page 1 de 1 Le rôle du député nationaliste Quel est le rôle de nos députés nationalistes daujourdhui? Sommes-nous en droit de se le demander? Depuis le temps où, nous, les Québécois votons pour des représentants différents, ayant une conception et un point de vue autre que la vision «canadienne», où en sommes nous rendus? Doit-on accepter leurs politiques nayant rien à voir avec le but recherché; la constitution dun pays? Doit-on être forcé découter les vieux routiers venir pleurer sur la place publique leur possible retraite de la vie politique? Au contraire, sommes-nous en droit dentendre, de leurs parts; leur compréhension face à la cause première : la souveraineté dun nouveau pays? Quoi doit passer en premier; la cause ou leurs avenirs? Nont-ils pas faites leurs parts? Nest-il pas temps de faire place à dautres? Pour la cause? Dans lhonneur et sans rancunes? Nont-ils pas encore compris, que leurs présences en politique en dû en grande partie, à la cause? Avons-nous voté pour ces gens, pour faire des réformes municipales controversées, des réformes en éducation approximatives et faire avancer une vision «confédérale» du Canada; où au contraire sommes-nous en droit de faire la promotion de la souveraineté, le français, la sociale-démocratie, la république et le nationalisme économique; les pierres angulaires du mouvement nationaliste depuis toujours? Le monde a changé, dites-vous? Eh! Oui, et ces questions demeurent toujours dactualité. Doù vient cette idée de tout vouloir réformer sur tout et sur rien? Où sont passé les idées-moteurs du mouvement? Toute action, quoiquelle soit, doit avoir un raisonnement dans laboutissement dun pays. Prenons par exemple, Hydro-Québec; comment avons-nous pu laisser cette industrie qui en principe appartient à tous les Québécois, passer entre les mains de quelques gourous administratifs qui décide de tout sans nous rendre des comptes? Où est passé le Québec Inc.? Où est passée lidée de vivre dans une société française? Où est passée lidée de la république la réforme du système parlementaire pourtant inscrit au programme du PQ depuis 1970? À quand remonte une «réforme» sur un de ces trois domaines? Malheur est de constater quau Québec, aujourdhui, la solidarité sociale nest plus une priorité. Tant à Québec qua Ottawa, nos députés nationalistes sont à la remorque du discours dominant des autres. Rien à lagenda, ni sur léchéance, ni sur les moyens à prendre pour faire avancer dune virgule le projet collectif; notre souveraineté. Dailleurs, nest-ce pas là, le dilemme de plusieurs nationalistes, aux dernières élections fédérales : Pourquoi encore, voter pour le Bloc? Et la même question na pas eu de réponse aux dernières élections partielles provinciales, avec les résultats que nous connaissons tous. Que cela soit au temps des Patriotes ou au temps dOlivar Asselin et dHenri Bourassa; le combat nationaliste à toujours vécu damères déceptions. Lhistoire se répète; nous voilà rendu à la fin dun autre cycle nationaliste, et nous faisons les mêmes erreurs quautrefois; ne préparant pas la relève, laissant aux mous et aux moins sensibilisés à la cause, tout le chemin pour faire encore plus de tort à notre avenir collectif. Notre avenir est trop important pour que nous attardions trop dimportance à ces jeux de coulisses politiques perpétuels. Il est peut-être encore temps pour ces gens de se prendre moins pour des politiciens et plus pour les représentants du peuple, leurs mandats premiers; ayant encore «la cause» près du coeur,. NorduNord
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