L'équipement
L'équipement du cheval

 La bricole (ou le collier de chasse)

Cet accessoire évitera de devoir dessangler après un raidillon, pour remettre en place la selle qui a reculé sur les reins du cheval.

Prévoyez un rembourrage (mouton) pour la sangle qui passe devant les épaules et donnez un peu d'aisance en pensant aux mouvements alternés des membres antérieurs.

 

 Le culeron.

Il court du troussequin à la base de la queue et empêche la selle de filer vers l'avant dans les descentes.

La nécessité de son emploi dépend de la morphologie de l'épaule et du garrot de votre cheval. N'hésitez par à l'utiliser si votre selle est instable dans les descentes.

 Le tapis

Sa mission est multiple: il doit

absorber la transpiration cutanée,

amortir les chocs provoqués pendant le déplacement, par la masse posée sur le dos,

isoler la selle et ses sacoches de la peau du cheval.

Pour éviter qu'il ne plisse, on le choisira suffisamment épais et homogène (matelassage).

Sa surface de contact avec la peau sera douce, à longs brins comme la toison du mouton.

L'été, si l'on craint une trop forte rétention de la chaleur des muscles dorsaux, on peut opter pour le tapis "Navajo", en coton ou en mohair, posé en double, plus frais que le tapis américain matelassé.

Il n'est pas inutile de prévoir un 2ème tapis pour le lendemain, au cas où le 1er serait détrempé.

Sa longueur sera suffisante pour empêcher tout contact entre les sacoches et la peau des flancs.

                                                        

Les sacoches

Elles vont toujours par paires, à moins que leur contenu ne soit vraiment très léger.

Les plus volumineuses seront attachées au troussequin et contiendront la trousse d'urgence et les hippo - sandales de secours, avec le pique - nique éventuel et les boissons.

 

Deux petites sacoches pendues de part et d'autre du pommeau seront utiles pour déposer les gants, la lampe frontale, une barre énergétique, l'appareil photo…

Il faut bien éviter que tout objet pendu à la selle ne vienne en contact avec la jambe du cavalier ou la peau du cheval, sous peine de subir rapidement des échauffements et des contractures.

Si l'étanchéité des sacoches n'est pas certaine, emballez-en le contenu dans des sacs en plastique. Vous vous en féliciterez si vous traversez un gros orage !

Enfin, une sangle unissant les 2 sacoches sous le ventre du cheval, évitera leur ballottement dans les allures vives.

Si vous emportez peu, une chabraque munie de vastes poches fera peut-être l'affaire, mais la protection de vos denrées sera beaucoup plus incertaine qu'avec de bonnes sacoches de cuir ou de forte toile.