À la lumière de la bonne performance du domaine, il est
curieux que nous en sommes complètement absents en tant que joueur économique. Imaginez
les emplois créés chez nos voisins : en compatibilité; en administration; en
achat; en marketing; en design; en mise en marché; en expédition; en créativité; etc.
Mais chez nous? Que des vendeurs... des associés remplis des bonnes intentions!
Encore un autre secteur où, nous, en tant quinvestisseur sommes complètement
absent. Une grappe industrielle de plus qui nous échappe!
En tant consommateur, nous avons pris la décision dencourager «les autres». Pourquoi?
Pour épargner «une couple de piasses» ici et là.?
Cest comme la décision de vendre Provigo aux ontariens; même la FTQ était en
accord avec la décision, pour, disait-il, sauver 5000 emplois.
Mais nont-ils pas laissé tomber 5000 autres emplois (québécois) dans les secteurs
dapprovisionnement de ces épiceries?
Le nationalisme économique se pratique par tous, mais voilà
que cette notion ne semble pas plaire aux Québécois. Sommes-nous voué à un sort aussi
fatal?
NorduNord
février 2002 |