III-l'arche de Noé et le deluge
L'arche de Noé et le deluge
 
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 Introduction du TPE 
 I - Les dix plaies d'Egypte 
 1.Galerie Photos 
 II-Le passage de la mer Rouge 
 2.Galerie Photos 
 III-l'arche de Noé et le deluge 
 3.Galerie Photos 
 IV- Les plantes médicinales 
 Conclusion du T.P.E 
 Lexique 
 
 


Le récit biblique de la genèse,relatant l'histoire de Noé,a été l'objet de grandes études théologiques et scientifiques
diverses et variées.En effet certains passages du récit,laissant quelques interrogations peuvent pretendre à certaines explications
qui,loin d'etre evidentes,ont été données par des savants pour répondre a ces questions restants en suspent.C'est essentiellement
au XVIII éme siècle,que des hommes,éclairés par la raison,se sont penchés sur ce texte afin d'aporter des réponses,bien que
certains l'aient fait avant eux et que d'autres le feront après.la connaissance de celles ci nous permettrai d'élargir notre
vision de ce récit extraordinaire ainsi que d'éclaier notre ignorance à propos d'une histoire que nous connaissons depuis
notre plus jeune âge.
La veritable question qui se pose sur ce texte biblique est de savoir si toutes les scènes,tous les éléments,tous les paramètres
décrits dans le récit sont vraisemblables et véridiques.
La connaissances d'autres mythes diluviens peuvent nous aider a comprendre les origines et les limites de ce récit.Mais il
ne faut pas oublier que certains arguments ont étés avancés en faveur de la remise en cause de la réalité de ce passage biblique,
malgrès la persistance de preuves irréfutables concernant la veracité de l'histoire de Noé.


1)L'existence d'un deluge


I)L'existence d'un déluge

a)Les mythes diluviens ne sont pas la par hasard.

Rédigé par Moise selon la tradition, le déluge fut longtemps considéré comme unique et particulier a la Bible. Mais au 20ème
siècle,on découvre que ce déluge n'est pas le seul ni même le premier. D'autres civilisations, en Mésopotamie, avaient déjà
leur mythes diluvien. Des récits peut-être a l'origine du texte hébraïque. Mais pourquoi une telle récurrence du thème? Le
mit biblique du déluge est-il l'écho de lointains souvenirs? Y a t il eu un cataclysme réel subi par les hommes et qui en
aurait marque profondément la mémoire collective? cela est du point de vue de nombre de spécialiste des sciences de la Terre
très certainement probable.

Selon les mythes, le déluge est de longueur variable. S'il ne dure qu'une nuit chez les Mongols, il s'étend, le plus souvent,
sur quelques jours, quatre, voir sept, ou encore 40 jours chez les Apaches, 40 jours toujours dans la version du déluge biblique.
Ce ne sont pourtant pas les peines maximales,pour les Huichols du Mexique, il s'est étalé sur cinq ans, en Chine méridionale,
celui qu'a entraîne la rébellion de Kong Kong a dure 22 ans. Mais la palme revient aux Aztèques frappées suite au déluge,
par 676 ans d'obscurité.

Malgré quelques détails variables la récurrence du thèmes du déluge dans différents mythes des civilisations qui sont étrangères
dans le sens ou elles ne se côtoyaient jamais car elles étaient géographiquement éloignées et donc ne pouvaient s'échangeaient
leurs traditions par voix orale. Donc la récurrence du thème du déluge dans les mythes du mondes entier seraient surinent
la conséquences d'une immemoriable conséquences naturelle. Mais regardons si d'autres preuves plus concrètes nous ont été
apportées par certains scientifiques qui se sont penches sur le problème concernant l'existence d'un éventuelle déluge

b)Un déluge problématique

Au XVIII ème siècle J'apparition des sciences de la terre et de la vie met a mal les récits bibliques de la Création et du
Déluge. La raison va alors diviser le temps en deux réalités incompatibles:un temps issu de l'observation et ordonnant une
histoire naturelle dont le cours a pu connaître des catastrophes et un temps imaginaire ou la terre tout entière s'est trouvée
submergée.

Les difficultés commencent lorsqu'on se rend compte que le Déluge ne peut avoir eu toutes les conséquences qu'on lui attribue,et
que les strates terrestres, formées certainement au sein de l'eau, n'ont pu apparaître en un temps aussi court que le prétend
la Bible. En effet, si le Déluge universel permet de rendre compte de la présence des fossiles dans des territoires éloignés
de la mer, il n'explique pas facilement Comment les eaux ont pu déposer des corps étrangers sur les sommets des montagnes.

Comment expliquer que les restes d'animaux et de plantes fossilisées se trouve dans les sédiments, au sien des roches parfois
même au sommets de montagnes? par le déluge affirment au XVIII les défenseurs de l'orthodoxie Alors que l'on sait maintenant
grâce aux sciences de la terre qu'a l'emplacement actuelle des montagnes il y avait des mers ce qui explique la présences
de tels fossiles a ces hauteurs.

Certes, les savants restent convaincus que d'importants bouleversements ont affecte la terre pendant sont histoire, mais il
sont désormais certains qu'aucune catastrophe ,n'a pu avoir les dimensions indiquées par la Bible. Pour eux,se ne sont tout
au plus des phénomènes isoles portant sur des époques différentes et des contres limitées. Ne doit-on pas, au contraire, affirmer
comme le fait voltaire que dieu créa a l'origine autant d'homme et de femmes que de races existantes sur la terre? ce qui
implique alors nécessairement de restreindre la porte du déluge


c) Des illustrations qui aident a comprendre l'origine du déluge



En Mésopotamie, c'est le survivant du déluge qui raconte au célèbre héros Gilgamesh comment "le vent souffla, tempête et inondation
submergèrent le pays". Seule la Genèse finalement met en scènes des pluies tombant "des écluses des cieux". Toutes les traces
géologiques attestant d'une submersion en une région donnée vont de paire avec une montée des mers et des rivières en période
de fonte glaciaire. On trouve pareilles traces dans le golfe persique et dans la mer noire...



Concernant la mer Noire on dit que :
L’eau du grand du grand lac, serait montée de 130 mètres en 2 ans.

L'un de ces lieux aurait il ait le théâtre du déluge biblique? Pour certains géologues de renommé: William Ryan et Walter
Pitman,cela ne fait aucun doute les eaux méditerranéennes se seraient un jour engouffrées avec fracas dans la mer Noire.

Donc il est plus probable que le déluge ne soit en fait que le résultat d'une submersion rapide, comparable a un tsunami de
certaines régions isolées. Et un tel cataclysme aurait marque les esprits au point d'être transmis oralement puis par écrit
sur une période de plusieurs millénaires avec des proportions bien plus grandes et exagérées que celle du phénomènes subit.
Ce pseudo déluge a eu donc de toutes façons, une porte bien moins importante que celle que le récit biblique lui attribue.



II)L'arche de Noé,un véritable dilemme


a)sa pseudo facette réel


Pour essayer de démontrer l'existence de cette arche Légendaire certains explorateurs se sont aides du passage biblique pour
creuser les éléments concernant cette dernière qu'ils ont pu trouves. En effet Il est écrit dans la genèse que l'arche s'est
échoué sur le mont Ararat. Il n'en aura pas fallu plus pour aiguiser la curiosité des alpinistes en mal de sensations. Bravant
les intempéries de nombreux aventuriers ont ainsi chasse l'épave du plus antique paquebot.

Plusieurs expédition se sont succédées,mais quand le sort s'acharne... La première qui revint en ayant vu cette arche tout
du moins ce qu'il en restait a été effectuée en 1833. C'était une escouade turque, qui patrouillait en altitude qui a certifié
avoir apparats "la proue d'un très vieux vaisseau sortant d'un glacier".Mais regagna la plaine les poches vides... L' Anglais
Viscount James Bryce, membre de la société de géographie royale de Londres,eut plus de chance ,quoique le morceau de bois
qu'il brandit en 1876,parut trop douteux pour être sérieusement examiner. Une dizaines d'expéditions eurent lieu mais restèrent
toutes aussi infructueuses les unes que les autres ne revenant sans rien mais ayant vue pour certains "l'avant et l'arrière
miraculeusement épargnés"et pour d'autres il se présenterait sous forme de "poutres sombres, d'un bois très épais"

Cette malédiction que se fait tord de rompre une fois pour toutes, le bordelais Fernand Navarra au début des années 1950.Après
deux tentatives avortées,en 1952 et 1953,le revoilà crapahutant sur les moraines de l'Ararat durant l'été 55.L'Archimede des
cimes agenouille dans une baignoire de glace, pousse un cri strident: "j'ai trouve!".L'objet se présente sous la forme d'un
morceau de bois de 1,50m.Le rapatrie en France et s'empresse de le faire expertiser. Pour certains le doute n'est pas permis:la
poutre affiche entre trente et cinquante siècles d'age,ce qui colle avec le déluge. Le carbone 14 énonce un dernier jugement
,qui clôt l'affaire : moins de treize siècles Mais la plus plausible des preuves de l'existence de cette arche est trouvée
en 1977,quand deux chrétiens fondamentalistes américains, Ron Wyatt et David Fasold, jurent avoir touche au but en découvrant
sur la route conduisant au palais d'Isakpacha une roche en forme de proue. Conforme aux mensurations bibliques,la coque de
pierre aurait hébergée la navire et signerait "indiscutablement" la preuve fossile du débarquement.

b)son cote irréaliste



La remise en cause de la réalité de l'arche intervient au XVIIIème siècle. En effet pour les penseurs des Lumières, la réfutation
de l'universalité du déluge implique la mise en question du schéma historique humain selon la tradition judéo-chrétienne.
L'histoire Biblique fait du déluge le point de recommencement de l'humanité, et de Noé l'ancêtre commun de toute j'humanité,
cela signifie que Noirs,Blancs, Américains ou Tartares descendent tous d'un même père. Or cette explication théologique du
repeuplement de la Terre post-diluvienne ne parvient pas a convaincre les esprits critiques. Un important débat s'organise
autour de l'image mythique de l'arche de Noé. Reprenons de vieilles querelles sur la forme et sur la capacité de l'embarcation
il a un caractère nettement plus polémique:celui de l'origine ainsi que la variété des êtres vivants. Comment,en effet,faire
rentrer dans l'Arche de Noé des représentant de toutes les espèces animales vivants sur la Terre.

La nature et le nombre exact de bêtes contenues dans l’arche est l’un des principaux écueils pour ceux qui ont tentes de démontre la vraisemblance du récit Biblique le Genèse indique que Noé fit entre dans l’Arche un couple de chaque espèces vivant sur la Terre,afin d’assurer le repeuplement après l’inondation.
La question des dimensions de l’embarcation,et,par conséquent la vraisemblance du récit ,est donc lie a la quantité d’espèces animales conservées dans le navire. Très tôt ,la question suscite l’intérêt des érudits. Ils ne s’agit alors pas pour eux d’établir la liste des animaux présents ,mais de réduire leur nombre au minimum indispensable pour préserver la vraisemblance du récit .Saint Augustin donne l’exemple ,en éliminât les insectes les reptiles ainsi, que les poisons qui n’avait rien a craindre de l’inondation. Ce modèle prévaudra pendant des siècles. La survie des poisons soulève pourtant une nouvelle difficulté ,car on s’aperçoit que les eaux du déluge devaient être trop embourbées pour permettre la survie des espèces aquatique, sans oublier le mélange d’eau douce et d’eau salée. Certains trouvent une parade ,et aménagent dans leur arche un vaste aquarium, destine a préserver les poisons innocents,mais n’expliquent pas s’ils prévoient d’y loger un couple de baleines. L’Arche de Noé est déjà en passe de devenir un mythe:Linne d’abord ,Buffon et les encyclopédistes ensuite, démontrent l’impressionnante richesse de la faune terrestre,précise la notion d’espèce et de race et éliminent de la scène scientifique le joli bateau de Noé.
Conclusion

En définitive,l’histoire de l’Arche de Noé et du déluge biblique ne peut être considère comme vrai et réaliste car plusieurs paramètres qui, après avoir été remis en cause et étudies par de grands scientifiques se sont avères invraisemblables et irréels. En revanche cette histoire tire sûrement ses origines dans d’autres mythes diluviens de civilisation voisines et sans aucun doute d’une catastrophe naturelle s’avérant réel ,submergeant certaines régions localisées temporellement et géographiquement ,qui a été exagère et amplifiée par l’homme au cour des siècles