Algerie Lexique

Petit lexique

pour tenter d'y voir clair

 

Abdelhamid Mehri : Né le 3 avril 1926 dans le Constantinois, il rejoint le FLN ( Front de libération nationale) en 1954 après avoir été membre du parti de Messali Hadj. Sa véritable carrière politique commence en 1988, lorsqu'il est nommé au poste de secrétaire général adjoint du FLN, au lendemain des émeutes d'octobre. Proche du président Chadli, il lui succède aux fonctions de secrétaire général du parti en novembre 1988 et se maintient à son poste après la destitution du chef de l'Etat, en janvier 1992. Sous sa direction, le FLN se range progressivement parmi les partis d'opposition. Il est, en janvier 1995, l'un des signataires des accords de Sant'Egidio. Mais l'année suivante Abdelhamid Mehri est limogé.

Abdel-Kader Hachani : Né en 1955, ingénieur en pétrochimie et militant islamiste, il reste dans l'ombre d'Abassi Madani jusqu'à l'incarcération de ce dernier en juin 1991. Il est alors nommé à la tête du bureau exécutif provisoire du FIS (Front islamique du salut) et parvient à imposer la ligne "algérianiste" à l'appareil du parti. Ayant convaincu ses pairs de participer aux élections législatives du 26 décembre 1991, il est considéré comme l'un des principaux artisans de la victoire du FIS. Il est arrêté le 22 janvier 1992. Il est libéré en juillet 1997.

Ali Belhadj : Originaire du sud est de l'Algérie, Ali Belhadj est né à Tunis en 1954. Il y a fait ses études, à l'université religieuse de la Zitouna, avant de se consacrer à l'enseignement. Prédicateur itinérant, il adhère dès les années 70 au courant "salafiste", qui a pour seule référence le Coran et la Sunna. Membre du groupe de Mohamed Bouyali qui prône la guerre sainte contre les "infidèles", il fait cinq années de prison entre 1983 et 1987 pour ses activités clandestines. Il apparaît en octobre 1988 en tête des manifestations. Ayant rejoint le FIS dès sa création en septembre 1989, il en devient le vice-président en juin 1990. Arrêté le 30 juin 1991 à Alger, il est condamné à 12 ans de prison.

Ali Haroun : Un des responsables de l'ANR. Ex ministre des droits de l'homme (1989). Ex membre du HCE.

Ali Kafi : Président de l'ONM -­Organisation nationale des moudjahidines (anciens combattants de la libération)­. Président du HCE après l'assassinat de Boudiaf.

(Mohamed) Abassi Madani : Né en 1931 dans l'Oranais, Mohamed Abassi Madani s'engage dès la fin des années 40 dans le mouvement nationaliste. Arrêté le 17 novembre 1954 par les autorités françaises pour avoir participé à un attentat à l'explosif contre Radio-Alger, il passe les sept années de la guerre d'indépendance en prison. Entre 1975 et 1978, il entreprend, grâce à une bourse, des études de pédagogie dans un institut islamique de Londres où il obtient un doctorat d'Etat en sciences sociales. Professeur à l'université d'Alger, il rejoint en 1982 les rangs du mouvement islamiste. Quelques mois après les émeutes d'octobre 1988, il annonce la création du Front islamique du salut (FIS) à la mosquée Al-Sunna de Bab el-Oued et en devient officiellement le président en juin 1990. Arrêté le 30 juin 1991, condamné à 12 ans de prison, il est incarcéré à la prison de Blida, relaché en 1997. Il est aujourd'hui en résidence surveillée.

ANP : Armée nationale populaire. A succédé à l'ALN.

Chadli Bendjedid : Né le 14 avril 1929 à Bouteldja dans la région d'Annaba, il milite dès 1955 au sein du mouvement nationaliste. De 1962 à 1964, il commande la région de Constantine avant d'occuper pendant quinze ans le poste de commandant de la région d'Oran. Durant toutes ces années, il reste dans le sillage du président Boumediene qui le nommera membre du conseil de la révolution en 1965. Promu colonel en 1969, il est élu à la tête de l'Etat en 1979, essentiellement parce qu'il est, à l'époque, l'officier le plus ancien dans le grade le plus élevé de l'armée. Considéré, lors de son élection, comme un homme de compromis, il va assez rapidement libéraliser l'économie, et, sous la pression des évènements, ouvrir le système politique. Réélu à la tête de l'Etat le 22 décembre 1988, il fait adopter en février 1989, une nouvelle constitution. En septembre 1989, il autorise les partis politiques. Il démissionne au lendemain du premier tour des élections législatives de décembre 1991.

HCE : Haut comité d'état. Gouvernement provisoire constitué après la démission de Chadli en janvier 1992. Basé sur la pluralité, il devait refléter la diversité des forces politiques en action. Composé de 5 membres. Composition du premier HCE : Mohamed Boudiaf, Khaled Nezar (ministre de la défense), Ali Haroun, Ali Kafi, Hadam Jesseni (ex recteur de la mosquée de Paris).

Hocine Aït Ahmed : Né en Kabylie en 1927, il s'engage très tôt dans la lutte pour l'indépendance. Membre fondateur du FLN (Front de libération nationale) et patron de l'Organisation spéciale (OS) qui en est le bras armé, il fait partie des "neuf" qui déclencheront la révolution du 1er novembre 1954. Arrêté en 1956 avec d'autres dirigeants du FLN , il restera en prison jusqu'au cessez le feu de 1962. Opposé au système du parti unique, il crée au lendemain de l'indépendance son propre parti , le Front des forces socialistes (FFS). Arrêté et condamné à mort par Ben Bella, le 17 octobre 1964, il parvient à s'évader deux ans plus tard. Il passera près d'un quart de siècle en exil, avant de tenter un retour au pays en 1989. Après le limogeage du président Chadli, il choisit de retourner en Europe. Il est, en 1995, l'un des signataires des accords de Sant'Egidio.

Khaled Nezzar : Né en 1937 dans les Aurès, formé en URSS et en France, le général Khaled Nezzar est nommé général et chef d'état-major adjoint des armées en novembre 1984, commandant des forces terrestres en 1986 puis chef d'état-major en 1988. Principal artisan de la modernisation des forces armées, il devient ministre de la défense en 1990. Cheville ouvrière de l'état d'urgence instauré le 5 juin 1991, il est reconduit dans ses fonctions lors du remaniement ministériel du 16 octobre 1991. Il figure parmi les cinq membres du Haut Comité d'Etat (HCE) mis en place à la suite du limogeage du président Chadli Benjedid, en janvier 1992. S'il n'occupe plus aujourd'hui de poste officiel, il n'en reste pas moins une personnalité influente du régime.

Liamine Zeroual : Né à Batna, dans les Aurès, en 1941, Liamine Zéroual n'a que 16 ans lorsqu'il s'engage dans la toute nouvelle "Armée de libération nationale". En 1988, il est nommé général et adjoint du chef d'Etat major. Mais il entre en conflit avec le président Chadli Bendjedid et démissionne. Nommé peu après ambassadeur en Roumanie, il renonce à son poste moins d'un an plus tard pour se retirer dans sa ville natale. En juillet 1993, il est appelé au ministère de la défense en remplacement du général Khaled Nezzar. Le 30 janvier 1994, il est désigné par ses pairs pour assurer la présidence du HCE. Le 16 novembre 1995, il remporte la première élection présidentielle pluraliste en Algérie avec 61,01% des suffrages. Président et ministre de la défense.

Louisa Hanoune : &laqno;Je suis née il y a quarante et un ans, avec la révolution algérienne», dit-elle. De là, sans doute, son obstination à faire revivre cette &laqno;jumelle» détournée, dévoyée et finalement emportée par l'affrontement sanglant entre militaires et islamistes. Louisa Hanoune, militante féministe depuis 1975, est l'une des fondatrices - en 1985 - de l'Association pour l'égalité devant la loi entre les femmes et les hommes. Elle dirige depuis 1989 le Parti des travailleurs (parti trotskiste), au nom duquel elle a signé, à Rome, la plate-forme de Sant'Egidio.

Mahfoud Nahnah : Né en 1936 dans la région de Blida, Mahfoud Nahnah est un ancien militant du FLN. Il a rompu avec le régime peu après l'indépendance en raison de son opposition à la ligne socialiste choisie. Son activisme dans l'opposition lui a valu d'être arrêté et condamné à quinze ans de prison en 1976. Gracié en 1981, il profite de la décrispation et de l'ouverture du régime pour refaire surface. Mais il s'oppose au Front islamique du salut. Il prône un islam inspiré des Frères Musulmans. En 1989, il fonde l'association "Al-Irshad wal-Islah" (Propagation et Réforme) qui deviendra en décembre 1990 le parti "Hamas".

Mohamed Boudiaf : Né le 23 juin 1919 à M'sila, Mohamed Boudiaf s'engage très tôt dans la résistance. Emprisonné en 1950, il réussit à s'évader et entre dans la clandestinité. Titulaire de la carte n° 1 du FLN, il est Vice-président du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA). Mais, au lendemain de l'indépendance, il entre en désaccord avec Ben Bella. Il démissionne de ses fonctions en 1962. Arrêté puis libéré en 1963, il choisit l'exil, en Europe puis au Maroc. Appelé à Alger pour présider le Haut Comité d'Etat en janvier 1992, il fait de la lutte contre la corruption sa priorité et s'engage à relancer le processus démocratique, suscitant un immense espoir dans l'opinion. Il est assassiné six mois plus tard à Annaba, le 28 juin 1992.

Mouloud Hamrouche : Né le 3 janvier 1943 dans une famille d' agriculteurs du Constantinois, Mouloud Hamrouche est affecté en 1968, après sa licence en droit, au protocole de la présidence de la république. Directeur général du protocole et de la sécurité à la présidence de la république entre 1979 et 1984, secrétaire général du gouvernement en 1984, il devient deux ans plus tard secrétaire général de la présidence. Nommé premier ministre en 1989, il est considéré comme le "père" de la réforme économique entreprise sous la présidence de Chadli Bendjedid. Il est limogé au lendemain des émeutes de 1991.

RADP : République algérienne démocratique populaire.

Redha Malek : Dirigeant de l'ANR. Ex membre du HCE, ex Premier ministre (92-93).

Saïd Sadi : Né en 1947 en Grande Kabylie. Psychiatre de formation. Il a été en 1980 l'un des principaux artisans du "printemps berbère", un mouvement pour la reconnaissance de la langue et de la culture berbères dans une Algérie démocratique. Son activisme lui a valu d'être arrêté à cinq reprises au cours des années 80. Il fonde, en 1989, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et participe aux élections municipales de 1990, puis aux élections législatives de 1991. Candidat aux élections présidentielles de 1995, il a obtenu un peu moins de 9% des suffrages selon les résultats officiels.

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Les partis

AIS : Armée islamique du salut. Branche armée du FIS. L'AIS a été créée par des militants du Front islamique du salut (FIS) après l'arrêt des élections en janvier 1992 . Bras armé du FIS, elle est dirigé par Madani Mezrag, un proche d'Abassi Madani. L'AIS a essentiellement mené une lutte de guerilla contre l'armée algérienne. Elle a aussi pratiqué un terrorisme ciblé contre les fonctionnaires de l'Etat. Affaiblie, elle a décrété une trêve en lançant le 21 septembre 1997 un appel unilatéral au cessez-le-feu. Cet appel est intervenu après des négociations avec l'armée conduites par le général Mohamed Lamari..

ANR : Alliance nationale pour la république. Dirigeants : Reda Malek, Ali Haroun (pas d'élus).

Ennadah ou MN (Mouvement de la renaissance) :
Le Mouvement de la renaissance (MN) ou Ennadah, créé en 1988 et légalisé en décembre 1990, est dirigé par l'imam Abdallah Djaballah. Implanté essentiellement dans l'est algérien, il prône l'instauration d'un Etat islamique mais "dans le cadre de la démocratie et du pluralisme". Il était signataire de la plate-forme de Sant'Egidio en janvier 1995. Son score (8,7 % des voix et 34 députés) aux élections législatives de juin 1977 a été la grande surprise du scrutin. Il semble qu'il ait bénéficié du suffrage de la base flottante du FIS dans certaines agglomérations urbaines et de l'appui d'une partie des enseignants proches du courant arabo-islamique.

Ettahadi-Tafat (Mouvement pour la démocratie) : Parti fondé en janvier 1993, Etthahadi est l' héritier du PAGS (Parti d'avant-garde socialiste), créé en 1966 et lui-même héritier du parti communiste algérien. Son secrétaire général est Hachemi Chérif et ses positions très anti-islamistes. Dissout en avril 1998.

FIS (Front Islamique du Salut) : Le FIS est né le10 mars 1989 à la mosquée Ben Badis de Kouba. Le nouveau parti obtient son agrément officiel en août de la même année, sur l'insistance du premier ministre Mouloud Hamrouche, et malgré la forte opposition d'une bonne partie de la hiérarchie militaire. L'année suivante les élections municipales lui permettent de remporter sa première grande victoire électorale. Sa stratégie est alors clairement de prendre le pouvoir par les urnes. Il participe donc aux élections législatives de décembre 1991, malgré l'arrestation, quelques mois plus tôt, de ses deux fondateurs, Abassi Madani et Ali Belhadj. Il obtient au premier tour 46,27% des suffrages. A la suite de ce succès électoral, le FIS est interdit. Une "instance exécutive du FIS à l'étranger", dont le porte-parole est Rabah Kébir, s'installe en Allemagne d'où elle poursuit son action politique. Le FIS est signataire, en janvier 1995, de la plateforme de Sant'Egidio.

FFS (Front des Forces Socialistes) : Fondé le 29 septembre 1963 à l'initiative de Hocine Aït Ahmed, hostile à l'instauration d'un régime autoritaire et d'un système de parti unique, le FFS a fait de la démocratie son principal cheval de bataille. De tendance social-démocrate et laïcisante, il est essentiellement représenté en Kabylie. Partisan d'une solution politique, il est l'un des artisans et l'un des signataires de la plateforme de Sant'Egidio de janvier 1995. Il a boycotté les élections présidentielles de novembre 1995. Présent aux législatives de juin 1997, il a obtenu 5 % des voix et 19 sièges ( contre 7,40 % au premier tour des légisatives annulées de décembre 1991).

FLN (Front de libération nationale) : (64 députés). Né le 1er novembre 1954 en même temps que la guerre d'indépendance. Jusqu'en 1989, parti unique en Algérie. Celui-ci, en alliance étroite avec l'armée, contrôlait tous les rouages de l'Etat, occupait tous les postes du pouvoir. L'ex-parti unique, dont l'idéologie est un mélange de nationalisme, de socialisme tiers-mondisme et de référence à l'arabo-islamisme, a choisi de passer dans l'opposition en 1992 après la démission forcée du président Chadli Bendjedid. Sous la houlette d'Abdelhamid Mehri, secrétaire général de 1988 à 1996 et partisan du dialogue avec les islamistes, il a été l'une des huit formations politiques algériennes à signer en janvier 1995 la plateforme de Sant'Egidio qui invitait le pouvoir à négocier un "processus graduel" de sortie de crise. Le FLN est revenu au début de 1996 dans le giron du pouvoir: la vieille garde conservatrice, qui n'avait jamais vraiment accepté cette "cure d'opposition" a obtenu le départ d'Abelhamid Mehri et son remplacement par un ancien ministre des finances Mboualem Benhamouda. Aux élections législatives de juin 1997, le FLN a obtenu 14,3 % des voix et 64 des 380 sièges de l'Assemblée.

GIA : Les Groupes islamiques armés (GIA). Les GIA sont apparus en 1992. A l'origine, ils regroupent les tendances les plus radicales de la nébuleuse islamiste algérienne, notamment les "afghans" (anciens de la guerre d'Afghanistan). Leur chef "historique" Abdelhak Layada, a été arrêté au Maroc en juin 1993. Par la suite, plusieurs de leurs leaders trouveront la mort au maquis. Aujourd'hui, les GIA sont des groupes autonomes et atomisés, à la composition très hétéroclite : jeunes fanatiques, marginaux urbains ou paysans, délinquants de droit commun, etc. Ils se sont spécialisés dans les assassinats collectifs et les massacres de villageois, le racket, les faux barrages et les voitures piégées.

MSP (Le mouvement social pour la paix, ex Hamas) :
Le Hamas, créé en décembre 1990 par le cheikh Mahfoud Nahnah se veut le représentant d'un courant islamiste à la fois légaliste et conservateur, proche des Frères Musulmans. Cheikh Mahfoud Nahnah a obtenu 25% des voix aux élections présidentielles de 1995. Le Hamas, rebaptisé Mouvement social pour la paix (MSP) fait son entrée au gouvernement à l'issue de ce scrutin. Aux législatives de juin 1977, il obtient 14,8 % des voix et 69 sièges à l'Assemblée. Il devient le second parti d'Algérie.

RAFD : Rassemblement algérien des femmes démocrates. Présidente : Zazi Sadou.

RCD (Rassemblement pour la culture et la démocratie) : Issu du Mouvement culturel berbère et implanté principalement en Kabylie, le RCD a été créé en 1989 par Saïd Sadi. Il est le plus laïc des partis algériens et s'oppose farouchement à tout dialogue avec les islamistes. Il est aussi l'une des rares formations politiques à avoir pris position en décembre 1991 pour l'interruption du processus démocratique après la victoire des islamistes. Il avait obtenu, lors de ce scrutin, 2,90 % des voix. Lors de l'élection présidentielle de 1995, Saïd Sadi avait obtenu 8,94 % des voix et le RCD, lors des législatives de juin 1997 4,2 %, et 19 députés. Ces élections lui ont permis de progresser hors de la Kabylie et notamment à Alger.

RND (Rassemblement national démocratique) : (155 députés). Créé le 21 février 1997, à quelques mois des élections législatives de juin 1997, le RND est le plus récent des partis algériens. Il est le " parti du président ", mais aussi celui de l'administration, qui constitue l'essentiel de sa clientèle. Il est dirigé par Abdelkader Bensalah, un proche du chef de l'Etat, ex-membre du Conseil national de transition. Le RND a obtenu 33,7 % des voix aux élections législatives de 1997 et 155 des 380 sièges de l'Assemblée.

PRA (Parti du renouveau algérien) : Dirigé par Noureddine Boukrouh, le PRA se réclame des idées de Malek Bennabi, théoricien d'un nationalisme algérien fondé sur un islam moderne et progressiste. Il avait obtenu 0,86% des suffrages au premier tour des législatives de décembre 1991. Il a fait mieux en juin 1997 avec 1,9 % des voix .

PT (Parti des Travailleurs) : Formation d'origine trotskiste dont la présidente est la féministe Louisa Hanoune. Signataire des accords de Sant'Egidio de janvier 1995, le PT a obtenu 1,9 % des voix et 4 sièges de députés lors du scrutin de 1997.

UGTA : Union générale des travailleurs algériens. Organisation syndicale, jusqu'à présent unique (Il commence à apparaitre de nouveaux syndicats indépendants). Le dernier secrétaire général, Abdelhak Benhamouda, a été assassiné le 28 janvier 1997. Remplacé par Sidi Saïd.

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