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DEKATMAN
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asou Potomitan...
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Si ou lé kopi an chanté, ékri
nou asou: kounta_banare@msn.com,
mèsi anpil. |

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Ah! Berger
Amour, honneur, louanges
Alléluia
Allez mon voisin
Allons voir Jésus
Allons y donc 
Après la messe de minuit
C'est Noël
Chantons Noël
Célébrons la naissance
Dans le calme
Dites-nous aimable Dieu
Douce Espérance 
Douce nuit
En cette nuit
Épiphanie
Il est né le divin enfant
Joseph mon cher fidèle
Le Dieu du ciel
Le Fils du Roi de Gloire
Le Mystère
Les Anges de nos campagnes
Les bergers
Les chœurs angéliques
Les temps marqués
L'heureux moment
L'heure de minuit
Michaud veillait
Minuit Chrétiens
Naissez
Noël! C'est Noël!
Noël, Noël, à l'Emmanuel !
Nos Soupirs
Notre divin Maître
O Divine sagesse
Oh! La bonne nouvelle
O miracle d'amour
Pour un maudit péché
Quand Dieu naquit à Noë1
Quand Jésus naquit
Retentissez, Sonnez
Musique
Revenez Bergers
Satan crève
Souvenez-vous-en
Trois Anges
Un enfant vient de naître
Venez divin messie
Voici la Noël
Voisin
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Titre 1
Titre 2
Titr e 3
SEC
Titre 1
Titre 2
Titre 3
Titre 4
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Venez divin Messie
Sauvez nos jours infortunés
Venez source de vie
Venez, venez, venez.
Ah ! descendez, hâtez vos pas !
Secourez-nous, ne tardez pas,
Sauvez les hommes du trépas,
Voyez couler nos larmes,
Grand Dieu si vous nous pardonnez
Nous n'avons plus d'alarmes,
Venez, venez, venez
Ah ! désarmez votre courroux !
Nous soupirons à vos genoux
Seigneur, nous n'espérons qu'en vous
Pour nous livrer la guerre
Tous les enfers sont déchaînés ;
Descendez sur la Terre
Venez, venez, venez.
Que nos soupirs soient entendus
Les biens que nous avons perdus
Ne nous seront-ils point rendus ?
Seigneur, vos saints oracles
A tous les siècles étonnés
Promirent ces miracles !
Venez, venez, venez.
Si vous venez en ces bas lieux,
Nous nous verrons victorieux
Fermer l'enfer, ouvrir les cieux
Nous l'espérons sans cesse ;
Les cieux nous furent destinés
Tenez votre promesse,
Venez, venez, venez.
Ah ! puissions-nous chanter un jour
Dans votre bienheureuse cour
Et votre gloire et votre amour
C'est là l'heureux présage
De ceux que vous prédestinez
Donnez-nous en un gage !
Venez, venez, venez.
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Douce espérance !
Vers nous Dieu va venir:
De notre offense
II vient nous affranchir
Sensible à nos malheurs
II veut rendre à nos cœurs
La paix de l'innocence,
Avec le vrai bonheur;
Douce espérance !
Sort déplorable !
Qu'étions-nous devenus ?
Adam coupable
Nous avait tous perdus.
Enfants déshérités
Sur nous devait peser
L`arrêt inexorable
De l'ange révolté:
Sort déplorable !
Sainte victime !
Divin Médiateur,
Au noir abîme
Arrache le pécheur
Réponds, Sauveur puissant,
A notre appel pressant,
Viens, par un don sublime,
Nous rendre Dieu clément
Sainte victime !
Daigne paraître
0 fils de l'Éternel ;
Viens nous remettre
Sur le chemin du ciel,
Vers toi la félicité
Seul, en vérité,
Tu peux, ô divin Maître,
Guider l'humanité,
Daigne paraître
REFRAIN
Cieux, répandez votre rosée
Marie, O Virginale Fleur,
Accorde à la terre épuisée
Ton fruit béni, notre Sauveur.
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REFRAIN
Les temps marqués par nos prophètes
Bientôt, Seigneur, vont s'accomplir,
Ne tardez pas,- le ciel s'apprête
Et n'attend que vous pour s'ouvrir.
Le péché règne sur la terre,
Partout on proscrit la vertu
Votre secours est nécessaire ;
Notre courage est abattu.
Suspendez de votre colère,
Seigneur, les justes châtiments.
Un père est-il donc si sévère
Qu'il ne pardonne à ses enfants ?
Au milieu de la nuit funeste
Où le crime nous a réduits,
Que votre lumière céleste
Éclaire notre esprit séduit.
Notre perte est inévitable
Si vous différez de venir,
Bientôt dans l'abîme effroyable
Le démon va nous engloutir.
Tendez une main secourable
A tous les mortels abattus
Montrez-vous, Seigneur, favorable
Bientôt fleuriront les vertus. (bis)
Cieux répandez votre rosée!
La terre pour briser nos fers,
Va, de ce doux suc arrosée,
Donner le juste à l'univers.
Tressaillez, peuple de la terre,
II va naître un Rédempteur !
Mais aussi, dans ce tendre Père,
Craignez de trouver un vengeur.
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II s'approche l'heureux moment
Qui doit finir notre misère
II va venir l'auguste Enfant
Qui donne la paix à la terre (bis)
Tournons vers lui (bis) tous nos soupirs
Appelons-le par nos désirs (bis)
0 nations, consolez-vous
De vos souhaits l'objet aimable
Vient enfin répandre sur nous
Les dons de son cœur ineffable (bis)
Tournons vers lui (bis) tous nos soupirs
Appelons-le par nos désirs (bis)
Paraissez, ô divin Enfant
Pour nous à jamais désirable
L'univers entier vous attend.
Montrez votre face adorable (bis)
Ah ! rendez-vous (bis) à nos soupirs
Venez combler tous nos désirs (bis)
Daignez choisir votre palais.
Dans nos cœurs remplis de tendresse
Pour vous dès longtemps, ils sont prêts
Venez notre amour vous empresse (bis)
Ah ! rendez-vous (bis) à nos soupirs
Venez combler tous nos désirs (bis)
Catrine piquant, diab'la déyé to )
Chandelle coulé, congnin to, to, to (bis)
Ou kaï passé bô la cuisine-la
)
Ou kaï trouvé dé môceau ban-nan-ne (
Ou kaï trouvé môceau lan-mori
)
Si-i pas assé, ou-a bouè bouillon-a (bis)
Allo blo blo blé (ter)
)
L'an-né ta la pas l'an-né passé (bis)
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Le Dieu que nos soupirs appellent
Hélas ne viendra-t-il jamais !
Les siècles qui se renouvellent
Accompliront-ils ses décrets ?
Le verrons-nous bientôt éclore
Ce jour promis à notre foi ?
Viens dissiper, brillante aurore, (bis)
Les ombres de l'antique loi.
C'en est fait le moment s'avance
Le Dieu vient essuyer nos pleurs
Et combler notre espérance
Et mettre fin à nos malheurs.
Fille des Rois, ô Vierge aimable
Parais, sors de l'obscurité
Reçois le prix inestimable (bis)
Que tes vertus ont mérité (bis)
Des promesses d'un Dieu fidèle
Le gage en tes mains est remis
Quel bonheur pour une mortelle,
Un Dieu va devenir son fils !
Dans ta demeure solitaire,
Je vois un ange descendu
O prodige ! ô grâce ! ô mystère ! (bis)
Dieu parle et le verbe est conçu (bis)
Mortels d'une tige coupable
Rejetons, en naissant flétris,
Dieu brise le joug déplorable
Où vivaient nos aïeux proscrits.
Son amour nous rend tout facile
Ne combattons plus ses desseins
Parmi nous lui-même il s'exile (bis)
Pour finir l'exil des humains. (bis)
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Naissez l'amour vous y convie,
Naissez pour changer nos destins.
Grand Emmanuel, divin fils de Marie,
Venez réparer les pertes des humains,
Naissez l'amour vous y convie,
Naissez pour changer nos destins.
Le ciel est sensible à nos larmes
Le ciel nous accorde un- sauveur.
La charmante paix succède à nos alarmes
Le jour fortuné comble notre bonheur
Le ciel est sensible à nos larmes
Le ciel nous accorde un sauveur.
II naît ce messie adorable
Il naît ce grand Dieu fait enfant.
Peut-il ô mortels, se rendre plus aimable
Pour nous racheter, il se livre en naissant.
II naît ce messie adorable
II naît ce grand Dieu fait enfant.
Pour nous, jusqu'à nous il s'abaisse
Pour nous il s'immole aujourd'hui.
Chantons à jamais l'excès de sa tendresse
Et que tous les cœurs brûlent d'amour pour lui
Pour nous, jusqu'à nous il s'abaisse
Pour nous il s'immole aujourd'hui.
Cé pas l'anmou ka conduit moin
Cé moin ka conduit l'anmou moin bis
Jeunes gens pas fait bagaï con ça
Pas laissé l'anmou conduit zot
Cé pas l'anmou ka conduit mois
Cé moin ka conduit l'anmou moin bis
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Air: Venez divin Messie
O Sapienta
0 Divine sagesse !
Don précieux, trésor des cieux
0 Divine sagesse !
Venez naître en ces lieux
Vous commencez, vous poursuivez
D'un même soin vous achevez;
Vous nous cherchez, vous nous trouvez,
Votre bonté nous presse,
Et fortement et doucement
Eclairez- nous sans cesse Dans notre aveuglement.
0 Adonaï
Descends flambeau céleste
Tel qu'autrefois sur Sinaï
Descends flambeau céleste
Brillant Adonaï
Nous t'allons voir sur l'horizon,
Comme Moïse en un buisson
Pour nous tirer de la prison,
Où le péché funeste
Même en naissant nous a mis
Le seul espoir qui nous reste
Grand Dieu, tu l'as promis.
0 Radix Jesse
signe favorable !
Par qui la Paix a commencé
0 signe favorable !
Racine de Jessé
Tout l'univers suivra tes lois
Tu régneras sur tous les rois ;
Reçois nos voeux, entends nos voix
Rédempteur adorable
Délivre-nous, viens ici-bas
Deviens-nous favorable,
Descends, ne tarde pas.
O Clavis David
0 clef du Roi prophète.!
Que ton pouvoir brille à nos yeux.
0 clef du Roi prophète !
Viens nous ouvrir les cieux
Tu peux ouvrir, tu peux fermer,
Et si tu daignes nous aimer
Rien ne doit nous alarmer;
Notre joie est parfaite
Viens donc
Sauveur tant souhaité,
Notre âme est inquiète
Après sa liberté.
O Oriens
0 soleil de justice,
Dans l'orient chasse la nuit
0 soleil de justice,
Par qui le jour nous luit
Splendeur de divinité,
Répands sur notre humanité
Quelques rayons de ta clarté.
Viens voir d'un oeil propice,
De l'homme ingrat quel est le sort
Voudrais-tu qu'il périsse
Dans l'ombre de la mort ?
O Rex Gentium
0 puissant Roi du monde !
Qui fait l'objet de tous les vœux
0 puissant Roi du Monde !
Tu peux le rendre heureux
Il tomberait sans ton appui
II s'est flatté jusqu'aujourd'hui
Que ton amour serait pour lui
L'homme en toi seul se fonde
Faut-il après l'avoir aimé,
Que ta main le féconde
Ta main qui l'a formé.
O Emmanuel
0 Souverain Messie
Reçois le nom d'Emmanuel
0 Souverain Messie
Fils du Père Éternel
Dans le péché nous sommes tous
Si Dieu se fait homme avec nous
Nous apaiserons son courroux
Tu nous rendras la vie,
Si tu te fais un homme-Dieu
Ton amour te convie
A naître en ce bas lieu
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0 Dieu quelle nouveauté
Gabriel a rapporté
II dit que le Tout-Puissant
Souvenez-vous-en (bis)
Sans plus de retardement
Pour nous, doit se faire enfant,
Dieu créa l'homme parfait
Le faisant à son portrait ;
11 l'aima si tendrement,
Souvenez-vous-en (bis)
Qu'il traita à tout moment,
Avec lui fort librement.
Mais le démon envieux
De le savoir si heureux
Par un fin dégustement
Souvenez-vous-en (bis)
Lui fit malicieusement
Passer son mécontentement.
Par cette infidélité
Lui fit ravir sa beauté,
Et cet objet si charmant,
Souvenez-vous-en (bis)
Devint par ce changement
La haine du Tout-Puissant.
Mais le Dieu plein d'amitié
Le prit si fort en pitié,
Que d'une Vierge naissant,
Souvenez-vous-en (bis)
Se fit paisible et souffrant
Pour partager son tourment.
C'est dans ce temps bienheureux
Que doivent s'ouvrir les cieux
Pour donner à tout vivant
Souvenez-vous-en (bis)
L'homme juste, innocent
Pour le raccommodement.
Courez promptement pécheur
Recevoir votre Sauveur
II est né si pauvrement
Souvenez-vous-en (bis)
Qu'une étable seulement
Doit être son logement.
Dans cet état malheureux
Il est pourtant Roi des cieux,
La terre et le firmament
Souvenez-vous-en (bis)
Les trônes pareillement
Sont soumis à cet enfant.
Offrons donc à ce vainqueur
L'hommage de notre cœur
Puisqu'il dit en soupirant
Souvenez-vous-en (bis)
Que c'est lui seul dans ce temps
Qui peut le rendre content.
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Joseph mon cher fidèle,
Cherchons un logement
Le temps presse et m'appelle
A mon accouchement
Je sens le fruit de vie
Ce cher enfant des Cieux
Qui d'une sainte vie
Va paraître à nos yeux.
Joseph
Dans ce titre équipage,
Marie allons chercher
Par tout le voisinage,
Un endroit pour loger
Ouvrez voisin la porte
Ayez compassion
D'une vierge qui porte
Votre Rédemption.
Les voisins de Bethléem
Dans toute la bourgade
On craint trop les dangers
Pour donner la passade
A des gens étrangers
Au logis de la lune,
Vous n'avez qu'à loger;
Le chef de la commune
Pourrait bien se venger.
Marie
Ah ! changez de langage
Peuple de Bethléem !
Dieu vient chez vous pour gage
Hélas ! ne craignez rien
Mettez-vous aux fenêtres
Écoutez ce destin
Votre Dieu votre Maître
Va sortir de mon sein.
Les voisins de Bethléem
C'est quelque stratagème
On peut faire la nuit
Quelque tour de Bohême
Quand le soleil ne luit,
Sans voir éclair ni lune
Les méchants font leurs coups
Gardez votre infortune
Passants retirez-vous.
Joseph
O ciel ! quelle aventure,
Sans trouver un endroit
Dans ce temps de froidure
Pour coucher sous un toit ;
Créature barbare
Ta rigueur te fait tort,
Ton cœur déjà s'égare
En ne plaignant mon sort.
Marie
Puisque la nuit s'approche
Pour nous mettre à couvert
Ah ! fuyons ce reproche
J'aperçois un désert
Une vieille cabane
Allons mon cher époux
J'entends le bœuf et l'âne
Qui nous seront plus doux.
Joseph
Que ferons-nous Marie
Dans un si méchant lieu
Pour conserver la vie
Au petit enfant-Dieu
Le monarque des anges
Naîtra dans un bercail
Sans feu, sans drap, sans langes
Et sans Palais Royal.
Marie
Le ciel je vous assure
Pourra nous secourir
Je porte bon augure
Sans craindre de périr
J'entends déjà les anges
Qui font d'un ton joyeux
Retentir les louanges
Sous la voûte des cieux.
Joseph
Trop heureuse retraite
Plus noble mille fois
Plus riche et plus parfaite
Que le Louvre des rois !
Logeant un Dieu fait homme
L'auteur du Paradis
Que le prophète nomme
Le Messie promis.
Marie
J'entends le coq qui chante,
C'est l'heure de Minuit
0 ciel ! un Dieu m'enchante
Je vois mon sacré fruit ;
Je pâme, je meurs d'aise
Venez mon bien-aimé
Que je vous serre et baise
Mon cœur est tout charmé.
Joseph
Vers Joseph votre père
Nourrisson plein d'appas,
Du sein de votre mère
Venez entre mes bras,
Ah ! que je vous caresse
Victime des pécheurs
Mêlons, mêlons sans cesse
Nos soupirs et nos pleurs.
A fôce Joseph té boulé (ter)
Joseph dômi dérô
Henriette man Zakari, métté man Gaston dérô (ter)
Mette man Gaston dérô, pass dé pied ï ka dépassé
Rhum blanc-an, moin péké boué-ou encô (ter) Moin péké boue ou encô, pass ou ka brilé gôge moin Adèle voyé d'lo, voyé dIo Pendant mamman-ou pas là, voyé dIo Pendant papa-ou pas là: voyé dIo Pendant ti frère pas là : voyé dIo Gôge ka brilé moin : voyé d'lo, etc.
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Satan depuis cinq mille ans
Plus fin qu'Adam et Ève
Voit le terme de son temps
Et je crois dans ces avents,
Qu'il crève ( ter)
II n'avait que trop régné
Sans nous donner de trêve
Mais Jésus ayant daigné
Naître en ce temps désigné,
Qu'il crève (ter)
Les Saints Pères sont ravis ;
Leur prison sera brève
Ils auront le paradis
Et Satan déchu tandis
En crève (ter)
Afin que Jésus aussi
Avec eux nous enlève
Venons saintement ainsi
N'ayant de Satan souci ;
II crève (ter)
L'arbre du fruit défendu
Pousse une bonne sève
Jésus en est descendu
Et le démon confondu
En crève (ter)
Le péché ferma le ciel ;
La grâce nous relève!
Chantons de bon cœur Noël,
Pendant que Satan cruel
En crève (ter)
Ritournelle
Qu'il crève, qu'il crève
Qu'il crève et crève encor (bis)
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Trois anges sont venus ce soir
M'apporter de bien belles choses
L'un deux avait un encensoir;
L'autre avait un bouquet de roses,
Et le troisième tenait en main
Une robe toute fleurie
De perles d'or et de jasmin,
Comme en a Madame Marie.
Noël! Noël !
Nous venons du ciel
T'apporter ce que tu désires
Car le Bon Dieu Au fond du ciel bleu
Est chagrin lorsque tu soupires.
Veux-tu ce bel encensoir d'or
Ou la rose éclose en couronne,
Veux-tu la robe, ou bien encore
Un collier ou l'argent fleuronne ?
Veux-tu des fruits du paradis
Ou du blé des célestes granges ?
Ou comme les bergers, jadis,
Veux-tu voir Jésus dans ses langes.
Noël ! Noël !
Retournez au ciel
Mes beaux Anges à l'instant même
Dans le ciel bleu Demande à Dieu
Le bonheur pour tous ceux que j'aime.
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Minuit, chrétiens, c'est l'heure solennelle
Où l'homme-Dieu descendit jusqu'à nous
Pour effacer la tache originelle
Et de son Père arrêter le courroux
Le monde entier tressaille d'espérance
A cette nuit qui lui donne un Sauveur
Peuple à genoux ! attends ta délivrance
Noël ! Noël ! voici le Rédempteur ! (bis)
De notre foi que la lumière ardente
Nous guide tous au berceau de l'enfant
Comme autrefois une étoile brillante
Y conduisit les chefs de l'Orient
Le Roi des rois naît dans une humble crèche
Puissants du jour, fiers de votre grandeur
A votre orgueil c'est de !à qu'un Dieu prêche
Courbez vos fronts devant le Rédempteur (bis)
Le Rédempteur a brisé toute entrave
La terre est libre et le ciel est ouvert
Il voit un frère où n'était qu'un esclave
L'amour unit ceux qu'enchaînait le fer.
Qui lui dira notre reconnaissance ?
C'est pour nous tous, qu'il naît, qu'il souffre et meurt
Peuple debout ! chante ta délivrance
Noël ! Noël ! chantons le Rédempteur ! (bis)
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Enfin s'accomplit le mystère
Prédit de loin à nos aïeux
Ici-bas une Vierge Mère
Porte en son sein le roi des cieux
Fut-il jamais dans la nature
Un prodige aussi ravissant !
Le salut de la créature
)
Est-ce le bienfait d'un Dieu naissant ? (bis)
Qui pourrait chanter les louanges ?'
Vierge qui conçoit le Sauveur
Purs esprits et vous chœurs des anges
Pourrez seuls louer sa grandeur.
Ève avait fait périr sa race
Vierge tu changes notre sort
Ton fils nous obtient notre grâce
Ceux qui réclament ton amour.(bis)
Unis à Dieu par la naissance
Du fils fait homme dans tes flancs
Tu nous rends par cette alliance
Ses frères comme ses enfants
Reine du céleste héritage,
Daignez du haut de ce séjour
Délivrer de leur esclavage
)
Et nous rend vainqueurs de la mort (bis)
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II est né le Divin Enfant
Jouez hautbois, résonnez musettes
II est né le Divin Enfant
Chantons tous son avènement.
Depuis plus de quatre mille ans
Nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans
Nous attendions cet heureux temps.
Ah ! qu'il est beau, qu'il est charmant
Ah ! que ces grâces sont parfaites
Ah ! qu'il est beau, qu'il est charmant
Qu'il est doux ce divin enfant !
Une étable est son logement
Un peu de paille est sa couchette
Une étable est son logement
Pour un Dieu quel abaissement !
Il veut nos cœurs, il les attend
Il vient en faire la conquête
Il veut nos cœurs, il les attend
Qu'ils soient à lui dès ce moment.
Oh ! bergers, venez promptement,
Près de lui votre place est prête,
Oh ! bergers venez promptement.
II ailme votre empressement.
Partez, ô rois de l'Orient
Venez vous unir à nos fêtes.
Partez, ô rois de l'Orient
Venez adorer cet enfant.
0 Jésus, ô roi tout-puissant !
Tout petit Enfant que vous êtes,
0 Jésus, ô roi tout-puissant !
Régnez sur nous entièrement.
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Quelle est cette flamme divine
Qui brille au milieu des hivers !
On l'attendait, on la devine,
Elle est visible à l'univers !
C'est la nuit du Sauveur du Monde
La nuit lumineuse et féconde
Promise aux enfants d'Israël.
C'est Noël ! (bis)
Pourquoi donc au bruit des cantiques
Peuples et rois sont-ils troublés ?
Pourquoi sous les sacrés portiques,
Les tombeaux sont-ils ébranlés ?
L'ineffable voix des archanges,
Chante de nouvelles louanges,
Et tout tremble dans Israël,
C'est Noël ! (bis)
Or, dans la Judée une étoile
Guide les mages et les pasteurs
Et la crèche à leurs yeux dévoile
L'homme-Dieu, l'Enfant-Rédempteur,
On adore, on prie, on admire,
Et l'on répand l'or et la myrrhe,
Tout espère dans Israël,
C'est Noël ! (bis)
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Voici la Noël
Au fond d'une étable
Repose endormi
Le Dieu tout aimable
Dans son pauvre et laid berceau,
Que l'Enfant divin est beau !
La Vierge Marie Contemple ravie
Son Jésus, son doux Enfant
Fils du Tout-Puissant
Et là-haut, dans les cieux
Retentit le chant joyeux.
Vêtus de clarté
Des Anges sans nombre
Planaient dans les cieux
Illuminant l'ombre
Ifs chantaient "Gloire au Grand Dieu
Paix sur la terre en tout lieu"
Le Divin Messie
Est né de Marie
Et les bergers sont venus
Adorer Jésus
Au Sauveur, tout comme eux
Présentons nos humbles vœux.
Réjouissons-nous
Car le tabernacle
C'est encore la crèche
Où par un miracle
D'un peu de pain la blancheur
Cache notre doux Sauveur
Et tous les saints Anges
Sous de nouveaux langes
Retrouvent là sur l'autel
Dieu Emmanuel.
Avec eux, nuit et jour
Bénissons le Dieu d'Amour.
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Les chœurs angéliques
Ont chanté Noël
Mêlons nos cantiques
Aux accents du ciel
Noël ! Noël !
Chantons tous Noël !
Noël ! Noël !
Chantons tous Noël
Quel amour extrême
Notre Dieu lui-même
Se fait l'un de nous
II n'est que tendresse
Aimable faiblesse
Pour nous sauver tous.
Dans la pauvre étable
Le Dieu charitable
Pour nous vint souffrir
A !a Sainte Table
D'un pain délectable
Il nous vient nourrir.
Rempli de tendresse
II nous tend sans cesse
Ses deux petits bras
Et sa voix si belle
Toujours nous appelle
Ah ! ne tardez pas !
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Les Anges dans nos campagnes
Ont entonné l'hymne des cieux;
Et l'écho de nos montagnes
Redit ces chants mélodieux;
Gloria in excelsis Deo (bis)
Bergers pour qui cette fête ?
Quel est l'objet de tous ces chants ?
Quel vainqueur, quelle conquête Mérite ces chants triomphants ?
Gloria in excelsis Deo (bis)
Ils annoncent la naissance
Du saint Rédempteur d'Israël
Et pleins de reconnaissance
Chantent en ce jour solennel
Gloria in excelsis Deo (bis)
Allons tous de compagnie
Sous l'humble toit qu'il s'est choisi
Voir l'adorable Messie,
Auquel nous chanterons aussi
Gloria in excelsis Deo (bis)
Tous dociles à leur exemple
Seigneur, nous viendrons désormais
Au milieu de votre temple
Dire en publiant vos bienfaits
Gloria in excelsis Deo (bis)
Ritournelle
Et l'écho, et !'écho (bis)
Et l'écho de nos montagnes
Redit ces chants, redit ces chants:
mélodieux, mélodieux
Redit ces chants mélodieux
Gloria in excelsis Deo
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Noël, c'est Noël !
0 nuit ineffable !
Noël, c'est Noël !
Jésus vient du ciel.
0 nuit de douceur
0 nuit délectable
0 nuit de douceur
Où naît le Sauveur
Allons donc à lui
Au Dieu secourable
Allons donc à lui
Qui naît cette nuit
Ce toit emprunté
La crèche, l'étable
Ce toit emprunté
Nous dit sa bonté
Nous sommes venus,
Enfant adorable
Nous sommes venus
Baiser tes pieds nus
Voici devant toi
0 Dieu véritable
Voici devant toi
Nos cœurs pleins de foi
L'offrande du cœur
T'est seule agréable
L'offrande du cœur
Le don le meilleur
Tes deux petits bras
Enfant tout aimable
Tes deux petits bras
Tu nous les tendras
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Les bergers
E n cette nuit
D'où vient donc sur la terre
Cette vive lumière
Qui nous éblouit ?
Les Anges
Ne craignez pas
Pressez vos pas
Bergers, c'est le Messe
Qui vient ici-bas
Courez joyeux
Voir de vos yeux
Jésus, né de Marie
Tout près de ces lieux.
Les Anges
Ce tendre Enfant
Couché dans une étable,
Et le Verbe adorable
Fils du Tout-Puissant.
Les bergers
Ne craignons pas
Pressons nos pas
Bergers, c'est le Messie
Qui vient ici-bas
Courons joyeux
Voir de nos yeux
Jésus, né de Marie
Tout près de ces lieux
Les bergers
Entendez-vous
Les mille voix des anges
Célébrant ses louanges
Que leurs chants sont doux
Les Anges
Ne craignez pas, etc.
Les bergers
Dans leurs concerts,
De Dieu chantant la gloire
Ils disent sa victoire
Contre les enfers.
Les Anges
Ne craignez pas, etc.
Les Anges
Et désarmais
Tout homme sur la terre
Au cœur droit et sincère,
Goûtera la paix.
Les bergers
Ne craignons pas, etc
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Douce nuit, sainte nuit !
Tout s'endort au dehors
Marie et Joseph veillent
Sur l'enfant qui sommeille
Au ciel l'astre reluit
(bis)
Douce nuit, sainte nuit !
Quel bonheur dans les cœurs
Quand les bergers entendent
Les saints Anges qui chantent
II est né le Sauveur
(bis)
Douce nuit, sainte nuit
Jetez-vous à genoux
Bergers, c'est le Messie
Jésus, né de Marie
Dieu fait homme pour nous (bis)
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Retentissez, sonnez, musique
Angélique
Des Anges du grand Dieu
II vient naître dans ces lieux
Un maître doux et pacifique
Retentissez, sonnez, musique
Angélique
Des Anges du grand Dieu..
Chantons sur la terre avec les Anges
Louanges
Victoire à cet Enfant
Dans une crèche pauvrement
II est couché couvert de langes
Chantons sur la terre avec les Anges
Louange
Victoire à cet Enfant.
Que sa douceur humble et sublime
Ranime
Réchauffe notre cœur
Vous le verrez ce bon Sauveur
S'immoler pour nous en victime
Que sa douceur humble et sublime
Ranime
Réchauffe notre cœur.
Venez bergers, venez, ô Mages
Si sages
Venez tous en ces lieux
Pour adorer le Roi des Cieux
Et pour lui rendre vos hommages
Venez bergers, venez, ô Mages
Si sages
Venez tous en ces lieux
Au bel enfant qui vient de naître
Doux Maître
Au Roi puissant du jour,
Portez, portez vos chants d'amour
Offrez le don de tout être,
Au bel enfant qui vient de naître
Doux Maître
Au Roi puissant du jour.
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Le Fils du Roi de Gloire
Est descendu des cieux,
Que nos chants de victoire
Résonnent dans ces lieux
II dompte les enfers
II calme nos alarmes
II tire l'univers des fers
Et pour jamais Lui rend la paix,
Ne versons plus de larmes (bis)
L'amour seul l'a fait naître
Pour le salut de tous
II faut par là connaître
Ce qu'il attend de nous
Un cœur brûlant d'amour
Est le plus bel hommage;
Faisons-lui tour à tour
La cour
Dès aujourd'hui
N'aimons que lui,
Qu'il soit notre seul partage (bis)
Vains honneurs de la terre
Je veux vous oublier;
Le maître du tonnerre
Vient de s'humilier
De vos trompeurs appâts
Je saurai me défendre,
Allez, n'arrêtez pas
Mes pas
Monde flatteur
Monde enchanteur
Je ne veux plus l'entendre (bis)
Régnez seul en mon âme
0 mon divin époux
N'y souffrez plus de flamme
Qui ne s'adresse à vous
Que ne voit-on dans ces lieux ?
Que misère et bassesse !
Ne portons plus nos yeux
Qu'aux cieux
A votre loi
A votre foi,
J'obéirai sans cesse (bis)
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REFRAIN
Noël ! Noël ! )
A l'Emmanuel (bis)
Quel doux mystère
Quel chant joyeux !
Paix sur la terre
Et dans les cieux.
Sainte merveille
Debout bergers
Prêtez l`oreille
Aux messagers.
Dans une étable
Jésus est né
L'homme coupable
Est pardonné.
Quoi ! sous ces langes
Un Enfant-Dieu
Le Roi des Anges
Gît en ce lieu ?
Tant de faiblesse
Va me grandir
Tant de détresse
Va m'enrichir.
De l'humble crèche
La nudité
Si haut me prêche
La pauvreté
Viens, par tes larmes
0 doux Sauveur
Viens par tes charmes
Ravir mon cœur
0 tendre Mère
En ton doux fils
Je vois un Frère
Que je bénis.
Guide ma vie
De Bethléem
A la patrie
Jérusalem
0 cité sainte
Qu'il sera doux
En ton enceinte
De chanter tous
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Noël ! Chantons Noël!
Ouvrons nos cœurs à l'espérance
Noël ! Chantons Noël !
Noël joyeux! Noël de France.
Des chants bénis viennent du ciel
De l'Enfant-Dieu c'est la naissance
Nuit de salut, nuit de clémence !
Grands et petits, chantons Noël
Chantez Noël, blonds chérubins
Sur les genoux de votre mère,
Si touchante est votre prière
Quand vous joignez vos blanches mains.
Chantez Noël, cœurs affligés
Souvenez-vous des vieux cantiques
Dans les cieux, les chœurs angéliques
Montent pour vous, humbles bergers
Chantez Noël, puissants du jour,
Levez les yeux, suivez l'étoile
Qui doit diriger votre voile
A l'Enfant-Dieu faites la cour !
Chantez Noël du haut des cieux,
Âmes des Saints de la patrie
Âmes des morts dans l'autre vie,
Apprenez-nous vos chants joyeux.
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Dites-nous aimable Dieu
Qui vient de naître en ces lieux
Est-ce pour briser nos chaînes
Et pour partager nos peines ?
Dites-nous, etc.
Pourquoi sous l'humanité
Cacher !a divinité ?
A votre adorable image
L'homme a-t-il fait quelque outrage ?
Pourquoi, etc.
Ces liens et ces drapeaux
Nous retracent tous nos maux
Notre liberté perdue
Nous sera-t-elle rendue ?
Ces liens, etc.
Je vois votre humanité
Qui confond ma vanité;
Je ne puis jamais descendre
Vous venez pour me l'apprendre.
Je vois, etc.
Je vous conte ces douleurs,
Ces croix, ces soupirs, ces pleurs.
C'est pour plaindre ma misère,
Est-il un plus tendre père ?
Je vous conte, etc.
Songez ô divin enfant
Que vous êtes triomphant...
A quoi bon verser des larmes ?
Tout l'enfer vous rend les armes
Songez, etc.
Notre sort était affreux
Mais vous le rendrez heureux
Nous avions tous fait naufrage
Vous avez calmé l'orage.
Notre sort, etc.
Vous nous sauvez de la mort,
Vous nous conduisez au port,
Vous allez finir nos plaintes
Vous allez bannir nos craintes
Vous nous, etc.
Qu'on ne chante désormais
Que les douceurs de la paix,
Plus d'alarmes, plus de guerre,
Puisque vous calmez la terre,
Qu'on ne chante, etc.
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Le Dieu du Ciel quitte son trône
Son trône et sa couronne
Gloria in excelsis et in terra
Et in terra pax hominibus
II est descendu sur la terre
Afin de terminer la guerre
Gloria, etc.
Il vient exercer sa justice
Et dans nos coeurs bannir le vice
Gloria, etc.
Courez vite voir son berceau
On n'a vu rien de si beau
Gloria, etc.
II est né dans une étable
Ah! que ce Dieu est admirable
Gloria, etc.
Allons-y donc dévotement
Adorer le Sauveur en naissant.
Gloria in excelsis et in terra
Et in terra pax hominibus.

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Amour, honneur, louanges,
Au Dieu sauveur dans son berceau;
Chantons avec les anges
Un cantique nouveau.
Si cet enfant verse des pleurs,
C'est pour attendrir nos douleurs
Et mettre fin à nos malheurs
Chargé de notre enfance
II calme le courroux des cieux
La paix par sa naissance
Va régner en tous lieux.
Amour, etc.
Si notre cœur est dans l'ennui
Nous ne devons chercher qu'en lui
Et notre force et notre appui
Loin de nous les alarmes
Le trouble et les soucis fâcheux
Un jour si plein de charmes,
Doit combler tous nos vœux.
Amour, etc.
Quand il nous voit près de périr
Pour nous, lui-même, il veut s'offrir
Et par sa mort veut nous guérir.
A l'ardeur qui le presse
Joignons nos généreux efforts
Et que de sa tendresse
Tout suive les transports.
Amour, etc.
Ne craignons plus le noir séjour ;
Ce Dieu qui naît pour notre amour
Nous ouvre la céleste cour;
Le démon plein de rage
A beau frémir dans les enfers,
De son dur esclavage
Nous briserons les fers.
Amour, etc.
Sortons des ombres de la nuit
Suivons cet Astre qui reluit
Au vrai bonheur il nous conduit
Entrons dans la carrière.
Partout il porte ses ardeurs
Sa brillante lumière
Enchante tous les cœurs.
Amour, etc.
Par son immense charité
II rend à l'homme racheté
Le droit de l'immortalité
Sous son heureux empire,
Les biens seront toujours parfaits
Heureux qui ne soupire
Qu'après ces doux attraits.
Amour, honneur, louanges,
Au Dieu sauveur dans son berceau
Chantons avec les anges
Un cantique nouveau.
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Pour un maudit péché
L'auteur de la nature
Pour un maudit péché
Jésus-Christ est couché
Tout nu dessus la dure
Ah! qu'il me fait pitié
Dedans une masure
Caché !
Ce petit Dieu d'amour
Se charge de nos peines
Ce petit Dieu d'amour
Vient nous donner le jour
Et soulager nos chaînes
Ayons donc du retour
Pour un Dieu qui nous aime
Toujours !
II naît dans le recoin
Du débris d'une étable,
II naît dans le recoin
Sur la paille et le foin,
Sa bonté charitable
Le réduit à ce point
Qu'il veut ce fils aimable
Nos soins.
II n'a pas de berceau,
Le poupon de Marie,
II n'a pas de berceau
Cet innocent agneau.
II commence une vie
Entre deux animaux
Languissante et suivie
De maux.
Trois mages d'Orient
Apprenant la nouvelle
Trois mages d'Orient
Ont porté leurs présents
L'un lui offre la myrrhe,
L'un l'or, l'autre l'encens,
(Et tous ensemble) adorent
L'Enfant.
II attache ses yeux
Dessus l'aimable face
II attache ses yeux
En dépit des envieux
Dessus la belle glace
De ce miroir précieux,
Qui nous fait voir la grâce
Des cieux.
II adoré l'Enfant,
Puis il salue la Mère,
II adore l'Enfant,
Qui vient donner son sang
II apaise son Père
Que le péché d'Adam
Avait mis en colère
Longtemps.
Tous ces bergers, de peur
De ne pouvoir y être,
Tous ces bergers, de peur
De ne voir ce Sauveur,
Accourent en lui portant
Ce qu'ils ont de meilleur
Mais le premier lui laisse
Son cœur.
Les pasteurs d'alentour
Font entre eux une bande
Les pasteurs d'alentour
Viennent faire leur cour
En même temps que l'ange
Leur a dit le séjour,
Chimel sans plus attendre
Y court.
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C'était à l'heure de Minuit
Où chacun reposait sans bruit,
Alors que la Vierge accoucha
Alleluia ! Alleluia !
Dans cet instant si plein d'appas
Les anges ne sommeillaient pas,
Ils entonnaient le Gloria !
Alleluia ! Alleluia !
Allez voir, innocents bergers
Disaient ces divins messagers,
Naître celui qui tout créa.
Alleluia ! Alleluia !
A Bethléem est le saint lieu
Où nous est né le fils de Dieu,
C'est lui qui nous rachètera.
Alleluia ! Alleluia !
Alors les pasteurs éblouis,
Se réveillèrent tout réjouis,
C'est à qui le premier ira,
Alleluia ! Alleluia !
Quand ils furent dans ce séjour
Eclairés du soleil d'amour,
Chacun à genoux l'adora.
Alleluia ! Alleluia !
Jésus était dessus du foin
Et Joseph avait pris soin
De serrer ce qu'on lui donna.
Alleluia ! Alleluia !
L'étable était à découvert,
Exposée au froid de l'hiver,
C'est bien là qu'un Dieu reposera
Alleluia ! Alleluia !
Après avoir offert leurs vœux lis prirent congé bien joyeux. Marie aussi les remercia.
Alleluia ! Alleluia !
Zim Alléluia, Alléluia (bis)
Zim Alléluia
Souris-a bwé l'huile la dans lampe la
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Célébrons la naissance
Nostri Salvatoris
Qui a la complaisance
Dei sui patris
Cet enfant tout aimable
In nocte media
Est né dans une étable
Dei casta Maria
Cette heureuse nouvelle
Olim pastoribus
Par un ange fidèle
Fuit annunciatus
Lui disant : laissez paître
In agro viridi
Venez voir votre Maître
Filiumpue Dei
A cette voix céleste
Omnes hi pastores
D'un air doux et modeste
Et multum gaudentes
Incontinents, marchèrent
Relicto pecore
Tous ensemble arrivèrent
In Bethléem juche
Le premier qu'ils trouvèrent
Intrantes stabulum
Fut Joseph ce bon père
Senio Confectum
Qui d'ardeur non pareille
In obviam illis
Les reçoit, les accueille
Expansis manibus
II fait à tous caresses
Et in praesepio
Fait voir leur allégresse
Matri et filin
Ces bergers s'étonnèrent
Intuentes eum
Que les anges révèrent
Panis involutum
Lors ils se prosternèrent
Cum reverentia
Et tous, ils adorèrent
Pietate summa
Ce Sauveur tout aimable
Qui homo factus est
Et qui dans une étable
Nasci dignatus est
D'un cœur noble et sincère
Suis muneribus
lis donnèrent à la mère
Et filio ejus
Des marques de tendresse!
Atque his peractis
Font voir leur allégresse
Hymnis et canticis
Mille esprits angéliques
Juxta Pastoribus
Chantent dans leur musique
Puer vobis natus
Au Dieu par qui nous sommes
Gloria in excelsis
Et la paix soit aux hommes
Bonae voluntatis
Jamais pareilles fêtes
Judicio omnium
Même jusques aux bêtes
Testantur gaudium
Enfin cette naissance
Cunctis creaturis
Donne la jouissance
Et replet gaudiis
Qu'on ne soit insensible
Adoremus omnes
Ce Dieu rendu passible
Propter nos mortales
Et tous de compagnie
Exoramus eum
Qu'à la fin de la vie
Dei Regnum Beatum.
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Refrain
II est né le Roi tout-puissant
Qu'ont prédit les divins prophètes.
II est né le Roi tout-puissant
Chantons tous son avènement.
Venez, Mages de l'Orient
Animés d'une foi parfaite
Venez, Mages de l'Orient
Adorer le divin Enfant.
Son étoile est au firmament
Que nul doute ne vous arrête
Son étoile est au firmament
Et vous guide vers cet Enfant.
A ce Dieu qui vous aime tant
Prosternés devant sa couchette
A ce Dieu qui vous aime tant
Offrez l'or, la myrrhe et l'encens.
Qu'il reçoive, avec vos présents,
Le tribut que son cœur souhaite
Qu'il reçoive, avec vos présents,
De nos cœurs un amour fervent.
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Oh ! la bonne nouvelle
Qu'on vient nous annoncer
Une mère est Vierge
Un Sauveur nous est né.
Bon, bon, bon, accourons-y vite,
Bon, bon, bon, accourons-y donc.
Tous les bergers en fête
Ont quitté leurs troupeaux,
Chantant des chansonnettes
Dessus leurs chalumeaux.
Bon, bon, bon, etc.
Pour Joseph qui admire
Ce prodige nouveau
II ne peut que nous dire
Voyez comme il est beau !
Bon, bon, bon, etc.
Nous verrons cette Mère
Belle comme le jour,
Qui sur son sein le serre
Dans des transports d'amour.
Bon, bon, bon, etc.
Soyons de la partie,
Allons rendre nos vœux
Au beau fils de Marie
Qui est le roi des cieux.
Bon, bon, bon, etc.
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Quand Jésus naquit du sein
De la Vierge sa Mère
Plusieurs anges ayant eu dessein
D'annoncer ce mystère
Tombé, tombé, tombé, tombé du ciel, (bis)
Tombé du ciel en terre.
Pour aller chercher les bergers
L'un vole, l'autre trotte
Dans les champs et dans les vergers
On les trouva par botte
Qui faisaient la, la, la, la, la, la, la (bis)
Qui faisaient la ribote.
Margot porta des écus neufs,
Toinon une layette
Et moi je lui portai trois neufs,
Dit la grosse Pierrette,
Pour faire une o, une o, une o, une o, (bis)
Pour faire une omelette.
Bien bonjour Monsieur saint Joseph
Et la Vierge Marie,
Bien bonjour Monseigneur Jésus
Le chef-d'œuvre de vie
Et bonjour la, la, la, la, la, la, la (bis)
Bonjour la compagnie.
(Finale)
Bonjour la compagnie (ter)
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PIERROT
J'entends un grand bruit dans les airs (bis)
Colin écoute ces concerts ;
Tout retentit dans nos déserts,
Voyons quelle est cette merveille
En fut-il jamais de pareille.
COLIN
Pierrot, je suis tout étonné (bis)
Au bruit je me suis éveillé,
Et mon esprit émerveillé
Non plus que vous ne peut comprendre
Ce que cela veut nous apprendre.
PIERROT
Colin au milieu de la nuit (bis)
Je vois le soleil qui reluit ;
II me semble que tout reverdit,
Sachons ce que cela veut dire,
Quelqu'un pourra nous en instruire.
COLIN
J'aperçois le berger Clément (bis)
Qui court avec empressement,
Dis-lui qu'il attende un moment;
II nous dira quelques nouvelles
II en sait toujours de plus belles.
PIERROT
Clément, où courez-vous si fort ? (bis)
Et qui vous cause ce transport !
Dites-le-nous votre rapport
Calmera notre inquiétude
En nous tirant d'incertitude.
CLÉMENT
Ne savez-vous pas qu'en ces lieux (bis)
Un ange est descendu des cieux
Qui nous a dit d'un ton joyeux
"Écoutez-moi, troupe fidèle
J'apporte une bonne nouvelle".
PIERROT
Clément, nous n'avons rien appris, (bis)
Un doux sommeil nous a surpris
Ainsi, nous n'avons pas compris
Le sujet de tant d'allégresse.
Dites-le-nous, rien ne nous presse.
CLÉMENT
Cet ambassadeur ravissant (bis)
Nous a dit que le Tout-Puissant,
Pour nous sauver s'est fait enfant
Et qu'à la pauvreté des langes
On reconnaît ce Roi des anges.
Enfin il nous a dit à tous (bis)
"Ce bel enfant est né pour vous"
Or, sus, bergers, dépêchez-vous,
Ne différons pas davantage !
Allons de cœur lui rendre hommage.
De nos troupeaux, laissons le soin (bis)
Pour aller voir dans son besoin,
Notre Dieu couché sur le foin,
Sans feu, sans bois, sans couverture,
Au fond d'une vieille masure.
PIERROT
Clément, puisque ce nouveau-né (bis)
Est comme un pauvre infortuné
De tout le monde abandonné,
Et que sur la paille il repose
II faut lui porter quelque chose.
CLÉMENT
Adrien, ce jeune berger, (bis)
Porte des veufs dans un panier ;
Commère Jeanne un oreiller,
Des drapeaux, une couverture
Pour qu'il ne soit plus sur la dure.
Robin lui porte son manteau (bis)
Et notre voisin un gâteau,
Pour moi, j'ai pris un tendre agneau,
Le plus gras de ma bergerie,
Pour porter au Fils de Marie.
PIERROT
Notre femme toute de cœur (bis)
Nous suit et porte avec honneur
Des fruits, du lait, un pot de fleurs ;
Car ce Dieu réduit à l'enfance
Manque de tout à sa naissance.
CLÉMENT
Que ne puis-je aussi faire un don ! (bis)
Mais hélas ! je n'ai rien de bon
Pour présenter à ce poupon
Qu'un peu de beurre et de fromage,
Que produit mon petit ménage.
COLIN
Pour moi, je ne fais pas le fin (bis)
Je suis pauvre et n'ai pour butin
Qu'un peu de bois que ce matin
J'ai fait dans notre voisinage ;
II aura tout et sans partage.
CLÉMENT
Ne vous apercevez-vous pas (bis)
Qu'on est rendu ?
Doublons le pas,
Silence, causeurs, parlez plus bas ;
Peut-être que l'enfant sommeille,
II ne faut pas qu'on le réveille.
PIERROT
Qui de nous ira le premier (bis)
J'aperçois le grand Olivier
Ce bon vieillard sait son métier,
II parlera mieux que tout autre.
C'est mon avis, est-ce le vôtre ?
CLÉMENT
Sans doute ce sage vieillard (bis)
Pourvu qu'il ne soit pas trop tard,
Dira le mieux et de ma part,
Je ne suis pas un trouble-fête !
Je consens qu'il marche à la tête.
PIERROT
Maître Olivier dépêchez-vous (bis)
Vous êtes député de tous,
Comme ayant plus d'esprit que nous,
Pour entretenir notre maître
Au nom de la troupe champêtre.
OLIVIER
Berger, ce sera mon plaisir, (bis)
Je n'ai pas de plus grand désir
Que de contempler à loisir,
Un Dieu qui pour sauver les hommes,
S'est fait homme comme nous sommes.
PIERROT
Chers amis, ne différons pas :(bis)
Ah ! je le vois entre les bras
D'une Vierge pleine d'appas,
Qui le chérit et le caresse
Avec une extrême tendresse.
Je suis saisi d'étonnement (bis)
Voyant l'étrange abaissement,
Du souverain du firmament
Olivier, entrez au plus vite
L'adorer en son propre gîte.
OLIVIER (au pied de la crèche)
Nous voici, mon divin Sauveur, (bis)
Prosternés d'esprit et de cœur,
Pour adorer votre grandeur,
Recevez nos profonds hommages,
Nous voulons vos gages.
Nous sommes de simples bergers (bis)
Que de célestes messagers
Ont fait quitter champs et vergers
Pour venir vous voir dans la crèche
Couché sur de la paille fraîche.
Seigneur dans vos besoins pressants (bis)
Recevez nos petits présents,
Et pour que nous soyons contents,
Daignez nous bénir, je vous prie,
Vous et l'adorable Marie.
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Dans le calme de la nuit,
S'est entendu un grand bruit
(bis)
Une voix bis
Plusieurs fois
Plus angélique qu'humaine
Une voix
Plusieurs fois
Rendait gloire au Roi des rois.
Je n'entendais qu'à demi,
Car j'étais tout endormi,
(bis)
Cependant
Ce doux chant
M'a fait ouvrir les oreilles
Cependant
Ce doux chant
M'a fait lever promptement
Plus en plus je m'approchais
Et mieux en mieux j'entendais
(bis)
Oh ! le chant
Ravissant
Je n'ai ouï voix pareille
Oh ! le chant
Ravissant
M'écriai-je hautement.
J'ai couru dans le hameau
Tête nue et sans chapeau ;
(bis)
Tout dormait
Et ronflait
Dans un repos bien tranquille
Tout dormait
et ronflait
Et personne ne m'entendait.
Sus, levez-vous, compagnons,
l'autre nuit nous dormirons,
(bis)
Dépêchez
Et sortez
Venez avec moi entendre
Dépêchez
Et sortez
Et tous ravis vous serez.
Aussitôt fait comme on dit
Et les grands et les petits
(bis)
Me suivant
En sortant
Ils ont ouï la musique
Me suivant
En sortant
Ils admirent ce beau chant.
L'ange qui si bien chantait,
Clairement nous instruisait (bis)
Cette nuit
A minuit
Est né le Sauveur des hommes
Cette nuit
A minuit
Sur le foin il est réduit.
Allons voir ce bel enfant
Pasteurs, dit-il, promptement. (bis)
Sans douter
Ni errer
Croyons à cette nouvelle
Sans douter
Ni errer
Allons vite l'adorer.
De cet oracle divin
Ayant appris le chemin
(bis)
Le suivant
Promptement
Avons trouvé le messie
Le suivant
Promptement
Avons adoré l'enfant.
II était ce beau poupon
En pitoyable façon,
(bis)
De grand froid
II tremblait
A peine avait-il des langes
De grand froid
II tremblait
Sa pauvre mère en pleurait.
Gloria in excelsis deo (Ritournelle après chaque couplet)
Glo-o-o-o-o-o-o-o-o-o-
o-o-ria in excelsis deo (sans dire "Et l'écho"')
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Voisin d'où venait ce grand bruit
Qui m'a réveillé cette nuit.
Et tous ceux de mon voisinage !
Vraiment, j'étais bien en courroux
D'entendre par tout le village
Sus, sus bergers (bis) réveillez-vous
Sus, sus bergers (bis) réveillez-vous.
Quoi donc Colin, ne sais-tu pas
Qu'un Dieu vient de naître ici-bas
Qu'il est logé dans une étable ?
Qu'il n'a ni lange ni drapeau
Et dans cet état misérable
On ne peut voir (bis) rien de plus beau
On ne peut voir (bis) rien de plus beau.
II t'a dit voisin qu'en ses lieux
Voudrait bien s'abaisser un Dieu
Pour qui rien n'est trop magnifique
Les anges vous l'ont fait savoir
Par cette charmante musique
Qui s'entendit (bis) hier au soir,
Qui s'entendit (bis) hier au soir.
Plusieurs déjà s'y sont rendus,
Quelques-uns en sont revenus,
En disant que c'est le Messie,
Que c'est l'aimable Sauveur
Qui, suivant notre prophétie,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur.
Allons donc, bergers, il est temps,
Allons lui porter nos présents
Et lui faire la révérence
Voyons comme Jeannot y va
Suivons-!e tous en diligence
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là,
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là.
Sans plus tarder, allons donc tous,
Allons saluer à genoux
Notre Seigneur et notre Maître ;
Et dans cet adorable jour,
Où pour nous l'amour l'a fait naître
Allons pour lui (bis) mourir d'amour
Allons pour lui (bis) mourir d'amour
Après avoir fait nos présents
Avec nos petits compliments
Autour de lui tout en cadence,
Nous lui souhaiterons le bonsoir
Et lui ferons la révérence.
Adieu poupon (bis) jusqu'au revoir,
Adieu poupon (bis) jusqu'au revoir.
Ah ! Colin que dis-tu donc là
Il ne faut pas faire cela ;
J'aimerais mieux perdre la vie
Restons toujours dans ce saint lieu
Tenons-lui toujours compagnie,
Et ne disons (bis) jamais adieu,
Et ne disons (bis) jamais adieu.
Pour moi je suis plutôt d'avis
De retirer ce petit fils
De l'étable en ma maisonnette
Où j'ai préparé sur deux bancs,
Un lit en forme de couchette,
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs,
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs.
Je vais faire de mon mieux
Pour retirer en ces lieux
Jésus, Joseph et Marie,
Quand ils seront tous trois chez moi,
Ma maison sera plus jolie
Que le palais (bis) des plus grands rois,
Que le palais (bis) des plus grands rois.
Dès aujourd'hui dans ce dessein
Sans attendre jusqu'à demain
Je veux quitter ma bergerie
Et j'abandonne mon troupeau
Pour mieux garder toute ma vie
Dans ma maison (bis) ce seul agneau,
Dans ma maison (bis) ce seul agneau.
Catrine piquant, diab'la déyé to
)
Chandelle coulé, congnin to, to, to (bis)
Ou kaï passé bô la cuisine-la
)
Ou kaï trouvé dé môceau ban-nan-ne (
Ou kaï trouvé môceau lan-mori
)
Si-i pas assé, ou-a boue bouillon-a (bis)
Allo blo blo blo (ter)
L'an-né ta la pas l'an-né passé (bis)
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Michaud veillait
(bis)
La nuit dans sa chaumière,
Près du hameau
(bis)
En gardant son troupeau ;
Le ciel brillait
(bis)
D'une vive lumière,
II se mit à chanter
(bis) Je vois
L'étoile du berger.
(bis)
Au bruit qu'il fit,
(bis)
Les pasteurs de Judée
Tout en sursaut
(bis)
Vinrent retrouver Michaud,
Auxquels il dit
(bis)
La vierge est accouchée
Sur l'heure de minuit;
(bis) voilà
Ce que l'ange a prédit.
(bis)
Un pauvre toit
(bis)
Servait de couverture
A la maison
(bis)
De ce Roi de Sion;
Le vent sifflait
(bis)
D'une horrible froidure
Au milieu de l'hiver
(bis) II vient
Pour nous tirer des fers.
(bis)
Sa mère était
(bis)
Assise près de la crèche
L'âne mangeait
(bis)
Le boeuf les réchauffait ;
Joseph priait
(bis)
Dans ce triste appareil,
(bis) Jésus
Brillait comme un soleil. (bis)
Fasse, Seigneur,
(bis)
Que votre sainte enfance
Nous place aux cieux
(bis)
Parmi les bienheureux !
Ah ! quel bonheur
(Ibis)
Si dans votre souffrance,
Nous pouvons mériter
(bis) Un bien
Que l'on ne peut ôter.
(bis)
Moin dans l'église, man ka gadé
Delphin ka gadé moin
Moin la savan-ne, man ka gadé
Delphin ka gadé moin
Moin au marché, man ka gadé
Dephin ka gadé moin,
Allé Delphin, allé, allé lavé
Figu filleul fan-me ou
(bis)
Perinelle oh ! moin lé bombé oh!
Moin lé bombé, pays a pas bon pou moin chè (bis)
Pas d'aut' ki compè Michaud
Ki dit Saint Joseph pas papa Bon dié
Pas d'aut' ki compè Michaud
Ki dit parole-la pou fait nous la peine.
Piment ou-a ba moin piment
Ah citron, ou a ba moin citron
A kaille missié Henri Tô
Colibri cassé can-nari (bis)
(ter)Eti-ou janmin rouè ça
Colibri cassé can-nari (bis)
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Que n'as-tu vu ce que j'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu
Le vrai Fils de Dieu revêtu
Ah ! berger, sommeilles, sommeilles,
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Lie vrai Fils de Dieu revêtu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Un faible corps tremblant et nu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Un faible corps tremblant et nu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Par lui Satan est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Par lui Satan est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
II ne sera plus entendu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
II ne sera plus entendu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Depuis que l'homme est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Depuis que l'homme est confondu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Par la grâce et par la vertu
Ah, bergers, sommeilles-tu?
Par la grâce et par la vertu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Sans cela tout est perdu
Ah ! berger, sommeilles-tu?
Sans cela tout est perdu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ce mystère est assez connu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Ce mystère est assez connu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Viens le voir comme je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Viens le voir comme je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
Et tu croiras que je l'ai vu
Ah ! berger, sommeilles, sommeilles,
Ah ! berger, sommeilles-tu ?
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Air: Eh quoi! tout sommeille
Notre divin Maître
Berger, vient de naître
Rassemblons-nous,
Volons à ses genoux
Aux hymnes des anges,
Mêlons nos louanges,
De nos concerts
Remplissons l'univers.
Tendre victime,
Sauveur magnanime,
II vient, de tout crime
Laver les pécheurs
Mais les prémices
De ces dons propices
Et de ces faveurs
Chœur : Notre divin Maître, etc.
Oh ! qu'il est puissant !
Auguste, adorable !
Mais qu'il est affable !
Humain, doux, aimable,
Ce Dieu fait enfant !
Qu'il est beau, qu'il est grand !
Qu'il est bienfaisant !
Qu'il est charmant !
Chœur : Notre divin Maître...
Menuet
A ce Dieu qui nous aime,
Venez sans frayeur !
Vos agneaux mêmes
N'ont point sa douceur,
La timide innocence
La simple candeur,
L'humble indulgence,
Plaisent à son cœur.
Pour vous être semblable,
II naît dans une étable,
Il habite un hameau,
Une crèche est son berceau.
A vous que tout s'unisse
Que dans ce saint jour
Tout retentisse
De vos chants d'amour !
Pour lui musettes tendres,
Hautbois, chalumeaux !
Faites entendre
Vos sons les plus beaux.
Choeur: Notre divin Maître, etc.

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Un enfant vient de naître
Qui commande en tous lieux
Pasteurs, il est le Maître
De la terre et des cieux
II est dans une crèche
Ce lieu n'est pas bien loin
Sur de la paille sèche
Et sur un peu de foin.
A voir ce roi des anges,
Chacun serait trompé,
De lambeaux et des langes
Il est enveloppé,
Pour soulager sa peine
Pour adoucir ses maux,
Il se sert de l'haleine
De deux vils animaux.
Près de cette demeure
Dormaient quelques bergers,
Un ange à la même heure
D'un vol des plus légers,
Fend l'air et les réveille
Et leur dit : à l'instant
Venez voir la merveille
Que l'Univers attend.
Ayant fait son message,
Cet ange disparut,
Pour aller au village.
Plus d'un Pasteur courut,
Ils vont droit à l'étable
Chercher le nouveau-né.
A sa vue adorable,
Chacun s'est prosterné.
Que faisiez-vous Marie,
Quand vous les voyiez tous
Laisser la bergerie
A la merci des loups ?
Vous vous disiez vous-même,
Comme à tous les chrétiens
Que pour le bien suprême
On quitte tous les biens.
Zim alléluia, alleluia (bis)
Zim alléluia, souris-a bwè l'huile la dans lampe là
Allé Man Kalalou
Allé Man di riz dou
Crié moin Bélévan
Crié moin tête mouton
Ou a ba moin lagent moin
Cé lagent moin moin lé
Ou a ba moin lagent moin
Cé lagent moin
Moin ka mandé ou
(autre version)
Sur l'air du Tra la la (bis)
Sur l'air du tra et ridéra et Tra la la
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O miracle d'amour,
Mystère impénétrable,
Un Dieu naît en ce jour
Tout nu, tout misérable,
Tremblant de froid,
Sans feu, sans bois.
Chantons Noël, Noël, Noël ! )
Crions vive le Roi des Rois. ( (bis)
Bethléem est le lieu
Destiné par son Père,
II y naît ce grand Dieu
Sujet à nos misères,
Et sans drapeau
Et sans berceau.
Chantons Noël, etc.
Sur l'heure de minuit
L'auteur de la nature
Ce souverain naquit
L'ange nous en assure.
Allons bergers,
Allons chanter.
Chantons Noël, etc.
Mais ce qui me surprend
D'apprendre une nouvelle
Qu'après l'enfantement
La Mère soit Vierge.
L'ange l'a dit
Cela suffit.
Chantons Noël, etc.
On dit que cet enfant
Abattra nos idoles,
Quand il sera plus grand
II les rendra frivoles,
Qu'il doit briser
A tous nos fers.
Chantons Noël, etc.
Je vais dire à Margot
Qu'elle coure au plus vite,
Qu'elle réveille Jacquot
Pour aller en visite
Au nouveau-né
Et l'adorer.
Chantons Noël, etc.
Lève-toi Jeanneton
Que ta sueur te conduise
Va-t'en voir ce poupon
Fais-lui quelques chemises
De Lucaman
Qui soit tout blanc.
Chantons Noël, etc.
Pierrot va préparer
De poulets quatre paires,
Un chapon des plus gras
Pour offrir à la Mère
De cet enfant
Qu'on dit charmant.
Chantons Noël, etc.
Voici le gros Michaud
Qui suit la voix de l'ange,
II s'en va sans chapeau,
II apporte des langes
Et un agneau
De son troupeau.
Chantons Noël, etc.
Mon cœur est le présent
Seul digne de lui plaire ;
Je l'apporte à l'Enfant,
A Joseph, à la Mère,
Ils le prendront,
L'accepteront.
Chantons Noël, etc.
Venez tous, suivez-moi
Et que chacun s'apprête
Venez voir ce grand Roi.
Portez votre musette,
Un violon,
Un tympanon.
Chantons Noël, etc.
Claudine d'où viens-tu ?
Tu parais plus qu'aimable,
Apprends-nous qu'as-tu vu
Est-il vrai qu'en étable
Un Dieu soit né
L'as-tu trouvé ?
Chantons Noël, etc.
J'ai vu ce beau poupon,
J'ai vu ce grand mystère,
Il est plus que mignon.
J'ai vu sa sainte Mère
Elle m'a promis
Son paradis.
Chantons Noël, etc.
II paraît plus charmant
Cette beauté suprême
Que l'aurore en naissant.
Je sens que mon cœur l'aime
Car sa douceur
Charme mon cœur.
Chantons Noël, etc.
Nous voici tous Seigneur
Hommes, femmes et filles ,
Pour vous offrir nos cœurs
Nos biens et nos familles
Tout est à vous,
Tout vient de vous.
Chantons Noël, Noël, Noël !
Crions vive le Roi des Rois.
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Quand Dieu naquit à Noël
Dans la Palestine,
On vit ce jour solennel
Une joie divine
II n'était ni petit ni grand
Qui n'apportât son présent
Et n o, n o, n o, n o,
Et n'offrit, frit, frit,
Et no, no, et frit, frit
Et n'offrit sans cesse
Toute sa richesse. (bis)
L'un apportait un agneau
Avec un grand zèle,
L'autre, un peu de lait nouveau
Au fond d'une écuelle
Et sous ses pauvres habits
Cachait un peu de pain bis
Pour la, la, la, la
Pour la sain, sain, sain,
Pour la, la, pour la sain,
Pour la Sainte Vierge
Et Joseph concierge.(bis)
Ce bon père putatif
De Jésus mon maître
Que le pasteur plus chétif
Désirait connaître,
D'un air obligeant et doux
Recevant le don de tous
Sans ce, ce, ce, ce
Sans ré, ré, ré, ré
Sans ce,, ce,, sans ré, ré
Sans cérémonie
Pour le fruit de vie. (bis)
II ne fut pas jusqu'aux rois
Du rivage maure
Qui joints au nombre de trois
Ne vinssent encore
Ces bons princes d'Orient
Offrirent en le priant
L'en, l'en, l'en, l'en
Cens, cens, cens, cens,
L'en, l'en, l'en, cens, cens, cens,
L'encens et la myrrhe
Et l'or qu'on admire. (bis)
Quoi qu'il n'en eût pas besoin
Jésus notre maître
En prit avec un grand soin
Pour faire connaître
Qu'il avait les qualités
Par ces dons représentées
D'un vrai, vrai, vrai, vrai
D'un roi, roi, roi, roi,
D'un vrai, vrai, d'un roi, roi
D'un vrai roi de gloire
En qui l'on doit croire. (bis)
Plaise à ce divin enfant
Nous faire la grâce
Dans son séjour triomphant
D'avoir une place
Si nous y sommes jamais
Nous goûterons une paix
De Ion, Ion, Ion, Ion,
De gué, gué, gue,gue
De Ion, Ion, de gué, gué,
De longue durée Dans cet empyrée. (bis)
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Allons voir Jésus naissant,
C'est le fils du Tout-Puissant,
Remplissons tous nos hameaux
Du son des hautbois et des chalumeaux
Remplissons tous nos chameaux
De nos airs les plus nouveaux.
Que tout chante en ces bas lieux,
Comme chantent dans les cieux,
Tous les anges dans les airs
Rendent gloire à Dieu, paix à l'univers
Tous les anges dans les airs
Forment des charmants concerts.
Ça bergers ne tardez pas,
Accourez, suivez mes pas,
Venez tous en ce beau jour,
Au plus grand des Rois faire votre cour
Venez tous en ce beau jour,
Pour répondre à son amour.
Laissons nos moutons épars
Bondissant de toutes parts ;
Nous ne craignons plus les loups
Un nouveau pasteur veille ici pour nous
Nous ne craignons plus les loups
Le ciel n'est plus en courroux.
Même quand ces fiers animaux
Fondaient sur nos troupeaux
Pour un Dieu si plein d'appas
On compte pour rien les biens d'ici-bas
Pour un Dieu si plein d'appas
Qui ne quitterait-on pas ?
Auprès du Souverain bien
Tout le reste n'est plus rien,
Un Dieu se donne aujourd'hui,
Pour nos autres biens soyons sans ennui
Nous avons tout avec lui,
Un Dieu se donne aujourd'hui.
Le voici, l'heureux séjour,
Où triomphe son amour
Quelle ardeur vient m'enflammer !
Que de doux transports viennent me charmer
Quelle ardeur vient m'enflammer !
Tout me dit qu'il faut l'aimer.
Le voici le doux Sauveur
Cet objet ravit mon cœur;
Qu'il est beau, qu'il est charmant
Qu'il mérite bien mon empressement !
Qu'il est beau, qu'il est charmant
Qu'il nous aime bien tendrement.
Dans nos cœurs, divin Enfant,
Votre amour est triomphant,
Nos cœurs se donnent à vous
Et c'est le présent le plus cher de tous.
Nos cœurs se donnent à vous,
C'est l'hommage le plus doux.
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Promptement levez-vous
Mon voisin,
Le Sauveur de la terre,
Est enfin parmi nous
Mon voisin
Envoyé par son Père
Mon voisin,
Allez mon voisin, allez (bis)
Allez mon voisin, à la crèche
Mon voisin
Allez mon voisin, allez (bis)
Allez, mon voisin, à la crèche.
Veillant sur mon troupeau
Mon voisin,
Autour de ce village,
J'entends un air nouveau
Mon voisin,
Et du plus doux langage
Mon voisin,
Allez mon voisin, etc.
Rempli d'étonnement
Mon voisin,
Je laisse ma houlette,
Pour voir le Dieu naissant,
Mon voisin,
Qu'annonçait le prophète,
Mon voisin,
Allez mon voisin, etc.
Dans l'admiration
Mon voisin,
Entrant dedans l'étable,
J'adore ce poupon,
Mon voisin,
Mais Jésus ineffable, Mon voisin,
Allez mon voisin, etc.
Après quelques moments,
Mon voisin,
Ayant fait ma prière,
Je porte mes présents, Mon voisin,
A l'Enfant à la Mère,
Mon voisin,
Allez mon voisin, etc.
Je ne suis point trompeur
Mon voisin,
Les choses sont certaines.
Notre divin Sauveur, Mon voisin,
Finit toutes nos peines, Mon voisin.
Allez, mon voisin, etc.
Mon Dieu manque de tout
Mon voisin,
Portez-lui quelque chose.
S'il souffre c'est pour nous Mon voisin,
Nous en sommes la cause
Mon voisin,
Allez, mon voisin, etc.
Choisissez le meilleur,
Mon voisin,
De votre bergerie.
Donnez-le de bon cœur,
Mon voisin,
A Joseph et Marie
Mon voisin.
Allez mon voisin, etc.
L'enfer est confondu
Mon voisin,
Le ciel à la victoire.
Du messie attendu,
Mon voisin,
Chantons, chantons la gloire, Mon voisin.
Allez, mon voisin, allez (bis)
Allez, mon voisin, à la crèche.
Allez, mon voisin, allez, mon voisin, allez
Allez, mon voisin, allez mon voisin
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Deux bergers s'entredisant :
Courons adorer l'enfant,
Qui vient de naître vraiment
Pour finir notre misère,
Allons-y donc, mon compère,
Allons-y donc gaiement.
Courons adorer l'Enfant,
Allons-y donc gaiement,
C'est le Dieu du firmament
Le créateur de la terre
Allons-y donc, etc.
C'est le Dieu du firmament
Allons-y donc gaiement,
Portons-lui quelque présent,
Afin qu'il nous soit prospère,
Allons-y donc, etc.
Portons-lui quelque présent
Allons-y donc gaiement,
Et faisons-lui compliment
Nous ferions mal de nous taire.
Allons-y donc, etc.
Et faisons-lui compliment
Allons-y donc gaiement,
Sur son saint avènement
Qui nous est si salutaire
Allons-y donc, etc.
Sur saint avènement
Allons-y donc gaiement,
Lui demander humblement
D'un cœur droit, pur et sincère.
Lui demander humblement
Allons-y donc gaiement,
Un parfait amendement
Du mal qu'on a pu lui faire,
Allons-y donc, etc.
Un parfait amendement
Allons-y donc gaiement
II est doux, il est clément,
II est bon et débonnaire
Allons-y donc, etc.
II est doux, il est clément
Allons-y donc gaiement
II nous aime tendrement
Puisqu'il s'est fait notre frère.
Allons-y donc, etc.
II nous aime tendrement
Allons-y donc gaiement
Pour réussir sûrement
Adressons-nous à sa Mère,
Allons-y donc, etc.
Pour réussir sûrement
Allons-y donc gaiement
Promettons-lui fermement
De l'aimer comme un bon Père,
Allons-y donc, mon compère,
Allons-y donc gaiement.
3 fois 20 paquets carott, cé 30 pou moin, 30 pour doudou moin. Augusta ma fi, aidé matante-ou, moin kaï pôtè an ti lozi ba-ou.
Moin té ka décen-ne en ville, La riviè Blanche barré moin.
Si ce pa té mussieu Sébatien, la riviè-a té ké
néyé moin.
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Chantons les louanges
D'un Dieu plein d'amour
Imitons les anges
Dans un si beau jour.
Mêlons nos trompettes
Avec leurs hautbois,
Et dans nos retraites,
Disons mille fois
Alleluia ! Alleluia !
Kyrie Christe ! Kyrie eleison
Jésus vient de naître
Pour nous rendre heureux,
il fait disparaître
Tous nos soins fâcheux.
Nos plaintes finissent
Nous sortons des fers,
Les airs retentissent
De nos doux concerts.
Alleluia, etc.
Que chacun s'assemble
Dans ces lieux charmants
Montrons tous ensemble
Notre empressement.
Que l'écho fidèle
Du fond de nos bois
Voyant notre zèle
Réponde à nos voix.
Alleluia, etc.
Que tout soit sensible
A notre bonheur,
Que l'hiver terrible
Calme sa rigueur,
Que tous nos bocages
Nos prés, nos vallons,
Bravent les ravages
Des fiers aquilons.
Alleluia, etc.
Paisibles fontaines,
Tranquilles ruisseaux,
Faites sur les plaines,
Serpenter vos eaux.
Que ce doux murmure,
Echo du printemps,
Rende la verdure
Et les fleurs aux champs.
Alleluia, etc.
Pourquoi tant attendre
Aimables oiseaux,
De nous faire entendre
Vos concerts nouveaux ?
De vos saints hommages
Devenez jaloux dans vos ramages,
Dites avec nous
Alleluia, etc.
Brebis innocentes
Et vous, chers moutons,
Sur les fleurs naissantes
Faites mille bonds.
Que tu vas bien paître
Trop heureux troupeau,
Il te vient de naître,
Un pasteur nouveau.
Alleluia, etc.
Oh ! Quelle allégresse
Règne en ces bas lieux !
Chacun s'intéresse
Dans ces champs joyeux,
A peine on voit luire
Ce jour fortuné
Que tout semble dire µ
Le Sauveur est né !
Alleluia ! Alleluia !
Kyrie Christe ! Kyrie eleison !
Alleluia ! Alleluia bis
Jamb' Honorine ka fait farine ( bis)
A grand tout' palett'
Alleluia ! Alleluia
Jeunes ti poulett' ka tué ravett' (bis)
A grand tout' palette.
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Bergers qui êtes ici-bas,
Venez et avancez vos pas,
Laissez vos brebis errer,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Laissez vos brebis errer,
Paître dans les coteaux.
Venez voir un berger nouveau
Le plus joli et le plus beau,
Qui vient naître en ce monde,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Qui vient de naître en ce monde,
Parmi tant d'étrangers.
II est né le soir à minuit
Si pauvrement il est réduit
Dans une pauvre étable
Bergers, bergers, revenez bergers,
Dans une pauvre étable
Parmi tant d'étrangers.
Son Père est le premier berger
Qui n'a pas voulu le loger
C'est pour faire voir sa gloire
Bergers, bergers, revenez bergers.
C'est pour faire voir sa gloire
Parmi tant d'étrangers.
Sa mère le tient dans ses bras
Et Joseph lui chauffe ses draps.
Sa mère l'emmaillote,
Bergers, bergers, revenez bergers,
Sa mère l'emmaillote,
Avec mille baisers.
Trois rois qui sortent d'Orient
Informés de l'événement,
Conduits par une étoile
Bergers, bergers, revenez bergers,
Conduits par une étoile
Avec cent passagers.
Ils lui offrirent pour présent
Et l'or et la myrrhe et l'encens,
C'est pour faire voir sa gloire
Bergers, bergers, revenez bergers,
C'est pour faire voir sa gloire
Parmi tant d'étrangers.
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Jésus-Christ né jôdi
II est né, il est bien né mammaille-la
Jésus-Christ né jôdi
II est né dans une étable mammaille-la (x 4)
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