ECOLE
KARA
TOGO
DIVERS
JEUX
ADRESSEs
CHAT
GUESTBOOK

Webmaster
©TENDRESSE 1995-2007
B.P.190
Kara Togo
Tel/Fax:00228
601990
|
De Cyprien Fabre
à Faure Eyadema
Chef de l’Etat : Faure Gnassingbé
(depuis le 4 mai 2005)
Premier ministre : Yawovi Agboyibo
(depuis le 16 septembre 2006)
Superficie : 56.000 Km2. Pays
délimité au nord par le Burkina-Faso, à l’ouest par
le Ghana, à l’est par le Bénin et au sud, sur 50 Km, par
le Golfe de Guinée
Climat : équatorial au
sud, sahélien au nord
Population : 3,900.000 habitants
dont une majorité d’animistes; 450.000 chrétiens, 250.000
musulmans - taux de croissance : 3,1% par an
- taux de fécondité
: 6,2 enfants
- répartition par âge
: moins de 15 ans : 47%, plus de 65 ans : 3%
- population rurale : 71%
- population urbaine : 21%
- taux d’urbanisation à
Lomé : 6,1%
Langue officielle : français;
deux dialectes : l’Ewé et le Kabyé
Monnaie : franc CFA (parité
fixe avec l’Euro)
Organisation administrative :
5 régions (région maritime, des Plateaux, centrale, Kara,
Savanes). 30 préfectures et sous-préfectures
Nombre de fonctionnaires : 31.796
Principales villes: Lomé
(700.000 habitants), Sokodé (51.000 habitants), Kara (30.000 habitants),
Kpalimé (30.000 habitants)
HISTOIRE EXPRESS
C’est grâce à un
commerçant, Cyprien Fabre, que la France découvre le Togo.
Il signe des traités de commerce avec des chefs locaux dans les
années 1870.
En 1884, l’explorateur allemand
Nachtigal annexe le Togo au nom de l’empereur d’Allemagne (traité
de protectorat signé le 4 et 5 juillet 1884 entre le chef traditionnel
M’lapa III et le Dr. G. Nachtigal). Après la défaite allemande,
en 1919, la France le récupère. Une partie sera donnée
à la Grande-Bretagne pour former le Ghana, malgré l’opposition
des populations. Le Togo accède à l’indépendance en
1960.
Conférence nationale
Au début des années
1990, le pays est au bord de la guerre civile. Après une longue
période de stabilité et de développement (le Président
Gnassingbé Eyadema est arrivé au pouvoir le 13 janvier 1967),
la démocratisation fait son apparition en 1991. Une conférence
nationale retire au Chef de l’Etat ses principales prérogatives.
Des manifestations de rue se terminent dans la violence. Une grève
générale paralyse l’activité du pays. Les investisseurs
fuient Lomé, comme les touristes d’ailleurs. Des sanctions économiques
sont imposées par la communauté internationale (et en particulier
par la France, l’Allemagne, les Etats-Unis et l’Union européenne)
en raison du blocage du processus démocratique.
En août 1993, des élections
présidentielles - très contestées- donnent la victoire
au Général Eyadema (96,4% des voix et un taux de participation
de 44%). Paris reconnaît la validité du scrutin. En 1994,
les élections législatives accordent une courte victoire
au parti au pouvoir, le RPT et à ses alliés. Un Premier ministre
est nommé.
Boycott des élections par
l’opposition
Il s’agit d’Edem Kodjo, ancien
ministre des Affaires étrangères d’Eyadema et opposant modéré.
La cohabitation est difficile entre les deux hommes. En 1996, des élections
législatives partielles confortent la majorité parlementaire.
Eyadema se sépare de Kodjo et fait appel à un technocrate
Kwassi Klutse. L’opposition, minoritaire, est peu active, elle ne constitue
plus une menace pour le pouvoir. L’ex-parti unique, le RPT, regagne le
terrain perdu depuis 1991.
Au sein de l’Assemblée
nationale, le principal parti d’opposition reste le Comité d’action
pour le renouveau (CAR) dirigé par Yao Agboyibo.
En juin 1998, Eyadema est réélu
Président de la République pour un nouveau mandat de cinq
ans. Les élections se déroulent dans le calme malgré
quelques problèmes d’organisation et les critiques d’une partie
de l’opposition dont celles de l’UFC, dirigé par Gilchrist Olympio.
L’Union européenne et les Etats-Unis maintiennent les pressions
sur le pouvoir togolais.
Kwassi Klutse est reconduit au
poste de Premier ministre. Joseph Koffigoh est nommé ministre des
Affaires étrangères. Un retour spectaculaire pour le Premier
ministre de la transition.
Des élections législatives
-boycottées par l’opposition- sont organisées en 1999.
Quelques jours plus tard, un nouveau
Premier ministre est nommé : Eugène Koffi ADOBOLI, fonctionnaire
international auprès des Nations Unies, technicien avant tout et
très éloigné des luttes politiques locales. Ce brillant
expert économique formé aux Etats-Unis et inconnu du grand
public doit gérer une situation économique particulièrement
difficile en raison du maintien des sanctions économiques.
Mais son bilan est maigre. Il
est remercié au profit de Agbéyomé Messan Kodjo qui
prend ses fonctions en août 2000. L’ancien directeur général
du port de Lomé, âgé de 47 ans, est un homme à
poigne et un proche de Gnassingbé Eyadema. Mais ce dernier est limogé
en juin 2002. Il est remplacé par Koffi Sama, le Secrétaire
Général du RPT (le parti au pouvoir).
En octobre 2002, des élections
législatives anticipées sont organisées en l’absence
de certains partis d’opposition qui boycottent une nouvelle fois le scrutin.
Elles donnent la majorité des sièges au RPT. Des formations
d’opposition gagnent quelques circonscriptions et font leur entrée
à l’Assemblée.
Le 1er juin 2003, le président
Eyadema a été réélu à la tête
de l’état pour un nouveau mandat de cinq. Il a prêté
serment le 20 juin suivant en présence de sept chefs d’Etat africains
et de nombreuses personnalités européennes.
Le 24 juin 2003, le gouvernement
a présenté sa démission. Le Premier ministre, Koffi
Sama, a été reconduit dans ses fonctions le 1er juillet 2003.
Le nouveau gouvernement regroupe de nombreux ministres déjà
présents dans la précédente équipe. L’appel
à un gouvernement d’ouverture, lancé par le chef de l’Etat,
n’a pas été entendu par certains leaders de l’opposition.
De fait, rares sont les opposants à avoir accepté un portefeuille
ministériel. Des élections régionales et locales devraient
avoir lieu en 2004.
Sur le plan diplomatique, le Chef
de l’Etat a repris l’offensive. Ses déplacements officiels se succèdent
en France, au Koweit, en Chine, au Japon, dans les Emirats, au Liban ou
en Israël à la recherche de nouveaux partenaires. Sur le plan
régional, il manifeste un grand dynamisme en s’impliquant dans le
règlement de différents conflits dont celui de la Guinée
Bissau, de la Sierra Leone, de la RDC ou, plus récemment, de la
Côte d’Ivoire pour lequel il a été désigné
coordonateur de la CEDEAO en octobre 2002. Les négociations entre
le gouvernement ivoirien et les rebelles du MPCI se sont déroulées
à Lomé pendant deux mois (novembre/décembre 2002).
Le Togo a également joué un rôle dans la tentative
de règlement du conflit sanglant au Liberia. Après le départ
de Charles Taylor du pouvoir, en août 2003, Lomé a envoyé
dans ce pays 150 soldats qui participent à la force de paix de la
Cedeao (Ecomil).
La Présidence de l’Organisation
de l’Unité Africaine qu’il a assuré de juillet 2000 à
juillet 2001 a constitué une reconnaissance africaine et internationale.
Eyadema est l’un des principaux artisans de la mise en place de l’Union
africaine.
Dans le domaine économique,
le Togo a beaucoup souffert des années de troubles et du maintien
des sanctions européennes. La situation s’améliore jour après
jour mais le pays a besoin de temps et de beaucoup d’argent pour reprendre
ses marques. Echaudés par la violence et l’instabilité, les
investisseurs européens hésitent encore; les asiatiques semblent
plus dynamiques.
Ils profitent de la zone franche
de Lomé qui est pour eux un outil performant. Il faut également
noter les très bonnes performances du Port de Lomé (PAL).
Mais cela ne suffit pas au Togo
pour redécoller. Il a besoin de la confiance de ses partenaires
traditionnels, des bailleurs de fonds et de la communauté internationale
toute entière. Le bon déroulement des élections présidentielles
du 1er juin 2003 et le rapport favorable rendu public par les observateurs
de l’Organisation de la Francophonie (OIF) pourraient inciter l’Union européenne
et les autres partenaires du Togo à reprendre leur coopération
économique. L’UE a indiqué qu’elle se pencherait sur le cas
du Togo au mois de septembre ou d’octobre.
Le président Gnassingbé
Eyadema est mort subitement le 5 février 2005. Il avait dirigé
le Togo durant 38 ans. Son successeur est Faure Gnassingbé qui est
entré en fonction le 7 février 2005. Il a laissé sa
place le 25 février 2005 à Abbas Bonfoh (intérim).
Des élections présidentielles
se sont déroulées le 24 avril 2005; élections remportées
par Faure Gnassingbé qui a pris officiellement ses fonctions le
4 mai 2005.
Un Premier ministre a été
nommé le 8 juin 2005, Edem Kodjo. Ce dernier a présenté
sa démission le 16 septembre 2006. Son successseur est Yawovi Agboyibo,
un opposant de longue date au régime, leader du CAR et avocat de
formation. Sa nomination est intervenue après la signature d'un
accord politique global qui prévoit la formation d'un gouvernement
d'unité nationale jusqu'à l'organisation d'élections
législatives en 2007.
La tenue de ce scrutin conditionnera
la reprise pleine et entière de la coopération entre le Togo
et l'Union européenne.

Un homme de dialogue et d’ouverture
Agé de 39 ans, Faure Gnassingbé
a pour mère une femme originaire de la région des plateaux
dans le sud du pays (alors que le président Eyadéma était
un Kabyé venu du nord du Togo).
Il a suivi des études
primaires et secondaires au Togo puis en France. Après son baccalauréat,
il s’inscrit à l’université de gestion Paris-Dauphine dont
il sort quatre plus tard avec une maîtrise. Il part pour les Etats-Unis
à George Washington University pour compléter son cursus
par un MBA (Master of Business Administration).
Il retourne au Togo au milieu
des années quatre vingt dix.
"Faure", comme l’appellent communément
ses proches, exerçait jusqu’au mois de février 2005 les fonctions
de ministre des Mines, de l’équipement et des télécommunications
au sein de l’actuel gouvernement après avoir été député.
Homme discret, réputé
habile, Faure Gnassingbé est considéré comme le chef
du "clan des progressistes" au sein du Rassemblement du peuple togolais
(RPT, parti présidentiel), dont il assure depuis quelques semaines
la présidence du parti fondé par son père.
Ses rares moments de loisirs "
Faure " les consacrent à la lecture des journaux et des magazines,
à certaines émissions de télévision qu’il doit
zapper faute de temps. Il surfe également sur le Web à la
recherche d’informations publiés sur son pays.
Il sait exploiter les nouvelles
technologies pour être plus efficace. Courriers électroniques
et SMS sont ses moyens préférés pour communiquer avec
ses proches.
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
ORGANIGRAMME
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
SON EXCELLENCE Faure Essozimna
GNASSINGBE
DIRECTEUR DE CABINET
Pascal BODJONA Ministre
CONSEILLERS SPECIAUX DU PRESIDENT
DE LA REPUBLIQUE
-Barry Moussa BARQUE, Ministre
-Charles DEBBASCH, Ministre
-Koffi SAMA, Ministre
SECRETAIRE GENERAL
Adji Othèth AYASSOR, Ministre
CHEF D’ETAT MAJOR PARTICULIER
Colonel Essofa AYEVA
CONSEILLERS
Pitang TCHALLA , Ministre
Guy LORENZO, Conseiller économique
Yao Roland KPOTSRA Conseiller
diplomatique
Ingrid AWADE-NANAN, Conseiller
financier
ATTACHE DE CABINET
Essomanam EDJEBA
CHARGE DE MISSION
Essohanam TELOU
DIRECTEUR DU PROTOCOLE
Batienne Arouna KPABRE-SYLLI
, Ambassadeur |