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Bien sûr, c'est une des motos les plus célèbres de la production des 15 dernières années, déclinée en plusieurs cylindrées - 800 et 1000 - et en plusieurs finitions - dont la célèbre Paris Dakar, nommée ainsi en références aux inoubliables prestations d'un petit belge, Gaston Rahier.
La notre était un modèle de série, mais présentait des caractéristiques bien particulières dans son équipement et sa finition :
Une autre R100GS sur le réseau ? Celle de Laurent !
Le pot d'échappement bas
était un choix audacieux, rendu possible à l'époque par la présence dans la gamme BMW de la R100 R, nantie d'un superbe pot en inox ; ce choix était motivé par la conviction de n'avoir jamais à franchir de gués, mais aussi par le souhait de ne pas sacrifier plusieurs litres dans la valise gauche.
Les valises de grande capacité
semblaient un impératif : si l'on doit envisager de longs périples, en duo, comment accepter de sacrifier plusieurs litres de chargement ?
Le kick était une option, abandonnée à l'époque par l'importateur français ; notre moto venant directement de Berlin, pour des raisons de choix de couleur, il fut prévu au programme ; je ne pense pas avoir démarré la moto plus de cinq fois par l'usage de cet accessoire, très malcommode.
Violette, elle était ! Notre moto était un exemplaire unique en France. Revendue en novembre 96, elle roule probablement quelque part, facilement reconnaissable, à moins que son actuel propriétaire ait préféré renoncer au violet et ait décidé de la repeindre. Quoi qu'il en soit, si vous la voyez, si vous savez qui parcourt aujourd'hui les petites routes à son guidon, n'hésitez pas:
Tout d'abord, quelques instantanés pris sur la route.
Inconvénient de l'opération, le coût énorme de la pièce si l'échange n'était pas fait sur le véhicule neuf.
A signaler également la nécessité de changer le béquille centrale pour une béquille de R 100 R, laquelle viendra l'une ou l'autre fois toucher le bitume avec violence.
Pour autant, notre chargement restera toujours raisonnable, et très inférieur à celui maintes et maintes fois observé sur les routes d'Europe. Le poids est l'ennemi, un ennemi à ne pas négliger, surtout si le hors bitume est au programme...
S'agissant de la Bulgarie, il se pourrait bien qu'en matière de hors bitume, on n'ait d'ailleurs bien souvent pas le choix.