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Pendant
les 2 dernières décades, des records athlétiques humains en tous genres ont été battus et rebattus.
La performance athlétique humaine est, dans tous les sports,
évidemment meilleure que dans le passé. Alors que les athlètes humains, de même que les athlètes animaux d’ailleurs, ne sont pas issus d’une sélection à la naissance pour les prouesses athlétiques, nous devons rechercher l’origine de la progression de ces records.
On la trouve dans l’évolution des technologies du sport. La médecine sportive du cheval a également tiré ses
leçons de cette évolution et l’entraîneur moderne affirme : l’échauffement est une procédure nécessaire et profitable.
Profit circulatoire, musculaire, cardiaque et respiratoire.
Mais aussi et peut-être en priorité, psychologique.
L’athlète humain veut dominer.
Le cheval doit être préparé à se subordonner au cavalier, à répondre à ses désirs.
Nous allons examiner chaque méthode d’échauffement avec son apport physique et psychologique.
1 Tourner en liberté :
la plus dangereuse car source de blessures aux membres
pour un animal retenu dans un box et laissé à lui-même dans un espace découvert, où il va littéralement exploser et se toucher les membres en ruant ou percuter la clôture. Cette méthode est à rejeter.
2 Longer :
méthode d’échauffement populaire mais pas recommandée si le cheval n’est pas bien éduqué à la longe.
Il peut se blesser lui-même ou heurter la personne en ruant , en se cabrant ou lui brûler les mains en tentant d’arracher la longe.
Pour le cheval habitué à la longe, par contre, ce sera d’un grand
bénéfice, mental et physique: création d’une attitude de soumission et travail progressif sur un sol sans surprise.
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