mythe
Le chasseur devient agriculteur et l’aurochs devient taureau
L’écriture naît en Asie Mineure, à Sumer et se développe
en Egypte pour s’installer en Europe méridionale.

La lettre « alef » (A), tête de taureau renversée , qui signifie taureau , devient
la première lettre de l’alphabet hébreux, né de la langue sémitique des Akkadiens et de
l’écriture cunéiforme des Sumériens.
Le savoir transmis oralement est désormais retranscrit , et l'homme imagine l'histoire
de ses origines.

Les mythes, font partie de cette histoire imaginaire des origines. Les cultes liés
au taureaux mêlent l’histoire au merveilleux, le sacré s’ancre dans une réalité
quotidienne dont les lois sont propres à chaque civilisation.

Un sociologue contemporain précise :« notre société économiste et matérialiste
est « dépourvue de symboles », mais surabondante en signes », car elle a perdu toute
profondeur spirituelle, toute capacité de mobilisation collective. Le symbole
a vocation de créer des liens. il réunit, il est chargé d’affectivité, et suscite des résonances
il est interprétable et donc vivant.

Ainsi le taureau est à la fois une réalité et une abstraction qui prend sa dimension dans
son rapport à l’homme depuis la nuit des temps .


Aïe ! un peu trop sérieuse l’intro …non ?
Tout ça… pour un taureau… ! un sauvage bestiau au mufle frémissant… ! oui mais
quel mufle !