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section: la politique
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Trois villes, une île heureuse!

Sommes-nous prêt pour un juste milieu?

Nous sommes engagés ou plutôt, nous sommes campés dans des positions diamétralement opposées dans le dossier des fusions municipales depuis son implantation par le gouvernement péquiste en 2001.

Depuis, avec la venue d’un Premier ministre conservateur ( de droite)à la tête d’un gouvernement libéral (de l’extrême centre); nous avons le loisir d’échapper à cette mainmise artificielle sur la gérance de nos vies quotidiennes par le biais d’une loi qui dégraferait des psychés un peu trop tricotées serrés. 

Y a-t-il du bien de ce retirer de ces fusions? Ou au contraire sommes-nous laissé entraîner dans une avalanche de faux espoir dans le but avoué de régler des problèmes non identifiés? Avouons que les buts ont surtout été escamotés pour en arriver à faire croire à nous tous, que jamais, au grand jamais, les banlieues ont payés leurs justes part des dépenses accumulées au niveau régional montréalais. Jamais. La vérité est toute autre.

Nous savons tous, que ces paresseux banlieusards  ont toujours, tous triché, tous menti, et tous volé leur succès à la ville centrale, qui était à l’époque Montréal; vraie ville et capitale économique du Québec.

À l’opposé, sommes-nous certain qu’il n’y a rien à gagner des fusions ?
Sommes-nous prêt d’aborder une voie autre que ce tiraillement présenté par nos antagonistes municipaux et provinciaux? Suite aux plaidoiries politiques de M. Tremblay et M. Bourque ces derniers jours, avons-nous réellement besoin de deux tortueux  à la tête de   Montréal? La carrière politique doit-elle passer avant le citoyen pour dénouer l’impasse actuelle? Sommes-nous assez ouvert pour explorer d’autres voies qui répondra aux besoins des vrais concernés, nous les citoyens?

Une proposition éducationnelle

L’exercice du regroupement des communautés, sur l’île de Montréal, à déjà été fait lors de la dernière réforme scolaire. Une pratique qui n’a jamais été fait par les deux derniers gouvernements en place à Québec, dans le cadre de la reforme municipale actuelle. Ce que je propose est de prendre, grosso modo, les frontières  appliquées au niveau scolaire pour en faire la base de départ des nouvelles villes sur l’île.   À l’Est la frontière scolaire utilise grossement la Montée Hyppolite-Lafontaine pour démarquer la Commission scolaire de Montréal à celle de l’est de la ville, la Commission scolaire LeRoyer. On pourrait utiliser cette barrière psychologique pour créer une ville dans l’Est : Montréal-Est. À l’opposé dans l’Ouest, l’autoroute 13 pourrait servir d’écran entre Montréal et la nouvelle ville de Montréal-Ouest. Le résultat donne trois villes sur l’île de Montréal.

Avantages

1. Nous créons une ville centrale forte ayant plus ou moins 1, 3 millions d’habitants et deux autres villes d’environ trois à quatre cent milles citoyens;

2. Seulement deux nouveaux maires siègeraient au Conseil du Montréal Métropolitain (CMM);

3. Montréal retrouverait son équilibre linguistique en remontant vers les 56% de parlant français;

4. La communauté anglophone de l’île se sentirait d’appartenance dans les nouvelles villes concernant leur proximité de service.

5. Le contrôle des budgets serait lui aussi plus près des préoccupations des citoyens sans à avoir à se battre avec le gouvernement central de Montréal;

6. Aucun organisme supplémentaire ne viendrait s’ajouter pour régler les différents qui eux risque de s’amplifier  avec les années si on complique la situation avec soi : l’état actuel ou les défusions;

7. Au niveau de la représentativité, un fonctionnement simple comparé à l’état actuel ou nous retrouvons certains arrondissements avec des élus et d’autres arrondissements des nommés; certains arrondissements bilingues et d’autres pas;

Dans l’opération; on retrouve deux villes à majorité française, et une ville ayant le statut de bilingue, avec utilisation du français pour le fonctionnement de la ville;

La majorité des deux communautés y trouve son compte. N’est-ce pas là une voie à explorer sans y mettre des intérêts politiques avant la volonté des citoyens? Voilà une proposition simple pour sortir de l’impasse actuelle. Par contre, pour la Rive-Sud, c’est une autre histoire. En terminant,   je vous pose la question  :

Sommes-nous prêt pour un juste milieu où chacun y trouve son compte?


NorduNord2003

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