
|
Table des matières |
Rappel des principaux travaux d’entretien
Incidents leurs causes et leurs remèdes
Le 26 juin 1940, alors que la France est sous occupation, la direction des usines Renault est placée sous le commandement allemand. L’entreprise se voit alors interdite de tout nouveau projet automobile.
Cependant, une poignée d’ingénieurs entament, en cachette une réflexion sur une voiture bon marché, de faible consommation et adaptée à la pénurie. C’est ainsi que débute le projet 106. Plusieurs prototypes sont créés. Le premier, né en 1943, est en aluminium, n’à que deux portes et est affligé d’un physique plutôt ingrat ! Quatorze mois plus tard, le second prototype est au point avec une ligne plus avenante mais toujours deux portes.
Deux événements accélèrent l’évolution du modèle : la libération (et avec celle-ci l’arrestation de Louis Renault pour faits de collaboration) et la nomination de Pierre Lefaucheux à la tête de la Régie Nationales des Usines Renault, nouvellement nationalisée. Celui-ci saisit l’intérêt du projet et impose une amélioration du modèle.
C’est dans ce contexte que naît la petite voiture populaire et économique.
Un succès populaire
La première 4CV quitte la chaîne de montage. Elle est unique : une seule
carrosserie, une seule couleur, et un seul moteur : un quatre cylindre en ligne
de 760 cm3, développant 18 ch.
Lors du salon de l’automobile un journaliste spécialiste la décrit en ces
termes « Une sorte de crapaud à quatre roues, jaune vanille, et dont la tête
était exactement semblable à la queue ».
La « motte de beurre » s’attire la sympathie d’une nouvelle population d’acheteurs, celle qui, avec les congés payés et malgré de faibles moyens, découvre les délices des grands départs en congés. Les commandes affluent aussitôt et les modèles se succèdent : une version commerciale dès 1948, une version grand luxe en 1950, une décapotable et un modèle à toit ouvrant.
Mais la 4CV est aussi un succès à l’étranger : elle s’exporte sans mal en Europe, au Maghreb, également en Amérique du sud, aux Etats-Unis et au Japon.
Des succès sportif
Certains passionnés de compétition décèlent en elle un potentiel encore
insoupçonné.
La Renault 4CV permet à des pilotes confirmés d’assouvir leur passion et
d’engranger les victoires. La première : le 19 septembre 1948 à la course de
côte du Mont Ventoux.
La petite Renault se sera couverte de gloire avec la 1063, version spéciale,
qui remporte sa catégorie au Rallye de Monte-Carlo, puis au Rallye des Tulipes,
à la coupe des Alpes, au Tour de France et même aux 24 heures du Mans.
La 500 000e 4CV sera assemblée en avril 1954 et le compteur s’arrêtera à 1 105 547 exemplaires produits en 1961, le premier record du genre pour une voiture française.
          Â
Le numéro de livraison du châssis est inscrit sur la plaque en losange placée au milieu du tablier, visible lorsque le coffre à bagages est ouvert.

Le numéro de fabrication ou numéro de châssis est inscrit sur la plaque ovale fixée sur le coté de la planche tablier ; visible lorsque le coffre à bagages est ouvert.

Le numéro de moteur est inscrit sur la plaque rectangulaire fixé sur la carter cylindres à droite et vers l’arrière.
Les roues sont détachables. Avant d’utiliser le cric, serrer le frein à main, débloquez les écrous de fixation. Le cric se place en tout point du longeron, ceci permet de soulever soit une seule roue soit tout le coté de la voiture.

Position du cric sur Renault 4CV
Pour ouvrir le coffre, tirer la poignée vers l’avant, et après avoir soulevé légèrement le couvercle, poussez sur le crochet de sécurité pour le dégager.

Ouverture du coffre à bagages
Sur les voitures « sport et grand luxe » la poignée est condamnée par une serrure qui utilise la même clé que la serrure de la porte. Un dispositif d’arrêt maintient automatiquement le couvercle ouvert. On ferme le couvercle sans toucher ni à son dispositif d’arrêt ni au crochet de sécurité.

Dispositif d’arrêt
Lors de la fermeture du capot, vérifier avec soin qu’elle s’est effectuée normalement. L’ouverture du capot en marche peut être la cause d’un accident grave.
A fin de laisser le maximum de place pour les bagages, le coffre est aménagé pour disposer avec un minimum d’encombrement.
La roue de secours maintenue par un ressort et un crochet ;
La manivelle ;
Le cric visser légèrement pour éviter tout bruit.

Aménagement du coffre à bagages
Tableau de bord

|
1 |
Feu témoin de pression d’huile |
5 |
Compteur totaliseur |
|
2 |
Feu témoin des indicateurs de direction |
6 |
Indicateur de niveau d’essence |
|
3 |
Thermomètre de température d’eau |
7 |
Feu témoin de charge |
|
4 |
Tachymètre |
|
|
Planche de bord
Sport et Grand luxe

|
1 |
Commutateur combiné |
6 |
Ouie de désembuage |
|
2 |
Tableau de bord |
7 |
Antivol, contacteur d’allumage et démarrage |
|
3 |
Cendrier |
8 |
Pédale d’accélérateur |
|
4 |
Inverseur des feux indicateurs de direction |
9 |
Pédale de frein |
|
5 |
Coffret à gants |
10 |
Pédale de débrayage |
Affaires

|
1 |
Commutateur d’éclairage |
6 |
Cendrier |
|
2 |
Inverseur jour et nuit |
7 |
Inverseur des feux de stationnement |
|
3 |
Tableau de bord |
8 |
Coffret à gants |
|
4 |
Manette de contact et de démarrage |
9 |
Ouie de désembuage |
|
5 |
Inverseur des feux de stationnement |
|
|
Commutateur d’éclairage :
           Tiré au 1er cran : feux de position
           Tiré au 2eme cran : feux de croisement ou de route suivant la                 position de la manette 2
Inverseur jour et nuit :
Manœuvré latéralement, il commande l’avertisseur.
Manœuvré verticalement, il donne les éclairages feux de croisement ou feux de route lorsque le commutateur 1 est tiré au 2eme cran.
Berline : 1500 Ã 5500 euros
Berline Luxe ou Sport : 800 Ã 5000 euros
Berline Service : 400 Ã 4500 euros
Berline Sport (Ã partir de 1954) : 600 Ã 4500 euros
Berline Affaire : 500 Ã 4200 euros
Berline Grand Luxe : 1000 Ã 6000 euros
Berline Grand Luxe Découvrable : 2500 à 10 000 euros
Caractéristique technique
Le moteur de la 4CV est du type « bloc-moteur » à soupapes en tête commandée par culbuteurs. Le bloc-moteur comprend l’ensemble du moteur, de l’embrayage et de la boite de vitesse.
Avant Octobre 1950
|
|
Type voiture |
Type moteur |
Cylindrée |
Puissance |
|
Commerciale |
R2070 |
662/1 |
760 cc |
17 CV |
|
Standard Luxe |
R1060 |
662/1 |
760 cc |
17 CV |
|
Grand Luxe |
R1060 |
662/1L |
760 cc |
17 CV |
Aprés Octobre 1950
|
|
Type voiture |
Type moteur |
Cylindrée |
Puisance |
|
Commerciale |
R2071 |
662/2 |
748 cc |
17 CV |
|
Standard Luxe |
R1062 |
662/2 |
748 cc |
17 CV |
|
Grand Luxr |
R1062 |
662/2 |
748 cc |
21 CV |
|
Type |
662/1 |
662/1 L |
662/2 |
662/2 L |
|
Nb de cylindres |
4 |
4 |
4 |
4 |
|
Alésage |
55 mm |
55 mm |
54,5 mm |
54,5 mm |
|
Course |
80 mm |
80 mm |
80 mm |
80 mm |
|
Cylindrée |
760 cc |
760 cc |
748 cc |
748 cc |
|
Rapport volumètrique |
6,7 |
7,25 |
6,7 |
7,25 |
|
Puissance fiscale |
4 CV |
4 CV |
4 CV |
4 CV |
|
Volume d’une chambre de combustion |
30,7 cc |
27,8 cc |
30,1 cc |
27,3 cc |

Moteur de la Renault 4CV
Réglage avec jeux de soupapes théoriques de 0,2 mm pour l’aspiration et 0,3 mm pour l’échappement.
|
|
Linéaire |
Angulaire |
|
Ouverture aspiration (avant PMH) |
0,3 mm |
6° |
|
Fermeture aspiration (après PMB) |
4 mm |
30° |
|
Ouverture échappement (avant PMB) |
9 mm |
45° |
|
Fermeture échappement (après PMH) |
0,4 mm |
7° |
Jeux pratiques des culbuteurs (pour moteur froid) :
|
Aspiration |
0,1 mm |
|
Echappement |
0,2 mm |

Diagramme de la Renault 4CV
           Allumage
           L’allumage est assuré par une batterie de 6 volts, une bobine fixée sur le carter de distribution et un distributeur d’allumage SEV. Pour donner l’avance à l’allumage initiale, comme il est peu facile de « piger » le moteur par la méthode habituelle, un repère tracé sur la poulie en bout de vilebrequin indique, lorsqu’il est en face d’une flèche fixée sur le carter cylindre, que le 1er piston est au point mort haut. Le calage du distributeur se fera à partir de cette position.
Calage de l’allumeur
                       Sur vilebrequin : 2 à 4°
                       Sur la poulie    : 2 à 4 mm
           Avance : Automatique (centrifuge)
           Ecartements des contacts : 0,5 à 0,6 mm
           Ordre d’allumage : 1 – 3 – 4 – 2 le cylindre N°1 est du coté volant
           Bougies : Diam 14 AC 45L – Marchal 37 – Eyqum 112 S
           Ecartement des électrodes : 0,6 à 0,7 mm
La pompe à essence est fixée sur la droite du moteur vers l’arrière, c’est une pompe à membrane actionnée par un excentrique de l’arbre à cames qui communique un mouvement de bascule à un levier relié par une tige à la membrane d’aspiration. Une commande à main permet le réamorçage de la pompe.
Le carburateur est un SOLEX inversé, de type 22 AIC, muni d’un starter à main, avec réchauffage automatique du collecteur.
SOLEX 22 AIC
|
Gicleur principal |
75 |
|
Gicleur de ralenti |
40 |
|
Ajutage d’automaticité |
200 |
|
Buse |
14,5 |
L’air pénètre au carburateur par un filtre « TECALEMIT » ou il barbote dans l’huile avant de passer à travers des toiles métalliques.
Batterie : Tudor ou Fulmen
           Voltage : 6V Capacité : 75 Ah
Dynamo : Renault N° 120 ou Ducellier 3.616 S.P 6 ou Ducellier modèle définitif : 3.618 S.P 6
Démarreur : Renault N° 201, pignon : 9 dents, rotation à droite
Régulateur de tension : Ducellier RG 6 A2 SP 34
 Conjonction à 800 t.-m
FERODO Type PKH 5 (Ã disque unique)
Boite de vitesse
Type Renault 3 A – 3 vitesses et une marche arrière
           1ere : 3,7
           2eme : 1,8
           3eme : 1,07
Marche arriére 3,7
Rapport couple conique 4,71 (33X7) Différentiel à 2 satellites.
Réglages
Pour régler les culbuteurs :
Déposer de préférence les bougies, pour faciliter la rotation du moteur faite avec la manivelle.
En tournant celle-ci, abaissez au maximum le culbuteur 1 (le premier en avant du moteur)
Cette position est obtenue lorsque le ressort de soupape est comprimé au maximum. Réglez la soupape d’admission 6 et la soupape échappement 8.
Procédez ensuite en suivant le tableau ci-dessous.
Méthode de réglage des culbuteurs
|
Soupapes à abaisser |
Soupapes à régler |
|
1 |
Admission      6 Echappement 8 |
|
5 |
Echappement 4  Admission      7 |
|
8 |
Echappement 1 Admission    3 |
|
4 |
Admission       2 Echappement 5 |
Le jeu sous les culbuteurs doit être à froid :
Admission : 0,10 mm
Echappement : 0,20

Réglage de la distribution
Pour régler la distribution selon les cotes indiquées dans les caractériques, établir un jeu provisoire de 0,20 mm. Sous les culbuteurs d’admission et de 0,30 mm sous les culbuteurs d’échappement. Mais il est en tout cas préférable de se fier uniquement aux repères portés par les pignons : deux coups de pointeau sur le pignon de l’arbre à cames, un sur la roue de commande sur le vilebrequin, placés respectivement en concordance avec un et deux coups de pointeau diamétralement opposés sur le pignon intermédiaire.
         Placer en concordance la fente de la poulie d’entraînement de dynamo et le repère porté par le carter de distribution, ce qui correspond au point mort haut premier cylindre.
           Desserrer le collier qui se trouve sous le corps d’allumeur, retirer le couvercle d ce dernier et e doigt du distributeur qui se trouve en dessous.

|
A |
Vis de réglage |
|
B |
Vis de blocage |
|
C |
Borne primaire |
           Faire tourner le corps d’allumeur d’environ un huitième de tour dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. S’assurer alors que les vis platinées sont bien e contact, les séparer légèrement pour y introduire une feuille de papier .D’une main tirer alors légèrement sur la feuille de papier pendant que l’on fait tourner le corps d’allumeur dans le sens des aiguilles d’une montre, jusqu’au point précis ou la feuille de papier se trouve libérée.
           A ce moment, le calage est réalisé, il suffit de bloquer la vis du collier de serrage de l’allumeur en maintenant de dernier parfaitement immobile.

Calage de la poulie
La 4CV Renault est équipée avec un carburateur SOLEX inversé type 22 IAC, comportant les dispositifs suivant :
Le BISTARTER assure la mise en marche à froid, le fonctionnement du ralenti à froid.
Le RALENTI : pour la marche ralenti
MARCHE NORMALE : en marche normale, l’alimentation du moteur est assuré en essence par le gicleur d’alimentation et en air par la buse. L’automaticité du dosage est assurée par une entrée d’air calibré par l’ajutage d’automaticité.
|
SOLEX 22 IAC Réglages |
662/1 L et 2L |
662/1 et 2 |
|
Buse |
18 |
14,5 |
|
Gicleur principal |
95 |
75 |
|
Ajutage automaticité |
180 |
210 |
|
Ralenti air |
100 |
100 |
|
Ralenti essence |
40 |
40 |
|
Stater air |
3,5 |
3,5 |
|
Starter essence |
90 |
90 |
|
Pointeau |
1,5 |
1,5 |
|
Poids du flotteur |
11 gr |
11 gr |
Pour nettoyer la cuve, débrancher le tuyau d’arrivée d’essence. Déposez le couvercle fixé par trois boulons. Enlever le flotteur et procédez au nettoyage.
Au remontage, serrez progressivement les vis de fixation.

E : Gicleur de starter

|
A |
Buse |
E |
Gicleur de starter |
|
B |
Gicleur de ralenti |
F |
Gicleur principal |
|
C |
Vis réglage de ralenti |
G |
Gicleur d’automaticité |
|
D |
Vis réglage de ralenti |
|
|
Embrayage
|
Ferodo type PKH 4,4 Ã disque unique sec |
1ère version – 9 ressorts |
2eme version – 6 ressorts |
|
2 garnitures en |
Ferodo 44 |
Ferodo 44 coté moteur Ferodo M8 coté plateau |
|
Diam ext. garnitures |
160 mm |
160 mm |
|
Diam int. garnitures |
110 mm |
110 mm |
|
Epaisseur des garnitures |
3,2 mm |
2,8 coté plateau 3,2 coté moteur |
|
Epaisseur disque complet – Max |
7,4 mm |
7,4 mm |
|
Diam du fil des ressorts |
2,8 mm |
3 mm |
|
Longueur des ressorts : libres |
34,12 mm |
33 mm |
|
Nb de leviers |
3 |
3 |
|
Garniture à rivets tubulaires |
oui |
Avec pied de centrage |
Pour assurer une marge de sécurité à l’embrayage, ayez toujours une garde de 2 cm à la pédale. Le réglage de l’embrayage s’effectue sur l’extrémité du câble de commande fixé à l’arbre de débrayage.
Faire sauter e ressort de rappel
Débloquer le contre écrou de la chape de fixation du câble de commande sur le palonnier.
Enlever l’axe de la chape goupillé sur le palonnier
Le réglage s’effectue par la tension du câble de commande en visant ou dévissant la chape sur son filetage.

           Boite de vitesse
           Nb de dents des pignons :
           De 3eme vitesse sur primaire : 28
           De 3eme vitesse sur secondaire : 30
           De 2eme vitesse sur primaire : 21
           De 2eme vitesse sur secondaire :38
           De 1ere et marche arrière sur primaire : 10
           De marche arrière : 15
           Baladeur de 1ere et marche arrière : 37
           Commande de compteur
           Vis de commande : 4 filets
           Roue : 13 dents
           Couple conique
           Rapport couple : 33X7 (4,71)

Boite de vitesse

Suspension AR et transmission
           Dépose de la traverse arrière
           L’ensemble propulseur et le moteur étant déposés :
                       Débrancher le flexible de frein à son extrémité fixée sur le tube fusée
                       Débrancher, sur le raccord trois direction, l’autre flexible de frein
                       Enlever les quatre écrous fixant la partie centrale de la traverse sur l’ensemble du mécanisme
                      Débrancher la fixation des biellettes d’amortisseurs sur les tubes fusées
         Dépose des tubes fusés
           La traverse arrière étant déposée :
           Dévisser et enlever les écrous maintenant en place les demi coquilles
           Celle-ci étant désacouplées chaque ensemble tube fusée, arbre de roue se trouve libéré

Train arrière ancien modèle
           Suspension avant
           Depuis Mars 1949 :
                       Le train avant est équipé d’une barre de torsion.
           Entre Mai et Juillet 1949 :
                       L’articulation inférieure à la caisse est modifiée et le carrossage s’en trouve porté de 1° 30 ‘ précédemment à 3° 20’ (en charge), le carrossage à vide doit être de 2° 50’.

Suspension AV ancien modèle

Suspension Avant nouveau modèle
           Réglage du train avant
           Pincement : 0 à 2 mm
           Carrossage en charge : 1° 30’
           Angle de chasse : 10°

Train AV
         Direction
         La direction de la 4CV est du type crémaillière et fixée sur la traverse avant. Son mécanisme est enfermé dans un carter étanche. Un dipositif spécial à ressort de rappel tend à ramener la direction au point milieu et la rend insensible aux inégalités de la route. Il est possible dans une certaine mesure de faire varier le jeu d’engrènement du pignon avec la crémaillère. Il s’agit là d’une opération exceptionnelle. On fait diminuer le jeu en dévissant la vis à contre écrou qui se trouve à la partie supérieure du boîtier de direction. On accède à cette vis par une petite trappe de caoutchouc située à l’intérieur du coffre, à l’arrière de la batterie.

Direction
           Freins
           Maître cylindre :
           Diam : 22 mm (anciennement 19 mm)
           Freins avant :
           Diam du cylindre : 22 mm
           Freins arrière :
           Diam du cylindre 19 mm
           Dimensions des garnitures AV et AR
           Largeur des garnitures : 30 mm
           Epaisseur des garnitures : 5 mm
           Longueur des garnitures : Avant 195,6 mm (fixée par 10 rivets)
                                                     Arrière 160 mm (fixée par 8 rivets)
           Dans la 4CV, le tambour de frein fait office de flasque de roue. La roue elle-même n’est formée que d’une jante fixée par 5 écrous au tambour. Pour atteindre le mécanisme des freins, il est nécessaire de procéder comme suit :
           Enlever le bouchon de moyeu
           Dégoupiller puis déposer l’écrou de blocage. Sortir l’ensemble rondelle d’arrêt du roulement extérieur et roulement extérieur.
           Déposer le roulement intérieur, la rondelle déflecteur d’huile et la butée de roulement intérieur.

Freins
           Réglage des freins
           Lorsque la pédale a trop de course et a tendance aller au plancher. il est nécessaire d’effectuer un réglage es mâchoires e frein en procédant de la façon suivante :
           Levez la voiture sur un cric.
           Tournez la tête 6 pans dans le sens convenable. Tournez jusqu’au blocage complet de la roue puis revenez en arrière jusqu’à ce que la roue tourne librement.
           Procédez e la même manière sur les autres tête e réglage et sur les autres roues

Réglage des freins
           Frein à main
           Le réglage des freins à main se fait sur la longueur de la transmission allant du levier au tambour.
           La voiture étant sur cric et le réglage du frein à pied déjà effectué :
           Déposer l’axe maintenant la chape sur le levier de commande de frein à main
           Visser la chape sur la tige de réglage du frein à main jusqu’à ce que le levier de commande soit au maximum vers l’avant, les câbles étant tenus mais n’agissant pas encore sur les freins.
           Remettre l’axe de chape en place et goupiller.

Réglage du frein à main
          Â








         Rappel des principaux travaux d’entretien
           Tous les 1500 KM
           Accumulateurs : Rétablir le niveau de l’électrolyse en ajoutant exclusivement de l’eau distillée.
           Tous les 2500 KM
           Moteur : Vidange, rinçage et remplissage
           Tous les 5000 KM
           Bougies : Nettoyer et réglez l’écartement des électrodes
           Allumeur : Vérifiez l’état et l’écartement des contacts
           Courroies : Vérifier leur tension
           Culbuteurs : Vérifier leur jeu si votre moteur est devenu bruyant
           Train avant : Vérifier le pincement des roues avant
           Tous les 10000 KM
           Filtre à air : Démontez le couvercle, sortez l’élément filtrant et lavez le à l’essence.
           Incidents leurs causes et leurs remèdes
           Le moteur ne part pas
                       Le démarreur n’entraîne pas le moteur
- Votre batterie est-elle chargée ?
- Faites-vous pousser en embrayant sur la 2eme vitesse
Le démarreur fonctionne
- Avez-vous de l’essence dans le réservoir ?
- Desserrer le bouchon filtre d’un tour de clé. Actionnez la pompe à main
a) l’essence coule mais le débit est faible
- le joint de la cloche de la pompe est détérioré ou pas serré
- La canalisation est particulièrement bouchée
- Le filtre de la pompe est sale
b) L’essence coule, le débit est normale
- l’un des gicleur est bouché démonter les gicleurs et les nettoyés
c) Le bouchon filtre revissé, l’essence déborde du carburateur
- lorsque le moteur tourne ou que la pompe est actionnée à la main cause : flotteur percé ou pointeau coincé
d) Vérifiez l’allumage
- la bobine est elle bonne ? Mettez le contact. Débranchez le fil central de l’allumeur en le laissant relié au centre de la bobine Approchez son extrémité prés de la culasse, tournez lentement le moteur à la manivelle. Si vous tirez une étincelle de 1 cm au bout du fil détaché tenu à la main, votre bobine est bonne.
- Les contacts de l’allumeur sont ils en bon état ?
- Vérifiez les bougies
Le moteur part et s’arrête après quelques secondes
- pointeau coincé : en général, un léger choc donné sur la cuve du carburateur, avec le manche d’un outil, suffira à le décoller
En marche, le moteur est irrégulier
Au départ, marche irrégulière donnant l’impression d’une bougie défectueuse, et tout rentre dans l’ordre après quelques kilomètres.
- vérifiez les contacts de l’allumeur
Il a des ratés à vive allure :
- l’écartement des rupteurs est exagéré
Il a des ratés à bas régime
- l’écartement des rupteurs de l’allumeur est trop faible
Il cale au ralenti
- Le gicleur de ralenti est bouché
Il s’étouffe quand vous accélérez
- le gicleur principal est bouché
Il semble manquer de puissance
- Vérifiez le gicleur principal
Il chauffe et manque de puissance
- Manque d’eau au radiateur : fuite aux durites de conduite d’eau
- Courroie de ventilateur insuffisamment tendue
- Avance à allumage trop faible
- Vérifiez la position du store de radiateur
- Radiateur entartré
Explosions à l’échappement
En tirage
- mauvaise fermeture des soupapes, vérifier le jeu de culbuteurs
En descente (retenue)
- ralenti trop pauvre
- prise d’air à l’échappement
TRANSMISSION
L’embrayage est brutal et manque progressivité
- la garde de la pédale est incorrecte ou l’embrayage détérioré
Il broute au démarrage
- conduite défectueuse, vous n’accélérez pas assez en embrayant
Il siffle en débrayant
- butée fatiguée par un usage abusif de la pédale
Le passage des vitesses s’effectue mal, avec des grincements
- trop de garde à la pédale d’embrayage
FREINS – TENUE DE ROUTE
La pédale est élastique, les freins peu puissants
- il y a de l’air dans les canalisations
La voiture tire d’un coté
- segment de frein grippé (dans ce cas le tambour correspondant est anormalement chaud)
- Pression de gonflement anormale de l’un es pneu
- Choc brutal ayant entraîne un déréglage du pincement des roues avant, revoir le réglage du pincement
Réf Peinture
|
Années |
Modèles |
Teintes |
Réf |
|
1947 |
|
Crème (ivoire) |
314 |
|
1948 |
Normale |
Crème (ivoire) |
314 |
|
1949 |
Normale |
Bleu (ex 457) |
441 |
|
1950 |
Normale |
Beige Gazelle |
100 |
|
1951 |
Normale |
Beige Gazelle |
100 |
|
1952 |
Affaires/Sport |
Bleu Lazulli |
400 |
|
1953 |
Service |
Gris Antoinette |
651 |
|
1954 |
Affaires |
Gris R.A.F. |
637 |
|
1955 |
Affaires |
Gris Pastel |
658 |
|
1956 |
Affaires |
Beige Tourterelle |
151 |
|
1957 |
Affaires |
Gris croiseur |
672 |
|
1958 |
Affaires |
Beige Havane Clair |
156 |
|
1959 |
Affaires |
Gris Pompadour |
681 |
|
1960 |
Affaires |
Gris Pompadour |
681 |
|
1961 |
Affaires |
Gris Pompadour |
681 |
Â