site à l'adresse ci-dessous :
http://www.rmn.fr/expo-asie Mais, si vous en avez la possibilité, allez visiter l'expo et voir "La croisière Jaune"...
Je pense que vous ne regreterez pas !!!
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"Nous étions une
trentaine avec quelques nouveaux anciens et des absents qui ne viendront
plus jamais.
Ambiance chaleureuse
de retrouvailes, avec nos souvenirs d'une autre époque et nos projets
pour demain.
Remerciements pour la
logistique des convocations du repas de Noël assurée par Pierre
Morin, l'organisation du repas et le choix du menu par Colette HAMON et
Marie-Claude SOULODRE.
Voici les heureux participants(tes), nommés dans le désordre
et même pas par ordre alphabétique:
J. Danel, C. Démare,
J. Biehler, Monique Lopez (Jond) J. Gamet, Max Muffat, Cl. Martin, Jeannine
Bouchaud, P. Richard, J.M. Hamon et son épouse, Colette Hamon, Dominique
Garault, Christiane Neveu (Bouchaud), P. Douville, Jean Douville et son
épouse, Marc Roche et son épouse, J. Pré, G.
Schopfer,Françoise Fichot (Millon), C. Jond et son épouse,
J.C. Violat et Madame, Marie.claude Soulodre, Pierre Savart. L'épouse
de François Devessier, récemment disparu, avait tenu à
être présente... Jacques Ménage, Albert Emprun, Pierre
Morin et moi-même."
Le Père Jean DUMONT
nous écrit du Pérou où
il continue à exercer son ministère : il nous donne
quelques nouvelles dans sa circulaire datée du 1er novembre
:
"... aujourd'hui j'ai pensé aux
rites humains de notre enfance : le fleurissement et les nombreuses visites
au cimetière... les châtaignes grillées ou cuites à
l'eau... quelque chose de grave et de joyeux; la mort est mêlée
à la Vie.
...Ici, d'autres rites qu'il faudrait conter
: les orchestres jouent (dans les cimetières) les airs préférés
des défunts; repas pris près des tombes, petits pains spéciaux
ce jour-là...
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Moi, je suis dans ma nouvelle maison (l'ancienne
rénovée) ...
Le 29 Octobre ils (1) ont fait la fête
de 75 ans d'âge + 45 ans de sacerdoce + 25 ans de Pérou...
Je n'ai pu y couper!
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Mon travail se réduit.
J'ai vu mon successeur; on a travaillé
ensemble; on s'entend bien...
Je pense beaucoup à vous...
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