LA CHASSE

"C'est la rapidité dans l'exécution du travail, le sérieux dans la recherche et la capacité que mes chiens ont de se partager la tache en me faisant plaisir, tout en travaillant pour leur maitre, qui me font préférer le braque allemand a tout autre chien", affirme Alain Potelle. Il aime les chiens qui prennent des risques dans leur recherche, mais qui sont aussi capables de travailler avec prudence un oiseau piétard. " Ils doivent étre capables de couler sur une centaine de métres une bécasse sans la faire voler"
Le fait d'avoir utilisé ses chiens de field à la bécasse a beaucoup apporté à Alain Potelle. Il s'est aperçu qu'ils pouvaient étre plus persévérants dans leurs recherches, mais aussi plus durs face à un biotope hostile. D'autre part, le nombre trés important de chevreuils sur le territoire a permis de mettre les braques parfaitement sages, ce qui a été tres bénéfique pour les épreuves de printemps. Comme retrievers, ses chiens sont excellents, et il ne compte plus les fois ou face a des oiseaux blessés, leurs prestations ont particulièrement remarquables. Seule ombre au tableau, plusieurs saisons de chasse a la bécasse, avec des chiens de printemps, n'améliorent pas les ports de téte, mais les chiens intelligents s'adaptent facilement et font trés vite la différence.
Alain Potelle attache aussi beaucoup d'importance au contact qu'il a avec ses braques. Tous vivent en famille a la maison, et sont plus considérés comme des"copains" que comme des " chiens de chasse"
Extraits d'un texte écrit par Dominique Branger dans "BECASSE"