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section: nationalisme économique
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ledevoir010202.bmp (143262 bytes) pour nous?

La création de 500 emplois est toujours le bienvenu.
Mais qu’en est-il au juste?
Quel est la qualité des emplois proposés? Sommes-nous en droit de recevoir des jobs de qualités?  Ou au contraire, le lot d’emplois créés sera que du «sept piasses» de l’heure? Quel intérêt pour nous d’avoir ces postes qui nous confirme une position minoritaire en Amérique du Nord? Il n’y a pas beaucoup de postes de prise de  décision dans l’intention avouée de Wal-Mart. Sommes-nous condamnés à tout jamais d’obtenir «cette» qualité plutôt douteuse d’emplois?

Qui en profite? metro010202.jpg (9262 bytes)

À la lumière de la bonne performance du domaine, il est curieux que nous en sommes complètement absents en tant que joueur économique. Imaginez les emplois créés chez nos voisins : en compatibilité; en administration; en achat; en marketing; en design; en mise en marché; en expédition; en créativité; etc.
Mais chez nous? Que des vendeurs... des associés remplis des bonnes intentions!
Encore un autre secteur où, nous, en tant qu’investisseur sommes complètement absent. Une grappe industrielle de plus qui nous échappe!
En tant consommateur, nous avons pris la décision d’encourager «les autres». Pourquoi?
Pour épargner «une couple de piasses» ici et là.?
C’est comme la décision de vendre Provigo aux ontariens; même la FTQ était en accord avec la décision, pour, disait-il, sauver 5000 emplois.
Mais n’ont-ils pas laissé tomber 5000 autres emplois (québécois) dans les secteurs d’approvisionnement de ces épiceries?

Le nationalisme économique se pratique par tous, mais voilà que cette notion ne semble pas plaire aux Québécois. Sommes-nous voué à un sort aussi fatal?
NorduNord février 2002

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