Tragédie mortuaire

Le silence s'imposait à mon âme,
Déroutait par temps de cruauté.
En mon coeur, l'encre pleurait
Cette tragédie mortuaire. Quels infâmes !
Quels infâmes ! Mes larmes écarlates
Répétaient en échos
Ces quelques maux.
Quels infâmes ! Sang date,
Ils étaient l'apothéose de l'aveuglement,
La bêtise de l'étiquette, du jugement...
Je n'avais de mots dire.
Mon être pleurait ce pire...
Le soulèvement s'imposait à mon coeur,
Embrouillait par temps de cruauté.
En mon âme, l'encre déversait
Cette tragédie mortuaire. Quel mal-heure !
Quels infâmes ! Quel mal-heure !
Quel mal-heure ! Quels infâmes !
Quels infâmes ! Quel mal-heure !
Quel mal-heure ! Quels infâmes !...
Au bout d'une éternité de cri,
De révolte dans la perte de vies,
Les salines laisseront au coeur
La clarté, le sens de l'heure,
Mais la place de l'espoir
Restera à jamais entachée de noir
Un jour, un jour peut être,
Eclora la lumière dans tous les êtres,
Un jour peut être, un jour
Qui sais, pour nos enfants ce jour,
Viendra peut être ce jour...
Pour l'heure,
Pour ces éternelles heures,
Tombaient des étoiles.
Le silence s'imposait à mon âme,
Déroutait par temps de cruauté,
Explosant au tréfond et au delà de la toile.
En mon coeur, l'encre pleurait
Cette tragédie mortuaire. Quels infâmes !
Pour d'autres textes en mémoire à cette tragédie : http://www.ifrance.com/joellebarn/memoriam.htm