
Temps à Istanbul  

Yücelt Interyouth Hostel
Caferiye Sok No 6/1
Sultanahmet 34400
Istanbul
e-mail: info@yucelthostel.com
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Istanbul : le long de la Corne d'Or Istanbul n'est pas seulement une ville d'art, réservée aux amateurs de vieilles pierres. C'est aussi un port exubérant très important sur le Bosphore et la mer de Marmara. Pour nous en convaincre, il nous suffit de nous rendre à Eminönü. Avec la proximité des bazars, de la gare ferroviaire et de l'embarcadère , l'artère qui longe la gare maritime avant de filer de l'autre côté de la Corne d'Or (Haliç en turc), par le pont de Galata, offre le spectacle grandeur nature des formidables embouteillages qui paralysent la ville aux heures de pointe. Sur un fond sonore de moteurs, de klaxons et de cris, voitures, camions surchargés, motos pétaradantes, vélos grinçants, porteurs ployant sous les caisses, piétons, badauds, marchands ambulants, tout ce qui peut rouler, marcher, se tirer, se pousser semble avoir pris rendez-vous sous ce pont qui est déjà entré dans la légende ! Bousculés par une foule affairée, butant contre les étals des marchands de fruits, de sandwichs ou de maïs bouilli, assourdis par le bruit des tramways et des taxis, par le halètement des remorqueurs, étourdis par les cris des pêcheurs juchés en équilibre sur leurs caïques, nous nous sentons entourés d'une activité fébrile, qui se prolonge tout au long de la Corne d'Or.
Des dizaines de milliers d'usagers vont et viennent quotidiennement, prenant d'assaut les autobus. Tout le monde joue des coudes pour arriver plus vite. La circulation automobile est toujours intense. Alors traverser une rue tient de la plus périlleuse des aventures : les piétons turcs se lancent sans hésiter dans le trafic infernal, évitant avec une dextérité médusante les engins qui foncent dans tous les sens. La facilité avec laquelle tout conducteur qui se respecte coupe inlassablement la route à son voisin, en usant abondamment du klaxon, a quelque chose de déconcertant pour les Occidentaux. Les deux ponts suspendus qui franchissent le Bosphore étant quotidiennement la proie d'embouteillages monstrueux, les Stambouliotes empruntent plus communément les vapur, ces bateaux auréolés d'un nuage de fumée noire qui accostent dans un brouhaha de bruits de moteurs et de hurlements de sirènes.
La Corne d’Or, port naturel de la cité depuis l’antiquité, est un golfe de 7 km de long qui atteint jusqu’à 800m de profondeur. Il est alimenté par 2 petites rivières du nom de Alibey et de Kagithane. Le nom du canal lui fut donné à l’époque où ses rives constituaient un des lieux de plaisance favori des sultans. Ses rives bordées de jardins, de palais, de yali ont malheureusement été défigurés par l’industrialisation, les usines s’y installant de façon anarchique. Histoire d'Istanbul
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La citerne basilique (Yerebatan Sarayi) byzantine est longue de 140 m et large de 70. Elle alimentait à l’origine le Grand Palais et les Bains de Zeuxippe. Par la suite, elle fut utilisée pour le palais de Topkapi. L’eau arrivait par les aqueducs d’Hadrien et de Valens. Construite par Constantin au IVe siècle et agrandie par Justinien. Au fond de la citerne, deux têtes de Médusa servent de soutien aux colonnes. C'est l'une des 24 citernes bizantines de la ville.
Le long de la corne d'or et du Bosphore, on trouve de nombreuses "yalis", maisons de style ottoman construites en bois, entre les collines et la mer. Souvent incendiées, il ne reste qu'une trentaine d'authentiques maisons. Certaines, très recherchées, peuvent être vendues jusqu'à 50 millions de dollars ! Si comme moi, vous voulez découvrir Istanbul d'une manière originale, Ceren et Mine se proposent de vous faire visiter intelligemment les lieux. N'hesitez pas à les contacter pour avoir de plus amples informations sur leurs prestations.

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